Cf. la n. du diz. 136 (p
4. Allusion à la théorie de l'Androgyne (cf. Léon Hébreu, p. 499 sqq.). — En 1542, avec sa Parfaiete Amye, Héroët avait publié l'Androgyne de Platon (éd. Gohin, 1909, p. 77). La même année, en Italie, Speroni avait exposé ce mythe dans ses Dialogbi.
DIZAINS CCLXXI-CCLXXIII 187
Tousjours mourant, tousjours me trouve sain Tremblant la fiebvre en moy continuelle, Qui doulcement me consomme le sein Par la chaleur d'elle perpétuelle, Que de sa main de froideur mutuelle Celle repaist, ainsi qu'oyseau en cage.
Aussi, ô Gantz, quand vous levay pour gage, Et le baiser, qu'au rendre vous donnay Me fut heureux, toutesfoys dur présage : Car lors ma vie, & moy abandonnay ».