CXXXVI. — 2. pouvoir — 3 . vid — 5. faict
Ne sdegno o Morte Tallentô, ne sciolse, La fede Tanodo, tempo lo strinse.
In prima il cor, poi l'aima intorno cinse, Chi piu conobbe il ben, piu se ne toise; L'indissolubil nodo in pregio volse Per esser vinta da chi tutto vinse.
Le reste du sonnet diffère très sensiblement du dizain de Scève .
I. Cf. le Sophologe (T Amour, Gilles Corrozet, 1542, fol. 15 r**. — Il distingue l'amour mutuel et l'amour simple . Dans le second, « l'esperit est mort en soy & rejecté de la personne aymée ». Où vivra-t-il donc? « Tenez pour certain qu'infalliblement il est mort par tout, & ne ressuscitera jamais que par indignation, m II faut « prier Dieu pourtelz trépassez qui encores peuvent retourner a recognoissance de faute & choix de meilleure adresse par prudente pénitence » . Suit l'éloge de l'amour mutuel, où « l'on meurt en soy en vivant en aultruy. . . En amour mutuel
DELIE
De la mort rude a bon droit me plaindrois, Qui a mes vœutz tendit oreilles sourdes : Contre l'Aveugle aussi ne me faindrois, Pyrouettant sur moy ses fallebourdes.
Si par fortune en ses traverses lourdes Ne fust ma joye abortivement née.
La fin m'avoit l'heure déterminée ^ Amour soubdain l'efltct exécuta :
Occasion seule prédestinée Causa le brief, qui me persécuta.