ACTE I, SCÈNE V. i
HÊLIODOKE.
Vous ?... A Démétrius il est fidèle^QCor.
Par ses vœux il l'appelle .
LlàDICE.
Un seul mot du Sarmate L'éclaîre , et met un terme à l'erreur qui le flatte. JVicanor dans son cœur nourrit un fol espoir. Pour Je désabuser , ici je veux le voir.
HÉLIODORE
II voué hait.
LAOOICE.
Je le sais.
HÉLIODORE
Qui ? vous , briser sa chaîne ?
LAODI€E.
Oui , moi ! Par mes bienfaits je veux dompter sa haine,
( Héliodore va pour répondre.)
Je le veux ! Dès long-temps votre sévérité Contre moi , contre vous , arme un peuple irrité. Démétrius est mort aux rivages du Tibre.
Sans crainte je permets que Nicanor soit libre. Mais le trépas Tâttend s'il m'ose résister !.... Sur la foi du Sarmate au moins je puis compter ?
HÉLIODORE
Ouï , reine ! Ce guerrier , appui du diadème ,
Rapporte votre lettre , où le consul lui-même '
Atteste que le bras armé pour vous venger....
Il suffit : sans témoins je veux l'interroger.
|6 DÉMÉTRIDS.
( Aprei avoir réûééd , m reprenant.)
Que devant Pharasmin Stratonice conduite , Du sort de son époux à Finstant soit instruite. Si Fingrate à mes yeux oppose ses mépris ; Si 9 dédaignant le trône et la vie et mon fils , Aux mânes d'un proscrit elle reste fidelle , La tombe s'ouvrira pour son père et pour elle !
FIN DU 911EMIBR 4GTK.