‹ Démétrius: tragédie en cinq actesChapitre 42 sur 56 · ACTE;iy^ SPÈ^E IL S · texte numérisé non relu

ACTE;iy^ SPÈ^E IL S

Vos destins sont change ; vos vasux son), s^tisfi^fs. Nicanor près d;e.vp^^ va.r€itrp,aY9r la pai:^.., . . La reine pour vous deux a reconnu mon zèle , L'approuve , et vous permet de respirer loin d'elle. De vos malheurs passés perdez le souvenir, t Acceptez le bienfait que je viens d'obtenir. ' ' Bénissez avec moi cette^beàretise journée.

On ne aoos verra j^int^jàVautel d'byménée , Serrer un iaaand fata^ 0t po^ir/ .yc^is «i ppur . moi. ; Vivez toujours fidèle à mon frère, à mon roi! .

( Démétrius passe de la fureui; à l»|oj^; )

A pleurer votre époux si.voits:tremyez des charmes , Ma sœur ! ie mêlerai ma çlouleur à vos larmes !

DÉMÉTRIUS, à part. .-

Qu'entends-je ?

De mon. rcd. vous déplorez le sorti J'aime encor , je l'avoue , à douter...

ANtlCCHÙS.

- De $à mort?

Connaissez-en l'auteur. Vil instrument du crime-, Pharasmin a dans Rome immolé la victime.

•- . . . . r &TR4T0NICÇ.

Pharasmin ? QliçJ^soupçop I . , , ,

Dieux ! c'est lui ^e Jeivoi ?

Ce Sarmate ose-t-il se lûoiîtrer devant moi ?

' '"'^ 'STHATOITIGSE. •' " •' *' '"

Ah ! seigneur !

ANTIOCHUS

'. ,- Vqqç souffrez son sispçc( , Stratonice ?

D'Héliodore en lui r'edx)iitez,le complice» .

Je sais tout : deiiioii rôi vôUô 'le Wtfuiitflér !

STRATONIGE. fT^miMaot.

Prince!.. O fatale erreur!

Quel trôuUe TocM' dgism ?

Stratonice ! ëH^cè k V6tt8 ^VxMêer ttâbi^'bifpe'?

( Mettant le main iitr ^n épÊê. ) .

Je devrais. ••

Epargnez un isoldat étranger !

Arrêtez /

ANTIOGHUS.

Contra moi vou^ Tosez jpro^éger?

STiATorNiCE. ■ Je le dois.

ANTIOGHUS.

Vous , ma sœur ? Quel est donc ce mystère ^ Achevez ! .

STRATONICE

Je ne puis !

ANtiodwtrs.

Qui vous 'force à vous tait'eî P^'a-t-il pas répandu lé 's«0g de vôtre épùux ? Héponctez !

DÉUÉTRIUS.

S*il vivait , prince 1 queTeriez-vous?

ANTIOGHUS, & lui-même.

( A D^mtftrios. ) ( Allant vivement à lui. )

Dieuic! Serait-il sauvé?... Réponds , réponds, te dis-je? Ton silence cruel et m'îtrfted m'uln^e.

ACTJB IV.,SC*JIBII. ff

Da meurtre de ihon roi Home esl-^elle Tautenr ? Es* tu son assassin , 01^ son libérateur? . [

Dissipe mes soupçons ; eXBiBce una prière ; Achève , Pharasmin ! Qu*a6*tu fait deiELO^frèiPe ?

DÉMÉTRIUS. . f.

C*esi un secret qu'ici je rife puis téVéler.

ANTIOCirtJS.

Malheureux ! quel mot^tie défend de parler ?

Si ta boinà»^ tait v»*»*!»!!!' est donc coupable ? Éclaircis ce Mjlrtète'l •

• Il est inménéirable..

ANTIOCHUl

Parle donc j je le veux ! . '

J'ose désobéir.

Respectez un secret qtie je ne puis trahir.

A*ïrti0€flus.

Un seul mot!... Pharasitdni d'assassiner înon frère A-t-îl reçu Tordre?

▲NTIOCHUS.

De qui ?

' 0É|fÉTRWS,

. Dë^Plr^>I9!^!

lia reine d'un SaraiiHt Mpi|;ja»niAfe;

59 f: BÉM.ÉTB>IUa. ^^

H est vrai,

Pliâtësmin à suivi Xyskis' ïusqxi^à Rome ? ... ; i i . : • ci

11 est vrau

r . '. , , ANTIGCPUa. ,. -

. >'. *Si<.feiiie]roisiStrit<Mucer,.f Du meurtrier du roi tu n'es point le coolplice?**. '.) \

( Démëtrius fait un mouvement cU^rre^r. ),

Mais que vois-je? ce nom te fait fréjnir d'horreur. Si tu n'es point coupable, ose m'o'utrir ton cœur....

(A Stralonice. )l ., ,, ^ . . ,^

Pharasmin ! Vous , madame ! au nom de ma tendresse , Vous savc2i à quel point mon frère m'îtltérèsisé. Âh ! je le vois -, tous deuîf ^ "ypius j^p^^naisses^ son sort. Parlez, apprenez-moi. so^i ai^lut o.u sa mort!

.i:IViTOTpN,^ÇE,>;. ,..,.r:.v.) ■ Epargnez Pharasmin. Çç^ ^ppf^ dpit^ vous suffire.

Ah ! je n'en doute plus : Démétrius respire!', i '■>,-, ll-\ A l'amour de son frère tin=dii?tt'rh' -conservé! Du fer des assassins c'est toi qui L'fts.^uvé!

( Il embrasse Dëméirius. )

^ ; ,., , M Armé pour le punir , j'aurais brisé sa chaîne ?

Qui? moi ! j'aurais sauvé ï'ënnémî de la reine ?

Depuis qUitâzë^âDS , ^seigneur , songez qu'il est proscrit.

AHTldt>Htîé.

Je songe qu'il eâi roi>:')ié litareinie stdfit.:

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