‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 185 sur 255 · XIV. 560, Ce qu'en dit J.-J. Rousseau. Ibi n · texte numérisé non relu

XIV. 560, Ce qu'en dit J.-J. Rousseau. Ibi n

I M Miji-t. Ibid.

e Pont L— Ce que Lucien .te

de impostures deçà fourbe. I. IX. 679 Ses prête n irai les. Ibid. Moyens qu'il employait pour se faire douoer de l'argent. Jii d. Son amitié aw c Kuti lanus, laineux général romain I

Alexandre III (pape) — Ce qu' 1 i easc de l'etclavage. T. XII. 251.

Alexandrie d'Egypte. — Reote chrétienne établie dans celle ville, séminaire célèbie poui I I SCiencei el la religion. T. l\. 977.

Ali, cousin de Mahomet. — Ce que (jibhon nous est rapporle. T. XIV. 895.

Allégories. — Goût des Juifs pour les allégories. T. V. 930. Les païens avaient i s->i le même K"ût. ~ .

Atlegri. — Ce qu'il était. T. XVI. 531. Sou Miserere, composition admirable. Ibid.

Allemagne ( V ). Ses écrivains rationalistes. T. XVIII. (,ii I. Système mythique. 6)1 et suiv.

Allemagne ( la jeune ). — Comment tiri d<> ses docteurs ose appeler la croix du Rédempteur. T. XVlil. 676. Ga qu'adore celte école. 678.

Allumée ( ancienne i. — L le fui scellée par le sang des animaux T \ I. 190. die ne fit é alilie nue pour no iem s. llid. Paroles solennelles que prononça Moïse à cet te < si a. Ibid. Ce que signifiait cette alliance, l'il.ei I. XII. 1 9 Les promesses que Dieu (ai dans ion alliance supp sent toujours la condition de l'obéissance T. \ II. 59. Ce que nous enseigne a ce tujet l'a, on ■•. saint Paul. 41. Proues* SCS (pie renfermait l'alliance que Dien traita avec Abraham. 19t. H lui assura que tontes les nations seraient bénies en sa semence. 406. Celte promesse ne peut s'entend e d'une prospérité temporelle. 499. Ce qu'emportai a laite ii Abraham el a se> descendants par Isaac. 501. Raison pour laquelle Dieu appela Abraham. 502. L'attente spiriiuelle fut reslr-inle a la maison de Juta. 511. Knsnilc ii la famille de David. Ibid. A quelle é|>oque furen données les prophéties qui regardent celle alliance. 51:? Alliance I la nouvelle). — Ce qu'en dit Jerémie. T. II 20. Dieu disiingue deux alliances, fftirf. Comment Isait appelle la nouvelle. 21. Son caractère. Ibid. Vie que le Christ a annoncée aux hommi s en la nouvelle a'hauce. 2v 29. Sa différence de l'ancienne. 50-52. Commeat elle fut établie par Jésus-Chris;. 53. Différence entre l'ancienne et la nouvelle. 56. Ce qui do t arriver dans la nouvelle alliance. 240 el suiv.

Alphabets. — La vérité a pu se conserver de mémoire suis alphabets 0.1 lettres. T. XVIII. 507. Sentiment de Platon, de saiul Iréuée, etc. 536.

Alqinus.— Ce qu'il était, ei ce que lui ordonna Julien l'Apostat. T. XVIII. 815 ci 846. Ouvrage de WarbortoB. Ibid.

Alzoq ( le docteur ). Son Histoire universelle de l'Eglise. T. XVlil. 853.

Amalécites. — Leur défaite par les Hébreux el les prières de Moïse. T. VI. 171.

Ambition (!'). Fausses vues de l'ambition. T. II. 843. Ambr<isc ( saint ), archevêque de H.lan. Il reiu-a a l'empereur Théodose la participation aux sainis nrvs ères, et le soumit an\ peines canonique-. T. XVI. liiTI 1 qu'il dit des an iens philosophes ei surtout de Platon et de Socralc. T. III 397. Du salut de l'empereur Valenlinien. 446. Accusé à tort de n'avoir pas désespéré du salui de Socrate. 417. Ce qu'il dit des nouveaux baptisés Ce qu'il du de Satyre son Irire. IV. 200. Témoig qu'il rei.d a la sainteté des premiers chréiiens. 221. Contmcnl il interprète certains passages de Salomon. 2 ".0. Sa vie T. XIII. 117. 11 est le témoin des miracles. Ibid. Sa lettre à sainte Marcelline sa sœur. 118. Faits miraculeux qu'il rapporte. IMd. ei 119-122. Sa lettre a Théodose le Grand. T. XII. SI ». Sa belle conduite envers lai. Ibid. Sou opinion snr l'eucliaristie. T. XIV. 88 Dana son traite* sacrements, on irouvedes preuvrs claires et c nv incautes de la foi de ce Père au dogme de la Transsubstantiation. Ibid. Sa doctrine sur la présence réelle et la transsubstantiation T. XVII. B77. Il parle de la messe dans sa lelire à sa sœur Marcelline. 880. Exemples dont il se sert pour prouver la transsubstantiation. M. Sa 1 on lu te envers l'empereur Théodose. 1131. Il sep; ise aux uireorade l'empereur Val enlinien II et de l'impératrice Justine. Ibnl. Ame (l'I. — Ne peut èire Corp relie T. I. Hit. De -es parties. 1 165. Division qu'en ont fan h s ph losophes. Ibid. les princi| aies fa oltés. 1 G I Est muante selon le temps, el immuable selon le lieu. T. U .">»s. Il faut qu'elle soit purifiée pour arriver à la connaissance des choses divin, s. 389. Comment elle devient charnelle et terrestre, > 1 aV -1 précipitée dans les sup, lues. 591 el95. Sapreuuert

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

ludion. 402. Elle ne peut aimer sans péché te bien qui est au-dessous délie. Moyens que saint Augustin indique pour guérir l'âme du péché. 408. Comment elle juge des choses. 417, 419. Elle n'est pas la plus excellente de toutes les natures. Ibid. En s'assujeltissant à Dieu, toutes les choses lui seront sujettes. 440. Son union avec le corps. 565. Observations de Ilossuet etde l'éuelon. Ibitl. Son influence sur la sanlédu corps. 1519. Son union avec le corps, doctrine des sages de l'Inde. T. XVlll. 571. Doctrine catholique. Ibid. Corrélation originelle entre l'àme et le corps. 58!) et 390. Ses souffrances ne peuvent exister qu'avec le corps, XVIII. 377. Châtiments infligés par le ciel. Ibid. Joies de l'âme. Ibid. Doctrine chrétienne à ce sujet. 378. Passages dessaints Pères, 590. — CequeTèrtullienpeDsederàme des païens. T. III 212. Ce qu'on entend par âme. 1033. Elle est souvent appelée esprit dans l'Ecriture sainte, ibid. C'est un article de foi qu'elle est immortelle. Ibid. Kien de plus important que cette immortalité. lO.ïii. Conséquences qu'il taut tirer de cette immortalité. Ibid. Préjugé de son anéantissement. T. IV. 548. Il n'y a que Dieu qui puisse agir dans l'âme. T. IV. 742. Elle est faite oour l'aimer. 749. Sa constitution. 1 129. Son activité. Ibid. Son ignorance par rapport a la mécanique des mouvements qu'elle commande et qui suivant ses volontés. T. VI. 30. Elle est ennemie du sentiment de la douleur. 51. Dieu est l'auteur de l'union de l'âme avec le carps. T. VI. 720. Béatitudede ràme,euquoiellecousiste.T.IV. 1113. Diverses opinions à ce sujet. 1114 L'âme n'est i as une partie de. Dieu, mais son image. Ibid. Ses diverses opérations 1115. Sa naturesui.vautles pythagoriciens et les stoïciens. T. VII. 1235. Sa préexistence. 1257. Quelques philosophes l'ont crue naturellement et nécessairement immortelle. 1239. Elle est simple. 1128. Incorpoielle et sans parties. 1129. Elle n • croit pas dans les entants à mesure que les organes se développent. T. VIII. 1150. Elle s'aime d'un amour vif el constant. 1153. Sa définition. T. X. 77. Sa spiritualité. Ibid. Son union a\ec le corps. 86. En quoi consiste cette union. Ibid. Siège de l'âme. 87. Liberlède l'âme humaine. 93. S .n immortalité. 95. Opinions des différentes nations sur la permani nce de l'âme, humaine après la mort. 99. Dogme de celte permanence chez les anciens Hébreux. 102. Son immortalité. T. XII. 14, 50, 052. Comment Jésus- Christ démontre son immortalité. 1101. Que nous en dit la saine raison. 060. Son immortalité reconnue nous prouve la nécessité d'une' révélation. 69t. Erreur des incrédules sur son existence, sa nature, son immortalité. 060, 714. Sous quelle influence ils la mettent. 715. Est immatérielle, spirituelle, distincte des corps. 78, 651, 028. Si cile pense toujours. 78. Si ses opéiations dépendent de la conformalion du corps. 926. Elle a le sentiment intime de son immortalité. T. XIII. 497. Les philosophes les plus distingués, surtout Platon, Aristole, Cicéron, ont compris que lame est uoe substance qui a en elle-même un principe d'action. 498. Ses prérogatives. T. XVIII. 13 du Conspcclus.

Ame des bêles (!').— Ce qu'il faut en penser. T. IV.

Ame du monde i 1' ). — Combien ce système favorisait le polythéisme. T. VI I. 911. On ne peut excuser les adorateurs du mO' de. 912. Absurdité de la doctrine de lame du monde. T. XII. 18.

Ame universelle. — D'où les Grecs ont tiré cette opinion si étrange. T. IX. 4b8. Ce qu'en dit Cicéron. T. IX. 471. L'opinion d'une ftinu universelle est une production des Grecs. 472.

Ames.— Leur élat après la mort. T. XI. 7fc8. Action de, l'âme sur le corps, et réciproquement du corps sur l'àme. 79!). Facul é de l'àme;. 793. Impression de se> sensations. 809.

Amen. — Ce. que signifie ce mot. T. XIV. 112. Dans quel >ens Notrc-Seigncur l'a employé. Ibid. Opinion de lias i âge et de Johnson. Ibid.

Américains \ les).— Leur race. T. X 282. Leurs traditions, ce qu'elles rapportent. T. XV. 74. Elles les représentent comme un peuple émigraul. Ibid. Ce qu'elles racontent de l'arrivée de. Manco-Capac, fondateur de la dynastie et de la religion des lucas. 75. Leurs signes du zodiaque. Ibid. Leurs traditions si claires conservées en traits précis sur l'histoire primitive de l'homme, sur le déluge el la dispersion, si conformes a celles de l'ancien inonde. 76. Peintures innombrables de tous ces é\éueluems. Ibid.

Amérique. —Ce que l'Kglise catholique a fait pour ce pays. T. XVII. 1165.

Amitié il').— Différence qui existe entre la bienve Ilance et l'amitié. T. XIV. 308. Délir.illon de l'amitié. Ibid. Avec qui nous devons nous lier. ibid. Heureux l'homme qui rencontre on ami digne de lui. 509. L'Ecriture nous en fournit de beaux exemples. Ibid. Opinion de saint François de Sales sur les amitiés. 310.

Ammien M ar cet Un, officier de la gardede Julien l'Apostat. — Ce qu'il rapporte de la reconstruction du temple de Jérusalem par l'ordrede son maître. T. IL 1103. T. V. 902 et 1215. T. IX. 117, 1019, 1050. T. XI. 86. Ce qu'il raconte de cet empereur'ace sujet. T. XVIII. 846. 817. Ce qu'on doit penser de son témoignage. Ibid. el848. Ce qu'en dit Warburton. Ibid. Son ouvrage très-connu à Rome où il en taisait une lecture publique. 858. Eloge qu'en fait Libauius. Ibid. Constate l'édit de ce prince contre le christianisme. Sa fourberie, sa duplicité. T. XII. 812. Le miracle opéré à Jérusalem. 813. Dec uns qu'il met dans la bouche de Julien au moment de sa mort. 857. Ammon. — Ecrivain le plus avancé de l'Ecole saxonienne. T. XVlll. 616. Ses u uvres semblables à celles de Strauss.

Ammonws (philosophe chrétien ). —Sa vie. 'I'. IX 974. Discussion au sujet de ses ouvrages et de sa personne. Ibid. Son Harmonie des quatre Evangiles. T. XIV. 761. Amos (prophète). — Prophétise la dispersion des Juifs et la vocation des Gentils. T. IL 53. Que le Christ sera reconnu de tous les peuples, et qu'il rejettera les Juifs. 147. Que no're Sameur est Seigneur, et que le l'ère est Dioa. 188. Ce qu'était ce prophète. T. V. 453. Authenticité et antiquité de son livre. Ibid.

Amour. — Dieu a créé l'homme avec deux ain mis. T. III. 8W5. Nous ne devons aimer qu >. ce qui est bon. T. IV. 793. Ce qu'on entend par aimer. 1112. Amour pur. Ibid. Véritable amour opposé an mercenaire. Il 13. Comment ou définit l'amour. 1159. Grand commandement de l'amour. 1256. Ce qu'en dit siint Augustin. Ibid. Ce qu'on doit entendre par la science de 1 amour. Ibid.

