‹ Demifous et demiresponsablesChapitre 82 sur 119 · LomBroso. Loco cit · texte numérisé non relu

LomBroso. Loco cit

les tables tournantes qui « savent tout ». De leur tombe, MENDELssonN et BEETHOVEN lui dictent des combinaisons musicales. Il essaie de se suicider... [l mourut à quarante-six ans, dans la maison de santé du D° Ricuarps, à Endenich, près Bonn (REGNARD) et, à son autopsie, on trouva des ostéophytes du crâne, de l’épaississement des méninges et l’atrophie du cerveau.

2° Donrizerri! est mort de paralysie générale.

CABANÈS ? a repris l'étude de la maladie mentale de DonizeTTI. Il était devenu sombre, défiant. Quelques mois plus tard, on l’enferma dans une maison de santé à Ivry. DonizeTri ne répondait pas, ne reconnaissait même plus. Il avait une main paralysée et lampait un potage comme un animal. Un moment, il manifesta qu’il avait au sommet de la tête quelque chose dont il ne pouvait se débarrasser. On le fit sortir de la maison d’Ivry et il mourut à Bergame, chez son neveu, Île 8 avril 1848.

3° Cuopin * fut, toute sa vie, d’une nervosité excessive, qui s’accentua avec le temps, lui fut un tourment perpétuel et permit à GEORGE Sanp de dire de ce grand artiste « qu’un rien, le pli d’une feuille de rose, l'ombre d’une mouche le faisaient saigner ». Il mourut phtisique à trente-neuf ans ; sa sœur était morte de la même maladie à seize.

4° Sur WAGNER, CABANËS ‘a rapproché deux curieux jugements de Nierzscue et de Norbau.

Nrerzscue : WaGnEr est « une maladie », « un décadent typique ». «Les problèmes qu’il porte à la scène » sont de « purs problèmes d’hystérie ; la convulsivité de son tempérament, sa sensibilité irritée, son goût, qui réclamait toujours

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