‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 164 sur 255 · II. PAUT1E 1KM.MATIOI L · texte numérisé non relu

II. PAUT1E 1KM.MATIOI L

CHaittlAtnSME. — CATHOLICISME.

Clirisliauisiiie. — l'reuw:s ;ut | i i

au judaïsme.— Preuves directes du du isihaUnii -J ves tirées de quelques fails en particulier. — ( ■. râlions diverses. — Sotuli us de i|iidiju«-s diQiculiéf, priucipali.'u>L-nl cuulre les lucre Iules.

L Eusèbe. — Démonstration évangéliqne.

Livre i". Caractères de l'ancienne et de la nouvelle alliance, II, (i-'»<i. — Liv. il. l'ro-

Phéties sur les Gentils, les Juifs, le Chris! - 1 Eglise. — Liv. ni. Prophéties el autre raoignages sur le Christ, 'io-IIG. — Liv. iv. Diverses considérations sur le Christ, < ara térisé, ainsi que son Eglise, par les prophètes. — Liv. v. Témoignages sur le Verbe divin, par divers auteurs sacrés de l'Ancien Testament, 115-192. — Lh . \i. événement du Seigneur sur la terre pour le bonheur des nations, 194-496. Livre vu. Circonstances de la venue du Seigneur parmi les hommes. — Liv. vin. Epoque de la manifestation du Christ, 225-302. — Liv, i\. Oliuvres du Verbe incarné, et circonstances concomitantes prédites par di\ers auteurs sacrés. Liv. x. Plusieurs prédictions sur le traître Julas. sur l'éclipsé de soleil el quelques autres cil constances de la passion de Jésus-Chrisl, 301-370.

Buffier. — Appendice aux preuves de la religion chrétienne, pour montrer sa vérité contre les Juifs, et que le Messie qu'il.» attendaient est venu sur la terre, IX, 229-238.

Lesley. — Méthode courte et aisée contre les Juifs, IV, 959-992.

Fénelon. — Lettres sur la religion. — De la reli ion du peuple juif et du Messie. — De la religion chrétienne, IV, 1185-1190.

Huit. — Démonstration évangelique, Y, 21-9 >G. — Définitions et axiomes, 27-'»2. — Propositions. — Prop. i". Les livres du Nouveau Testament sont authentiques, '»l-5*. — Prop. n. Les livres du Nouveau Testament ont été écrit - à l'époque qu'on leur assigne. 53-51.— Pop. m. Les histoires du Nouveau Testament sont vraies, 5 i-S2. — Prop. ni s livres de l'Ancien Testament sont autheiitiqoes, 81-482.— Prop. v. On trouve un grand nombre de prophéties dans l'Ancien Testainent, i8l i82. — Prop. VI. Plusieurs prophéties contenues dans l'Ancien Testament se sont accomplies, 4S1-'*8S. — Prop. v*i. L'Ancien Testament renferme plusieurs prophéties concernant le Messie, 487-.')!"»

Prop. vin. Le Messie est celui à qui soûl conviennent toutes les pro| béties contenues dans l'Ancien Testament, 585-590. Prop. u Jésus de Nazareth est le Messie, SS > 934.

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGELIQUES.

Trop. x. La religion chrétienne est vraie. — Toutes les religions autres que la religion chrétienne sont fausses et impies, 933-936.

Pope. Le Messie, églogue sacrée, à l'imitation du Pollion de Virgile, VU, 629-634.

II. Jacques.— Preuves convaincantes de la véritôde la rcligionchrétienne, XIII, 195-232.

— Chap. premier. De la religion et del'exislence de Dieu, 195-200.— Chap. h. De la religion révélée, 200-201. — Chap. ui. De ^ancienne loi, ou de la loi de Moïse, 201-203. —Chap. îv. De la religion chrétienne, 203-232.

Duguet. — Principes de la foi chrétienne, VI, 9-486.— Première partie. Motifs d'étudier sérieusement les principes de la foi chrétienne, et manière de se conduire dans cette étude. — Importance de la connaissance de la religion. — Preuves de l'existence de Dieu. — Nécessité d'une révélation divine, 9-39. — Seconde partie. Preuves des principes de la foi chrétienne par les livres de l'Ancien Testament. — Antiquité des Ecritures.— Certitude des miracles. — Vérité des prophéties. — Du Décalogue. — Du culte public. — Du Messie prédit et des figures de Jésus-Christ, 39-193. — Troisième partie. Preuves des principes de la foi chrétienne par les livres du Nouveau Testament. — Abrégé des preuves que Jésus-Chrisl est le Messie. — Autorité et divinité des preuves du Nouveau Testament. — Preuves de la résurrection de Jésus-Christ, certitude de son ascension et de la descente du Saint-Esprit.

— Preuves des mystères de Jésus-Christ par les dons miraculeux accordés aux apôtres, par les miracles et les prophéties de Jésus- Christ, par l'établissement de sa religion, 193-486.

Burnet. — La vraie religion démontrée par un enchaînement de conséquences déduites de principes certains, iV, 617-688. — Chap. i-iv. De Dieu, de ses attributs et du gouvernement du monde, 619-633. — Chap.

v-ix. De l'homme innocent, de l'homme déchu, de la nécessité d'une révélation et de ses caractères entièrement réunis dans celle de Jésus-Christ, 633-660. — Chap. x. La révélation chrétienne, suite de l'accomplissement de celle des Juifs, 660-661. — Chap. xi-xv. Histoire et effets de la chute de l'homme. — Conduite de la Providence envers le genre humain, et particulièrement envers la postérité d'Abraham, 661-683. — Chap. xvi. Utilité de la révélation accordée aux Hébreux pour la manifestation du Hédempleur et l'instruction des Gentils, 683-688.

Laharpe. — Fragments de l'Apologie de la religion, XIII, 477-648.— Chap. i". Prolégomènes philosophiques, 496-514. — Chap. n. 11 y a certitude de faits dans la mission de Jésus-Christ et celle des apôtres ; ces faits ne son! explicables que par l'opération divine ; donc la religion chrétienne a été divinement établie, 514-545.— Chap. in. Des miracles, 545 597. — Chap. iv. Les mystères et les prophéties expliqués les uns par les autres; ils ne sont autre chose que l'histoire de l'amour divin, 597-648.

Porteus. Résumé des principales preu-

ves de la vérité et de la divine origine de la révélation chrétienne, XII, 1187-1227. — Vérité, nécessité et probabilité d'une révélation divine. — Apparition sur la terre de Jésus-Christ, fondateur de la religion chrétienne, 1187-1193.— Mission divine du Christ prouvée par son caractère et sa doctrine, liOl-1207. — Propagation rapide de l'Evangile. — Parallèle entre le Christ et Mahomet, 1207-1215. — Accomplissement en Josus- Christ des prédictions des prophètes.— Prophéties, miracles et résurrection de Jésus-- Christ, preuves de sa divinité et de la vérité de sa religion, 1215-1227.

