‹ Démonstrations évangéliques (volume 2)Chapitre 13 sur 167 · TOME SEIZIÈME · texte numérisé non relu

TOME SEIZIÈME

WISEMAN. — llorœ Syriacae ou Dissertations sur la langue et les lettres syriaques, 9. — Fragment syriaque propre à jeter quelque lumière sur la chronologie de la dix-huitième dynastie des Egyptiens. Comparaison de ce fragment avec d'autres monuments, 119. — Stérilité des missions protestantes pour la conversion des infidèles, démontrée par ceux mêmes qni sont intéressés dans ces missions, 125.-— Lettres à M. Jean Poynder sur son ouvrage intitulé : Le papisme en alliance avec le paganisme, 205. — Lettres sur le septième verset du chapitre premier de la première Epître de saint Jean, 257. — Vies des saints canonisés le dimanche de la Trinité le 26 mai 1839, 563. — Conférences sur les offices et les cérémonies de la semaine sainte, 487. —Vie et pontifie il de Grégoire VII, publiés par sir R. Griesley, baronnet. 577.

— Défense de plusieurs points de la vie de Boniface VIII, 591. — Compte-rendu des Œuvres posthumes du révérend R. H. Fronde, ministre anglican, 608. — La tradition primitive retrouvée dans les saintes Ecritures. Sermon prononcé dans la cathédrale de Winchester, par le révérend Jean Kèble, 623.

— Extrait d'un discours prononcé à Paris dans l'église paroissiale de Saint Lonis-d'Anlin, le dimanche du Bon-Pasteur, le 14 avril 1839, par monseigneur l'évêque Zimyra, coadjuteur d'Edimbourg, 643. — ■ Mouvement catholique au sein de l'Eglise anglicane. L'tlre d'un membre de l'Université d'Oxford, < »4 9 . — Lettre de monseigneur WLseman à loi d Shrewshury sur la situation politique ei religieuse de la Grande- Bretagne, 657. — Remarques sur les assertions de lady Morgan, louchant la chaire de saint Pierre, conservée dans la basilique du Vatican, 677. — Sermon sur le culte de la Vierge , 693. — Sermon sur l'épiscopat, 707. — Sermon sur les progrès du catholicisme, 7i 7.

DCI'IN AÎNÉ. — Jésus devant Caïphe et Pilale, réfutation du chapitre de M. Salvador, intitulé : Jugement et condamnation de Jésus, 727.

S. S. GREGOIRE XVI. — Triomphe du saintsiége et de l'Eglise, ou les novateurs modernes combattus avec leurs propres armes, 755.

Ainsi les Seize volumes des Démonstrations en contiennent environ 160, dont i in fol., 2 in- r, 105 in-8°, 44 in 12 et 2 in-18. Chacun de nos 16 tomes est fort, par conséquent, de 10 volumes entiers. Mais ce n'est pas tant le nombre des volumes absorbés intégralement par noire publication, qu'il faut considérer ; c'est la rareté de plusieurs, c'est l'excellence et la valeur du plus grand nombre. Nous ne croyons rien exagérer en affirm mt qu'aux prix de la librairie, ils coût raient plus de 1,200 lr., si, toutefois, on pouvait les trouver sans avoir besoin d'en copier une dizaine à la main, d'en traduire au moins un tiers, cl de passer un an à les connaître el à les découvrir tons. Or, ces transcriptions, ces traductions et ces recherches, réunies aux droits d'auteurs vivants el de propriété non prescrite, nous reviennent à nous-mêmes à 52,000 fr. en dehors des frais ordinaires d'impression ci d'exploitation. Qu'on juge s'il nous élail possible de donner chacun de ces volumes à 5 fr. comme ceux des Cours complets d'Ecriture sainte el de Théologie, dont le plus grand nombre n'était guère qu'à réimprimer purement et simplement. Nous profitons de la circonstance pour dire une bonne fois que lorsqu'un de nos volumes dépasse le prix de 5 IV, cela lient, non-seulement à son étendue, mais encore aux dépenses de traduction, de transcription, d'annotations, de variantes el surtout d'achat do droits de propriété qu'il a fait subir. Ainsi s'expliquent les prix des Catéchismes, tic la Liturgie, do Tertullien, cle

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AVIS ESSENTH i .

ie parut <-»- 1< i i de dm Prospectes qui innonç lit lei DéntonArattoni en 16 vol . celle publii itio • devait contenir que les auteurs suivants rerlullien. Origène Eusèbe,