Amour {V) el la haine. — Leurs définitions. T. II 15"o. Distinction entre l'amour de concupiscence et les autres espèces d'amour. T. IL 1375.

Amour de Pieu (I'). — Celui qui aime Dieu de tout son cœur et sou prochain comme soi-même est véritablement invincible. T. IL 415 Celui qui veut être libre doit ••a délivrer de l'amour des choses périssables. 447. Ce que la théologie naturelle nous dit dj l'amour de D eu. 654. La seule lumière naturelle n us enseigne que nous devons aimer Dieu. 1302. C'est un pur don de la grà:e du Sauveur qu'il ne donne qu'à ceux qui croient en lui. T. III. 326.11 est indubitable que l'amour de Dieu ne soit une obligation indubitable à tout chrétien. 1167. Erreur de beaucoup de chrétiens. Ibid. C'est l'amour qui domine le cœur de l'homme. Ibid. C'est l'amour qui dispose de toutes ses actions. Ibid. Injustice d'aimer la créature plus que Dieu. Ibid. La condition de l'homme est d'avoir Dieu ou rien. 1168. Comment nous devons aimer Dieu Ibid. Marques ordinaires de l'amour que nous avons pour Dieu. 1169. Cet amour est le fondement de la religion. '1'. IV. 742. Consolation intérieure que Dieu nous accorde !orsque nous l'aimons. 741. Son amour surpasse tous les autres amours. 1112. Nous devons aimer Dieu plus que nousmêmes. 1261.

Amour de Dieu el du prochain. — Combien il nous est recommandé dans l'Ane en et le Nouveau Testament. T. XII. 707. En quoi il consiste. Ses heureux ell'els pour la société. 1212. Poésies sur l'amour de Dieu. 1269.

Amour de soi-même. — Ce que la théologie naturelle nous enseigne à ce sujet. T. 11. 664. Commandement de s'aimer soi-même. T. VI. 18. Ileaux passages de saint August n. 19. Erreur de prendre ses passions pour soimèine. 20. Itcmède efficace enseigné parla religion. 21. Ce que saint Augustin nous dit h ce sujet. Ibid.

Amour de toi et amour-propre. — Différence qui existe entre res deux sentiments. T. XIII. 651.

Amour divin. — Ce que nous en apprend l'éneton. T. Mil. 622. Sentiment de saint Augustin el de lîossuet. Ibid.

Amour du prochain. — En quoi il consiste. T. IL 411. L'homme de bien est invincible dans l'amour même. M"!. L'obligation d'aimer le prochain est engendrée de l'amour de Dieu. 662. Cet amour est nécessairement lié à l'amour du prochain. T. III. 1169. Aimer le prochain comme il faut c'est l'aimer par rapport à Dieu. Ibid. Celui-là seul accomplit la loi qui aime le | rochain. 1 170. Cet amour d^it être actif et agissant. Ibid. Il n'est qu'une suite de l'amour de Dieu. 1171. Lu quoi consiste la charité envers le prochain. Ibid. Son salut vaut Inlinhicut mieux que notre vie. Ibid.

Amour fi'ial. — Ce qu'en dii Silvio Pelliro. T. Xi V. "05. Insilcct de cet amour, ibd. C'est un devoir de gratitude et «le convenance. 501. Respect aux vieilla ds et aux ancêtres. "05.

Amour fraternel. — Ce que Siivio Pclii o dit de cet amour. T. XIV. 5:i7. Ce qui l'alimente. Ibid Comment nous de\ons aimer nos frères et soeurs, Ibid. Amour-propre (!'). — Son origine. T. III. 807. L'homme

iO.'l

n ,t rellements'aitBesoi-même.l 107. Veut dooitner sortent. lbd L'ameur-propre est bal<«able quand il m montra tel qu'il est. 1108. Il veul profiter de tout, même di di Dieu. Ibitt. I) -i mi ion de l'amour-propre, I. H ci i.t seule base de li société d' q>t>-s gpinoaa. T. Ml. 57 et 62. Il but le saci ilier quelque bis. :.n, St. il y en a de deai km U i no bon Uuel M ion pi I» lue et iea effets, ii » lu mauvais. 908. Ses dangers et ses trUles effeu. Amour <'es vichissei. — l.\U. \\\\. M n'est permis a

rersooae de jouir des erésives, ni de les aimer, li 12. Uusioos qu'on se fait à ce sujet, tbiâ.

Amour de la vérité. — Toute refilés Dieu uoor principe. 1. III- 11S9. La vérité est le vrai bien de tous les timn in s 1190. Il faut écouter la vérité oii elle nous parle. lbul Depuis son péché 1 1 omise a naturellement de l'oppositioo i la vérité. 1191. l'riocipsl usage que i devons faire. 1192. Noire devoir est de la défendre. /frio'.

Ami ur de la vertu. — Ne suffit i as pour y no le le eomimiii des hommes, 'i'. XII. 1 27. Et du bien commun. Poésies. 1271.

Ampère. — Son ingénieuse hypothèse sur l'état gazeux qu'eurent primitivement les éléments du globe. T. Vf.

Amphiloque (saint), évéque d'Ireniom. — Pot l'ami des Faims Basile, Grégoire de Nazianze, Jerdme, etc. T. XV. I I i I, On vient de découvrir un fragment de ses ouvra es, qui est d'un grand intérêt. T. \V. Il 19.

Ampliion. — l'est la mémo personne que Hulse. T. V. 2)'J. Son histoire est une imitation de celle de Moïse, llnd.

Anabaptistes. — Oiigine de ces sectaires. T. XVII. 600. Carlostadt. (J01. Jean Bockhold. Ibid. llerman. Ibtd. Leur doctrioe. Ibid. Familiales. Ibid. Leur conduite rn Angleterre. 602. Leur prétendue inspiration. Ibid. Protestation de Vanner ; son supplice. Ibid. ttuneer. 015. Sa doctrine et sa conduite. Ibid. Ils enseignent que Jésus-Clirist n'a donné à ses disciples que du pain et du vin seulement. T. III. 'JOI. Leur zèle pour la propagation des traductions des saintes Ecritures. T. XV. 817.

Ananis cl Saphire. — Leur faute et leur punition terrible. T. VI. 531. Observations au sujet de ce miracle. 355. Ce qu'en dit Porphyre. T. V. 72.

Anarchie politique.— Les peuples y sont conduits pir les principes de la réformation religieuse. T. XVII. 116'J.

Anarchie religieuse. — Les principes de la réforme de Luther conduisent nécessairement à cette anarchie. T. XVII: 1166. Mélanchlnon. 1108.

Anaslase ( le Bibliothécaire). — Passages de cet an; ien écrivain. T. XVII. 88. Ce qu'il dit des actes du socnJ concile de Nicée. Ibid.

Anaxaqore.— Jugement qu'en porte Sorrate. T. 1. 1079. Ses idées saines sur la Divinité. 1082. Son témoignage en faveur des livres de Moïse. T. V. il i. Ce que nous en apprend Diogène Laérce. A puisé sa doctrine dans les livres du légis'atcur des Juifs. 97. Ce que nous en apprend Cicéron. T. ^ II. 887. Ce qu'en dit Arislote. 838. Ce que lui reproche Socrate. Ibid.

Anaxagyras. — Ce qu'il dit des astres. T. VII. 752. Accusé d'impiété par les Athéniens. Ibid. Ce qu'en peu,e Platon. 733.

Anaxarque. — Ce qu'il dit au tyran Arislocréon. T. I.

Anaximandre. — Son système sur l'origine du monde. T. I. 1077. Sur le soleil. 1152. Sur la tuer. 11G3. Ce qu'il pensait d> Il Divinité. T. VIII. 979. Ce qu'.l dit de l'homme. Ibid.

Anaximène. — Son sentiment sur l'orig' ne des choses. T. I. 1077.

Ancqre, ville de Grèce. — Son marbre contenant 1 état des forces de l'empire sous Auguste. T. IX. 908.

Andréa, célèbre écrivain allemand. — Ce qu'il dit de; effets de li réformation. T. XIV. 253. De l'avarice et de l'inconduite du clorg,': protestant. 231.

Ançies ( lis ). — Leur existence. T. I. tin. Leur division. Ibid. Leur impuissance. I2S. Ils sont bien supérieurs aux hommes. 20t. Comment i ous pouvons nous les rendre favorables KW.Cequ'ilsfcnt pour les hommes, 139 et suiv. Les nations ('ont la direction leur lut confié i n'adorèrent que les aslrct. T. II. 125. Ils soiitmuables par leur nature. 593. Des bonb cl mauvais ange t. T. III 10'il. Da s quel état ils ont été créés. Ibid. Services que nous rendent les bous anges. 10b2. Comment DOUS tiaitenl les mauvais a iges. J/nrf. Prérogatives du la nature spirituelle des bons el mauvais anges. T. IV. 21. Comment nous h's re| tenl les saintes Ecritures. 32. Ce quesignilie le nom des an^ps. Ibid. Ils ne connaissent pas les profondeurs di 48. Ce qu'en d l Leibnitz. 1052. Sont les premiers n in- Bjélisti's de la résurrection de Jésus-Chris! T. Vlll. 93i. Leur invocation. Exemple de Jacob. T. XVII. 823. Tradi-

TADLE ANALYTIQUE ET ai.MIABLTIQUE

lioi d.- l'Kgll ■■ an verselle. Ibid Doctrine du concile d« Trente. - i Idroli par les peuple* les plos anrieni |. KVIH VU. I ir les \ ' (as et les livres de Moïse Ibid. Ibasat |,s gardieni r| les protecteurs des peuples Anges snrvciitiiits chargés de l'exécutloo des desseini la Providence. /'>»/ Satan peul s- transformer en a •.■■• de lumière I. \\ lll :,-,: y ■ nge ,:... p

sujet, ibid Lee démons tmiuot lei roadoUe

des sages. 541. Ce que ->mi Lphrem dit des bous a.. 315. C« qu'il 3 en vu.- "IL

Angleterre. — On, ni et par qui elle a été eopq r.MI. 912. Trois rohcoeverUe a M M catholique. Par qui f lbul Sespremlerssiégesépiscopaat Sesprem <rsmartvrx. Ibid Cédée ta pape Innocent III psi le r qu'elle a gagné à la rélurmation - .us H- ,ri VIII, tant au temporel qn'aa spirituel, cous le rapport des mœurs et d.h littérature De 288 tu nombre de catholiqnw

romain-, qui s'y IroflVCut 210. Leur éloge par V/yndham. 212. Leur persécution sous Elisabeth. 596. Etat Oe l'Angleterre sous Henri \ lll. 288. Sous Edouard VI. SOS. s„ns la reine Marie. 308. Sons Elisabeth. 518. Sous Jacques I". 317. Promet d'émané! er les catholiques romains. S'unit llrluid !. 366. Etat de l'Eglise anglicane. 105.

Anqlo - Saxms. — Quand, eommeot el par qui convertis a la loi catholique. Vertus de leurs premiers aiôires. XII. BU. Devenus aiotres eni-mémes. 215. Conmrmilé de la i i qui leur fut préchée avec celle que pro'> sae encore aujonrJ'hoi l'Eglise romaine. 216. Miracles opérés par les missionnaires Anglo-Saxons. 220. Cause de la prou conversion des Anglo-Saxons. 227.

Anglicane (Eglise).— Sa situation. T. XII. 205.

Animaux ( les ) — Ce que nous devons penser de leurs mœurs. T. VI. 702. Ce qu'en pensaient les philosophes païens. Ibid. Leur courage ei leur fécondité. T. VIII. 19. Leur éducation. XVIII. 323. L'éléphant pe il s'élever a un haut de;,Té de douceur et d'atllké. Ibid. Services que les animaux des clisses en appareil. c les plus viles peuvent rendre à l'homme. 321.

Animiux puis el antmatu impure. — Wlll. 319. Distinction supprimée. 520. Ce qu'en dt ■orrft. Btl. Les animaux ont pu parler aux nommes. IbiJ. Raierai quia fait représenter certains animaux comme impurs dans la loi de Moïse. IbiJ.

Années (les). — Opinion des philosophes. I. Il"

Anon. — Le Christ d >it entrer à Jérusalem as-is sur un aaon, selon la prophétie de Zacnarie. Il "

Anselme (saint).— On lui attribue à lorl d\<v ir cru que les philosophes païens avaient pu étie sauvés sans la loi en Jésus-Chrisl. III. 208. Les commentaires sur saint Paul ne sont pas de saint Anselme. 2' - nos. Ml.

Ml, Cause de sa dispute avec le roi d'Angleterre

Antéchrist . — Ce qu'en pense Origène 1.53 Prédit pir Jésus-Christ qui défend de le siivre. lll. 771. Ses miracles ne nuisent point à ceux de lésus-t hnst. Ibid. Au temps de Moïse en ne croyait pas a PAnierttr.M. 776. Après la conversion des Juifs, persécutera l'Eglise. 1095. Prodiges qu'il opérera pour tromper les h m s. Ibid. Jésus-Christ l'exterminera en venam juger l'univ --. Ibid. Nous ne savons pas a quelle époque il doit | arai re. VI. 1173. Soo pouvoir. XIII. 596. Prodigi s qu'il doit opérer. Ibid L'évéque Waiburton a fondé un sermon annuel pour prouver que le pape est l'Antéchrist. XIV. 439. Le pape n'est pas l'Antéchrist. XVII. 013 lions impies des protestants à ce sujet. 974. Deetriae de Sébastien Prancus.975. lu de plusieurs autres protestants. Ibid. Du luthérien llrauuhom. Ibid. Doctrine ealholi |uc. 978. Béponse da d cteur Milner aux objections du vicaire Grier. 980. Absurdités du système de ce dernier. I

Anlhropoliurie. — Ce que d'Horrcr dit de Peuerl ce sujet. XVIII. 871. Opinion de ce dernier sur l'Anthropologie. Ibid.

