‹ Délivrons-nous du Marxisme 1923Chapitre 2 sur 23 · TAN % NS · texte numérisé non relu

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J'avais deux jils, rayonnants de jeunesse, de force, d’intelligence, de bonté : une mort prématurée me les a ravis.

Le premier a succombé à une fièvre contagieuse, une de ces maladies que la science reconnaît évitables, mais que la criminelle incurie d’une société inhumaine laisse se propager.

Le second est tombé dans une tranchée allemande. Quand le Socialisme existera, on ne connaîtra plus ni les maladies évitables, ni les guerres, et la plupart des sources de la douleur humaine seront taries.

Je publie ce livre pour hâter, autant qu’il est en mon pouvoir, l'avènement du socialisme, afin d’épargner à des millions de pères et de mères les souffrances qui ont déchiré ma vie, et d’affranchir l'humanité du lourd tribut qu’elle paye au mal social.

Juillet 1922.

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