XCVII. — 5. ou a clémence
Cossi quanda Madonna il volto oscura... ou àBritonio {Gelosîa.iol. 77 v**), son . Si variamente amando mi consumo. . ., ou à Bembo, son. Viva mia neve^ et caro et dolcefoco... — Cf. Cl. Marot, Epigr, ccvn (éd. Jannet, 111,83). I. Cf. Recueil Jehan Marot, îol. A vii :
Qui a ces deux, chasteté & beaulté, Venter se peult qu'en toute loyaulté
Toute autre dame elle surmonte & passe
Mais quant ensemble elles font unité, C'est don divin . . .
— Cf. Délie j diz. 90.
DELIE
Le Dieu Imberbe giron de Thetys ^
Nous fait des montz les grandz umbres descendre :
Moutons cornuz, Vaches, & Veaulx petitz,
En leurs parez clos serrez se viennent rendre.
Lors tout vivant a son repos veult tendre, Ou dessus moy noveau resveil s'espreuve
Car moy constraint, & par forcéç preuve. Le soir me couche esveillé hors de moy, Et le matin veillant aussi me treuve, Tout esploré en mon piteux esmoy.
Fusse le moins de ma calamité
Souffrir, & vivre en certaine doubtance ^ :
XCVIII. — 2. grands — 4. cloz — IS44 ^'^ P^^ ponctuation après rendre — 5. repoz — 6. nouveau — s'espreuve {suivi de deux points) — 7. contraint
1. Cf. Pétrarque, son. Quando 7 sol hagna in mar Vaurato carro. Mais ce n'est pas Pétrarque, c'est Serafino (éd. 1548, fol. 156 v") que Scève a suivi. La comparaison de son dizain avec les deux textes italiens le prouve facilement. Voici celui de Serafino :
Quando dagli alti monti scende l'ombra E discaccian le stelle il chiaro giorno, Ogni stanco animal se posa a l'ombra, E se discorda il faticar del giorno, Ahi lasso, io stento è piango. . .
— Cf. Délie, diz. 368.