Para du Phanjas. — Première partie
— Section vin. La religion pratique. — Amour-propre, passions. — Mœurs, caractères. — Gloire, honneur, orgueil, humilité.
— La vertu eu général. — Vertus morales et chrétiennes. — Droiture, équité, bienfaisance, humanité. — Habitudes naturelles et surnaturelles. — Piété chrétienne. — Fausse pieté. — Vraie piété.— Piété envers les saints.
— Morale de la religion, X, 305-330.
Silvio Pellico. — Discours sur tes devoirs des hommes. — Importance et prix du devoir.
— Amour de la vérité. — Religion. — Quelques citations. — Résolution à prendre sur la religion. — Philanthropie ou charité. — Estime de l'homme. — Amour de la patrie.
— Le vrai patriote. — Amour filial. — Respect aux vieillards, aux ancêtres. — Amour fraternel. — Amitié. — Les études. — Choix d'un état. — Mettre un frein aux inquiétudes d'esprit. — Repentir et retour au bien. — Le célibat. — Honneur à la femme. — Dignité de l'amour. — Amours blâmables. — Respect aux jeunes filles et aux femmes des autres.
— Le m.iriage. — Amour paternel, amour de l'enfance et de la jeunesse. — Des richesses. — Respect à l'infortune, bienfaisance. — Estime du savoir. — Aménité. — Reconnaissance. — Humilité, mansuétude, pardon. — Courage. — Haute idée de la vie et force d'âme pour mourir. XIV, 289-338.
Nicole. Son Esprit. — Chap. xn. Du péché et des passions. III, 1102-1141. - Ch. xui. Des vices et des défauts spirituels. 114V- 1156.
— Ch. xiv. Des vertus chrétiennes, 1157- 1184. — Ch. xv. Des principaux devoirs de la vie chrétienne, 1185-1220. — Ch. xvm. De la prière, 1284-1290.
Pascal. — Pensées.— Connaissance générale de l'homme. — Vanité de l'homme, effet de l'amour propre. — Faiblesse de l'homme, incertitude de ses connaissances naturelles. — Misère de l'homme. — Raisons de quelques opinions du peuple. — Pensées morales détachées. III, 654-690. — On ne connaît Dieu utilement que p;ir Jésus-Christ, 765- 768. — Sur la condition des grands, 703- 708. — Pensées diverses sur la religion. — Pensées sur la mort. — Prière. — Comparaison des anciens chrétiens avec ceux d'aujourd'hui. — Fragment d'un écrit sur la conversion du pécheur, 778-824.
Descartes. — Diverses pensées sur le fondement de La morale, et règles de conduite pour l'accomplissement de certains devoirs ainsi que pour diverses circonstances de la vie, II, 1302-1309 et 1329-1388.
Montaigne. — Son Christianisme par Labouderie. — Diverses considérations sur les devoirs de l'homme envers Dieu. — De l'amour du prochain et de soi-même ; du duel, du suicide ; pensées sur la mort. II, 649-669.
— Sur le mensonge, la piété, la vertu et la philosophie, 675-681. — Plusieurs autres pensées morales, 691-698.
Hayle. — Obligation de la loi de la conscience reconnue par les païens eux-mêmes, VI, 724-729. —De la vertu et de la distinction du bien et du mal, 729-735. — Des passions et de leurs dérèglements. — Insuffisance de la philosophie, et nécessité de la religion pour leur répression, 735-743. — De la concupiscence, des tentations et de la grâce, de la piété et de la dévotion, 749- 753. — De l'influence de l'éducation chrétienne sur les mœurs. — De la modestie et de la pudeur, considérées surtout par rapport à la loi mosaïque et à la religion chré-
CONSI'ECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANOEUQUES.
tienne. — Turpitude de la polygamie, 753-
I cil. mi/. — Pensées Irès-variées sur la religion et la mora'e. IV. 1103-1114, 1114- 11 10, 1 1-23-1 127 , 1 131-1 134 et 1 139-1 1 40.
Bacon. — Pensées très - variées sur la morale, II, 838-888.