AnUirïpeiogie. — Ce qu'en pense Fenerlaeh. XVIII. 871. Doctrine de ce cvnique et fanatique athée. Ibid. et B72.

An icipalion. — Cequ'ondot entcnJre par ce ■ [iris t icéron. lll

Anti-Lucrèce. — Seeond livre de Pesptte et du \i.le Vlll. 755. Ce qu'on entend par eanacaei dàsa Ce qu'i n doi panser des ternes de Insu, de rorift'.r»^, de configttrulim 777.

Antinomianisme. — Comment le délimt Jean Wi XVll. 728. Ses bue* principales. llnd. Ce qu'en d'il FI

Antiromi us. — Ce qu'en i it Plalcber. XN'II. Leur fondateur 668. Leur doctrine Ib I. Lra >t .n-. la formalité ' udiclenna. Uli. Ce qu'en pense lietcher. Ibi I.

Auiiuuinins, on méwa nés r'ijilcs. — XVll. 1018. Leur doctrine. Ibid,

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

mi

Antioche. — Ses habitants presque tous chrétiens. XII. 499. Colère de Julien l'Apostat contre eux. Leur révolte. Manière dont- il les traite. 830. Dévoile contre Tbéodose le Grand; traitement qu'ils en reçoivent. 837.

Antipodes (les). — Les anciens Pères de l'Eglise n'ont pas condamné comme hérétique l'opinion philosophique des antipodes. II. 964. Eclaircissements sur relie question. Ibid. La tradition de l'Eglise n'a jamais été contraire à l'opinion des antipodes. 971. Remarques sur la lettre du pape saint Zacliarie. IX. 1135.

t- Antiquité de la lerre. — L'histoire n'offre aucun fait, aucun monument qui prouve que la terre ait une antiquilé plus grande que celle que lui donnent les livres saints. X. 216.

Anlilrinitaires. — Leur opinion sur les trois personnes divines. IV. 1036.

Atililrinilairianisme. — Son fondateur. XIV. 207 et 208. Mélanchtbon prédit avec crainte que le mystère de la Trinité serait attaqué. Ibid. Progrès de l'aiititrinitairianisme. 211-216.

Antonia, forteresse de Jérusalem. — Sa siluation. XIV. 855. Sa garnison. 854. Saint Paul y fut conduit. Ibid.

Anlonin (empereur). — Edit fameux de ce prince en faveur des chrétiens. IX. 954. Rejeté par divers savants. Ibid. XII. 398. Son édit aux états d'Asie. 862.

Anubis — Est la môme personne que Moïse. V. 159. Il était (ils de Typhon, qui était le même que Moïse. Ibid.

Apeiles ( l'hérésiarque ). — Son sentiment sur le loléraniisme. XI. 978. Ce que nous en rapporte Eusèbe. Ibid.

Aplirodisiennes ( les fêles ).— Lieux où elles se célébraient. Vil. 814. Ce qu'en disent Strabon et Hérodote.

ma.

Apis cl Mnévit. — Ils représentent Moïse. V. 137. Ce que Plularque nous dit de l'origine du bœuf Apis. Ibid. On l'a souvent confondu avec Moïse. Ibid.

Apocalypse. — Ce qu'il contient. XVIII. 510. Par qui il l'ut écrit. Ibid. Sur quelques manières à la mode de l'interpréter. XIV. 439, 445. Manie apocalyptique. 411. Variétés de celte maladie. 442. Absurdités inouïes avancées par les réformés. Ibid. et col. suiv.

Apocryphes ( Evangiles ). Ce qu'en dit M. Coqurrel, ministre protestant. XVIII. 684. Division de son ouvrage. 685. Livres apocryphes du Nouveau Testament. XIV.

Apollinaire. — Ce qu'il était. VII. 2-28. Ses opinions erronées sur l'Incarnation. Ibd. Sa condamnation. Ibid.

Apollon. — Il ordonna d'offrir des sacrifices aux méchants démons. I. 629. L'ambiguïté de ses oracles cmselamort d'une infinité d'hommes. 659. Sa réponse équivoque cause la ruine de l'empire de Crésus. O'il. OEnomaùs lui reproche de l'avoir trompé. 662. Ses oracles touchant les Hébreux. 820. N'est autre que Moïse. V. 171. Leur ressemblance parfaite. 172. On leur attribue les mêmes faits. Ibid- Les différentes représentations d'Apollon ne sont que différentes formes d'un même type qui est Moïse. 175. Rendu muet. Pourquoi. XII. 496. Son temple incendié. Colère de Julien l'Apostat. 496. Ses oracles opposés aux prophéties. 511. Celui des Grecs tire son origine de 1 Inde. XIII. 1142. Ce qu'on lui attribue. Ibid. Il était aussi l'un des principaux objets des mystères. Ibid. On l'adorait sous l'emblème du soleil. Ibid.

Apollonius de Thyanc, fameux imposteur. — Ce qu'en a écrit Philostrate. IV. lit, Ce qu'en dit Origènc contre Celse. 855. Il est a présumer que cet Apollonius n'a jamais existé. Ibid. Ses prétendus miracles ne sont qu'une chimère. 854. Te qu'on doit penser de Charles Itlount, nouvel éditeur d'Apollonius. Ibid. Sur une jeune lille ressuscitéc par Apollonius. Ibid. V. 834. Ce qu'il disait du culte extérieur. VII. 916. — Ce qu'on doit penser de ses prétendues mervi illes. IX. 215, 218. Comparées par Iliéroclès aux miracles de Jésus-Christ. 918. Etait l'idole de Porphyre. Ibid. Méprisé par Lucien. 918. Ses prétendus miracles ne méritent pas d'être mis au rang drs illusions probables. 1015. Sa vie, ses prodiges. XII. 91. Racontée en eulier. 466.

A pi, tics. — Prédicateur de l'Evangile. IV. 251. Ce (pie nous en dit saint Luc. Ibid.

Apologétique de Tcrtullien — I. 1-75. Mérite Supérieur

de cet ouvrage, son but. Ibid. Même ouvrage. XVIII. 59

du Conspecins.

Apoloqisiet de là religion. — Noms des anciens et des

modernes. XI. 13. l'réret ose les accuser d'avoir

voulu tromper. 34 et 55 Leur réfutation. XVIII. 79 du

Conspecins.

Apologistes chrétiens, depuis la renaissance jusqu'à la

rcstmrailon. XVIII. 88| et 885.

Apostasie. —Ce qu'en dit saint Paul Y. 1277.

Apoftals. — Aucun des déserteurs du christianisme n'essaye jamais de signaler une seule fraude, un seul mensonge dans les faits attestés par les apôtres et les disciples. IV. 928. Impies accusations de plusieurs évoques anglicans pour prouver l'apostasie de la Home papale. XVII. 975.

Aposlolicitê. — La vraie Eglise est apostolique. XVII. 777. Apostobcilé du ministère catholique. 789. La mission apostolique manque évidemment a tous les protestants. 795.

Apôtres (les). Leurs noms et leur nombre. XVIII. 537. Leur vie et leur mort. Ibid. Leur mission. I. lxxxviii. Ils prêchent la véritable doctrine, lxxxix. Leur divin maître leur a enseigné toute vérité. Ibid. Prédiction de leur renoncement. 86-88 Ils réparèrent leurs faiblesses. 105. Leurs miracles quoli Mens. 105. Sainteté de leur vie. 11. 100. Leur mortiiication. Ibid. Leur charité, tbid. Leur modestie. 101. Leur humilité. Ibid. Leur sincérité. 102. Leur vocation, leur caractère différent avant ou après l'ascension. IX. 978 et suiv. Leurs divers voyages. 931. Ils seront des juges. V. 905. Leur sincérité dans le témoignage qu'ils ont rendu de la résurrection de Jésus- Christ. VI. 922. Ils ont prêché toutes les vérités de la religion que Jésus-Christ leur avait enseignées pour en instruire les hommes. 963. De quelle manière la doctrine prêchée par les apôtres a été conservée dans l'Eglise par la tradition. 965. Leur témoignage prouve la vérité de la religion chrétienne. V. 1278. Ils n'ont pu se tromper ni vouloir tromper les autres. 1279. Leur témoignage est parvenu jusqu'à nous sans altération etsans falsification. 1281. II est impossible que les apôtres aient eu dessein de tromper, en assurant, contre leur propre conscience, que Jésus- Christ était ressuscité. M. 275 à 281. Préjugés généraux, mais invincibles, qui ôtenl à un tel dessein toute vraisemblance. 282. Persécution et tourmentsqu'ils ont soufferts pour soutenirla vérité. 28 1. Vérité des faits prouvée par la simplicité avec laquelle ils les rapportent. 287. Ils étaient certains de la résurrection de Jésus-Christ. 292. Tous leurs écrits sont pleins de témoignages de la fermelé-du leur foi. 293. Ils sont si éloignés du moindre artilice et de la moindre dissimulation. 296. Leur parole lue les menteurs, bien loin d'être l'organe du mensonge. 297. Avant de les soupçonner de fausseté, il faudrait avoir prouvé la fausseté de leurs miracles dont la certitude est évidente. 298. Leurs miracles. 347 ei 548. Guérison d'un paralytique. 352. Résurreclion de Tabilhe. 353. Leurs miracles ne peuvent être attribués à la magie. T61. Pouvoir que leur donne Jésus- Christ de faire des miracles en son nom. 402. Il ne faut pas confondre leur courage et leur zèle avec la patience et le courage des autres martyrs. 477. Ils connaissaient parfaitement qu'ils ne pouvaient persuader par des voies humaines, la foi en Jésus-Christ crucifié. 481. Quoiqu'ils fissent des miracles, ils n'attribuaient qu'à la croix de Jésus- Christ le succès de leur parole. 182. Us triomphent des oppositions rie tout genre, et font ea très-peu de temps un I rogrès inouï, sans employer aucun moyeu humain. 483. Desseins de Dieu en n'employant (pie des hommes faibles et simples. 484. Aucun soupçon d'imposture ne peut tomber sur eux. i's n'ont pas voulu tromper. X. 890. Leur sincérité et leur simplicité. 897. Leur sagesse. 808. Leur sainteté consommée. 899. Ils ne pouvaient tromper. 900. Réponses aux objections. 903-906. Ne peuvent être soupçonnés de. crédulité ignorante. 907. Malgré leur ignorance des lettres, ils ont été remarquables par une sublime sagesse. Ibid. Leur témoignage confirmé par les témoignages profanes. 917. Réponses aux objections. 922-050. Leurs caractères et leurs dispositions. 1059. Manière dont la résurrection fut proposée aux apôtres. 1062. Examen des preuves de la résurrection de Jésus-Christ proposées aux apôtres. 1095-1099. Ils sont véritablement les auteurs des livres reçus aujourd'hui sous leurs noms. 1127. Il est probable qu'ils ont laissé par écrit les preuves et les dogmes de la religion. 1128. Vérité du témoignage des apôtres. 1138. Preuves de la vérité de leur témoignage. 1 139. Preuve positive. 1151. Ce qu'ils élaient avant leur vocation, d'après les juifs et les païens. XII. 460. Leur sain. tclé a converti le monde. Comment. 145. Moyens de le convertir. 423. Obstacles qu'ils ont eu à surmonter. \1% et suiv. Leur triomphe. 428. Ils n'étaient point magiciens, comme dit Celse. 435. Premiers disciples des apfr.res. ISO". Comment ils s'y sont pris pour convertir le monde dam l'exposition des vérités chrétiennes. 1008. Autorité de leurs décisions sur quoi basée. 1111. Combien Sainte. 1112. Leur conduite à l'égard des maîtres el des escl >\cs. Comment ils les ont rendus libres. 1156. Succès de leur prédication. 1207. Eorce de leur témoignage en faveur des miracles de Jésus-Christ. 1220. Leur timidité. Leur courage. 1226. Leur caractère. XIII. 798. Combien ils sont différents d'eux-mêmes avant et après la morl de leur divin maître. 8110. Leurs écrits. 801. Ce qu'ils

TABLE ANALYTIQUE El ALPilAliniïQl'E

sont. Ibid. Ce qu'ils contiennent, lbid. Différence i a tre leurs énllres et les traitas des philosophât. Ko>. Leurs miracles. 833. Prédication miracoleofe de saint Pierre. 854. Lm apôtres propagent la loi de Jésus-Christ dans la Judée cl dans le mo de païen. 1S64. Persécution qu'ils essuyèrent A Jérusalem. VI v. 701 Bl partout oh ris annoncèrent l'Evangile. 705, toi, 705- Ce que noua en ont conseï \ <■ li > Serin Se leurs compagnons et de leui i dis i- |, ■ immédiats. 700, 707. Passage de saint Paul qui

Ceint ses propres 'Oullianoes et celles dos autres BOOtl 08. Opinions erronée» qu'on leur attribue, 93S itéfutalinn. lbid. Képonsea certaines objectiooi sur leurs écrits. ". > l T . Nous devons admettre leur témoignage dans les bits qu'ils rai portent. XV. I

Ai>i> irillO/tt de Jésus-Christ ans femmes. — Il ven eut | luis. X. 1051. Leur étroite liaison avec celle des anges. 1051. Il y en a deux qu'il est bon d'examiner. 1071. Les apparitions de Jésus-Christ au» femmes, et preuves de li réalité d ces apparitions. 1CH3-10.11. Aux soldats romains. 1074-1077. Aux aiôiresetaux disciples. 1092-1095. Ubser alioos sur ses apparitions en Galilée. 1117. liaison de sos apparitions fréquentes. 1122.