Paley. — Tableau des preuves évidentes du christianisme, en trois parties, XIV, 675-944. — Première partie. De l'évidence historique et directe du christianisme, et de la différence qu'on allègue en laveur d'autres miracles, 681-805. — Seconde partie. Des preuves auxiliaires en laveur du christianisme, 805-899. — Troisième partie. Examen abrégé de quelques objections rebattues, 899-944.

III. Dilton. — La vérité de la religion chrétienne démontrée par la résurrection de Jésus -Christ , VIII, 293-514. — Première partie. Où l'on prouve que c'est l'intérêt du déiste d'examiner la vérité de la religion de Jisus«Christ, 297-341. — Seconde partie. Contenant les principes généraux sur lesquels le dogme de la résurrection de Jésus-Christ est fondé, 341-403. — Troisième partie. Où l'on donne les preuves du fait, 403-514.

Lilllelon. — La religion chrétienne démontrée par la conversion et l'apostolat de saint Paul, IX, 645-690.— Objet de celle dissertation. 647-651.— Saint Paul n'a point été un imposteur, 651-660. — Si saint Paul eût été un imposteur, il lui aurait été impossible d'avoir lesuccès qu'il a eu, 660-674. SaintPaul n'a point été un visionnaire, un enthousiaste. — 1° Que saint Paul n'avait aucune des qualités qui forment d'ordinaire les enthousiastes, 674-679.-2° Que quand saint Paul aurait eu toutes les qualités nécessaires pourformer un enthousiaste, il n'avait pu se faire illusion sur le miracle qui causa sa conversion, 679- 684. — Saint Paul n'a pu être trompé par les chrétiens, 684. — Conclusion, 685. — Réflexions sur les difficultés que présentent les mystères de la religion chrétienne, 686-690.

Leclerc. — Lettre où l'on fait voir ce que c'est qu'un miracle, et où l'on montre que l'on doit conclure de ceux de Jésus-Chrisl et de ses apôtres qu'ils ont été véritablement envoyés de Dieu, VI, 933-944.

Jennings. — De l'évidence de la religion chrétienne, considérée en elle-même. — lu II existe un livre qui a pour titre le Nouveau Testament ; 2U excellence de la doctrine de ce livre ; 3° excellence de la morale ; 4' celle doctrine et celle morale ne peuvent venir que de Dieu, XI, 1159-1200.

IV. Rourdaloue. — Sermon sur la religion chrétienne. — Prodige de puissance de ia part de Dieu dans l'établissement du christianisme; prodige d'infidélité de la part des hommes, IV, 107-126.

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGELIQUES.

Ni

Locke. —Rationalité d« la religion chrétienne, telle qu'elle nous e-l présentée dans l'Ecriture sainte, IV, 2*1-508. — Chap. preinicr-iii. J)u péché d'Adam el de ses efTets. —

Désavantages que Jésus-Chris i a procurés aux homraea.— De la loi des œuvres et de la loi de

la foi. 211-255. — Cliap. iv-xi. Ce qu'on est obligé de croire sans l'Evangile, c'e-t que Jésus-Christ est le Messie. -- Désignation de la venue du Messie dans l'Evangile, 2 55-342. — Chap. xii. Jésus-Chrisl propose des lois à ceux qui veulent être ses disciples, 3+2-355. Chap. xiu -xv. Comment on pouvait être sauvé avant la venue de Jésus-Christ. — Comment pourront l'être ceux qui n'en ont aucune connaissance. — S'il faut chercher de nouveaux articles de foi dans le? Epitres des apôtres, 355-386. — Objections faites à l'aulenr et réponses, 385-508.

Cl.irke. — Discours sur les devoirs immuables de la loi naturelle et sur la vérité de la religion chrétienne, V, 1073-1290. — Proposition mi. La religion chrétienne peut seule se vanter de posséder la révélation divine. 1193-1194. — Prop. ix. Elle est divine, H9i- 1195. — Prop. x. It. il nma ite de la morale chrétienne, 1195-1200. — Prop. xi. Sagesse des motifs que propose la religion chrétienne, 1200-1203. —Prop. xn. nationalité des devoirs et des motifs qu'elle propose, 1203- 1205. — Prop. xni. Tous les dogmes de la religion sont conformes aux lumières de la droite raison, 1205-1231. — Prop. xiv. Les miracles de Jésus-Christ , l'accomplissement des prophéties et le témoignage des apôtres sont des preuves directes de la vérité de la religion chrétienne, 1231-1283. — Prop. xv. La corruption des incrédules les rend insensibles aux plus fortes preuves, 1281-1230.

Addison. — De la religion chrétienne, IX, 879-1070. — Section i". Considérations sur le témoignage des auteurs païens ou juifs, concernant quelques traités particuliers de la vie de Noire-Seigneur, 893 905. — Sect. H. Sur les faits de l'histoire de Notre-Seigneur que les historiens païens ont pu rapporter. 903-957. — Sect. m. Seconde classe d'auteurs païens qui ont rendu témoignage à Noire- Seigneur, 957-904. — Sect. iv. Caractère ou génie des temps dans lesquels la religion chrétienne s'est propagée, et de plusieurs qui l'embrassèrent, 964-978. — Sect. v. Que les savants païens avaient des moyens et des occasions de s'informer par eux-mêmes de la vérité de l'histoire de Notre-Seigneur, 978- 996. — Sect. vi. Tradition des apôtres mise en sûreté par d'excellentes précautions, 990- 1005. — Sect. vu. Que la vue des miracles qui se faisaient dans les premiers siècles portait d'une manière bien efficace les philosophes païens à la profession de la foi chrétienne, 1005-1025. — Sect. vin. L'accomplissement des prophéties de Noire-Seigneur confirmait les païens dans la croyance de l'Evangile, 1025-1060. — Sect. ix. La vie des premiers chrétiens a été an autre moyen pour porter les païens éclairés à la foi chrétienne ; les prophéties juives louchant Noire-Seigneur ont concouru .in même but, 1060-1070.

Lamoureltc. — Pensées sur la philosophie le li foi, ou le système du christianisme entrevu lans son inalogie avec les idées naturelles de l'entendement humain, XIII, 32'J- '•70. — Premier discours. Vue générale du système dn christianisme, exposition des idées naturelles de divers objets modifiées et complétées dans le christianisme, 335-346.

— Second dise urs. La Ihéodicée du christianisme. Considération! sur l'infini, la Trinité, les processions divines et leurs rapports avec les facultés humaines, 3^5-378. — Troisième discours. La cosmogonie du christianisme. Rapport essentiel du Verbe avec le système général de la création. — Soupçou confus de l'incarnation du Verbe, el langage de la foi. — Rapports de l'homme avec la terre, et de celle-ci avec les autres mondes.

— Comment l'incarnation du Verbe communique à l'homme l'excellence divine, tendance indélébile de l'homme à l'infinité conforme à la philosophie du Christ. — Autres considérations sur la nature de l'homme cl sur la manière do il l'incarnation du Verbe y correspond, 377-470.

Rayle. — Nouvelle analyse , par l'abbé Dubois de Launay. — L'incompréhensibilile des mystères de la religion n'est point une raison suIGsanle pour nous en détacher. — Toute science a ses mystères, VI. 683-687. — L'empire de la foi sur la raison, 687-690.

