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CCLIII

Par tes vertuz excellentement rares

Tu anoblis, ô grand Roy, ce grand Monde.

Parquoy ce Siècle aux precedantz barbares

S'enfle du bien, que par toy luy abonde :

Et l'Univers cline sa teste ronde

A ta statue aux Cieulx resplendissante,

En contemplant la Famé, qui luy chante,

L'Eternité, qui tousjoars luy escript,

La Gloyre aussi, qui a l'orner se vante

Par temps, qui n'a aulcun terme prescript.

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