Aprtès. — Ses vices le font haïr de ses sujets, et remplacer i ar Amasis, simple suliat. \ I. 09.;.

Apulée. — Ce qu'il était. IX. 390.Sa grande dévotion pour le paganisme. 597-. Sa haine pour la religion chrétienne. lbid. Il i st accusé de magie. 398. Ce qu'en pense saint Augustin. 402. Sa paraphrase de la fable de Lucius de Fatras Ibid. Récit de Lucius. 403. Véritable dessein d'Apulée. 109.

Aquila de Sinope. — Ce qu'il était. II. 231. Sa version de 1 Ecriture. Ibid. Son apostasie. 1073, cl V. 1 17. Adonné h la magie, et chassé pour celle raison de l'Eglise. IX,

Arabes. —Religion des anciens Arabes. VII. 736. Ce que nous apprend le livre de Job. 737. Leur sabéisme. 751. De qui .Is se disent descendre. XV. 461. Suiles de la malédiction de Chani. lbid. Expression conforme aux prophéties d nt se sen Gibbon l'historien eu parlant des Arabes. 4G2.

Arbitre (franc ). — Ce qu'en disent les esprits (bits. IV. 1129. Ce qu'en pensent les thomistes. 1130. Est seul et absolument la laison suffisante du mérite. X.

Arbitre (le libre). — Ce on'on entend parce mot. II. 568. Ce qu'en pensait Jean Jacques llnuss au. 309. Dieu est la cau^e de toutes les actions qui d | endent du libre arbitre de l'homme. 1258. Conciliation du libre arbitre avec sa dépendance, de Dieu. 1239. Ce qu'on entend par le libre arbiire de l'homme. IV. 1204. En quoi il consiste. 1203. Ce qu'en dit saint Augustin, lbid- Il ( a certaines actions que nous ne sommes | as libres de faire, et (pie rions évitons par nécessité. 1207. En quoi consiste la liberté? Ib:cl. Sur quoi est fondé sou exercice. 1208 Si l'homme n'est plus libre dans ce qu'il lait, tout est désordre dan-, la société. 1209. On demande comment Dieu, dans sa sagesse, a pu créer des volontés libres laissées à leur propre cln ix cn;re le bien et le mal ? lbid. Héponse à cette objection. Ibid. Différence entre la perfection de l'ouvrier et celle de l'ouvrage. 1210. Dieu en faisant l'homme libre ne l'a point abandonné à lui-même. 1211. L'homme par sa liberté est l'image de la Divinité. 1212. Il était digne de Dit u de meure l'homme, par cette liberté, en état de mériter. Ibid. Desseins de Dieu en donnant la liberté à l'homme. 1213. Le libre arbitre est incontestable. 1214. Il faut ou le : opposer sans cesse, mi rem ncer à la raison. Ibil. Doctrine de l'Eglise sur le libre arbilrc. XII. 2C0. U est nié par les athées. Preuve de sou existence, cl ses conséquences. 71 i. La théorie du libre arbitre ne présente pas <le plus grandes difficultés que celle de la nécessité. XVIII. 419. Fausseté de la théorie de la préexistence, 420.

Arbre apostolique — Explication qu'en donne le docteur Milner. X\ IL 779. Comment il prouve la succession de< évéques de Home 780.790. Ornements de l'Eglise dans le siècle actuel. 788. Ce qu'en dit le docteur Mduer. 999. Pelles paroles de Tertullien a ce sujet. 1000.

Arc-ruciil (1*). — Explication <iue Descartes a donné du ce phénomène de la nature. II. 1137.

ArcétiUlt. — Fondateur de la seconde Académie. I. 1002. Sou portrait, lbid.

Arcltf u 'al M ce. — Quoique si célèbre et si respectée

dans l'ancienne toi, elle doiléire pleinement oubliée dans

la nouvelle. \ 1.81. Ce qu'en dit le prophète. Ici traie, lbid.

Arche te .Xoé. — Ce qu'elle renfermait. XVIII 505. Auteurs qui ont écrit sur sa structure, lelle qu'elle et décrite par Moïse. IX. 811.

Archéologie. — Introduction. XV. 179. Médailles M, CoulradiClion apparente entre lt Genèse et les \ciisdes apôtres. Ihid. Application que Fail Frœhliclt desn é lai. les

à la défense i|e la chronoiogie des llaehabée*. 283. Inlircisseraeult qu'elles fournissait poarle I nt trouvé dans

i. impagne de Hume, et qui a rapport audél Conquête de la Jiei liai représentée k K»r-

nak 501

Are ipage.— Son él iblissement. IX. 573. Sentiments de i éron et de PhiUrqM, ibul

Ariailitme. Le | are Libère l'a-l-.l approuvé a h mini et a Sirmiuui' Ml 1 ...

Arien. — Leurs rauases objections contre Ij doctrine du concile eNicéi VI. 99 Ceqaelenr répond saint Hilaire. 966. Sentiment de saint Basile 998. Ils ont ouvert le min a l'impiété en attaquant le terme cotiiubsiamiel. Ils divisent l'Eglise. XI] tl I

irisée. — Ce qu'il était. I. 772. Son fra.' traduction des Ecritures conservées par les Juifv. Ibul. Son témoignage sur Job. 833. On trouve M> Isa il n> Artst' i V. 19s. Tout ce qu'on lui attribue n'est qu'une allusion plus ou moins él ignée à la vie de Moi-e, 2i u ~a prétendue résurrection. 83 dit Hérodote, lbid.

Origène réfute ce ie.it fabuleux. 851. Ilcinsnis nous aav prend que toute l'histoire d'Anslée est une pure imeulion des pythagoriciens, lbid.

Aristide (philosophe athénien converti). — Son a| de la leligion chrétienne adressée à l'empereui Adrien. I\. 939. Ce qu'eu dit saint Jérôme, liid. Aristide as- i le caractère de prétie a celui de philosophe. Uni.

Aristippe, fondateur de la secte ry ênaïque. — Ce qu'il pensait des plaisirs sensuels. VII. 1078 Sa morale .nlame. lbid. Son système sur la lin de l'homme. I. 1091. Il soutient i;ue bs seuls objets counaissables sonl le pl.bir et la douleur, lbid.

Aristobule (le philosophe). — Ses explications au sujet des membres attribués à Dieu dois le> livres saints. I. 793- Ce qu'il dit des anciens philosophes juifs. 795-799. Il confesse oue les Grecs ont puisé leur philosophie dans celle des Hébreux 1011.

Aris'oclcs (philosophe). — Ce qu'il a écrit sur l'autorité du témoignage des sensations. I. 1084. Contre les philosophes sceptiques. 1086-1097. Ce qu ildit de b volupté. I

Ai isole. — Ce qu'on a débité sur son compte. I. 111". Ses calomniateurs. 1114. Combien ses doctrines diffèrent de celles des Hébreux et de Plaion. 1115. Dispute d'Ailicus (O ilre lui. ibid. 11 place le bonheur dans la volupté cl les richesses, lbid. Il est très-opposé anx doctrines platoniques; il admet des bo:n»s très-élroili s à la puissance de la Providence. 1119. Sa dectrme est celle, d Epieure. 1 120. Il ne veul po ut convenir que le n onde ait été créé. 1122. 11 reconnaît une cinquiè re essence. 1124. Son opin on sur les corps célestes. 112b. 11 fait de lame un coips inerte et inanimé. 1128. Ce qu'il entend par esprit humain. lbid. Ce qu'il pense du destiu. 1133. U tourne en ridicule la théorie des idées, lbid. Ce qu'il peu ail d un affront. II. 1016.

Arislole. — Saint Clément d'Alexandrie le tr.iuphèle du démon, de père du uienso ige. III. 2J4. Sa vue et sa doctrine. 429. Sa fuite en Chabide. 130. Son bvmue en faveur d llennias. lbid. Ses manières de : Si Sai

axiomes. 8(ii>. Ce qu'il pensait de la Divinité. IV. 645-646. Ce qu'il dil des flatteurs et des humble.. 618. Sa pbilo-opliie. 1269.11 rejette la métempsycose 1270. Ce qu'il

I eiise de l'immortalité de l'Aine lbid. Il n'a pi> h en léfuté la métempsycose, lbid. Ni prouvé l'éterniti humain, lbid. rut l'objet rie la colère de Luther. 1272. Son témoignage CO faveur des livres de Miise Y. 105. Ce que nous apprend a ce sujet s.m disciple t léarqae. lbid.

II avait emprunté sa doctrine aux livres saints. 104. Il a été un des grands défenseurs de l'éternité du monde I

11 est c lui d ■ tous les philosophes pour lequel le^ a: ciens chrétiens ont eu le pins de mépris et témoigné 1> plus d'aversion. VI. 1211. Ses livres condamnés dans un eoocile tenu à Paris en 1209, Bl bridés par la main du boii'reau. 1242. Ce qu'il nous apprei d di s .m ieos i hi osophe*. VII. S79. D'Anaxagore. 887. Son sentimeut sur la Dix h iié. 893. Ses maximes immorales au sujet des entants. I Ce qu'il pensait de la vertu. 115$. De l'iniin rtalilé de

lime, il Bitte lion desfaeaiUec humaines. X\ .

B7. Ses eir. ors a ce su et. SN

Ar/au. — Soutient que Jésus-Christ psi une pure créature. III. 869. Il est le rentier champion de l'église i rcbytérienne. XIV. 140. Ce qu'il ambilionoaii. Uni. Guerre qu'il déclara a tous les i vèqui s Ut 4. Ses erreurs, léêat. Son hérésie renouvelée |«r lùisi be, éveque de McoauéV die, 't Théoguis, évèque de Nicée. XVIII. 189. Leut condamnation. 190. Comme ils expliquent leur doctrine.

Arnaud. — Sa vie. III. lit!. Avertissement. U9. Prérace. KW. Tiadition des l'ère» Je I 1 1^ 1 1- .- sur la

