SCÈNE IV
NI€ANOR, DÉMÉTRIUS.
DÉHÉTRias.
NICANOR
O mon fils ! 6 mon roi !
£il CFoirai-je mc^ fiUç ? est-ce tous que je voi ?
4a BÉMÉTRIOS.
DÉMÉTRIUS,àToizlMMew
Oui !... Reconnais les dieux dont la main tutëlaire M'arrache k mes bourreaux et mfe rend à mon père !
( II rembrasM.) NICANOR, «TeeVacciBcUbjoi*.
Âh !•«• )e n'en doute plus , mon prinee est dans mes bras l
D ÉMET BI us, tegardant autour délai. '
Réprime ces transports et ne me trahis pas !
(Le reste de la acène est parU à demi-voix. )
La reine est au conseil ^ mais sa garde cruelle Veille près de ces lieux et sur nous et ^ur elle.
IIIGAIIOR.
O mon roi ï vous vivez?... Du traître Pharasmin La reine contre vous avait af mé la n^ain !
D£Métr4us.
Ton fils de ce barbare a trotn^ë la fùrié,
NICiïriïOB. ' -
Mon fils sauva vos jours ?
DÊMÉTftïCS. '
Aux dépens dç sa vie !..• Ecoute. Las de vivre esclave des Romains , Informé qu'en secret de sacrilèges mains Avaient frappé mon* roi pour couronner mon frère , Résolu de yei^rle^^pas-de monpère^ Fier de punir Tauteur d'un si lâche attentat , Je réclame mes droits et Tappai du sénat.
Il flatte mon espoir, il diffère , il m^àbuse. « Mon épée obtiendra ce que Rome refuse ! »
M'écriiti-je. Itl Jigué dëi iila^i^ que j'ai soufferts Je demandé tengeéàace ; o me donûe ié$ feri 2^.. .