Bacon. — Diverses pensées sur les Ecritures, la religion et ia philosophie religieuse, II, 780 837. —Unité dans l'Eglise. —De la théologie, 888-902. — Avis sur les controverses de l Eglise d'Angleterre, considérations sur les inovens de pacifier el de reformer ladite Eglise^ 902-94i. — Dialogue sur la guerre sacrée, 945-963. — Justification des anciens Pères de l'Eglise et de saint Grégoire, par l'abbé Emery, 964-99+.

V. Grolius. — Vérité de la religion chrétienne, — Livre il. Religion de Jesus-Christ véritable certitude de la résurrection de son fondateur. — Excellence de la religion chrétienne, sainteté de son auteur el de ses préceptes , divinité de son établissement, II, 1031-1058. — Livre v. Réfutation du judaïsme, perfectionnement de la loi par Jesus- Christ. — Le Messie est venu, c'est Jcsus- Chrisl, 1087-1112. —Livre ri. Réfutation du mahomélisme, son origine. — 11 est bien inférieur au christianisme. — Conclusion.

Stnnhope. — Défense de la religion chrétienne contre les juifs el contre les faux sages lant païens que chrétiens, VI, 485-602.

— Première partie. Défense de la religion chrétienne contre les juifs, où l'on répond aux difficultés qu'ils empruntent de leur loi contre l'Evangile, el l'on montre que es dernier n'est en rien ni inférieur ni opposé à l'autre, iS7-.)V3. — Seconde partie. Défense de la religion chrétienne contre les faux sages, où l'on fait voir que cette religion ne nous présent rien ni de dogme ni de pratique qui, pris dans sou vrai sens, répngne aux lumières de la saine raison, .)'•! jSj. — Troisième partie. On y montre

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGEL1QUES.

que .«l religion «chrétienne, telle qu'elle se trouve dans les écrits du Nouveau Testament, convient mieux à la gloire de Dieu et aux intérêts du genre humain que ne l'aurait pu faire une religion formée sur le plan des juifs et des faux sages, 585-595. — Quatrième partie. On y démontre la divinité et l'excellence de la religion chrétienne par la manière dont elle s'établit autrefois dans le monde, 593-602.

Lesley. — Méthode courte et aisée contre les déistes, IV, 855 870.— Défense de la méthode contre les déistes, 871 80. — Lettre sur Sommonoehodom , dieu des Siamois, 879-886. — Vérité de la religion chrétienne démontrée , ou dialogue entre un chrétien et un déiste, 885-944. — Lettre de l'auteur de la méthode courte contre les déistes , 945-960.

Saurin. — Sermon sur Ips difficultés de la religion chrétienne. — Quatre cas dans lesquels les mystères doivent rendre une religion suspecte : 1° quand ils cachent l'origine d'une religion; •2" lorsqu'ils renferment quelque ( ontradirlion ; 3° lorsqu'ils servent à fomenter quelque pratique opposée aux bonnes mœurs ; 4" lorsqu'on trouve quelque système plus exempt de dilficullés que celles que l'on veut combattre. — Application de ces principes prolestants à la religion calviniste, à l'exclusion de la religion romaine, IX, 77-98.

j2. Catholicisme. — Vérité et triomphe du catholicisme. — Défense de quelques dogmes. — Comroveise contre les protestants. — Dissertations et pensées sur divers sujets.

I. Origène. — Traité contre Celse. — Liv. I". Exposition et réfutation des premières accusations de Celse contre les juifs et les chrétiens. Feinte argumentation d'un juif contre Jésus-Chrisl. — Liv. 11. Réfutation de ce que le juif de Celse objecte à ceux de sa nation qui se sont convertlsau christianisme, I, 11-130. — Liv. m. Réponses à vingt-quatre objections, dont les principales attaquent la divinité de Jésus-Christ, la sainteté originelle du christianisme, son unité et la bonne foi des chrétiens. — Liv. iv. Réfutation de vingthuit dilficullés ou assertions opposées par Celse à nos croyances, et particulièrement au dogme de l'incarnation, 129-25IJ. — Liv./ v. Rélulalion de dix objections, dont l'ensemble attaque l'incarnation, la religion judaïque, les Juifs convertis, les hérésies chrétiennes. — Liv. vi. Réponse à vingt-six ob. jeelions, tendant à établir que les chrétiens n'ont d'original que de nombreuses absurdités, pailicultèrement sur la création et l'incarnation, et que les philosophas de l'antiquité ont un langage eu tout point préférable à celui de l'Ecriture, 255-364.— Liv. vu. Réponses à onze objections tendant à annuler l'autorité des prophéties, à décrier les chrétiens comme des hommes charnels, à convaincre l'ancienne et la nouvelle loi de contradiction. — Liv. vu». Réponses à vingt-cinq arguments ou assertions tendant à presser les chrétiens de prendre part aux cérémonies

DÉMOIfST. ÉYÀHGÉL1QCE. XVIII.

publiques, au culte des démons et aux charges de l'Etat, 263-474.

Saint Augustin. — Trailé de la véritable religion. — La véritable religion peut seule procurer le bonheur. — Fausseté de la religion païenne. — La vraie religion ne se trouve que dans l'Eglise catholique, à laquelle tout homme raisonnable doit s'attacher. II, 373-384. — Peur connaître la doctrine chrétienne, il faut étudier l'Ecriture sainte et puriSier son esprit. — L'Ecrilure sainte enseigne, contrairement aux fausses religions , à n'adorer que Dieu , unique source de la vie. et à ne point s'incliner vers les corps. — Dieu dans l'incarnation a fait éclater sa bonté; aussi, les hommes doiventils le servir librement et par amour, sans s'attacher aux choses corporelles, qui cependant ne sont pas mauvaises, et ne deviennent nuisibles que par le dérèglement des affections, 384-408. — 11 y a deux voies pour guérir les âmes : l'autorité, qui enseigne les moyens à prendre, la raison, qui nous porte exclusivement vers Dieu. — La triple concupiscence dérègle l'homme, en lui faisant chercher dans les créatures ce qu'il ne peut trouver qu'en Dieu : sa punition dans les enfers. — Méditons l'Ecriture sainte, et embrassons la véritable religion, 408-462.

Ruffier. — Exposition des preuves les plus sensibles de la véritable religion, IX, 113- 230. — Dessein et division de l'ouvrage sur la certitude morale de la religion, 115-120.

— Première partie, ou première proposition générale, savoir : Rien n'est plus raisonnable que de croire les choses quand c'est Dieu qui les a dites. — Chap. 1". Il y a un Dieu, 119 25. — Chap. 11. Dieu peut se faire entendre aux hommes et leur parler, 125-liiO.

— Chap. m. Si Dieu parle aux hommes, ce qu'il leur dit est vrai, 130-131. — Chap. îv. L'impossibilité de comprendre les choses que Dieu a dites ne doit pas nous empêcher de les croire, 131-186. — Seconde partie, ou seconde proposition générale à prouver : Rien n'est plus raisonnable que de croire que Dieu a dit les choses, quand elles nous sont enseignées de sa pari par un maître aussi autorisé de Dieu que l'a été Jésus-Chrisi. — Chap. ier. La connaissance de ce qu'a été Jésus-Christ, et des miracles qui lui ont été attribués se lire de trois endroits, 135-154. — Chap. 11. Conséquence qu'on doit liier des faits miraculeux attribués à Jésus-Christ, savoir, qu'ils ont été de vrais miracles, 154-165.