DES MATIERES CONTENUES D\NS LES DEMONSTRATIONS

de la foi en Jésus-Christ pour être sauvé. 150. Preuves de la nécessilé de la loi eu Jésus-Christ. 177-178. Les philosophes el les païens vertueux n'uni pu être sauvés par la connaissance de Dieu et de sa providence, sans la foi en Jésus-Christ. 179-180. Autres preuves tirées de la raison de l'Incarnation. 181. Témoignage de saint Augustin. 182. Preuves lirées des témoignages de saint Pierre et de saint Paul sur la nécessité de la loi en Jésus-Christ pour être sauvé. 185-180. Ce <pie saint Paul dit des œuvres de la loi et des bonnes actions des Juifs prouve l'impossibilité du salut des païens par la seule connaissance de Dieu sans la loi en Jésus-Christ. 188. La condamnation des péligiens est une preuve sensible de la fausseté de ce sentiment que les païens el les philosophes aient pu êire sauvés par la connaissai ce de Dieu, sans la foi en Jésus-Christ. 100, 101 et suiv. L'humilité qui est une îles dispositions du cieur qui doivent nécessairement accompagner la foi en Jésus -Christ et sans laquelle il est impossible d'être sauvé, ne s'est irouvéedaus aucun de ces vertueux païens. i 90-200 et suiv. L'humilité qui est nécessaire pour participer à la grâce d'un Dieu humilié, contient deux parties, et regarde également les péchés a ellacer et les pé liés il éviter. 208. Les païens n'ont pas obtenu, faute de cet es; r t d'humilité, la rémission de leurs péchés, ni par conséquent le salut éternel. 200. Les païens, faute de cet esprit d'humilité, inséparable de la vraie loi en Jésus-Christ, n'ont point évité le péché. 214. Il est aisé de conciuie des dispositions qu'on a fait voir nécessaires pour arriver au salut éternel, que les païens n'y sont point parvenus. 213. Les païens ne sont point entrés dans les sentiments d une véritable pénitence, n'ayant aucune crainte des jugements de Dieu. 218. Les païens et les philosophes n'ayant point eu la connaissance de la chute de l'homme, n'ont pu entier ni dans l'une ni dans l'autre partie de l'humilité chrétienne. 221. Ce qui a donné lieu d'avancer la maxime pernicieuse du salut des philosophes païens sans la foi en Jé.-iUs-Cbrist. 225. C'est, 1° rattachement a la lecture des bous livres de ces ph losophes qui lait momentanément oub 1er la doctrine de Jésus-Christ. 225. 2" Parce qu'on s'imagine qu'ils ont eu réellement la foi en Jésus-Christ. 227. On oublie c;ue Dieu résiste aux orgueilleux, el ne donne, sa grâce qu'aux humbles; earil n'y a point d'autre voie pour arriver à la vérité que celle (pie Jésus-Christ nous a tracée. 228. Dernière preuve de la nécessité de la foi eu Jésus-Christ pour être sain é. 255. Conséquence qu'on doit tirer des preuves qui précèdent 210. Réfutation de ceux qui prétendent appuyer le sentiment du salut des païens par le témoignage de sainl Justin. 259-240 et suiv. Il est matériellement faux qu'Eusèbeel saint Isidore de Daniielle aient cru que les philosophes païens aient été sauvés suis la foi en Jésus-Chiisl. 252. Saint Jean Chrysoslùme n'a pas été du sentiment que les philosophes pussent se sauver sans la loi en Jésus-Christ. 256. Un a attribué à tort à saint Anselme et il saint Jean uc Damas d'avoir cru que les philosophes païens ont pu se sauver sans la foi en Jésus-Christ. 2G8. Comme on justilie saint Clément d'Alexandrie d'avoir enseigné que les philosophes païens ont pu ère sauvés sans la foi en Jésus-Christ. 274-275. Les qualités que saint Llément attribue a la philosophie païenne, sans lui attribuer aucune des prérogatives de la foi, font voir la pureté de sa doctrine sur le salut des païens vertueux. 278. Saint Clément n'approuvant aucune secte des philosophes eu particulier, el les condamnant toutes en général, n'a pu accordtr le salut à aucun de leurs auteurs ou de leurs sectateurs. 279. L'idée de la philosophie que saint i lément s'était formée n'empêchai! pas qu'il ne fut persuadé que, quoique é, urée des errent s de tomes les sectes particulières des philosophes, elle était insullisamc pour le saint ainsi que la loi. 281. Il mettait une différence essentielle entre la connaissance que donne la philosophie même épurée, el la doctrine nécessaire pour le salut, c'est-ii-dire la foi eu Jésus-Christ. 283. En soutenant que Jésus-Christ est la porte par où l'on pcul entrer dans le ciel, el que la foi est l'unique salut du monde, c'est irèsfaussemenl que les hérétiques le rendent coupable de l'erreur du salut des païens. 2K8. Dans quel sens saint Clément a dit que la philosophie jusliliail les païens. Fausse accusation des hérétiques contre lui. 200. Le minière Uoulaigu accuse, très-faussement sainl Clément d'avoir entendu, par la justice qu'il attribue à la philosophie, celle qui de pécheurs nous rend justes aux yeux de Dieu. 202. Le qu'il faut entendre par les prophètes que saint Clément dit que Dieu avait envoyés aux Grecs pour les sauver. III. 293. Réponse a quelques passages des livres attribués à saint Denis, pir lesquels on prétend qu'il a établi le salut des païens sans la foi en Jésus-Christ, et où l'on fail voir la témérité de ceux qui soutiennent que saint Augustin approuvait ce sentiment. 207. C'est sans fondement qu'on autorise le salut dev païens par saint Thomas 306. Ou nu

peut tirer avanlage du sentiment de Tostat pour prouver le salul des païens. 808. Réponse à l'autorité de Dominique Solo, qu'on prétend favorable au sentiment du salut des païens. 51 i. Réfutation du sentiment de ceux qui soutiennent que les païens ont pu être sauvés sans la foi en Jésus-Christ. 515. Réponse à la première raison tirée de la bonté de Dieu. 510. Réponse à la seconde raison qu'il n'y a point en Dieu acception de personne. 320. Réponse à la troisième raison, Dieu ne refuse jamais sa grâce à ceux qui font ce qu'ils peuvent. 321. Causse prétention de dire que les païens n'ont pas été dépourvus des vertus théolo gales. 224. C'est avec justice que Dieu n'a donné que des. récompenses temporelles aux païens. G27. Sagesse de Dieu qui n'a donné que des biens passagers à ceux qui n'en ont point désiré d'autres, et qui en faisaient leur béatitude. 254-235. C'est abuser jusqu'à l'impiété de la parole de Dieu que de prétendre autoriser le salut des païens par certain passage de l'Apocalypse. 3~>6. Absurdité hérétique du sentiment du salul des païens, même depuis la venue de Jésus-Christ. Selon la doctrine des Pères, on ne peul êire sauvé depuis l'avènement de Jésus-Christ, sans la !oi des principaux points de la doctrine- chrétienne. 313. Sentiment de saint Augustin. 515. Réfutation des principales erreurs et impiétés des auteurs du sentiment du ! salui des païens. 510. 11 est faux que les premiers justes aieni été plus vertueux que ceux des derniers temps. 550. (/est une erreur de soutenir qu'il y ait eu une infinité du personnes qui aient suivi, parla seule lumière naturelle, le chemin étroit du paradis. 533. Preuve de la nécessité de la loi en Jésus - Christ | ar la rémission du péché originel et du péché actuel. 357. Comme on doit entendre les malédictions que saint Paul a prononcées contre les païens. 550. Ré.ouse à cette objection : Dieu serait injuste , s'ii n'avail accordé les lumières de la foi et de la religion à toutes les nations. 300, 361. Sentiment de saint Thomas sur le salut de ceux à qui l'Evangile n'a point été prêché. 508-569. Orgueil de ceux qui prétendent que l'on peut être sauvé sans la foi en Jésus Christ. 570. Suis la foi et la grâce de Jésus - Christ, un païen ne peut aimer Dieu ni se convertir à lui. 371. Les païens, destitués de la fui en Jésus-Christ, n'ont pas été en état de faire un acte de contrition qui ellace le péché. 375. C. si être pélagien que de soutenir que la seule connaissance de Dieu sullit pour taire son salut. 380. La foi en Jésus-Christ ne s'étant point trouvée dans les païens, il n'y a point eu en eux (le grâce spéciale pour leur salut. 585. Ce ne peut être que par un vain déguisement que les auteurs du salul des païens témoignent respecter l'abîme, des jugements de Dieu. 588. Des vertus et des vices des païens. 392. Des vices des philosophes. 596. Les Pères ont eu raison de parler comme ils l'ont fait des païens. 403. Combien il esiduigereux de louer trop les païens. 405. Réfutation des mnj eus dont on se sert pour justifier Socraie et les autres philosophes. 409 Jugement que les chrétiens doivent faire de Platon et de sa doctrine. 425. De la vie el de la doctrine d'Arisiole. 429. Maximes impies de Diogène et des philosophes cyniques. 434. Dernière réponse à quelques objections que l'on peut encore faire contre la nécessité de la foi en Jésus-Christ pour le salut. 445, 414 el suiv. Dernière réfutation du sentiment du salul des païens. 452-433. Appendice d'une conférence de Mgr Erayssinous. 455. Ecrit d'Arnaud pour prouver la fradilion dé l'Eglise sur le dogme de la présence réelle. XVII. 571. Auteurs qui ont écrit après lui sur le même sujet. 572. Il lut l'inventeur de la fameuse distinction entre le droit et le fait. 192. Ce qu'il dil de la doctrine de saint Augustin. XVIII. 201.

Arnobe. — Ce qu'il conseille à ceux qui peuvent avoir des doutes en matière de religion. V. 1289. Ce qu'ont dit a ce sujet l'blon el Cicéron. 1290. Il réfute l'imputation de mayie laiieanx miraclesdeJésus-Christ. IX. 914. Parallèle qu'il fait entre Jésus-Christ etles philosophes. 916. Pouvoir du nom de Jésus sur les malins esprits. 952. Ce qu'il dit des progrès étonnants du christianisme à la vue des miracles. 969. Autre passage a ce sujet. 970. Précis de sa vie. 975. Enumération des peuples convertis au christianisme. 1002. Pensée sur l'inlluence réciproque des miracles pour faire des martyrs, et des martyrs pour attester les miracles. 1022. Autre sur la constance des martyrs. 1023.

Arragon, ou Aragon. —Constitution libérale de ce pays. XVII. flHl. Le Jitstiia. Ibid. Serment des Arragonais, sa formule. Ibid.

Amen, excellent auteur ancien. — Ce qu'il dit de l'obligation d'avoir soin de sa vie el de la prolonger le plus 3 qu'on peut. V. III8. l'ail un magnifique éloge delà fer mêlé o'es chrétiens. 7i.

Art oratoire. — Ses nombreux inconvénients. XIV. 622. Ses pernicieux effets quand il esi mal dirigé. Ibid.

Arts (beaux). — Influence de l'Evangile sur eux. XII.

TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE

599. Sont compatibles avec la vertu et la religion. 9M- M3, Arinpanc (historien juif). — Ce <|i'il raconte d' Abraham.

I BS6. !>'■ Morse. «31. Curieux fragment d'une b desjuifs. V. 1 19. Ce qn'll »l 1 1 de Palmenoihls, roi d'I Ibid. Comment il raconte l'histoire de Moïse, il») Fable» et absurdités qui accompagnent ce récli Ibid, P

qu'il nous a laissé de Moue. Ibid. Il déclare reconnaître Moise dans le Theulh des Kgvptiens il. Selon lui. I<: Unsée des Cre - esl le même personnage que Moïse ibid.

Artaxercè» [Longue-main). - Ce qu il était. \i 5S3. Sa mm s ondes livrrs sacrés des Hébreux. Ibid. Son édit pour relover les murailles de Jérusalem. ^ l< 9è<

Articles de /t>i. — Articles fondamentaux dont la croyance ri nécessaire pour rendre un bommç chrétien. IV. 3 nVst pas permis de réduire le nombre des articles de foi. 421. cet article : Jésns est le Messie, est souvent proposé dans le Nouveau Testament. 450. Tous les articles i sains au salut soni contenus dans l'Ecriture. 455. pour être chrétien, il fallait croire que Jésus était le Messie. 435. Du temps de Nôtre-Seigneur, on ne proposait point d'autre doctrine. 459. Tout ce qui esl révélé dan, l'Ecriture doit être cru nécessairement par mus les fidèles. 161 Ce qui sullisaii du temps de Jésus-Christ, pour faire un chrétien, suffit ensore aujourd'hui. 470. Principaux articles de la foi chrétienne. V. 1203. Tirés de l'Ancien et du Nouveau Testament. 1209. En quoi Us consistent X\ll. 724. Ils sont abandonnés par la majorité des protestants de nos jours. 725. Socianistes et ariens. Ibid. Ce qu'ils renferment. XVII. 711. Ils sont connus de tous les catholiques. Ibid.

Articles (les xxxix ) de l'Eglise anglicane. — A quelle époque ils furent rédigés. XVll.7ll.Ce qu'ils contiennent. Ibid. Ce qu'en pense Paley. 712. Ce qui en a été le prototype. XVII. 935. Leurs principaux rédacteurs. Ibid. Ce (jue condamne le quarante-quatrième de ces articles. 958.

Arlottirites. — Ce qu'étaient ces hérétiques. XIV. 8t. 'Ascension de Jésus-Christ. — L'union des principales circonstances de ce mystère en prouve invinciblement la vérité. VI. 299. L'accomplissement des prédictions de Jésus-Christ à ses apôtres, avant de monter au ciel, démontre qu'il y est monté. 303. Son ascension prédite, par les prophéties. Ibid. Injustice de ceux qui désirent qu'elle eut eu d'autres témoins que ses tliscij les 301. Preuves particulières de la sincérité des évangélistes cl des apôtres par rapport à ce mystère. Ibid. Modestie des évangélistes inliniment éloignée de la fiction et du mensonge. 506. Différence entre ce qu'ils en disent comme historiens , et quand ils instruisent les fidèles de la sublimité de ce mystère. 507. Impression vive et pro'onde que ia certitude que Jésus-Christ était dans le ciel, et qu'il en devait un jour descendre, avait faite sur les apôtres et sur leurs disciples. 308.

Ascétique. — Vie ascétique et contemplative. IV. 10-47.

Aspiration. — Ce qu'un entend par ce mu. Mil. 301. Ce qu'elle est. Ibid. Sa force. 562.

Assémaui. — Savant prélat, ires-versé dans les langues orientales. Son opinion sur les versions syriaques de l'Ancien Testament. XVI. 58. Ce qu'il du de la version Karkaphensienne. 79.

Assemblées (chrétiennes). — Leur utilité, leur nécessité pour tous. XII. 612. Futilité des objections contre.

Assemblées du clergé de France. — Leur avertissement aux fidèles sur les dangers de l'incrédulité. XII. 155. Leurs devoirs, ce qu'elles ont toujours l'ait. 755. Leur lettre circulaire a tous les archevêques et évoques absents, sur le même sujet. 787.

Aslrcs (les). — Ce que Pascal nous appreud de leur nombre. VIII. 17. Ce que Moïse prédit louchant l'astre qui a apparu a la naissance de noire Sauveur. II. 503. Cause de son apparition. 304. Culte des astres. 11 lj;. Comment les hommes s'y sont tournés. Ibid. Leur culte introduit chez les Égyptiens cl les Phéniciens. VII. 749. Ce que nous apprend Diodorc de Sicile. Ibid. Même idolâtrie en vogue chez les t.recs. 752. Sentiment d'Anaxagoras. Ibid. Le tulle des astres ne peut être disculpé du crime d'idolaiiie. 7.'if>. Ce que nous lisons dans le xur chapitre du livre de la Sagesse. 757. — Le premier culte religieux rendu aux créatures a eu pour objet 'es corps célestes. IX. 495. N'ont aucune influence sur la religion. II. 1084.

