CXCI.— 5. froid
du temps, au passage d'Ovide, Trist. I, i, 99-100. — Cf. Panfilo Sasso, fol. b r° ;
Creggio che nel to guardo ardente sia
Uhasta d'Achil che sanô la ferita
Che d'altri fatto haveva con so man pria. Jehan Marot, Recueil, fol. E 4 v'' :
D'un seul regard trop plus luysant que Estelle
Tu m'as navré d'une playe cruelle.
Ayant tel sort, il faut que le blesseur
Luy mesme soit de ce mal guérisseur...
I. Depuis Pétrarque (canz. Quai piu diversa e nuova... 2* stance), la calamité, ou pierre d'aimant, sert de comparaison à presque tous les Italiens. Cf. Tebaldeo, son. 94 ; Panfilo Sasso, fol. a viii v** : Corne a se tira elfer la calamita,..; OI. di Sassoferrato, Olimpîa, fol. C 5 r°; Gloria d Amore, fol. B 7, fol C 8 v°. — Voir aussi Roman de la Rose, éd. Méon, v. 1163 sqq. ; Helisenne, Angoisses, fol. O 8 r°.