— Méthode particulière pour découvrir et reconnaître la vérité des faits miraculeux de Jésus-Christ rapportés dans l'Evangile. — Section 1". Les faits ne sont évidents que d'une évidence morale, 16j-167. — Section 11. De toutes les choses qu'on croit sur le rapport d'aulrui, nulle n'est plus avérée que celle-ci : savoir, que l'histoire du Nouveau Testament a été décrite au temps des premiers disciples de Jésus-Chrisl, 167-168. — Section ni. Si l'histoire du Nouveau Teslamenl a été écrite au temps des premiers disciples de Jésus-Chrisl, elle mérite toute sorte de créance, 168-198. — Troisième partie, et

(Trente et une.)

CONSPECTl'S DES DEMONSTRATIONS EV ANGELIQUES.

troisième proposition générale, à prouver, savoir : liien n'est plus raisonnable que de croire que les pboseï sont enseignées de Jésus-Christ, quand elles nous vienii nt par le iiiinisière établi de Jésos-Christ même, pour nous transmettre ses enseignements. — Chap. i". Les diverses sociétés chrétiennes ne suivent pas les enseignements de Jésus- Christ, V.)~-20\. — Cliap. n. Pour discerner les vrais enseignement! de Jésus-Christ, ce n'est pas une règle suffisante que d'adrm lire l'Evangile seul à l'exclusion de toute autre règle, 204-208. — Chap. m. (Ju'il faut remonter plus haut que le temps même de l'Evangile, pour discerner le vrai sens et la vraie doctrine de Jésus-Christ, 208-215. — Chap. iv. L'unique règle donnée par Jésus- Christ pour discerner sa vraie doctrine, est l'enseignement et la voix du ministère et du corps des pasteurs établi par Jésus-Christ même à cette fin, 215-230.

Pointer. — Le christianisme, ou preuves et caractère de la religion chrétienne, XIII, 1209-1313. — Première partie. Moyens d'étalilir la vérité des dogmes révélés du christianisme. — Chap. i,r-iu. Observations préliminaires ; — considérations sur les garanties de la raison ;— moyens d'établir les dogmes révélés, 1219-1232. — Chap. iv-v. Certitude dis preuves de la révélation au moyen de l'évidence extrinsèque et non de l'intrinsèque, 1232-1258. — Chap. v. C'est un fait que Dieu a révélé la religion chrétienne, 1238- 1243. — Seconde partie. Moyens par lesquels on établit quelle est essentiellement la doctrine et quels sont les préceptes du christianisme. — Chap. i'r-m. Moyens d'établir en quoi consistent les dogmes, les préceptes et les observances;— ex;. men de la compétence du ji gement piivé, conséquences qui résultent de ce principe, 1243-1252. — Chap. iv-v. Moyen unique dans l'autorité d'un ministère confié par Jésus-Christ à ses apôtres et à leurs successeurs, 1252-1259. — Troisième partie. Etablissement et propagation de la religion chiétienne. — Chap. iHr-iv. Promulgation et établissement du christianisme ; — desseins de Dieu dans la préparation et l'exécution de cet établissement;— bienfait du christianisme, 1259-1283. — Quatrième partie. L'Eglise de Jésus-Christ, dépositaire et dispensatrice des mystères du christianisme.

— Chap. rr-v. Nature et caractères de l'Eglise de Jésus-Christ. — Les triples unité et universalité considérées dans l'Eglise de Home et dans les Eglises séparées. — Véritable Eglise de Jésus-Christ, 1283-1313.

Du Pin. — Traité de la doctrine chrétienne orthodoxe, VI, 943-1272. — De la révélation comme fondement de la religion, et de la certitude de celle faite par Jé>us-Christ et conservée dans l'Eglise par tradition, 947-974.

— De l'autorité et de la nécessite de lu tradition ; — de l'autorité des livres de l'Ancien et du Nouveau Testament, 974-1005. De l'autorité des Pères et <!c celle des conciles, 1005- 109$. — De l'autorité du pape et > e celle des jugements des évéques eu matière de foi, 1095-1108. — Définition de l'Eglise autorisée

par la tradition ; — des membrei de l'RglfM ; —des notes de l'Eglise et de son infail l.ili'é;

— hors de l'Eglise point de salut, ilOi ,

— Méthode et autorité des théologiens ; — différentes sortes d'erreurs; — de la manière d'étudier, d'enseigner et de traiter la théologie, 1181-1272.

Matler. — Démonstration évangelique, ou certitude de la religion rév h-eparJéfM- Christ, démontrée par une méthode suivi i t par des preuves inconleslab es, contre les d. istes, contre tous les philosophes anli-clir tiens anciens et modernes, contre lei juifs et les mahomélans, X, 485-1018. — Chap. n. Possibilité du christianisme. Il a été révélé par Dieu lui-même, 577-661.— Chap. v. Eiistence et divinité de la religion chrétienne, (i'il-793. — Chap. vi. Impossibilité que la religion juive actuelle et la religion mahomélane aient été révélées de Dieu, 791-802. — Conclusion et résume de la démonstration évangelique. — Le salut n'est possible que dans la religion chrétienne; d'où il résulte que tous les hommes sont obliges de' l'embrasser.— La f licite humaine n'est possible qu'avec cette religion, ce qui démontre qu'on ne doit pas tolérer les déistes dans un état chrétien, 1006-1018.

Para du Phanjas.— Les principes de la saine philosophie concili s avec ceux de la religion, X, 9-430 — Première partie.— Section iv. 111. L'Eglise de Jesus-Christ, ses caractères, — son infaillibilité. — Nature et objet de celle infaillibilité. — Inconséquences des protestants, 176-181. Section vi. Motifs de crédibilité dans le christianisme. — Le» martyrs, les projdiéties, les miracles et leur ceititude, 227-252.— Section vu. La doctrine delà religion justifiée et vengée, ou moyens fondamentaux de l'incrédulité contre la religion, exposés et réfutés, 252-305.

Seconde partie. — Second discours. Divinité de la religion catholique.— Ile igion divine dans sa durée, — conséquences pratiques, X, 361-390.

Duvoisin. — Démonstration évangelique, XIII, 76.J-892.— Chap. i". Notions sur les miracles, 770-776. —Chap. n. Authenticité des livres du Nouveau Testament, '776-788. — Chap. m -vu. Caractère, miracles et résurrection de Jésus-Christ.— Caractère et miracles des apôtres, 788-8U. — Chap. vin i\. Considérations sur rétablissement du christianisme.—Objections et réponses , 841-877. —Chap. x. Eclaircissements sur les mysu '•res et les institutions positives du catholicisme, 877-889.

Dorléans. — Méthode courte et facile pour discerner la véritable religion chrétienne d'avec les fausses, XIV, 1069-1 178. Première vérité, eonlreles athées. L'existence de Dieu, 1071-1078.- Seconde vérité, contre les déistes. Dieu a parle, et outre la loi naturelle, il m a révélé une autre, qui est la chrétienne, 1078-1095. — Troisième vérité, contre les hérétiques.. La religion catholique, apostolique et romaine est la seule qui soit véritable: toutes les autres religions catholiques sont fausses, }095-1135

473 CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVÀNGELIQUES.

— Quatrième vérilé, conlre les héréli - véritable religion, 9-26.

foi. De

ques. Les règles de la vraie loi. De la parole de Dieu écrite ou non écrite,— du juge de la foi et de l'infaillibilité de l'Eglise, 1135-1178.

Larai.— L'incrédule amené à la religion par la raison, IV, 511-618. — Entretien 1". Quelles éludes sont propres à former l'esprit, 511-529. — Entr. h. Renversement des principaux obstacles à la religion, 529-543. — Entret. m. Du déisme, 543-553. — En- Irel. iv. Que la lumière de la raison peut mener à la découverte de la vraie religion, 553-564.— Entret. v. Comment l'homme, qui n'est fait que pour Dieu, n'a de penchant que pour la créature, 564-573.— Entret. vi. Satisfaire à Dieu pour le péché, vrai moyen de rentrer en grâce avec lui, 573-579. — Entret. vu. Caractères de la vraie religion, 579-591. — Entret. vin. De l'usage de la raison dans les choses de la foi, 591-606.— Entret. îx. Qu'il est faux que la raison soit contraire à la foi, et qu'on ne puisse conduire à la foi par la raison, 606-618.

Saint Liguori.— Vérité de la foi rendue évidente par ses motifs de crédibilité, XII, 131 — 202.— Six caractères du christianisme : 1° la sainteté de la doctrine, 137-143; 2° la conversion du monde, 143-148; 3° la stabilité et l'uniformité des dogmes de l'Eglise catholique, 148-164; 4° preuves tirées des prophéties, 164-170; 5° des miracles, 170-176; 6° la constance des martyrs, 176-179. — Manière abrégée de convertir un païen à la foi chrétienne. Dialogue entre un prêtre catholique et un païen, 187-202.

Bergier. — La Certitude des preuves du christianisme, ou Réfutation de l'examen critique des apologistes de la religion chrétienne, XI, 11-198.— Première partie.— Chap. i*'\ Les apologistes de la religion chrétienne ont-ils mal prouvé l'authenticité des Evangiles, 17-48 V— Chap. il. Histoire de suppositions d'ouvrages fils dans les premiers siècles de l'Eglise, 48-64. — Chap. m. Y a-t-il eu des informations chez les juifs ou chez les païens pour s'assurer de la vérité des miracles de Jésus-Christ, 64-78?— Chap. iv. ï-i les aveux des juifs et des païens prouvent que Jésus-Christ ait fait des miracles, 78-93. — Chap.v. De l'empire que les chrétiens se sont attribué sur les démons, 93-103. — Seconde partie. — Chap. xn. Comment on peut concilier la nécessité d'une religion révélée avec l'ignorance de la plupart des hommes, et leur peu de capacité;— intelligibilité de la preuve de l'autorité de l'Eglise, 181-194. — Chap. xiu. Réflexions sur l'argument qu'il faut toujours prendre le parti le plus sûr, 194-

Diessbach. — Le chrétien catholique inviolabkment attaché à sa religion, par la considération de quelques-unes des preuves qui en établissent la certitude, XIII, 9-192. — Chap. i,r-iu Le désir du bonheur conduit l'homme à la recherche de la vériiable religion,—éclaircissements préliminaires à cette recherche;— la religion chrétienne est la

Chap.ïv-x. Miracles de Jésus-Christ et des apôtres, leur certitude établie sur des autorités irréfragables, 26-104. — Chap. xi-xvi. Depuis l'établisse* ment de la religion chrétienne, Dieu a opéré plusieurs miracles pour confirmer qu'il en est l'auteur. — Pères de l'Eglise témoins de ces miracles. — Certitude et sumaturalitédes faits rapportés, 104-180. — Chap. xvn-xvni. Causes de l'incrédulité, expédient qui peut contribuer à en arrêter les progrès, 180-192. Moore. — Voyages d'un Irlandais à la recherche d'une religion, XIV, 9— 288.— Chap. i«r-ix, Motifs pour embrasser le protestantisme, — disette de protestantisme dans les premier , second, troisième, quatrième et cinquième siècles, — témoignages protestants en faveur des doctrines catholiques, 9-50. — Chap. x-xvu. Eucharistie, Trinité, Incarnation, discipline du secret par rapport à certains dogmes dans les premiers siècles, son relâchement, 50-92. — Chap. xvin-xx. Antiquité des cérémonies de la messe, — unité de l'Eglise «atholique, 92-105. —Chap. îxixxvn. Les recherches à la suite du protestantisme sont suspendues, — désespoir de le trouver ch«« les orthodoxes, — résolution d'essayer des hérétiques, — examen de diverses sectes où l'on découvre le proîeslanlisme, 105-134.— Chap. xxviu-xxx. Autre recherche infructueuse du protestantisme parmi les orthodoxes; — retour aux hérétiques,

— récapitulation , 134-146. — Chap. xxxixxxin. Tentation d'embrasser le protestantisme à la vue d'avantages temporels, 146 59.

— Chap. xxxiv-»xxxviu. Résolution d'un voyage en Allemagne;— antiquité apostolique de la doctrine catholiqueavouée par les protestants eux-mêmes ; — calvinistes français, théologiens anglais, leur mépris pour les Pères ; — Labadie et sa doctrine blasphématoire, 158-182. — Chap. xxxix-xlvi. Première leçon du professeur protestant Scralchenbach. Rationalisme des hérétiques, Luther; — réflexions sur la leçon. — Seconde leçon. Doctrine de Luther comparée avec celles de Calvin eldeZwingle, père du rationalisme ;

— doctrines antitrinilaires ; — effets du mode rationaliste d'interprétation en Allemagne ;

— réflexions, 182-236. — Chap. xlvii-xlvui. Source de l'incrédulité en Allemagne ; — naissance des opinions incrédules en Europe, 236-249.— Chap. xux— l. Retour en Angleterre ; — recherches sur l'histoire du protestantisme anglais, — parallèle entre le protestantisme d'Allemagne et celui d'Angleterre, 249-76.— Chap. li. Retour en Irlande.— Défaut de garantie des Ecritures comme seule règle de foi. — Autorité de l'Eglise. — Catholique ou déiste. — Résolution définitive, 276- 288,

Gerdil. — Exposition abrégée des caractères do la vraie religion, XI, 333-370.— Origine et progrès de la religion depuis la création du monde, — divinité du christianisme, fondé • par Jésus-Christ et étendu parles apôtres et leurs successeurs jusqu'à nos jours, 336-353. — Les caractères essentiels à !a religion de Jésus-Christ sont permanents d;uis

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANCELIQUES.

l'ï'>plise, 353-357.— Le catholique seul n dn>it d'être tranquille sur sa croyance , 357-3. '0.

