ACTE;iy^ SPÈ^E IL S
Vos destins sont change ; vos vasux son), s^tisfi^fs. Nicanor près d;e.vp^^ va.r€itrp,aY9r la pai:^.., . . La reine pour vous deux a reconnu mon zèle , L'approuve , et vous permet de respirer loin d'elle. De vos malheurs passés perdez le souvenir, t Acceptez le bienfait que je viens d'obtenir. ' ' Bénissez avec moi cette^beàretise journée.
On ne aoos verra j^int^jàVautel d'byménée , Serrer un iaaand fata^ 0t po^ir/ .yc^is «i ppur . moi. ; Vivez toujours fidèle à mon frère, à mon roi! .
( Démétrius passe de la fureui; à l»|oj^; )
A pleurer votre époux si.voits:tremyez des charmes , Ma sœur ! ie mêlerai ma çlouleur à vos larmes !
DÉMÉTRIUS, à part. .-
Qu'entends-je ?
De mon. rcd. vous déplorez le sorti J'aime encor , je l'avoue , à douter...
ANtlCCHÙS.
- De $à mort?
Connaissez-en l'auteur. Vil instrument du crime-, Pharasmin a dans Rome immolé la victime.
•- . . . . r &TR4T0NICÇ.
Pharasmin ? QliçJ^soupçop I . , , ,
Dieux ! c'est lui ^e Jeivoi ?
Ce Sarmate ose-t-il se lûoiîtrer devant moi ?
' '"'^ 'STHATOITIGSE. •' " •' *' '"
Ah ! seigneur !
ANTIOCHUS
'. ,- Vqqç souffrez son sispçc( , Stratonice ?
D'Héliodore en lui r'edx)iitez,le complice» .
Je sais tout : deiiioii rôi vôUô 'le Wtfuiitflér !
STRATONIGE. fT^miMaot.
Prince!.. O fatale erreur!
Quel trôuUe TocM' dgism ?
Stratonice ! ëH^cè k V6tt8 ^VxMêer ttâbi^'bifpe'?
( Mettant le main iitr ^n épÊê. ) .
Je devrais. ••
Epargnez un isoldat étranger !
Arrêtez /
ANTIOGHUS.
Contra moi vou^ Tosez jpro^éger?
STiATorNiCE. ■ Je le dois.
ANTIOGHUS.
Vous , ma sœur ? Quel est donc ce mystère ^ Achevez ! .
STRATONICE
Je ne puis !
ANtiodwtrs.
Qui vous 'force à vous tait'eî P^'a-t-il pas répandu lé 's«0g de vôtre épùux ? Héponctez !
DÉUÉTRIUS.
S*il vivait , prince 1 queTeriez-vous?
ANTIOGHUS, & lui-même.
( A D^mtftrios. ) ( Allant vivement à lui. )
Dieuic! Serait-il sauvé?... Réponds , réponds, te dis-je? Ton silence cruel et m'îtrfted m'uln^e.
ACTJB IV.,SC*JIBII. ff
Da meurtre de ihon roi Home esl-^elle Tautenr ? Es* tu son assassin , 01^ son libérateur? . [
Dissipe mes soupçons ; eXBiBce una prière ; Achève , Pharasmin ! Qu*a6*tu fait deiELO^frèiPe ?
DÉMÉTRIUS. . f.
C*esi un secret qu'ici je rife puis téVéler.
ANTIOCirtJS.
Malheureux ! quel mot^tie défend de parler ?
Si ta boinà»^ tait v»*»*!»!!!' est donc coupable ? Éclaircis ce Mjlrtète'l •
• Il est inménéirable..
ANTIOCHUl
Parle donc j je le veux ! . '
J'ose désobéir.
Respectez un secret qtie je ne puis trahir.
A*ïrti0€flus.
Un seul mot!... Pharasitdni d'assassiner înon frère A-t-îl reçu Tordre?
▲NTIOCHUS.
De qui ?
' 0É|fÉTRWS,
. Dë^Plr^>I9!^!
lia reine d'un SaraiiHt Mpi|;ja»niAfe;
59 f: BÉM.ÉTB>IUa. ^^
H est vrai,
Pliâtësmin à suivi Xyskis' ïusqxi^à Rome ? ... ; i i . : • ci
11 est vrau
r . '. , , ANTIGCPUa. ,. -
. >'. *Si<.feiiie]roisiStrit<Mucer,.f Du meurtrier du roi tu n'es point le coolplice?**. '.) \
( Démëtrius fait un mouvement cU^rre^r. ),
Mais que vois-je? ce nom te fait fréjnir d'horreur. Si tu n'es point coupable, ose m'o'utrir ton cœur....
(A Stralonice. )l ., ,, ^ . . ,^
Pharasmin ! Vous , madame ! au nom de ma tendresse , Vous savc2i à quel point mon frère m'îtltérèsisé. Âh ! je le vois -, tous deuîf ^ "ypius j^p^^naisses^ son sort. Parlez, apprenez-moi. so^i ai^lut o.u sa mort!
.i:IViTOTpN,^ÇE,>;. ,..,.r:.v.) ■ Epargnez Pharasmin. Çç^ ^ppf^ dpit^ vous suffire.
Ah ! je n'en doute plus : Démétrius respire!', i '■>,-, ll-\ A l'amour de son frère tin=dii?tt'rh' -conservé! Du fer des assassins c'est toi qui L'fts.^uvé!
( Il embrasse Dëméirius. )
^ ; ,., , M Armé pour le punir , j'aurais brisé sa chaîne ?
Qui? moi ! j'aurais sauvé ï'ënnémî de la reine ?
Depuis qUitâzë^âDS , ^seigneur , songez qu'il est proscrit.
AHTldt>Htîé.
Je songe qu'il eâi roi>:')ié litareinie stdfit.: