CCLXIX. — 1. nuysjmnient — >. esblouyssamment — 10. estaintz
:. Cl". Pétrarque, son. Quel sempre acerbo. . .
Hebeno i cigli, e gli occhi eran due stelle Ond' Araor l'arco non tendeva in fallo... Cf. aussi Comptes amoureux par Madame Jeanne Flore, p. 98 : « Elle avoit les sourcilz ressemblans proprement à l'arc dont Cupido assubjectit à soy & les dieux & les hommes. »
l8é DELIE
Et se monstrantz humainement benings, Le moindre d'eulx mille mortz m'appareille.
Arcz de structure en beaulté nompareille, A moy jadis immortel argument1, Vous estes seul, & premier instrument, Qui liberté, & la raison oftence.
Car qui par vous conclut résolument Vivre en aultruy, en soy mourir commence
CCLXXI [125]
J'espère, & crains, que l'espérance excède > L'intention, qui m'incite si fort.
Car jà mon cœur tant sien elle possède, Que contre paour il ne fait plus d'effort. Mais seurement, & sans aulcun renfort Ores ta face, ores le tout il lustre : Et luy suyvant de ton corps l'ordre illustre, Je quiers en toy ce, qu'en moy j'ay plus cher. Et bien qu'espoir de l'attente me frustre, Point ne m'est grief en aultruy me chercher '.
1. Allusion au Blason du Sourcil, composé par l'auteur, avec ceux du Front, de la Larme, du Souspir et de la Gorge (Hecatomphile. S'ensuivent les Blasons anatomiques ... 1 S 50). Ces blasons furent composés vers 1555.
Marot (A ceulx qui, après l'epigramme du beau tetin, en feirent d'autres, éd. Jannet, I, 210) nous fait savoir que ce blason de Scève obtint le suffrage de Renée de France, qui le déclara le meilleur de ceux qui furent composés pour rivaliser avec celui de Marot.