Gérard. Précis élémentaire des preuves du cbrialianiime, XII, 1233-1260.

Chuiscul. -- 1-e vrai système <le 1 i religion chrétienne cl catholique, III, 573-G05.

Fend ». Plan d'un traité sur la religion chrétienne. — Existence d'un Dieu créateur.— Le seul christianisme est un culie digne de Dii u;— l'Eglise catholique seule peut enseigner convenablement ce culte. XI, 1199-

Wiseuian. — Sermon sur le royaume du Christ.— Caractères qui doivent servir à discerner ce royaume de Dieu sur la terre ; détermination claire de la société dans laquelle il se trouve. XVI, 455-668.

Bossuet.— Sermon sur la divinité de la religion, prouvée par son établissement, par la sainteté de sa morale, par la bonté prévenante du Sauveur, IV, 87102.

♦Massillon. — Discours sur la vérité de la religion — La soumission à la religion est l'u-age le plus sensé de la raison ; elle est la démarche la plus glorieuse ; elle est le sacrifice le plus indispensable;— d'où il suit que la religion est raisonnable, glorieuse, indispensable. VIII, 151-170.

Massillon. — Discours sur le triomphe de la religion. - Elle triomphe par Jé*us Christ, 1* de la malignité de l'envie ; 2° du péché ; 3ude la mort. VIII, 245-256.

De Bernis. — La Religion vengée, poëme en dix chants, IX, 1105-1 (lJ6. —L'irréligion, l'idoâtne, l'athéisme, 1113-1139. — Le matérialisme, le spinosisme, le déisme , le pyrrhonisme, 1139-1169. —L'hérésie, la corruption, 1169-83. — Le triomphe de la religion, 1183-1196.

Louis Racine. — La Religion, poëme en six chants. VIII, 11-92.-1° Existence de Dieu, 15-28. — 2° Connaissance vériiable de l'homme, 27-42. — 3* Recherche d'une révélation dont la raison a Tait sentir la nécessité, 41 -5V. — 4* Venue d'un libérateur prédit et figuré, 53-66. — 5° Humiliation de l'esprit humain, par les mystères de la révélation et de la nature, 05-60. — 6* Attaque contre ceux qui ne sont incrédules que par lâcheté, — exhortation aux hérétiques, — consommation de la religion au dernier jour du monde, 79-92.

IL Massillon. — Pensées. — De la foi. Diverses considérations sur cette vertu. VIII, 274 278.

Bourdaloue. — De la foi et des vices qui lui sont opposés. — Accord de la raison avec la foi. IV, 127-136. — Union des œuvres grec la foi, 136-153. — La foi victorieuse du monde, — l'incrédule convaincu par lui— i éme , 153-166. — Naissance et progrès des hérésies, 160-171. — Pensées diverses >ur la foi et sur les vices opposes, 171-178.

Aruauld. — Nécessité de la foi en Jesus- Christ. — Préface coulenant la tradition des maints Pères de l'Eglise, III. U9-178. - Pre-

mière pari e. Oui contient les preuves de la nécessité de la lui en JésO<-Cbrisl pour être sauvé, 177-2'i0. — Secondé partir. Examen du sentiment des saints Pères et des se<>!asliqoes sur le salut d' s païens sans la foi en Jésus-Christ, 230-316. — Troisième pai lie. Réfutation des raisons alléguées en faveur du salut des païens sans la foi en Jéssja- Christ.

Massillon. — Discours sur les doutes de ta religion. — Trois sources de ces do îles le dérèglement qui les propose, sans oser les croire; l'ignorance qui les adopte, sans les comprendre; la vanité qui s'en fait honneur, sans pouvoir parvenir à s'en faire une ressouice. VIII, 225-246.

Bayle. — Nouvelle analyse , par l'abbé Dubois de Launay. — L'homme, par le péché d'Adam, est déchu de l'état parfait de sa première origine. VI , 7*5. — Le dogme de la prédestination doit être adoré avec foi et avec respect, 7V5-747. — L'incompréhensibilité du mystère de la grâce divine doit arrêter loule dispute sur cette matière, 747- 748. — Les calvinistes ont réellement enseigné le dogme affreux de la réprobation absolue, 748-7*9

Nicole. Son Esprit. — Ch. rr, § 11. De la sainte Trinité, 111, 1049. — Ch. n. Des divers ouvrages de Dieu. — Ch. ni. De l'homme et de ses deux étals, 1050-72. — Ch. iv. De Jésus-Christ et de ses actions les plus éclatantes, 1073-85. — Ch. v-xi. Du Saint-Esprit.

— De l'Eglise. — De la communion des saints. — De la mort. — Di jugement dernier. — De l'enfer. — Du paradis, 1U86-1100.

— Ch. xvi. De la grâce. 1221-1232. - Ch. xvii. Des sacrements, 1234-1282.

Louis Racine. — La Grâce, poëme en quatre chants, VIII, 117-150. — 1 Innocence et chute de l'homme , nécessiié de la grâce, venue de Jésus-Chrisl, 117-12'*. — 2J Puissance de la grâce, laissant toutefois la liberté intacte, 123-134. — 3* Eflels de la puissance de la già e. malgré tous les combats des pécheurs, qui détruisent le système de la grâce versatile et de l'équilibre, 13J-140. — 4' Mystère de la prédestination , gratuite de la grâce, 14. -150.

Wiseman. — La présence réelle du corps et du sang de Noire- Seigneur Jesus-Ch isl dans la divine Eucharistie, prouvée par l'Ecriture. XV, 1159-1296. — Dissertation Ir*. Exposition de la loi catholique, 1162- 1182. — Disserl. n-iv. Cinq preuves en faveur de la présence réelle , tirées du clup. vide saint Jean, 1 lli2- 1233. — Disserl. v. Preuve de la présence réelle tuée des paroles de l'institution. — Ces paroles ne doivent pas être prises au figuié, 1233-1254. — Disserl. vi. Nous ne sommes pas (orces de préférer l'interprétation figurée à la littérale, 1254- 1269. —Disserl. vu. Réponse aux objections contre l'interprétation littérale, 1269-1285.

— Dissert. vin. La présence réelle prouvée par la doctrine de saint Paul, Î285-1296.

IIji a Syriacœ , ou Dissertations sur la

COiNSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGELIQUES.

langue et les lettres syriaques. XVI, 9-124.

— Dissertation philologique sur les objections contre le sens littéral (les paroles de l'institution du sacrement de l'Eucharistie, tirées de la langue syriaque. — On y établit surtout que la langue syriaque est loin de manquer de ternies pour exprimer l'idée de figure ou de symbole, 13-24. — Spécimen d'un supplément aux lexiques syriaques, 2i-50.

— De la langue de Jésus - Christ et des apôtres, 50-54.

Conrérenccs sur les doctrines principales de l'Eglise catholique. XV, 965-1159.— Conférence xiv. Transsubstantiation. — Première partie. Paroles de la promesse de l'institution de l'Eucharistie, 1073-1103. — Conf. xv. — Seconde partie. Paroles de l'institution, 1103-1125. — Conf. xvi. — Troisième partie. Interprétation littérale des paroles, 1125-1160.