Baint- Augustin, Descartes, Montaigne, H. i, Grolius, Iti-

cuelieu, IruauLI, Newton, Pascal, Péllsson , de Choiseuldu Plessis Praslin, Ni. .il', Kayle, Botsuel, Bourdaloue, lliii-t, i i ii kr, Locke, I nui, Bumet, Malebranche, Lecli rc, Bonnet, Labruyère. Leibnilz, Boyle, Jacquelol, Duguet, I euélou, h i h. i m, Ûu-Piu, Leslej Buffier, de Polignac, «lu

rournen Pabricius Massillun, D'Aguesseau, tddiaon,

Ditton, Sherlock, '-nui m, Sta ii lai I, Pope, l éland, Racine, Warburton, Jennyugs, Euler, Llunée, Stailer, Llltleton, de tialler, .i.-J. Rousseau, de Pompignan, Butler, Beauzée, Bergier, Gerdil, de Crillo i, de Luc, Turgol. Pdrtens, Ne> i ki r . I li in iv , de la Luzerne , West, Lanai pe , Palej , M .mi \ . Duvoisln, MiIiht, Poynter. Hoore, Riambourg, Hanloni, b. S, Grégoire \\l. Hoebier, Chalmers, Lingard, Kf-iili , Dupin alué , vi'jseman , c'est-à-dire 86 en tout , an lieu de l lu que nos Démonstration» eu contiennent mainlenanl ; el ceci [qu'on veuille bien * prêter quelque attention] sans augmentation ni de volumes ni de prix.

Les noms disparus sonl ceux de Newton, Necker, Hilner, Hoebier el Riamboui g; cinq, ni | <lus, m moins- Les noms introduits sont ceux de Loi le, Beutley, de Bernis, Para-

du-Pbaujas, Delamare, Caraccioli, Duhamel, r'auvenargués, Giiénard, Séed, Diessbacb, Lamourelte, Jacques, Gérard, Lecoz, Scbmiti, Brunati, Perrone, saintLiguori, Campien, Dorléans, Pérennès, Buckland et Harcel-de- Serres,

Nous nous ('•lions arrêtés à 86 apologistes, pensant <iui! ce nombre absorberait loui l'espace doni 16 volumes nous permellaieiil de disposer. Hais, en ne laissant aucune page blanche, et surtout en ajoutant à chaque volume une cents ne de c tonnes en sus des limi promises, nous avons vu avec bonheur que nous pouvions reproduire les Si auteurs

i mes en dernier lieu. Or nous avons tenu a devoir de le

faire, bien que cette dispendieuse augmentation rendit nécessaires mille souscripteurs de plus pour couvrir m. s Irais.

Du reste, 1rs motifs qui nous ont engagés à éliminer les cinq apologistes dont mention plus haut, sont au nombre de trois. Le l" se lire du non-achèvement de la version <Jo Hilner el de Hoebier, or nous ne pouvions attendre 1rs traducteurs sans lass ir la patience des souscripteurs. Le 2°" vient de ce nue Riambourg n'esl paseucore tombé dans le domaine public. Le S1" tient a la quantité d'ivraie piêlée à leur hou graiu par Newton el Necker. Ou il eût fallu tronquer ces Jeux auteurs, ou reproduire quantité de paroles blasphématoires, pour quelques belles pages en faveur do christianisme. La chose étonnera peut être, mais on se figurerait difficilement jusqu'où Newton et Necker ont porté, l'un le fanal suit; protestant, l'autre l'esprit phUosophiqug.

Est-ce à dire pour cela que nous renoncions pour toujours à la publicatiun.de ces célèbres écrivains ° Nullement, nous expurgerons les deux derniers à l'instar de ce qu'ont fait HH. Emery et Labouderie, pour Bacon el Moulai. Nous patienterons quelques années pour donner au plus récent le temps de sortir du domaine privé. Enfin nous presserons la traduction des deux premiers : ainsi. tOUS paraîtront dans un second ouvrage analogue à celui-ci, el intitulé : Nouvelles Démonstrations. La fleureront plus de cent autres apologistes, laui anciens que modernes, tanl français qu'étrangers. De ce nombre seront, pour l'Italie : Rosmini, Peralii, Tassoni, Trombelli Valseccni, etc.; (mur l'Angleterre : Lardner.Hilmau, knderto i, Beatlie, Erskine, Suinuer, etc ; pour l'Allemagne: Kuhn, Gœrres, Dœlliuge'r, Tboluck, Huiler, Heugstemberg, Klee, Gûnllier, Schlegel, Drev, etc.; pom la Frauce : Gaucbat, Bouteville, Lelebvre, François, Papin, Barruel, Régnier, Ponlbriant, Benrier, Bouhours, etc. ; pour les premiers temps de l'Eglise : Htmicius-Éelix, Arnobe,Lactance,Théodoret,elc ; pour le moyeu âge : s Lnseline, S, fii as, Raymond

Lulle, elc; pour la renai-sanro : Harsile Picin, S ivou.u oie.

Do Perron, Vives, de Horuay, Eckius, Colon, Horus,etc ,i le. Si nous ne présumous trop de nos forces, il nous , semble que nous reproduirons, in extenso et en peu d'années, les plus célèbres défenseurs de notre foi, en quelque partie du temps et du monde qu'ils aient vécu; bien plus, nous croyons que dix ans ne se passeront pas que nous n'ayons terminé celte série de Cours sur chaque partie delà science ecclésiastique que nous avons i ml à cœur de produire. Pour rida, nous ne demandons • Dieu, qu'une chose, île vivre, el nous osons nous charger du reste. Oui, à l'aide d'une volonté forte el persévérante, nous es| ferons, nonseulement triompher des obstacles de toutes sortes qui nous

ont coiisiiin m assaillis, m, us les convertir en moyens.

