CXXIII. — 3. toutesfois — bien-heurer
1. Pour l'emblème, cf. Jardin de Plaisance, fol. 127 : Par folle amour de dominer.. .
2. Cliché pétrarquiste. Cf. Secret d'Amours, fol. d iiii r° : « O ingrate, ha j*ay tort, de t'attribuer TofFence que contre moy commetz, pour m'estre rude ; car à Nature je m'en dois prendre. .. qui t'a telle formée... Aux autres tu es bénigne, à moy seul rude. »
3. Proverbe très répandu alors en Italie : voir Serafino(éd. Menghini,
DELIE
Si Apollo restrainct ses raiz dorez % Se marrissant tout honteux soubz la nue, C'est par les tiens de ce Monde adorez, Desquels For pur sa clarté diminue.
5 Parquoy soubdain, qu'icy tu es venue,
Estant sur toy, son contraire, envieux, [60] A congelé ce Brouas pluvieux, Pour contrelustre à ta divine face.
Mais ton tainct frais vainct la neige des Cieulx, 10 Comme le jour la clere nuict efface.
Ensevely long temps soubz la froideur *
CXXIV. — 2. nuë — zj.. diminué — 5. venuë — 8. contre-lustre — 9. vaincq
p. 88), Bembo (Venise, i$3$), fol. 85 r^, et Britonio (Gelosia del Sole, 1531), fol. 58 r».