Astroloqic judiciaire. — Tout en elle est arbitraire ou fabuleux. IX. tiOl.

Aihimasi' (saint). — O qui! dit de la vertu du signe de

II croix. XII. iHf. Ce qu'il nous enseigne sur la tradition. VI. 995. Comment il parle de la loi eu envoyant le symbole de Nicéc à l'empereur Joviuien. 994. Sa lelli e aux évêques d'Afrique. 995. Ce qu'il avance pour d i.n Ire la

formule de M

lenaiei avait pâti sjiis pas-ion. IV. 1.

catalogue des livres du Nouve iu Testameul. XIV. ~.~ qu'il dît a leur cujtrt Ibid. D'où d était évéque Wll. *♦' 'T. < orameni il appelle l'I a I ne Ihid. < e qu'il

du du cm. i . de ce qui s'y p-»M.

Alliée (f). — Sa conduite. XIII. T I ..nh'urcltn

r-s|i ijii es. Ibid. Ce que sont Us hommes, d'ai-ccs vu système. Ibid.

Alliées. — Ou demande s'il existe de* allié. - ; or | riscipe. II. 547. Ce qu'eu pense le P. Tourueuui.i Jiacon. 769 772 l> scarti i 121". Lui parCiioiseul.lll 437-474. Doivent dire di lemenl claires. 78'. Système propre a reodre mw ellorlsdes athées. IV. 579. Leurs écrivains, et ltur lé. i ' mineu différents des écrivains catholiques. XII. 677 et siiiv. Réfutation admirable qu'ils font des déisto , ta théistes et de leurs d m innés. 680 et suiv. I marques ■ i e sujet, (.-1 a tj'j'J. Li ur dogme et ses con&éqn nces. 700, Comment d'incrédule ou devient naturellement athée. 690. Contradiction dans leur doctrine. 685, en note. Leur difficulté sur l'existence de Dieu. 704. Sont forcés de devenir purrltouiens. ' ions contre

l'exisleriiie de Dieu réfutées. 7< î> et suiv. Ne reconnaissent ni bien ni mal moral, ni vice ni vertu. 71 1 Ce qu ils mettent a la place. 712. Absurdité de leur | lincu, Ce qu'ils pensent de l'àme humaine. Sous quelle influence ils fa mettent. 711. Nient le libre ai: - consé-

quences. Réfutation. 71 ">. Enseignent la laialiié. 714. 1 1 <juc tous les événenu n's en subissent la loi. Conséquences de cette doctrine. 7l6elsuiv. L'-ur législation. 717. Leur opinion sur la législation ordinaiie. 719. Accusent la société du ma! qui se commet. Ibid. Ne reconnaissent ni les récompenses ni les châtiments éternels comme bons pour porter au bien ei faire fuir le mal; comment ils les remplacent. 725. Quel ellel la crainte de la mon produit sur eux. 727. Leurs accusations Contre le christianisme et sa morale. 73j. Absurditi de leur v\sU. i, p. Y jags, 9 4. )!•> ne peuvent s'appuyer sur le consentement des anciens philosophes. 971. Sa réfutation. 983. Leurs dillicultés sur la notion des aines humaines 1001. Famses laisons qu'ils allèguent pour décréditer la religion. > IL 178, Aveux des plus célèbres athées modernes. XML 587. Leurs noms

Athéisme. XVIII. 11 du Conspectus. X. KHH. Sa réfutation. IX. 591-615. Comment on y tombe \ll.0%.Sou dogme et ses suites. 700. Ses contradiction*. 685 Se> consé ;iieines par rapport a la morale publique 726. Ce qu'en dit J.-J. ltoiissèau. XIII. 662. Punition qu'il veut qu'on lui inflige. 663. Son système. 1\. 591. Son choix contraire à la raison. Ibid. Hfoniùe et augmente la crainte de l'enfer. 593. Il prive l'homme d'une infinité d'avantages que la venu procure en ce oionde. Ibid. 11 | rive li société îles principales sources de la félicité publique. 594. Comment les athées expliquent l'origine humaine. 601- 604. Ils attribuent lotit au hasard f}2. Ils proposent d, vers systèmes sur l'origine de l'univers. 620. Leur hyuo- Ibëse se détruit d'elle-même. 621. Ou ne (eut attribuer l'éternité ni à la matière, ni au mouvement. 623. D lir. s de l'athéisme. X. .77. Ceux qui en font profession. Il 1>I. Ce qu'en dit lia on. 770. Montaigne . 774. Sa déboili S l réfutation. IV. 551. De ses causes. V. 947. Héfutation logique de Spinosa, le plus célèbre défenseur de l'athéisme. 983 cl 982. Upiuton de Bavle sur l'athéisme, IX. 288 et

Athéisme et déisme. — Leur définition. X. 73. Leur étymologie. Ibid.

Alliénagoras — Vivait vers l'an 150; avoue que de ton temps le célibat élail pratiqué pour plaire a Dieu. III sx~

Athcii'iiiOie, philosophe païen, très-zélé et ensuite a^>togiste du christianisme. II. 971. Son apologie pour les chrétiens. Ihid. Cite les quatre Evangiles apôires. 972. Ce qu il était. XIII. 71. Soa apologie en faveur des chrétiens, adressée aux emperews Marc-Aurèle et Commode

rAiltciiiï'is. — Ils ont conservé plusieurs usages des H lieux qu'ils avaient pris dans les livres de M i . \ 143. Leur rcsncU pour tout ce qui tenait ii la religion. VII. 85T. Condamnation d'AJcibtaoe. Ibid. Serment sacré que chaque citoven devait prêter. Ilid

Allai tic (Nouvelle-). — Manière dont les habitants de cette contrée sont parvenus à la connaissance du clir i>l i.i o suie. XVIII. I" '<• la Révision Manière dont 1 s habitants de celte contrée s n parvenus à la conuais-anco du christianisme. Il, 803. Chasteté des peuples de cette contrée. 863.

Atomes (les). — Leur seule combinaison te peut avoir produit l'univers. 1\. 6JI. L- qu'il fallait que les alou.es

iOlil

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

fissent pour former la terre et les pianèles élait naturellement impossible. 629.

AUicus. — Si dispute contre Arislote au sujet de Moïse et de l'iaton. I, 1115-1118. Autre dispute contre le même en tant que celui-ci diffère de Moïse et de Platon sur la question de la providence. 1110. De la création du monde. 1 121. Sur une cinquième essence des corps. 1124. Sur les choses célestes. 1126. Sur la doctrine de l'immortalité de l'aine. 1128. Sa dispute contre Arislote en tant qu'il diffère de l'iaton sur l'âme de l'univers. 1155. Contre le même sur la théorie des idées. Ibid.

Attraction W). — Son utilité pour la conservation de la figure de la terre. VIII. 635.

Attributs (de Dieu). — I.a colère de l'homme sert a les manifester et à les glorifier. XII. 80 et suiv. Sont son essence. Il, 541. Blasphèmes contre les attributs de Dieu. 556. Ils se déduisent facilement de la nécessité de croire aux mystères qu'il nous a révélés. 1255. Clarke V. 947. L'être qui existe pir lui-même est incompréhensible. 075. H est nécessairement éternel. 975. 11 est infini et | résent partout. 977. Il est nécessairement unique. 970. C'est un être intelligent. 981. Il doit être un agent libre. 991. 11 possède une puissance infinie. 999. Il est un être infiniment fige. 1022. Il possède une bonté, une justice et une vérité infimes, et toutes les autres perfections morales. 1026. Sa volonté est nécessairement juste et équitable. 1094. 11 doit èlre nécessairement el infiniment saint. 1139. Comment les hommes sont venus de la connaissance des attributs de Dieu a la connaissance de sa volonté. 1141.

Auberlin, célèbre auteur protestant. — Publie plusieurs volumes sur l'Eucharistie. III. 863. Ses erreurs. Ibid. Accuse les Pères de l'Eglise de s'être trompés. 864. N'ose soutenir l'opinion de Calvin sur l'Eucharistie. 900. N'eu manifeste aucune. 904. Divers passages de cet auteur. Ibid. Reconnaît que tous les Pères ont iru plus que lui. 905. Très-incertain s'il est de l'avis de Zuingle, ou de celui de Calvin. 954. Avoue que dans le 6e chapitre de saint Jean, il sagit de la véritable manducalion de la chair de Noire- Seigneur par la foi 993.

Auguste (César). — Son édit pour faiie un dénombremeni des labilants de toute la terre. VI, 422. A flétri par m» bon mot la barbare cruauté d'Hérode. V. 56. Son mat historique sur le massacre des Innocents par Hérode. IX. 915- Livret écrit de sa main contenant un état abrégé des forces et des charges de l'empire. 9U6. Copie de ce livret conservé ù Ancyre. Ibid. Uracle prétendu qui lui fut adressé par le Fils de Dieu. 951. Caractère du siècle d'Auguste. 965. Miracle attribué à ce prince. 1015. Quoique les poètes aient fait son apothéose de sou vivant, il n'était rien moins qu'un héros et un grand homme. XIII, 1150. Sa lâcheté dans plusieurs cirronsiances. Ibid. Il dut tout à la loi Mme el rien à son mérite. Ibid. Son âge d'or n'est que l'âge de fer de l'immoralité. 1151. Son discours aux chevaliers romains qui vivaient dans le célibat. 1152. Loi Fapia Poppœu. Mauvais exemple de ce prince dans son propre palais. Ibid. Licence effrénée de sa tille Julja, Ibid. Priucipes énervants d'Epicure. Uid. On ne peut p;is placer l'âge d'or sous le règne de cet empereur.

Augustin (saint).— Sa vie. II. 270. Ses ouvrages. 3T1. De la véritable religion. 574. Ses s aliments à ce sujet. 531. Fondements qu'il assigne â celle religion. 585. Ce qu'il dit du péché. 391-396. Ce qu'il dit relativement au salut des païens et des philosophes. III. 191, 192 et suiv. Il soutient que les païens n'ont jamais connu l'humilité qui est une disposition du cceur qui doit nécessairement accompagner la foi en Jésus-Christ. 200, 201. Paroles qu'il adresse aux plus éclairés des philosophes païens sur l'humilité. 202-205. Ce qu'il dit de la grâce de l'Ancien Testament. 207. Ce qu'il eirend par le déluge de plusieurs eaux. 217, 218. Passage remarquable sur la voie oui conduit à la vérilé. 228. Assure que re n'est que par la loi que les hommes peuvent être guéris et délivrés de la tyrannie du démon. 254. Ce qu'il enseigne relativement à la justification. 256. Il s'est toujours éievè contre ceux qui prétendaient que les bonnes u uvres sans la foi en Jésus-Christ fussent sullisanles toutes seules pour nous justifier devant Dieu. 303. Enseigne que l'homme commence à recevoir la grâce lorsqu'il commence â croire eu Dieu et à avoir la foi. 308. Réponse aux pelagiens sur le. salut des païens. 521. Dil que désirer la grâce est un commencement de grâce. 522. Beau discours sur les desseins delà Providence dans là prospérité temporelle de l'empire romain. 528, 520. Nous montre que Dieu récompense quelquefois des actionsoii se trouve du péché. 552. Ce qn il dit de la perversité des premiers hommes. 552. De Ufui qui obtient la grâce de la justification. 555. Plusieurs pasiagesoil il preuve que sans U mi et la grâce de .lé us Uiri»l on ne peut amer Dieu, ni se convenir a lui. 371.

Son sentiment sur les livres et les maximes des philosophes, 576, 577. Ce qu'il dit du péché originel. 449, 4:,0. Ce qu'il nous dit de croire de tous les hommes qui n'ont jamais embrassé le christianisme, ni le judaïsme. IV. 1254. Comment il distingue les livres canoniques et apocryphes de l'Ancien Testament. VI. 1058. Ce qu'il professe sur l'autorité de l'Eglise. 1059. Ce qu'il dit des livres du Nouveau Testament. Iliid. Sa léphque â l'ausle. Ibid. Règle qu'il établit pour distinguer les livres canoniques de ceux qui ne le sont pas. 1041. Son raisonnement polémique. XIII. 102. Sa vie. 120. II est témoin des miracles. Ibid. Faits surprenants qu'il rapporte. 150-145. Son admirable (Lissage sur les caractères de l'Eglise catholique, qui lui firent abandonner la socle â laquelle il était depuis longtemps si fortement attaché. XIV. 1047-48. Son raisonnement sur la véritable Eglise. XVII. 525 Sur les prétentions des iluna'.istcs. 525. Admirable |assage de ce Père. 526. Comment il tombât ceux qui se séparent de l'Eglise de Dieu. 528. Ce qu'il dit contre les donalistes. Ibid. Sens du mot catholique. Ï50. Critérium qu'il propose pour combattre les schématiques. 551. Sa léponse â leurs propositions. 531. Sa conférence avec Forlunius. 556. Ce qui! dil du baptême des schématiques. 548. De la doctiine du baptême. 519. Sa doctrine sur la catholicité. 768. Ce qu'il disait aux sectaires de son temps. 771 et 779. Passage admirable au sejet de la tradition. 813. De la confession. 930. Son autorité particulière. XVTII. 125. Comment elle est approuvée par l'Eglise. 126. Son opinion sur le baptême. 128. Ce qu'il dit des enfants morts sans baptême. 150. Toutes les paroles de ce saint docteur ne sont pas infaillibles. 154. Sa doctrine n'est pas attaquée par les bulles des pontifes de Home. 155. Son témoignage en faveur de la guérisoh de l'aveugle Sévère. XVIII. 833. D'une femme de Carlhage. 855. Des prodiges o; érés par les reliques du glorieux martyr saint Elienne. Ibid. • Augustin (saint), moine, apôlre des Anglais. XII. 214, 217. ses vertus el celles de ses disciples. 228. Ce qu'il exige des Welches. 229.

