CCCLVIII
Toutes les foys, que sa lueur sur Terre Jecte sur moy un, ou deux de ses raiz, En ma pensée esmeult l'obscure guerre Par qui me sont sens, & raison soubstraictz. 5 Et par son tainct Angeliquement fraiz
Rompt ceste noise a nulle aultre pareille.
Et quand sa voix pénètre en mon oreille, Je suis en feu, & fumée noircy, Là ou sa main par plus grande merveille ÏO Me rend en marbre & froid, & endurcy ^.
CCCLVIII. — 6. noyse
V* : Non sempre dura in mar grave tempesta.,, — Chariteo(éd. Pèrcopo, II, 189) : Non sempre mai dal ciel procella cade.,, — Bembo, foL 20 r** : Se ne monti Riphei sempre non piove Nè ciascun giorno è '1 mar Egeo turhato Nè l'Hebro, o l'Istro, 0 la Tana gelato.,. Le thème est banal; mais c'est évidemment Bembo que Scéve a suivi ici.