SCÈNE- T
NICANOR , LAODICE ,' WÉMÉTRTOS , gardes.
LÂODIGE, i Dëmëtrias en eatrant. .
Prince 5 eh bien ! tehez-Vôns enfin votre promesse ? Le brave Nicanor devient-il mon appui ? '
Aussi-bien que sur ypus , puîs-je compter sur lui ?
Oui , reine ^ à vos b<iniés PGcanor rJ»tfl justice. Il bénit hautem^t Thymen de Stratonice.
Au bonheur de sa ffile immolant son céurrou>c ^ ' Lui-même il veut ici l'offrir à spn. époux.
Vous , offrir Stratonice à. mon £k ? quel langage • Seigneur ! un çb^iugQmçnt si prompif...
' ' "Est sîon ouvrage.
Par son zèle pour vous, trompé {asqu^auj6urd!htu/ " De la mort de mori'rdi jen'iàcfcusaîs que lui.' ' ■ '■ ■ - J'abjure mon erreur. la dirai plus,; madame ; Son récit a banni le soupçon de mon.âi^Q.^, -^
Eclairé , satisfait , je voue au nom romain La haine que mon cœur gardaij; à Pharasmin.
Je puis dohc me livrer à l'espoir qui mé' flatte ! ^
Stratonice enversrmoi va cesser d**être ingrdté ! « ^
Je ne présume pas qu'4ittè itésisté encor Aux lois.de Laodice , aux vœux de Nicanor. -^
48 DÉHËTRIU&
Je la rends à son père ; allez , sujet fidèle i Allez justifier ce que j'ai fait pour elle^ Conduisez à Tautel ses pas mal assurés.
nicAiroiL J^obéis.
(Ilwrt.)
lAODIGE, i part, •Tecforeiu'.
Cestla mort qui t'attend !
( Haut k Démétriaa qui va pour Mrtir avee Ricanor . )
Demeurez l