Aumône.— Sa vertu, sa nécessité. XII. 559. Doit être unie â la prière. 560. Ce qu'elle est sans ePe. 562. Ses niol'fs. XIV. 640. Doctrine de l'Eglise, fondée sur l'Evangile. Ibid. Vaines objections des incrédules. 650. Avantages de l'aumône. 655. Ce que le chréiien se propose en la faisant. 654. D'où elle tire sa source. III. 1215. On doit donner aux pauvres son superflu. Ibid. Ce précepte regarde tout le monde sans excepton. 1216. Avantages de l'aumône. Ibid. Règles à suivre dans la pratique de l'aumône. Ibid.

Aurélius (Victor).— Portrait qu'il faii de Théodose le Grand. XII. 836.

Ausone.— Ce qu'il nous apprend de la slalue myobarbe de Uacchus. V. 126. Dispute entre les savants. Ibid. Selon Macrobe, Apollon et Uacchus étaient le même Dieu. 227. Nous verrons plus loin qu'Apollon et Moïse sont la même personne. Ibid.

Australes (terres).— Par qui elle:; ont été peuplées. X. 299.

Atdels. — Ce qui se pratique à Rome pendant les ténèbiesdu jeudi saint. XVI. 550. Ce que saint Isidore de Séville rapporte de l'usage de laver les autels el même le pavé de l'église ce jour-la. Ibid. Il y avait des auiels dans la primitive Eglise. 111.881. Ce qu'eu dit Optai de Milève. Ibid.

Auteurs des traités (Université d'Oxford).— Voyez l'article Temps.

Auteurs païens.— Leur témoignage en faveur du christianisme. XII. 380-530, 808-860, 862. Témoignages qu'ils ont rendus â Jésus-Clirisl et à la religion qu'il a fondée. IX. 157 et suiv.

Authenticité. — Ce qu'on entend par livre authentique. V. 27 et 37. Authenticité de l'Ecriture sainte. XII. 116 et 117. De la foi. 156. 7'.;5. Du Nouveau Testament. 1193.

Autorité infaillible.— -Sa nécessité en matière de religion. II. 615.

Aulorié publique.— Sa nécessité. XL 525. Ce qu'elle est dans son origine 326. D'où dépend son droit. 527.

Autorité vivante. — Avantage et nécessité d'en avoir une. XVII. 656. L'Eglise catholique la possède. Ibid Les protestons en sont piivés. Ibid. Ils n'ont ni paix ni sécurité dans leur communion. Ibid. Leur conduite au lit de mort. Ibid.

Avenir. — Ce que saint Jérôme nous dit de la connaissauce de l'avenir. V. 41. La connaissance de l'avenir n'est pas en soi chose divine. I. 252.

Arcr os (pki'osopbe). — Etrange défaut qu'il trouvait dans la religion des chrétiens. I\ . 1M. Combat la eonforn ré rie la foi avec la raison. 1269.

r t tas.— Soutiennent que l'âme de l'homme est

mortelle lelon la philosophie. 1272. Leur sec e a subsisté longtemps en Il die. Ibid.

AteugU de naiuance.—S» guérison. **'« "*"• ' irconstanrei particulières qui démontrent la vérité du miracle. 584. Le* < libri» Uei i harisi us pour obscurcir ce miracle in établissent la vérité. 585. Comment ik Interrwgèrent l'aveugle guéri. 586. Ce miracle est one preuve évidente de la divinité de Jésus-Christ et de sea prioripaui mystères. 587. Inlerrogatoiro qu'on lui fut subir après sa guérison. XI. 529 Si réponse et celle «le «es parents 550. Comment leajai sénislea le roni disco rir. XVIII. 7». Son di ilogue avec les pharisiens. 80. Remarque inporlante au sujet de cei aveugle, 82.

Aviation (archevêque d').— -es statuts conformes aux canons 1 1 à la discipline de l'Eglise. XML 1293. Il est accusé par M. Saiot-Just. Ibitl. etsuiv.

A.xiomes.— Sur l'authenticité des livres saints. V. 38.

Ji

liaal— Ce qu'Elie dit de son Idole. I. 10.

Btibe! (tour de).— Ce qu'en dii l'hlsli rien Abtdène. I. 825. Comment er> parle la sibylle. Ibid. Opinions de Jivi i auteurs sur ses dimensions. IX. 80d. Ce qu'eu rappoile Moïse. 801. Sa hauteur. Ibiil. llut et dessein de ceux qui la construisaient. Ibid. Ce qui arriva a celte occasion. XVIII. 508. Intervention de Satan. 336.

Habiilns (martyr).— Son corps rend muet l'oracle d'Apollon. XII. 497.

Babylone. — Anciens auteurs qui ont parlé de celle ville. XV. 449. Prophéties d'Isaïe relatives a sa ruine. 430. Comment elle fut piise. Ibid. Ce qu'elle est aujourd'hui. 4SI. Ce qu'en rapportent plusieurs voyageurs qui ont visité ses ruines, ibid. Accomplissement des prophéties. 453. Ce qu'en dit le major Keppel. 454. Isaîe | redit sa ruiue. X. 711. Sa décadence. Ibid. Ce qu'en dit Pausaui is. Ce qu'elle était du temps de saint Jérôme. 712. Ce qu'en disent Plutarque, Appien et Philostraie. Ibid. Krreurde Lucanus. Ibid. Autre prophétie d'Isaie. Ibid. Prophéties qui concernent cette ville. V. 1270. Leur accomplissement. Ibid.

liucclivs. — N'est autre que Moïse. V. 121. Est h même personne qu'Adonis. Ibid. Kst le même qu'Osiris. Ibid. Sa naissance fabuleuse. I3S. Implication qu'en donne Hochart. Ibid. Ce qui a donné lied a la (aide des tirées, qu'il était sorii de la cuisse de Jupiter. V. 157. il est le même que Moïse. 158.

Bacon.— Sa philosophie d'induction XV. 653. Justification de sa inarche prudente et sage. 653. Son "pi ion sur nos connaissances. 655. Sur le témoignage Ibid. L'application de celte philosophie a l'étude de la nature fui une heureuse époque dans l'histoire de la science physique. 662. Ses vrais sentiment. . XII 016 le qui peut, d'après lui, résister aux passions. 950. Sa déhn non du miracle. 979. Son système de l'Eglise. 9T6 et suiv. ( omhcn il respectait fa Iht.le. 1083. Sou Oi«crvation judicieuse sur l'usage que nous 'levons faire de notre raison. VIL 1294. Son sentiment sur la théologie naturelle IL M8. Sur la philosophie. 627. Clones et discours sur ses ouvrages. G98- 722. Sa vie. 7*)î-768. Ses pensées sur la religion. 769 893. Analyse de sa philosophie 718 et 722 Sa confession de foi. 782-789. Ce qu'il ra| porte des eon:radiciiuus apparentes dans les sentiments d'un chrétien. 789. Ses prières. 791-796. Son t. siamcnt. 797 \ ie et caractère des personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament qui ont vécu longtemps. 799. Son réquisitoire sur l> s duels. 809-873. Conseils qu'il donne au duc de liur.Uingham. 880-8«3. Ses considérations sur les m yens oe pacilier et de réformer l'Eglise d Angleterre adressées a lacunes I". 9.0-944. Son dialogue sur la guerre sacrée. 945-963.

Botanistes et Jansénistes.— Leurs doctrines. XVIII. 6 de la révision. Condamnation des cin ] propositions de Janséuius. I\. Ibid.

BailL (.—Ce qu'il dit de Desrarles et de son projet d'une langue universelle. II. 1 131. Il a écrit sa vie. 1 132-1 187. Relation qu';l donne de sa mort. 1207.

Huillil — Son opinion sur les découvertes astronomiques des Hindous. XV. 226. Antiquité qu'il leur attribue. Ibid. Réfutation de son système par Delambre. 233. Par Hoalucla. 255.

liulaam.— Prédit l'étoile miraculeuse. I 58. Que le Christ entrera ru Egypte et qu'il en sortira. I!. 508. Annonce le Messie sous le nom d'Etoile de Jacob. IV. 881. Dieu lui défend de maudire les Juifs. 987. Sa demeure. XIII. 1119. Comment il reçut l'envoyé de- Balac. roioVa Moabilcs. 1120. Il refu-e de le suivre. Ibid. Nouvelle* Instances de la part de llalac. Ibid. Départ du |«opbèla. 1121. Sou anesse. Ibid. Reproches de l'ange. IWft*. Balasjn

TAfiLE ANAL\ TIQIE II ALCIIAHETIQLE

bénit Israi I. Ilcproi hf s de llalac. Nouvelles oéoéd.' I répandues sur Israël. 1122. Prédictions du Messie. 1113. Etoile de Jacob, ibid. Les u M jei ll2i.

Balbi, actil et sa .ani auteur.— Son AlUs ethnographique dn globe. KV. 68 Bon opinion sur l'authenticité et !a * • radié des livres di S division des laiv s

aroé- le ines. 75

Balbtu (le Stoïcien). — Ce qu'il dit de la Divinité. VIL 917. Ou gouvernement du inonde. Ibid. Du culie des dieux. 918 et 930. Ce qu'il pensait de la Pi un ienec divine. 958.

Balder, divinité des penul !. — Ce qu'en dit

l'Bdda. MU. 1161. I es Scandinaves I honoraient dans le soleil. Ibid. (Test un être liirnfiiaanl <lo ix, l-norable aux hommes. Ibid. Il est l'emblème du Messie. Ibid. In Dit u bon, ami des hommes. Ibid. Le plus aimable des eu'jnU d'Udui. 1162.

Balywj, docteur en théologie. — S oo au

clergé de soi archidiaconal. XV II. 623. Ses dis' ours sur ditlereots sujets. 621. Ce qu'il dit de l'obscurité des I lures. 629. Des \xxix art. ces. 618. Ce qu'il dit dans ses sermons des mystère* de la Trinité el de l'Incarnation. 70.3 et 7(i6. Sa doctrine approuvée par plusieurs do. leurs protestants. Ibid. Sa doctrine sur le baptême 731.

Bals el spectacles. — Le chrétien avant, a son baptême, renoncé au monde et à ses pOMpcs, ne peut rechercher le plaisir pour le plaisir. III. Il 17. I.r s bals et les spectacles sont une école el un exercice de vice. 1119.

lia 'lier, professeur allemand. — Sa défense d'Hermès. XIV. 986. Réfutation. Ibid. Sa prof bs« a de lui contraire à la défense de l'heriuésiaiiisme. 987.

Bankes, célèbre et savant voyageur. — Ses observations sur les zodiaques égyptiens. XV. r 4.

Baplémt (le). — Ce que nous en enseigne la théologie nature.le. II. ti-37. Sa délinilion. 111.125). Ce qu'il produit en mus. 1236. Ce que représente la cérémonie du baptême. 1237. Ce (pie nous promenons a Dieu dans le baptême. Ibid. Obligations que nous v cr ntraclcns. Ibid. M nécessité absiiuc avouée par les luthériens. IV. Co Soa institution par Jésus-Christ. V. Hl'i Sa formule, erreurs a te sujei. XII. 1007. Sa néccs-iié. XVII. 731. Reconnue même par les pro estants Ibid. Doctrine du docteur ISalguy. Ibid. Docliine catholique. Ibd. Le synode de Dordrecht en exempte les entants 732.

Baptême rtYs liériliqutt. — Ce qu'en rendait saint Cyprien. XVI. 997, lOuiei IC06. Sa validité. SVIII. 104. Opinion de saini Cyprien. Ibid. Discussiou a ce su, et. Ibid. Ce qu'en disent les luthériens. Ibid. Concile de Carthage. 103. Ce qui s'y passa. Ibid. Opinion d'Agrip-

fin, étèque de Cartilage. 106. Piatique universelle de h'glise.111.

Baptême de Jésus-Christ. — Témoignage que lui rend le l'ère éternel à cette occasion. VI. 440. Ce qu'en dit Jésus-Christ. Ibid. Circonstances qui ont préparé à ce témoignage. 441. Ct qui l'ont accompagné. I <d. Répt mes à quelques objections. 442. Preuves de la vérité et de la certitude du témoignage du l'ère céleste. 414.