D'Aguesseau. — Fragments sur l'Eglise et les deux puissances. — Considérations sur l'Eglise, l'indépendance du pouvoir temporel et le droit. VIII, 835-842.

Massillon. — Pensées. — De l'Eglise. Son triomphe, sa supériorité, sa perpétuité. VIII, 271-74.

Wiseman. — Conférences sur l'Eglise.

XV, 701-969. — Confér. i". De l'objet et de la méthode des conférences sur la rèele de foi, 705-723. — Conf. n. De la règle de foi protestante. 723-749. — Conf. m. Exposition de la règle de foi catholique, 749-769. — Conf. iv. Autorité de l'Eglise, 769-797. — Conf. v. Démon^ration plus ample de la règle de foi catholique, 797-833. — Conf. vi. Des succès obtenus par la règle de foi protestante dans la conversion des nations païennes, 833-869, — Conf. vu. Des succès obtenus par la règle de foi catholique dans la conversion des païens, 869-911. — Conf. vin. De !a suprématie du pape, 911 939. — Conf. ix. Résumé des conférences sur l'Eglise, 939-969.

Lingard. — Examen de certaines opinions avancées par le très-révérend docteur Rurgess,évêque de Saint-David, dans une publication intitulée : Le Christ et non saint Pierre est la pierre sur laquelle l'Eglise est bâtie. — Primauté de saint Pierre. XÏV, 377-382.

Maur Cappcliai i (Grégoire XVI). — Triomphe du sainl-siége et de l'Eglise, ou les novateurs modernes combattus avec leurs propres armes, XVI , 753-1096. — Discours préliminaire. — Caractères et forme monarchique du gouvernement de l'Eglise;— conséquences légitimes qui découlent de cette forme, dont la dernière est que le pape est infaillible, 753-834. — Traité sur l'infaillibilité du pape. — Chap. 1". On répond aux arguments que Legros lire de l'Ecriture contre l'infaillibilité des pontifes romains, 835-842. — Ch. ii-iii. Véritable interprétation du texte : Tu es Pelrus , d'après les Pères, 842-63. — Chap. iv-v. Prière de Jésus- Cnrisl : Ego rogavi pro te, etc.. et conséquences que des Pères en ont tirées, 863- 893 — Chap. vi-vu. Du confirma adressé à

saint Pierre, et du pouvoir des clefs, 893- 919. — Chap. vin xv. Réfutation de l'objection contre l'infaillibilité du pape , tirée de l'obscurité de l'Ecriture; — fausses distinctions ; — fondement de la favorable prévention des Pères envers les souverains pontifes ;

— règles pour l'intelligence dt s Pères, et explication de quelques-uns de leurs procédés, 919 966. — Chap. xvi-xvm. Examen du fait d'Honorius ; — danger de la doctrine de l'acceptation postérieure d'un concile ; — conduite de la faculté de théologie de Paris dans l'affa re de Montesson, 966-985. — Chap. xix-xxn. Sur les oppositions que les papes ont quelquefois rencontrées, 985-1028.

— Chap. xxiii. La nature des droits essentiels de. la primauté prouve que le pape est infaillible, 1028-1034.— Chap. xxiv. Du pape comme pasteur de l'Eglise et parlant ex cathedra, 103^-1040. — Chap. xxv. Sur l'effet des excommunications, indépendant du consentement de l'Eglise, 10i0-1096

III. Massillon. — Pensées. — De l'hérésie. Ses sources , ses contradictions, ses conséquences désastreuses. VIII, 286-88.

Choiseul. — Mémoire contre les hérétiques. — De l'Eglise. — De la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie et de la transsubstantiation. III, 491-548.

Lingard. — Examen d'une brochure intitulée : Réponse d'un protestant. — Défense de la présence réelle. XIV, 390-391. — Remarques sur la doctrine de l'évêqne de Lurham touchant l'Eucharistie, 423-438.

Perrone. — Dissertation sur le titre d'Eglise catholique que s'attribuent les communions séparées de l'Eglise romaine. — 1° Le titre de catholique est uniquement propre à 1 Eglise romaine; 2U aucune communion séparée de Rome ne peut , sans une honteuse contradiction, s'arrogerun tel litre; 3" la seule appropriation de ce titre constitue , de la part de ces sectes , et la preuve la plus irréfragable de la vérité de l'Eglise romaine, et la plus formelle condamnation de leurs propres Eglises. XIV, 1023-1048.

Wiseman. — Conférences sur les doctrines principales de l'Eglise calhol que, XV, 969-1159. — Confér. x. Sur le sacrement de pénitence, 969-91)3. — Conf. xi. Sur la salisfaction et le purgatoire, 993-1021.

Pélisson. — Examen sur les différends de la religion, III, 827-1036. — Premier traité. Nécessité de l'examen des différends de la religion, difficultés et conseils, 827-854. — Remarques ou preuves pour ce premier traité, 865-889. — Du purgatoire, 877. — De la C' nlirmation, de la pénitence, du sacrement de l'ordination, du sacrement du mariage, du sacrement de l'exlréme-onclion, 88^-888. — Second traité. De l'Eucharistie, 855 859, et 937-1010. — Remarques ou preuves pour le traité de l'Eucharistie, 891-936, et 1013-36.

Richelieu. — Défense des principaux points de la foi. — Diverses plaint s des protestants au roi, et réponses, III, 9-50. — Justification

CONSI'ECTUS DbS DEMONSTRATIONS EVANCELIQI ES.

que font les protestants de leurs pratiqua If

ainsi (|ut' de li-urs déclamations contre celles de l'Eglise romaine, et réponses. 50-123. — Vices de la religion prétendue réformée, 123-

Lesley. — Da jugement particulier et de l'autorité on mal 1ère de foi, avec des notes du traducteur. IV, 993-1020.

H.i.lc. — Nouvelle analyse, par l'abbé Dubois de Launav — Nécessité d'un tribunal ecclésiastique; — avantage du système catholique sur le système protestant ;— utilité du concert de la puissance séculière et de la puissance ecclésiastique. VI, 7GG-770. — - De la tolérance et de ses règles. 770-782.

Butler. — L'Eglise romaine défendue contre les attaques du protestantisme, dans une suite de lettres adressées à sir Hubert Soutbev. XII. .01-38(5.— Letlre X. Aperçu du système de l'Eglise catholique romaine. — Dévotion à la vi;rge Marin et aux saints, 253-255. — Di purgatoire et des prières pour les morts, de la confession auriculaire, des indulgences, 255-260. — De la grâce et du libre arbitre, de la transsubstantiation, 260- 263. — De l'autorité du pape, des doctrines transalpine et cisalpine, défense de l'Eglise catholique romaine, 263-274.

