DIZAINS CLX-CLXIII
Que droict humain, & non divin, à faict.
O saincte loy a tous, fors a moy, juste, Tu me punys pour elle avoir mefFaict^
Oserois tu, ô Ame de ma vie, Ce mien mérite a celluy transporter, A qui l'honneur du debvoir te convie Tresprivément tes secretz r'apporter ?
Vueilles (aumoins présent moy) te porter Moins domestique a si grand loyaulté :
Et recongnoy, que pour celle beaulté.
Dont les haultz dieux t'ont richement pourveue, Les cieulx jaloux de si grand privaulté Avecques moy jectent en bas leur veue.