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Ce dizain est la suite du précédent

2. Expression déjà employée parScève dans la Deplourable fin de Flamete. Voir dans l' Epistre proemiale : « Toutesfois ayant secouru tempestueuse fortune. . . »

}. Pétrarque, canz. Quai pi u diversa e nuova :

Una pietra é si ardita. . .

Ces images du port et du naufrage étaient tellement banales dans le langage amoureux, qu'on les retrouve même dans les ouvrages qui se Tapprochaient le plus du ton de la conversation.

Cf. Compta amoureux de Madame Jeanne Flore, Lyon, Benoist Rigaud, 1574 (les premières éditions sont bien antérieures à la Délie. En 1540 paraissait la Pugnition de l'amour cmitempnè, exlraict de V Amour fatal... Lyon, F. Juste). Voir p. 95 de l'éd. de Paris, Denys Janot, 1541 : Méridienne la belle comtesse « devisoit par manière d'essay comment elle pourroit très promptement naufrager quiconques ce jour là aborderoit la nef de son désir sur le roch de sa beauté » .

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