II. Ma-sillon. — Pensées sur Dieu et la religion. — Du véritable culte cxtéiieur. — Excellence de la loi de Dieu, surtout à l'égard du bonheur de l'homme, 200-270.
Warburlon. — Dissertations sur l'union de la religion, de la morale et de la politique. — Nécessité et utilité de la religion, de ses croyances et de ses institut ons pour raffermissement et le bien-être de la société civile, IX, 271-497. — Différence des sociétés religieuses d'avec les sociétés civiles. — Union de l'Eglise et de l'Etal. — Esprit de tolérance et de persécution, 497-582.
Tillolson. — Sermon sur l'utilité de la religion chrétienne par rapoorl aux sociétés. — I. La religion el la verlu contribuent plus que toute autre ch:ise au bonheur des sociétés. II. Répon>e aux fausses raisons que les athées allèguent pour décréditer la religion, VII, 171-184. — Sermon sur l'utilité de la religion par rapport à chaque particulier. — I. Utilité de la religion par rapport à celle vie. II. Avantages de la religion dans une autre vie, 183-196. — Sermon sur l'excellence de la religion chrétienne. I. Avantages de la religion chrétienne à l'égard de la connaissance qu'elle nous donne de la nature de Dieu, H. Avantages de la religion chrétienne à l'égard de la perfection de ses lois. III. Avantages de la religion chrétienne à l'égard des raisons qu'elle propose pour porter à l'obéissance. IV. Avantages de la religion chrétienne à l'égard des motifs qu'elle fournit à la patience, 195-212. — Sermon sur la facilité d'observer les préceptes de la religion chrétienne. — I. (Jue la nature même des lois de la religion les rend faciles. II. Facilité des lois de la religion par rapport aux forces de l'homme.
III. Facilité des iois de la religion à cause des motifs puissants qu'elle tournit, 211-
Porteus. Heureux effets du christianisme sur la félicité temporelle du genre humain. — Section i". Influence du christianisme sur le bonheur du genre humain, dans tous les rapports de la vie domestique. — Section n. Bienfaisante influence du christianisme dans tous les intérêts majeurs et les transactions importantes de la vie civile et sociale. — Section m. Confirmation des arguments qui précèdent ; preuves que les améliorations signalées découlent naturellement de la religion chrétienne, el ne sont pas le fruit d'une philosophie humaine. — Noies el éclaircissements ajoutés, XII, 1149-1188.
Haller. — Discours sur l'irréligion , où l'on examine ses principes cl ses suites fuuestes opposés aux principes et aux heureux effeis du christianisme. Vil, 841-366.
Baylc. — Nouvelle analyse par l'abbé Dubois de Launay. — Inlluenco salutaire do la
religion chrétienne tant sur la société que sur les imliv dus. Excellence el fruiis de la m m le évangelique. — Insuffisance de la philosophie lui ma ne pour la dirceliou véritable des mœurs. VI, 071-083.
Itourdaloue. — Sermon sur la sagesse et la douceur de la loi chrétienne. — Premiire parité. Ua loi évangéliflue est la plus raisonnable el la plus sage de toutes les lois. — La loi de Jétus-Chrisl esi la plus aimable et la plus douce, IV, 203-220. — Sermon sur la sainteté et la force de la loi chrétienne. 1. Sainteté de la loi chrétienne. IL Force de die loi, 219-238.
III. Manzoui. Observations sur la morale catholique. — Unité de la foi. — Influences diverses de la religion catholique selon les temps cl les lieux. — I'IiiIon plue morale el théologie. — Décrets de l'Eglise, décisions des Pères et des casuisles. — Correspondance de la morale catholique avec les sentiments naturels. — Distinction des péchés mortels et des véniels. XIV, ,'>57- 587. — Haines religieuses. — Doctrine «le la pénitence. — Retard de la conversion. — .Moyens de subsistance du clergé justement appréciés. — Indulgences. — Choses qui décident du salut el de la damnation. — Préceptes de l'Eglise. — Médisance. — Motifs de l'aumône. — Sobriété, abstinence, continence, virginité. — Modestie el humilité. — Secret de la morale. — Fidèles scrupuleux et directeurs des consciences. — Réponse aux objections faiies à la morale , déduites du caractère des Italiens, 587-676.
