TROISIÈME PARTIE
De la tradition it <'e Km autorité. — Tradition* sout la toi ancienne.— Traduis i jous la lui ituuielle.
I. Leland. Nouvelle démonstration évangélique, VU , 707-1298. t' l auteur est , à notre avis, relui qui a le mi>-ux apprécié la véritable oriqine des notions communes attribuées par les esprits irréfléchis à je ne sais quelle loi ou rehyion prétendue naturelle. Il est donc le meilleur défenseur des traditions des temps anciens.
Brans ti. I.a révélation répandue parmi les gen ils avant la venue de Jésus-Christ , XIV. 489-516.
Kèble. — La tradition primitive retrouvée dans les saintes Ecritures. Sermon prononcé dans la cathédr.ile de Winchester, XVI , 62:j-6.4.
Schmitt. —Rédemption du genre humain, annoncée par les traditions et les croyances religieuses, figurée par les sacrifices de t ni les peuples, XIII, 1080-1208.
Para du Phanjas. — Les principes de la saine philosophie conciliés avec ceux de la religion, X, 9-429. — Première partie. Section iv. Dépôt de la révélation. II. La tradition. — La tradition avant et après fcfoYi , la tradition depuis Jésus-Christ, 168-171. Nécessité, certitude et stabilité de la tradition , 171-173. — Division de la tradition , 173. — La tradition historique, 174-176.
II. Dorléans. — Méthode courte et facile pour discerner la vériiable religion chrétienne d'avec les fausses, XIV, 1069-1177.
— Quatrième vérité contre les hérétiques.
— De la parole de Dieu non écrite, 11V1-1U3. Du Pin. — Traité de la doctrine chrétienne
orthodoxe. VI, 943-1272. — De l'autorité de la tradition de l'Eglise pour rétablissement des dogmes, selon la doctrine des saints Pères et l'usage de l'Eglise. Règles et moyens pour connaître les véritables traditions, 974- 1009. — Que les livres de l'Ecriture ne contiennent pas toutes les révélations que Dieu ail jamais faites aux hommes. — Que la tradition est nécessaire pour fixer le sens de l'Ecriture. — Qu'il y a dans l'Eglise des ir adilions de choses qui ne sont pas dans l'Ecriture, 1044-1065.
Lingard. — Défense de la tradition. Essai sur la vue comparative de l'Eglise anglicane et de l'Eglise de Rome, du docteur Marsh. XI \ , 339-377. — Chap. premier. Objet de la vue comparative des deux Eglises (l'Angleterre et de Rome. — Opinion du docteur Marsh sur l'Ecriture et la tradition. — On examine son raisonnement. — Ses accusations contre Bossuct. — Son explication du verset 15' du chap. h de la deuxième Epitre aux Thessaloniciens. Réfutation de son opinion sur l'instabilité de la tradition, et sur la difficulté de la reconnaître quand on la trouve, 339- 352. — Chap. n. Il n'y a point de preuve qui engage à croire que la parole écrie soit donnée pour seule cl unique règle de la foi chrétienne, à l'exclusion de la parole non
CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGELIQUES.
écrite. — Les Ecritures ne se donnent nulle part comme telles. — La mission confiée aux. apôtres n'était pas d'écrire, mais de prêcher. — La manière dont le Nouveau Testament est composé d'écrits de circonstance et sans liaison les uns avec les autres, montre qu'il n'était point destiné par les apôtres, ni par l'Espril de Dieu, à être la seule règle de foi, 3,52-365. — Chap. m. Les Ecritures ne contiennent point toute la parole non écrite. — L'observation du dimanche. — La validité du baptême des enfants.— Le canon des Ecritures.—On n'en peut prouver l'inspiration dans l'hypothèse du docteur Marsh. Conclusion,