FIN DE I
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I |0. «.oie lus,. .|i.
D'un novateur moderne qui veut ramener les proti à Punilé.
Des prOieaUutS qui justifient leur conduite, et allèguent pour leur di ni les théories de ce i
li m. 1076
CHAP. XXV. — L'cflet des excommunicali par li s souverains dépepd i
ment formel de l'Eglise , m.is de leur forée
ar consé lueni qu'ils sont infaillil : 1040
J 1. Les excommunications laiu ées par b une vigueur absolue, même avant I d |'| .lise : parce que 1 nlenient n a
• ni demandé par les papes, comme nécessaire ; j i'i glise n'a jamais préti ndu avoir t e droit. il>i<l.
tj 1. (Jiianl au premier point , b s adversain s nous i sent deux textes des papes Siui| boe et Silice , qui , eux, auraient regardé l'e.li acité de leurs excomuiu nous comme subordonnée à ce consentement; et puisils établissent une rè.le jciiir c\| liquer k leur i
ou les papi s déclarent qu'ils n'ont pas besoin de ce consenlemi nt. 'a*».
g ô. Hais autre chose'est de demander ce consentement , lorsque la prudence les engage a ne pas faire arlui-llement us r droit ; autre chose est de
comme i : dans I - textes ail
ment ces |iapes ne le regardent pas comme nécessaire, mais même us ne le demandent i lOil
S 1. nui plus est, le texte de Sli loii
§ i. Aussi bien que ci lui de Simplice, prouve tout le contraire de ce que prélen b ni les adversaires. lbid.
% li. Quant a la règle qu'ils donnent pour expliqo décrets pontificaux , I" elle tend a détruire la tradition la I lus i la re et la plus décisive ; 1" elle est évidemment re- I oussée par les papes eux-mèiues ; 1013
s 7. Et, sans inuliii lier les exeni| les , on peut s'en convaincre par le décret de Gélase dans L-ffaire d'Acace. 1 10.lt
§§8, 0. Il est absolument imjossible d'appliquer décret les distinctions imaginées [.ar le* adversaires pour ôleraux excommunications des papes leur efficacité intrinsèque, et cependant l'affaire d'Acace était de nalui prêter. ,bld-
§ 10. Les excommunications des papes ont une vertu intrinsèque et sont indépendantes, parce que le droit d'en làire usage est un droit de la primauté , et que les droits de la primauté sont, de leur nature, intrinsèquement efficaces, et par conséquent indépendants du consentement de l'Eglise, qui est pour eux quelque chose d'extrinsèque^
s 11. Les excommunications des papes ne sont t simples déclarations de la qualité de la doctrine j telles mie les déclarations des conciles. 1 parce que lYilide celles-ci dépend de l'approbation que le pape donne aux actes de ces conciles : / I0IX
S 12. 2" Parce que, si ce n'était que de sum les déclarations le droit du pape, loin d'être utile , serait préjudiciable a IL. , j"19
g 13. Il ne s'ensuit pas que l'Eglise n'ait |as le droit d'en ommnnier. """•
s, | i. Quant au second point que nous nous somn, posé d'éiablir contre b s adversairi c ter un seul exenq le, qui prouve que I • soi! ja-
mais opposée a une excommunicaiion lormcll revêtue ictères requis , et nous les renvoj
Chap. \IV où il esl traité du cas qu'on doit f.ur-d, s tan.es ix décrets des papes ei
s, 13 Si le pape a le droit d'exconnnuni r indépendamment du consentement de l'Eglise, il s'ensuit qu'il
ible , .. . .,lu.'1
r 16 les i i nous opposent le ton decisi des
excommunicatii ns lancées par les évëques, quoi ,u ils ne
soient pas infaillibles. . , ' -
s 17 Nuis leur répondrons qu'il n'va pasde| anl que ceux-ci, I" ne peuvent excominun ur des
Je conduite, ou pour des erreurs i jugées,
et par conséquent pour des mis seulement; au lieu que ■ excommunie outre cela pour des erreurs de foi sur des points qu'il définit actuellement, el par conséquent pour des questionsde droil: . .. """•
bis Parce que l'éveque qui excommunie n tm| i cune obligation aux autres èvèques, an heu que le pare impose à tous les évêques indislinctem-ni obligation de unication : d ou il replie q
anail.èmes des évêques n'exigent pas que i infaillibles; au lieu que ceux du pipe doivent avoir pou b»M soi infaillibilité
v TAtiLE.