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DIZAINS CCLXVII-CCLXX

Lequel elle ouvre, & de plumes d'Argus Le va semant par subtilité grande.

Adonc l'Enfant esbahy luy demande :

Pourquoy metz tu en ce lieu des yeulx fainctz ? [124]

C'est pour monstrer, luy dy je, que tu fains De ne veoir point contre qui tu sagettes : Car, sans y veoir, parmy tant de coups vains 1:11e eust sentu, quelquesfovs, tes sagettes.

Ces deux Soleilz nuisamment penetrantz, Qui de mon vivre ont eu si long Empire, Par l'œil au Cœur tacitement entrantz Croissent le mal, qui au guérir m'empirc.

Car leur clarté esblouissamment pire A son entrée en ténèbres me met :

Puis leur ardeur en joye me remet, M'esclairant tout au fort de leurs alarmes Par un espoir, qui rien mieulx ne promet, Qu'ardentz souspirs estainetz en chauldes larmes.

Amour lustrant tes sourcil/ Hebenins ', Avecques toy contre moy se conseille :

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