Il s'agitde la trêve de Nice
2. Pétrarque, canz. Verdi panni.... str. Bcnigiu SteUe che compagne fersi..., et canz. Tacer non posso..., str. Il di che coste nacqiu... Tebaldeo, son. 110 :
Stimato ho sempre che un medesmo segno Havessemo ambidui e uno ascendente Vedendo esser conforme in nui la mente... Panfilo Sasso, fol. a iii r° :
Guardava ben con lieto e chiaro aspetto Phebo quel giorno l'amata so relia E riameggiav» in ciel ciaschuna Stella Che suol produr felice e grato cffetto Qjiando fu per exempio e per diletto. . . De Madonna legiadra, adorna e bella
Qua giù produtto e glorioso objetto.
— Cf. Délie, diz. 2 et 4.
Jettant au vent le sens, & l'espérance, Lesquelz je voy d'avec moy diviser, Et mon project si loing ailleurs viser, Que plus m'asseure, & moins me certifie. Au fort mon cœur en sa douleur se fie, Qui ne me peult totalement priver Du grand désir, qui tout se vivifie, Ou je ne puis désirant arriver.
Lors que le Linx de tes yeulx me pénètre ' Jusques au lieu, ou piteusement j'ars,
i. Cf. Michel d'Amboisc, Scfiet d'Amours, fol. d vm r°, 12e epistre. — Quand il a senti se poser sur lui « l'œil très subtil [de sa Dame] & pénétrant tous sesobjeetz jusques es profonditez (comme le Linx), mon cœur », dit-il « avant que le vcoir franc & exempt de toute prison, fut très subtilement desrobé de mon corps & mis avec le tien pour demourer ton serf perpétuellement : non toutefois sans mon consentement. » — Voir encore Chariteo (éd. Pèrcopo, II, 103) :