Encore donc quelque temps, el ceux-là même qui doutaient

de nous, qui M i t,i robaUa las ptssl

i h uidi partit un

que nous savons que rien de grand, rien di

lutaii je,

calomii lié dans s.,n pin,

Ou nous a demandé pour<|u< > nous imprimions Boam I Bourdaloue, Pénéloo el M |ue p us i

auv pleins, ils ne lesoot . a du monde; o-ui-

ii n'en saveol guère que le n. Or, oomme nos !'•

limitons sont surtout faitc&poui le* laî |ues, il devenait in pensable d'étaler a h urs yeux les s. aliments de 1 1 i basâmes illustres louchant la religion. D'ailleurs, ne leui ayant emprunté que ceux de leui - |ui avaient irait

Mérité de notre foi, a peine en avons-nous formé le lien d'un seul de nos volumes. Ou a été également surpris de ne pas voir ligurer au rang de nos ai<j Ab-

badie , les Guénée el quelques autref " ne sait

que los nuvragi

tout le monde i Ne voit-on pas qu il- auraient rousidéra ment augmenté le nombre de nos volumes, el qu'a nsi i,-s Démonstrations auraient trouvé beaucoup motw leui s, peu de personnes voulant réacheler ce qu'elles possèdenldéjà D'ailleurs, ou ne l'a nos

Ateliers catlioUques oui sur que nul éditeur u'oserait entreprend de nous mettre a dos quel pies supérieurs, el la n libraires, pour n'opérer que ce que l'on opérerait nous? Quels secours |irêierions-iious a nos ooofrèi Quels services rendrions-uous que

servirait d'éditer de bons livres, si nous ne b-s m. -nions a la portée di-s puis humble Aasi

que pas un soûl de nos volumes, avec la matière du nous n'eussions pu constituer m\ ou sept ln-8 ordiaaù ei vendre ceux-ci 50, 10 <>n fît) fr. comme la plupart des marchands qui foui de la librairie relig sua ainsi, nous uni d'exploiter b Religion et le

Clergé. Pourqu i en fei ions-m us plus lougtenpa u mystère? C'est l'exploitation perpétuelle et presque universelle d'une mine aussi sa< rée qui nous a constamment iévollés, qui nous a mis les armes a la main el nous ■ i.ut fonder notre oeuvre sur ce double pivot : du bon, a bon marché. Que le C'ergé se serre d ne autour di qui om sacrifié | our lui repos, place el boonenr : il \erra ce qui sonna do nos presses sut les diverses uialièresqu'il lui importe le plus de connaître. Si on nous pers'cuic, qu'il ne tremble pas pour nous : forts de son osai actif, loin de mus déooun ger, nous tiendrons bon a ions les orages, pa ce que d'ailleurs nous puisous noue force dans la pu été de nos moli s et d iiis le bien qu'une CM poodance avec le monde entier nous dit découler de ans

DUl lu allons déjà fui. s : si on CO iluiue a nous calon : nous continuerons a ne pas nous défendre, et nous n'aiteudrons notre jnstifleation que du temps et des tuts. Noire idée fixe est d'accabler, |Kjur toute vengeance, nos adversaires, de tant de bonnes actions, qu'a la lin peuUètn nous pardonneront le crime, jusqu'ici irrén. - hier

a bas prix les divers Chefe-dTanivre du Caibolicianai .

Il esi temps maintenant que not leurs de ce qui suit. Cens d'entre eux qui voodroo voir d'une manière ceitame ce que conlieiineul nos /Vmoiistratioiis, ne le sauront qu'imparfaiieroi tentent de parcourir les noms portés sur ta oauverture m sur le grand titre de la pln|ari des votasses I irtisnn en est qu'au moment du tirage de ces couvertures el dV Litres, nous ne pouvions prévoir au juste ce que les recheri des et les réflexions, les conseils et les in neus forceraient d'admelli l'on il suit, que,

pour bien connaître la teneur de la i résente i ublicauoo, il est nécessaire de se re|>orter a l'elcnchus particulier de chaque volume, et mieux a l'élenchus général qui se trouve avant l'di'is actuel. Sans celle précaution, 08 verrait, sur beaucoup de volumes, .'i noms que n initions ne renfermeiu pas, el on n'en venait point -• qui v mi it intégralement, saut pourtanl Harcel-d S Buckland et Vauvenargues, dont nous n'avons pu donner que l'analyse on des extraits, pour d semblables

à celles dei linées ci-dessus.

Au icsle, dans nos prospectus, comme dans II préface qui se lit 60 tète du premier volume de cet ouvi nous avons averti, non-seulement de la possibilité, mais encore de la probabilité de substitution Je certains .à certains autres. Dans toute oeuvre de longue haleine, H est ,ies nécessités pratiqui s, qui dépassent loule prévision. L'expérience seule les fait découvrir ; et c'est mi bonheur quand on peut en profiter. Cen est an autr. voir pu clore notre grand travail par l'ouvrage si remarquable de N. S. P. le pipe actuellement régnant.

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