‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 152 sur 255 · Certitude de quelques faits historiques · texte numérisé non relu

Certitude de quelques faits historiques

38. — III. Sources de la certitude. — Témoignage du sentiment intime, 40. Témoignage des sens, 43. Témoignage des hommes, 47. Révélation divine. Persuasions générales , 50. Jugements. Jugement d'analogie, 51.

Certitude de la religion, 53.

• D'Aguesseau. — Lettre vi. Sur la véritable notion du terme de substance , VIII, 793-813.

Para du Phanjas. — La philosophie de la religion. — Première partie, section il. — II. Sulistance, modiGcalion, matière, esprit, X, 91-93. Nature, idée de ce terme, 108. Ordre des clioses, 109. Lois de la nature, ibid. .Miracles, 110.

Euler. • — Lettres à une princesse d'Allemagne, sur divers sujets de physique et de philosophie, XI, 76 1-833. — Lettre ix.Sur les événements naturels, surnaturels cl moraux, 777-77!). — Lettre xxx. Sur le véritable fondement de loutes nos connaissances. Sur les trois sources des vérités et sur les trois cl ts- Mi de nos connaissances qui en naissent, 821-823. — Lettre xx\i. Sur le même sujet, et en particulier sur les égarements dans la connaissance de la vérité, 823-825. — Lettre xxxn. Sur la première classe de nos

connaissances, et en particulier sur la conviction qu'il existe réellement hors de nous des choses qui répondent aux idées que le^ représentent. Objection des pyrrhoniens contre celle conviction, et réponse à celte ol lion, 82 5-827. — Lettre XXXlll. Autre objection des pyrrhoniens contre la certitude des vérités aperçues par les sens. Réponse à celle objection, et sur les précautions qu'on doit observer pour élrc assuré des vérités des sens, 827-829. — Lettre xvn. Sur la conviction de l'existence de ce que nous apercevons par les sens. Des idéalistes, égoïstes et matérialistes, 79 5-797. — Lettre xvm. Réfutation du sentiment des idéalistes, 797- 799. — Lettre x\xv. Remarque sur ce que les sens contribuent à augmenter nos < .nnaissances et sur les précautions qu'on doit observer pour être assuré des vérités historiques, 831-833. — Lettre xxxiv. Sur la certitude démonstrative physique ; en particulier sur la certitude morale, 823-831.

Massillon. — Pensées sur Dieu et la religion. — De la vérité. Considérations morales, VIII, 260-264.

Ditlon. — La vérité do la religion chrétienne démontrée par la résurrection de Jésus Christ, VIII, 293-513. — Seconde partie, contenant les principes généraux Mir lesquels le dogme de la résurrection de Jesus-Christ est fondé. Force probante et caractères de la certitude, morale, 3» 1-403. — Chapitre rr. Où l'on définit et démon're en gênerai la nature îles preuves que l'esprit humain est obligé d'admettre, 341-346. — Chap. u. Où l'on fait voir qu'une preuve de la nature de celle qui a été déûnic met les hommes dans l'obligation d'y acquiescer, et qu'ils ne peuvent la rejeter sans se rendre coupable. 346-351. — Chap. m. Où l'on examine le pouvoir qu'ont lai bornante de rejeter une preuve suffisante, malgré l'obligation naturelle où ils sont de la recevoir. 354-359. — Chap. iv. Où l'on fait \o\r qu'il esi tout à fait conforme à la loi que le Créateur nous a donnée pour régler les opérations de l'cnlendemenl, et à la première destination de celle faculté, que nous recevions pour vrai

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EYANGELIQUES. 934

tout oc qui est appuyé sur une preuve telle que l'est celle qui a clé définie, 359-361. — Chap. v. Où l'on montre que la preuve définie ne peut être rejelée sans détruire toute espèce de certitude morale, 361-363. — Chap. vi. Où l'on établit l'origine, la nature et les caractères de l'évidence morale, 363-386. — Chap. vu. Où l'on montre l'utilité et la nécessité d'admettre l'évidence morale dans les affaires de la vie, et l'embarras affreux où sa réjeciion doit tout mettre, 386-391. — Chap. vin. Où l'on montre le ridicule et l'iniquité du pyrrhonisme en fait d'évidence morale, 391-395. — Chap. ix. Diversavisel quanliléde solutions à l'usage des personnes qui cherchent sincèrement la vérité, 395-4-02.— Chap. x. Chef général du plan de cet ouvrage, où l'on établit l'impossibilité qu'il y a que Dieu ait revêtu l'imposture de tous les caractères de la vérité, 402-403.

Pointer. — Le christianisme. — Première partie. Chap. i". Définitions, observations préliminaires. Connaissance, vérité, certitude, évidence et ses différentes sources, XIII, 1219-1224. — Chap. H. Considérations sur les garanties que peut offrir la raison humaine, comme guide sûr dans la connaissance des sciences morales et des naturelles, 1224-1226.

Bufiîer. — Exposition des preuves les plus sensibles de la véritable religion. — Dessein et division de l'ouvrage. — Divers sujets comportent des évidences différentes ; de la nature de la certitude morale et de son application à la religion, IX, 115-120.

Pascal, — Pensées. — De l'autorité en matière de philosophie. — Réflexions sur la géométrie en général (difficultés). — De l'art de persuader, III, 627-654. — Pensées diverses dephilosophie et de littérature. — Sur Epictète et Montaigne, 690-703.

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