Scrafino (éd. 154S), fol. 179 v
Che tal dolceza in quelli l.ibri accolsi, Chcl spirto mio fu per fugirsi via...
et loi. 141 v° :
Quando per dar al mio languir conforto
Tua bocca con la mia dignô toccarsc,
Poco mancô che io non restasse mono,
Che in su le labra mie l'anima apparse... Comptes amoureux de Mad. Jeanne Flore, p. 115 : Pyr.une surprend Méridienne endormie et « ne se peut enfin tenir que tendrement ne luy laneca un amoureux baiser, & là son aine venue jusques es extrêmes lèvres avec entier contentement se mesla entre les esprit* de sa Dame endormie... »
DIZAINS CCCLXIV-CCCLXVI
La Lune au plein par sa clarté puissante Rompt l'espaisseur de l'obscurité trouble, Qui de la nuict, & l'horreur hérissante, Et la paour pasle ensemble nous redouble : Les desvoyez alors met hors de trouble, Ou l'incertain des ténèbres les guide.
De celle ainsi, qui sur mon cœur préside, Le doulx regard a mon mal souverain De mes douleurs resoult la nue humide, Me conduisant en son joyeux serain.
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Nier ne puis, au moins facilement,
Qu'Amour de flamme estrangement diverse Nourry ne m'aye, & difficilement,