Caiaccioli. — Le langage de la religion. — Religion. — Prééminence de l'Eglise sur toutes les sociétés. — Excellence de la foi. — Livres saints, XI, 1012-1029. — Charité. — Espérance. — Mystères. — Sacrements. — Commandements et cérémonies de l'Eglise. — Sanctification des fêtes. — Prières de l'Eglise.
— Instructions. — Culte des saints. — Miracles, — Prestiges, 1029-1060. — Conscience.
— Pénitence. — Fanatisme, 1006-1072. — Dernière fin. — Paradis. — Purgatoire. — Enfer , 1072-1079. — Devoirs du chrétien.
— Respect envers les minisires de l'Eglise.
— Respect dû aux souverains, 1079-1090.
La religion de l'honnête homme. — Intimité de la créature avec le Créateur. — Liens de la religion. — Nécessité d'un culte et son unité. — La religion chrétienne seule capable d'honorer Dieu, et attestée par les païens mêmes. — Le déisme anathémalise de toutes les nations. XI, 1091-1107. — Définition de l'honnête homme, qui ne peut être tel sans religion. — C'est manquer à l.i probité que de professer extérieurement une religion qu'on outrage par des paroles ou par des écrits. — Tout homme abandonné de Dieu est capable de tout excès. — On n'attaque. la religion chrétienne que parce qu'on ne la connaît pas, 1107-1133. — Progrès et causes de l'irréligion. — Les incrédules qui écrivent ou parlent contre la religion violent les lus de l'Etat, el méritent d'être réprimés à litre de séditieux. — L'incrédulité conduisant au liberliuage cl au suicide est eu partie cause
CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGEUQUES.
de la dépopulation, 1133-1146. - L'irréligion est le plus grand des malheurs. — La plupart des incrédules sont insociables et manquent aux bienséances. — L'honnéle homme est facilement chrétien. — Les ouvrages des incrédules ne sont qu'un amas de contradictions, de mensonges cl d'inepties. — Des vertus de l'honnéle homme, 114-6—
Vauvenargues. — Méditation sur la foi, ei prière, XII, 541-546.
Malebranche.— Conversations chrétiennes.
—Il n'y a que Dieu qui agisse véritablement en nous, et qui puisse nous rendre heureux ou malheureux. — Ordre de la nature dans la création de l'homme. — Désordre causé par le péché originel. — Réparation de la nature par Jésus-Christ. — Vérité de la reltgion chrétienne. — Morale chrétienne trèsutile à la perfection de l'esprit, nécessaire pour la conversion du cœur. — Nécessité de la grâce pour accomplir les préceptes de l'Evangile. — Succès et conclusion, IV, G89- 826. — Méditations sur l'humilité et la pénitence. --De l'homme considéré comme créature. — De l'homme considéré comme fils d'un père pécheur. — De l'homme considéré comme pécheur. — De l'adoration en esprit el en vérité, 825-850.
Blair. — Sermons. — Premier, sur l'union de la piété el de la morale. — Deuxième, sur le bonheur de la vie future. — Troisième, sur la manière dont Dieu gouverne les passions des hommes. — Quatrième, sur les avantages que la connaiss née de la religion procure aux hommes. — Cinquième, contre les railleries sur la religion. — Sixième, sur l'importance du culte public. — Septièmet sur le grand danger de suivre la multitude dans le mal, XII, 557-626. — Neuvième, sur la folie de la sagesse du monde, 635-644.
Stanislas Leckzinski. — Le philosophe chrétien. — Première partie. On ne peut être parfaitement heureux qu'autant qu'on est vertueux el honnête homme. — Seconde partie. Règles de la vertu et de l'honnéle, X, 431-450.
Gérard. — Esprit du christianisme. — Plan de conduite. XII, 1239-1270.