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3. Ce dizain, de même que les diz. 134, 161, 162, 206, 2$i, a fait penser que la femme désignée sous le nom de Délie était mariée.
4. La loy dont il est question ici est sans doute celle dont il est parlé au V. 2 du diz. 134 et au v. 9 du diz. i6i.
lié
DELIE
Dont transporté de si douice manye, Le Corps tressue en si plaisant martyre, Que plus j'escoute, & plus a soy m'attire D'un tel concent la délectation.
Mais seulement celle prolation Du plus doulx nom, que proférer je t'oye^ Me confont tout en si grand' passion.
Que ce seul mot fait éclipser ma joye^.
L'air tout esmeu de ma tant longue peine Pleuroit bien fort ma dure destinée :
La Bise aussi avec sa forte alaine Refroidissoit l'ardente cheminée.
Qui, jour Se nuict, sans fin déterminée M'eschaulfe l'Ame, & le Cœur a tourment,. Quand mon Phœnix pour son esbatement Dessus sa lyre a jouer commença :
Lors tout soubdain en moins, que d'un moment^ L'air s'esclaircit, & Aquilon cessa 2.