‹ Delie, object de plus haulte vertu;Chapitre 326 sur 372 · Serafino(éd. 1548), fol. 153 r · texte numérisé non relu

Serafino(éd. 1548), fol. 153 r

E se talhor del petto escono i vampi Mi fan parer quai lucciola d'agosto.

4. Cf. Délie, diz. 360. — C'est un cliché pris d'Ovide et très à la mode à l'époque. Cf. Helisenne, Angoisses, fol. O 2 v° : « Quand la belle Aurore fut levée du lict de son mary Titon... » — fol. O 6 r° : « Q.uand les numérales heures avoient esveillé l'amy de Titon.. » — fol. M 5 v°: « Au temps que le filz d'Yperion faisant son cours parmyle Zodiaque,

DIZAINS CCCLV-CCCLVII 245

Et Cynthia vient faire icy séjour Pour donner lieu la nuict ténébreuse, Mon cœur alors de sa fornaise umbreuse ^ Ouvre TEtna de mes flammes ardentes, Lesquelles sont en leur cler résidentes, Et en leur bruyt durent jusques a tant, Que celle estainct ses lampes évidentes, De qui le nom tu vas représentant.

Tousjours n'est pas la mer Egée trouble 2. Et Tanais n'est point tous temps gelé :

eut tant séjourné es parties meridionalles, qu'il ataignit la queuë des poissons. . . » — fol. I 5 r° : « La claire Aurore se separoit du doré lict de Tantique Titon son mary... » etc. — Cf. Pétrarque, son. Quando* l sol hagna in mar Vaurato carro. . .

1. Serafino (éd. 1 548), fol. 125 r° : « dentro porto una fornace ardente. 7."» Helisenne, Angoisses, fol. D 5 v° : a Tout ainsi que les flammes d'une

fournaise (dont le feu est trop véhément) pressant Tune l'autre a l'entrée du souspiral, ainsi de monestomach sortoientsouspirs en si grande afluence, que totalement la parolle m'a esté forclose . »

2, Horace, Carm, II, ix, début; — Serafino (éd. 1548), fol. 181

DELIE

Mais le malheur, qui mon mal me redouble, Incessamment avecques luy meslé 5 S'encheine ensemble, & ainsi congelé Me fait ardoir tant inhumainement, Que quand par pleurs je veulx soubdainement Remédier a si grand' amertume :

Voulant ma flamme estaindre aulcunement, 10 Plus je l'estains, & plus fort je l'allume

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