CaBanès et L. Nass. La névrose révolutionnaire, p
Zoxat n’ont que la valeur d’une documentation ‘soignée, empruntée aux médecins de l’époque. « C’est surtout des savants et des médecins que j'ai abusé, écrit-il lui-même ; je n’ai jamais traité une question de science ou abordé une maladie, sans mettre toute la Faculté en branle. »
DE Goxcourr n’ignorait pas, dit SÉGALEN?, « que la crise dramatique où la Faustin, ayant quitté son lit, en chemise, au milieu de sa chambre, dans un rayon de lune, déclamait la tirade d’Hermione, avait nom somnambulisme naturel ». Le même auteur a reconstitué sous le titre de paralysie générale progressive l'observation de Julesde Goncourt, d'après Epmox» De GoxcourT : «une des plus poignantes et douloureuses observations cliniques qui aient jamais été recueillies par un cerveau dressé à l’analyse et tout proche de l'être souffrant », à propos de laquelle Epmoxn DE Goncourt écrivait : « renfonçant toute sensibilité, j'ai pensé qu'il était utile pour l'histoire des lettres de donner l’étude féroce de l’agonie et de la mort d’un mourant de la littérature * ».
De la même manière, SécaLex (p. 47) a écrit l'observation d'hystéroneurasthénie du héros d’A rebours de Huysmaxs, Jean Floressas des Esseintes.
On trouvera « dans Fa dière d'Arrnoxse Karr les angoisses d’un onomatomane à la recherche de quelques mesures d’un air de musique, dont l'oubli l’obsède au point qu’il en meurt‘».
Dans une scène de pure fantaisie, mais de profonde obser-
1. Voir : Ducaumr. L'idée médicale dans le roman naturaliste. Discours prononcé à l'inauguration de l’Université de Montpellier le 5 décembre 1896 et la Chronique médicale passim et plus spécialement le ne 20 de 1902.