ACTE IV, SCÈN5 I
Au temple cepeii4fU3it inoafr^^ est attendu.
Partout de mon trépas le bruit est répandu.
De mon peuple indigné redo^^t^niit la vengeance ,
Pour le calmer, la reine ^ abdiquant sa puissance ,
Satisfaite de voir ses forfaits impunis ,
Pense les expier en couronnant son fils.
Je verrais mon sujet et sa coupable mèri^
Se disputer le prix du pur san^ de moupèrç^
Tranquille , je verrais mon rival à Tautei
Jurer à ce que 'j'aime un autour immortel!
IVon !.«. Je cours , écoutant le transport qui m^animé ^
A ses lâches bourreaux ahMtier la Victime !
Ah! demeurez!
$ais-^u qu'au conseil, eu s<pçret;, Ta fille , cett$^ nuit , va subir .so« ^rrèt ?
HICANOÈ,' ' /r:
Ma fille?
Oui. De ce criiiie oriv charge Héliodore!
Puis-îe pour la sauver délibérer encore ?
Vietisl TaTiïdb qu'en ces muts Laôditfer/â nies yeux, Sur le tràne d'jiA ;{ièr« ioaulianli nos àJ^nt v ^ Par un nQuveau fcffCait croijt fuir sa destinée , Je vais , en me montrant à TAsie étonnée , Le diadème au front et le glaive à la main , Rendre aux gùérHérs un chef, au ^peuple uti souverain.
^ . . )( Il va «u fond. )
Seigneur , ià ôopveaiHg^qus ?
DEMÉTRÏDS.
Où ta fille m'appelle !
Viens , mon père ! -
NIGANOR.
Tremblez et pour vous et pour elle !
Voulez-vous la sauver ? tardez votre secret.
Réprimez les transports d'un amour indiscret. Ma fille , en ce palais , captive , solitaire , N*a pu même obtenir un regard de son père.
Dans son appartement vous ne pouvez entrer :
Ântiochus a seul le droit d'y pénétrer.
BÊAftETRIUS.
Mon frère !... H va sentir ce que peut ma vengeance I
lïICANOR.
Ab ! vous allez vous perdre ! écoutez la prudence. Je le vois ! devant lui calmez votre fureur.
Il vous croit Pharasmin : laissez-lui son erreur. Je cours au camp. Adieu! -
(Nicanor sort. )