SCENE IV
jeune élève du Conservatoire, venue par hasard sans sa maman, et qui eut à se plaindre, assure-t-on, de mes procédés; mais elle ne se plaignit pas, seulement elle explore les deux rives à ma découverte. Du diable si je me rappelle seulement sa figure, car j'étais déjà dans les brindzingues quand ces dames arrivèrent. Et si elle me repinçait au moment de me marier, car je contracte incessamment. (Il bâille.) — Mais cette dame ne rentre pas pour me délivrer. Je dors debout. Ma foi, jetonsnous dans les bras de cette bergère. (Il s'assied près du lit.) J'ai du sable dans les yeux... Et cette bougie... Je ferais volontiers la dépense d'une ombrelle... Ah! (Il ramène sur lui le rideau du lit. ) Bonsoir la compagnie. ( Il s'endort en fredonnant Cair d'entrée que Vorchestre a repris en sourdine.)