Ton rond, c'est-à-dire ton visage
Quand il rougit en Martial visage, J'ouvre les ventz a mes souspirs espaiz :
Mais je m'asseure a l'heure de ma paix, Quand je te voy en ta face seraine.
Parquoy du bien alors je me repais, Duquel tu es sur toutes souveraine '.
Suffise toy, ô Dame, de dorer Par tes vertus nostre bienheureux aage, Sans efforcer le Monde d'adorer Si fervement le sainct de ton image, Qu'il faille a maintz par un commun dommage Mourir au joug de tes grandz cruaultez. N'as tu horreur, estant de tous costez Environnée & de mortz, & de tombes, De veoir ainsi fumer sur tes Aultez Pour t'appaiser, mille, & mille Hécatombes ?