LVII. — I . celuy — jouant Mouche
r. Jeu du temps. Voir Rabelais, I, xxii (jeux de Gargantua).
2. Tous les pétrarquistes en ont dit autant. — Léon Hébreu (p. 98) : « Et encores, pour plus grande merveille (comme il me semble) estant cest amour ainsi intoUerable & extrême en cruauté & tribulations, neantmoins la pensée n'espere point de partir d'icelles, ny ne le désire ou pourchace : ainçoys reppute pour ennemy mortel celuy qui le conseille a cela, & qui luy veult secourir. »
Ce dizain est inspiré d'un sonnet de Sannazar (parte II, son. 68) ; mais Scève a modifié le début et la fin :
Qjaal chi per ria fortuna in un momento Sotte grave ruina oppresso geme; Che da' vivi e dal mondo tolto insieme Fra se stesso consuma il suo lamente; Tal, qualor dopo'l danno io mi risento, Sotte il peso amoroso, il quai mi preme,