Campieu. — Dix preuves de la religion chrétienne proposées aux universités d'Angleterre, XIV, 1177-1216. — 1° Les adversaires de la religion chrétienne falsifient les saintes Ecritures, 1183-1186. —2° Le vrai sens de l'Ecriture, 1186-1188. — 3° L'Eglise visible, 1188-1190. — 4° L'autorité des conciles, 1190 1195. — 5* Le témoignage des Pères, 11951 198. — 6° L'Ecriture selon qu'elle est expliquée par les Pères, 1198-1199.-7° L'histoire ancienne , 1199-1200. — 8" Les paradoxes des sectaires, 1200-1206. — 9° Les sophismes et les faux raisonnements des sectaires, 1206-1207. — 10° Le témoignage de toutes sortes de personnes en faveur de l'Eglise catholique, 1207-1213.

Leibnitz. — Système de théologie, trèsfavorable à la doctrine et aux pratiques de l'Eglise romaine, IV, 1029-1104. —De Dieu ,

— des anges, — de l'homme, — du péché originel ; — de la révélation, 1029-1036. — De la Trinilé, — de l'incarnation,— de la rédemption,—de la justification, — de la grâce,

— de la charité, — du mérite des bonnes œuvres, 1036-1047. — Des ordres religieux,

— du culte divin, — des images, — des saints et des reliques, 10V7-1071. — Des sacrements,— de la transsubstantiation, — de l'absolution,— de la messe, — de l'ordre, — de l'épiscopat, — des prêtres, — du mariage, — des vœux, 1071-1101. — De la vie future, — de la résurrection des corps, — du purgatoire, 1101-1104.

Fable de la papesse Jeanne. — Sur les mystères, IV, 1127-1129. — Prophétie impossible au démon, 1132. — Arnauld a complètement battu les calvinistes. — Le naturalisme sera la dernière des hérésies. — Christianisme motivé de Leibnitz. — Conciliation

des catholiques et des luthériens sur la transsubstantiation, 1188-1119 et Ut8.

liotsuet. — Exposition de la doctrine de l'Eglise catholique sur les matières de controverse. IV, '»9 - 88. — Les protestants avouent que l'Eglise catholique reçoit tous les articles fondamentaux de la religion chrétienne, 51-52. — Le culte religieux se termine à Dieu seul. — L'invocation des saints; — les images elles reliques, — La justification, le mérite des œuvres, les satisfactions, le purgatoire et les indulgences, 58-64. — Les sacrements, — la présence réelle ; — doctrine des calviniste transsubstantiation cl adoration, 6i-T7. — L'Epilre aux Hébreux ; — la communion sous les deux espèces, 77-81. — La parole écrite et la parole non écrite: — l'autorité de l'Eglise,— l'autorité du saint-siége et de l'épiscopat, 81-88.

IV. D'Aguesseau. — Réflexions diverses sur Jésus-Christ, ou caractères divins de Jésus-Christ dans sa doctrine, dans ses œuvres, dans ses institutions, et surtout dans l'organisation de son Eglise. VIII, 841-957.

Pascal. — Pensées. — Marques de la véritable religion. — Véritable religion prouvée par les contrariétés qui sont dans l'homme, et par le péché originel. — Soumission et usage de la raison. — Image d'un homme qui s'est lassé de chercher Dieu par le seul raisonnement et qui commence à lire l'Ecriture. — Des Juifs considérés par rapport a notre religion. — Des figures de l'ancienne loi. — De Jésus-Christ. — Preuves de Jésus- Christ par les prophéties. — Diverses autres preuves. — Dessein de Dieu de se cacher aux uns et de se découvrir aux autres. — Que les vrais chrétiens et les vrais juifs n'ont qu'Une même religion. III, 722-765. — Pensées sur les miracles, 768-778.

Descartes. — Divers sujets religieux. — De l'éternité des peines. — Justification de l'accusation de pélagianisme. — Sur une pierre prétendue miraculeuse. — Souhaits pour la réunion des Hollandais à l'Eglise romaine. II, 1300-1301. — Sur l'unité et la concorde dans l'ordre de la religion. — Différence entre les innovations en philosophie elles innovations en religion. 131». — Certitude de la présence du corps de Jésus-Christ dans une hostie, 1301. — Manière dont les espèces du pain et du vin subsistent dans l'Eucharistie. — Système pour expliquer la transsubstantiation, 1314- 1330.

Massillon. — Pensées. — De la Religion.

Dut et caractères de la véritable religion. Mil, 264-26G.

Jean-Jacques Rousseau. — Nécessité de la religion, — que la Bible est le fondement de la religion chrétienne, — de la loi de Moïse, 1\, 1243-1 2'»5. — De l'Evangile et du respect qui lui est dû, — de Jésus, du christianisme et de son établissement, — divinité de la mission des apôtres, infaillibilité de l'Eglise, 12*5-1257. — Heureux résultat de la confession ; — inconséquence de celui qui n'a pas do principes ux.es ;— que la.saiue raisou doit

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EVANGELIQUES.

être cherchée en Dieu ; parallèle de l'incrédule avec le croyant ;— hommage aux vérités reconnues dans tous les temps, 1257-1265. —Tort d'abandonner la religion catholique;

— que l'on ne doit pas rejeter tout ce que l'on ne comprend pas, 1263-1268.

De la Luzerne. — L'excellence de la religion. — Dogmes. — Caractères qui en fixent la vénération. Caractère de raison, — caractère de sagesse, — caractère de grandeur, — caractère d'utilité, — caractère d'unité et de force; — mérite de la foi. XIII, 895-922.

Bergier. — Réponse aux conseils raisonnables. — Sur divers sujets dogmatiques, critiques, historiques et moraux. XI, 199-

Perrone. — Réflexions sur la méthode introduite par Georges Hermès dans la théologie catholique. — 1° Hermès pose pour fondement du christianisme et du catholicisme un système qui entraîne dans l'incrédulité; 2° par ce principe il enlève tout moyen de prouver leur vérité historique; 3' enfin il se jette dans un système théologique qui renverse les doctrines les plus essentielles de la théologie catholique. XIV, 945-1024.

Montaigne. — Son Christianisme par Labouderie. — Révélation de l'immortalité de lame. — Innocence primitive de l'homme, sa chute, suites du péché originel. — Diverses considérations sur l'incarnation de Jésus- Christ et la rédemption. — Deux natures de Jésus-Christ, sa résurrection, sa divinité; vérité de la religion chrétienne. II, 572-598.

— Nécessité d'une autorité infaillible dans la religion. — Du salut; diverses considérations sur la foi; du mystère de la sainte Trinité. — Du culte extérieur; de l'oraison dominicale ; des sept sacrements, et principalement de l'Eucharistie, 615-649. — Résurrection de la chair, jugement général. — Paradis, enfer, purgatoire et prière pour les morts, 669-675. — Puissance du pape, pensées diverses, liberté de conscience, 681-691.

Wiseman. — Sermon sur la conversion de saint Paul. — Ce fait nous apprend, 1° que la régularité des mœurs sans la pureté de la foi est loin de justifier l'homme aux yeux de Dieu ; 2° qu'aucune considération ne doit empêcher d'embrasser la vérité quand une fois on l'a reconnue. XVI, 469488.

Sermon sur l'épiscopat. — Chute et renaissance du catholicisme en Angleterre. — Sur le sacre d'un évêque, XVI, 707-716.

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