Baptisés. —Demandes e; réponses dans le sacré t 1ère, III. 913. Ce qu'on y voit. Ibid. Pourquoi on leur donne des babils blancs. 916. L'n baptisé devient membre de Jésus-Christ, enfant de Dieu, etc. 1236. Vie que doit HM I r un chrétien baptisé. 1258. La concupiscence n'est pas entièrement détruite par le baptême. Ibid. 11 doit renoncer à toutes les satisfactions des sens. 1233 Ne < Bsutter que Ji sus-Christ, et n'avoir recours qu'a lui. / secs

el ses désirs doivent être dans le ciel. Ibid. Hareté de la grâce du baptême. 1210. le qu'on remarque dans la plupart des chrétiens. Ibid. Comrueul reçoivent-ils les sacrements? Jbi</. Quelle part donnent-Us a Dieu dans letrs actions? 12il. Peuvent-ils prétendre au royaume des cieux"? Ibid.

Barbarie des Romains. — Les meilleurs d'entre eux étaient cruels el inexorable* pour leurs ennemis VII. 355. Ils Elisaient mourir les roisdout ils avaient triomphé. Ibid.

Barcocliébas, ou Birchocab. — Came la ruine des Juifs en les soulevant rentre les Romains IX. 1088. Cet imiosleur entraîna la pute de quatre millions de peranu -.. Ibid.

Barhebnvus (Grégoire). — Ce qu'il dit des versions syliaqncs de l'Ancien Testament. XVI. 58. son T secrets. Ibid. Ce qu'en a publié Assémani. Ib;d. Ce qu'il nous apprend des dialectes de la linj b. 67. De

la version kariaphenslenne 79.

Barjétu —Ce magicien trappe d'aveuglement par saint Paul. \ I 5 7 Conversion du proconsi l Si rr-e Paul. 5! *■

/.' rr abé (saim). — Ce que DupiU dit de ^on épi re XI.

B7. Ce que. Théodore, le lecteur, dit de sesreliq . i. \.

s-l Et de l'Evangile de saint Mathieu qui y éuu jainl

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

Ibid. Ce qu'on dit de son éptire. 945. Ce qu'elle démontre. 946. Ce qui lui arriva à Paphos. VI. 338. Il est mandé par le proconsul Serge Paul. Ibid. Son voyage à Lyslre, en Lycaonie. 359. II y est appelé Jupiter. Ibid. Il prêche les Lyslriens. Ibid. Eptire qu'on lui attribue. XIV. 739. Ce qu'elle contient. Ibid. Celte pièce est la production d'un homme qui vivait au temps des apôtres. XV. 530.

Burlow. — Incertitude sur la validité de son ordination. XVII. 793. Aveu de Richardson. Ibid.

Bnrneveldt.— Son supplice. XVII. 1187. Motif de sa con lamnaliou. Ibid.

Barreaux (Des). — Ce que Bayle nous apprend de son incrédulité. VI. 700 et 702.

Barret (W.), théologien anglican. — Sa doctrine. XVII. 723. Sa comparution forcée devant le. consistoire des docteurs et sa rétractation. Ibid. Ce qu'il est forcé de dire de Calvin, Pierre Martyr, Théodore de Bèze. Ibid.

Barrow Isaac (le docteur).— Son discours utopique sur l'unité de l'Eglise. XVII. 446. Il nous appelle sehismatiques. 448. Ce qu'il dit de la liberté des Eglises. 452. Ce que sont les critérium qu'il propose. 536.

Bailli. — Sa publication d'un écrit qui a pour titre : Les mijûies de ta Vie de Jésus, etc. XVIII. 653. Passages de l'auteur. 65i. Critique de l'ouvrage de Strauss. Ibid.

Barthélémy (la Saint-). — Ce que tout esprit impartial en doit penser. Vil. 360. Critique historique. Ibid. Ce qu'il faut en penser; à quoi doit-elle être attribuée. XII. 358. Comment le judicieux Raumer dévoile les mensonges tant de fois répétés à ce sujet. XVI. 584. Sa cause véiitable. XI. 157. Elle ne fut point inspirée par la religion. Ibid. et 204.

Baruch. — Il est l'auteur des prophéties qui portent son nom. V.401. La lettre en syriaque qui porte son nom n'est pas de lui. 402. Authenticité et antiquité du livre de Baruch. 405. Réponses à plusieurs objections. 404.

Basile (saint). — Poésies tendres de ce Père. XIV. 149. Ce qu'en dit Fenelon. 150. Sa réponse à Julien l'Apostat au sujet de l'ouvrage de Théodore de Tarse. XVT11. 858. Haute idée que le sophiste Libanius avait de son éloquence. Ibid.

Basilide (sectaire).— Sa doctrine. XIV. 132. Ce qu'en dit saint Clément d'Alexandrie. Ibid. Il soutenait l'esclavage de la volonté humaine. Ibid. Il rejetait l'économie judaïque. 767.

Bauer (Bruno). — Ce qu'il est. XVIII. 862. Son opinion sur le docteur Strauss. Ibid. Sur le Christ historique. 863. Ce qu'en pense Feuerbach. 864. Par qui il est attaqué. 865. Sa mauvaise foi. 866. Ce qu'il avance contre l'Evangile de saint Marc Ibid. Autres absurdités. 867. Résultat de sa critique. 868. Sa Mythologie de l'Ancien et du Nouveau Testament. XVII. 601.'

Baumga len-Crusius. — Son Manuel ries dogmes chrétiens. X'VIII. 618. Sa dissertation. Ibid. Ce que le docteur Tholuck pense de ce théologien. Ibid. Son parallèle avec Semler. Ibid. Il prouve qu'il sympathise avec Strauss.

Baxter (Richard), fameux théologien protestant. — Son Bepos étemel des saints. XV. 752 II soutient que les protestants les plus instruits, les membres même du clergé, ne sont pas capables de prouver la vérité des Ecritures. XV. 733. Ce qu'il nous apprend d'une assemblée de théologiens presbytériens sous Cromwel. IV. 422. Ce qu'il dit du résultat de cette assemblée. Ibid. Ce qu'il rapporte de Sjmpson. 425.

Bayle. —Ce qu'il dit de la raison et de la grâce. II. 512. Anecdotes sur les premiers temps de sa vie. IV. 1109. Souhaits de Leibnilz sur l'emploi de ses talents. Ibid. Soutient qu'une vérité de foi peut être sujette à des objections insolubles. IV. 1279. Sens qu'il donne aux objections insolubles. 1280. Ne veut pas qu'on puisse justifier la bonté de Dieu dans la permission du péché. 1282. Ce qu'il appelle le triomphe de la toi. 1287. Ce qu'il dit de la raison humaine. 12S8. Il rapporte un passage du cardinal Cajétan. 1289. Il convient que nos mystères sont conformes a la raison. 1294. Distinction qu'il met entre les choses qui sont au-dessus de la raison et cell s qui sont contre la raison. 1295-1305. Il avoue que les objections contre la foi n'ont pas la force des démonstrations. 1306. Préface de ses ouvrages. VI. 603. Sentiment de saint Jean Chrysosiôme sur la Providence. 6u6. Ce que l'auteur dit du système des manichéens. 607. Sa réponse au consistoire de Rotterdam 608. Sa nouvelle analyse. 613. Existence de Dieu. Ilna. Il accuse Spinosa d'athéisme. VII. 78. Il nie la liberté de l'homme. 79. Ses articles des Manichéens, des Marcwnites, Pauliciens. 105. Il déclare la raison incompatible avec la religion. 111. Ses diflicultés contre la liberté de l'homme. Vil. 79. Il soutient que la religion est incompatible avec la raison. 111. Ridicule et extrava-

DÉMOH8T. KVANGÉL1QUE. XVIII.

gance du système des deux principes. 112. Ses objections contre les créatures. 116. Services que la raison rend à la foi. 124. Examen de ses sentiments sur les effets de l'athéisme à l'égard de la société. IX 271. Ce qu'il dit de la moralité des actions humaines. 277. Ce qu'il pense de l'espérance et de. la crainte. 285. De l'aihéisme. 2>s8. Ce qu'il pense de l'âme des hommes et des bêles. XII. 14. Ses objections contre l'établissement du christianisme réfutées. 438. Ses objections contre les mystères, réponse de Leibnilz, 923. Ses contradictions en soutenant son paradoxe contre la religion chrétienne. XVII. 1149. Ce qu'en pense Montesquieu. Ibid.

Bayley, savant docteur. — Sa conversion à l'Eglise catholique. XV 1 1 . 653. Ses écrits en laveur de celle Eglise. 654.

Béatification. En quoi elle consiste. XII. 350.

Béatification et Canonisation. — Principales différences entre ces deux mots. XVI. 306.

Béatitude de l'homme. — Fondement de cette béatitude. II. 1333. Examen du livre de Sénèque de Vita beala. Ibid. Sa manière de traiter la question du souverain bien et de la béatitude. 1335. Sur ce que Descartes a dit de la béatitude dépendante du libre arbitre. 1338. Elle ne doit pas être fondée sur notre ignorance. 1344. — En quoi consiste, d'après Pope et Voltaire , celle que nous devons attendre après la mort. XII. 20 - 27.

Béatitudes.— Sermon de Jésus-Christ sur les béatitudes. X. 1217.

Beuu(\e), historien.— Voy. Histoire du Bns-Empire. Ce qu'il rapporte, dans son Histoire du Bas-Empire, de Julien l'Apostat, de sa fourberie, de sa haine contre le christianisme, de sou éducation, de sa mort. XII. 815-860.

Beau (le). — Notre penchant à le rechercher. II. 431. Moyens employés pour le trouver. Ibid. 11 ne réside que dans la souveraineté de Dieu. Ibid. La beauté des corps nous avertit de la beauté de Dieu. 441.

Beaumonl (Elie de). — Sa ihéorie sur l'élévation des montagnes. XV. 167. Son accord avec l'Ecriture. 168. Sur le subit soulèvement de quelques chaînes. 210.

Beauté du corps. — Elle est la dernière de toutes. II. 405. Il ne laut pas s'y attacher. 424. De quoi elle est l'objet. 433. Peines et amertumes que Dieu y a mêlées. Ibid. Empire que les démons ont sur les vicieux. 434.

Beauté souveraine (la). — Elle se trouve même dans le moindre petit ver. II. 436.

Beauzée. — Sa vie. X. 1171. Exposition abrégée des preuves historiques de la religion chrétienne. 1174. Livres dont se compose l'Ancien Testament. 1175. Tible chronologique de ces livres. 1178. Table des livres du Nouveau. Ibid Histoire de la religion sous la loi naturelle. 1179. Sous la loi écrite. 1 189. Sous la loi de grâce. 1209. Démonstration de la vérité de la religion chrétienne. 1239.

Bêche (de la). — Ses curieuses recherches et observations sur les preuves géologiques de l'existence d'un déluge. XV. 177 et 178. Son opinion sur les blocs erratiques des Alpes. 181.

Béelphégor. — Ce qu'il était. IL 303.

Bekker, théologien hollandais. — Il fut le premier des calvinistes sceptiques. XIV. 246. Système de ce rationaliste. Ibid.

Bélier (le) sacrifié par Abraham. — De qui il était la figure. V. 913. Où se fit le sacrifice d'Abraham. Ibid.

Bellarmin (le cardinal). — Il soutient que la grâce n'est due à personne, mais dépend uniquement de la pure volonté de Dieu. III. 318. Que l'homme ne peut par ses propres forces garder tous les préceptes de la morale. 322. Ce qu'il dit de l'absolution. 887. Sa doctrine sur le pape et sur son autorité. XII. 267. Explication de quelques-unes de ses expressions. 268. Accusé faussement à ce sujet par les protestants. 268. suiv.

Bénédictins (moines). — Substitués par saint Dunstan aux chanoines séculiers. XII. 234. Leurs vertus. Leur utilité sociale. Leurs travaux. 279.

Ben-Joseih. — Un des Messies qu'admettent les Juifs modernes. IV. 911. 11 était de la tribu d Ephraïm et destiné à souffrir, ibid. L'autre, Ben-Juda, triomphateur glorieux. Ibid.

Benoit. XIII. (Pierre, de Lune), pape douteux etschismalique. — Sa déposition. XVI. 809.

Bentley, critique anglais. — Son opinion sur la personne et les lois de Zaleucus. IX. 311.11 nie l'existence de ce législateur. 313. Il a contre lui toute l'antiquité. 314. Sa vie. 591. Réfutation de l'athéisme. Ibid. Ses observations sur l'astronomie indienne. XV. 23(i. Son Coup d'œil historique sur l'agronomie hindoue. 237. Ce qu'il dit de Krishna, l'Apollon indien 238. Comment il en détermine l'époque par un calcul astronomique. Ibid.

Bérenger, fameux hérésiarque. — Ce qu'il était. XVII. 886. Il ose attaquer formellement la doctrine catholique

[Trente-quairt.)

TAULE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE

am

sur la présence réelle. Ibid. Conciles leoM onirc «-on impie nouveauté. U'i I Si rétractai ion sue-en- I l'heure de la mort, /Wd.

Héritier. — Si *1< II. 9. Certitude dM breflvi ctirisilanis e. 11. Les apologistes de la religion r-hrétienne ont profité l'authenticité des EvtugllM 17. Les :q>oires et 1rs premiers disciple! ont donne, leur vi<> | Mf soutenir celle Vérité. "5. Diverses réflexions sur I' \ sfi Testament et le Nouveau. 161. Sa réponse aux eéftseftt raisonnables 159.

Berkleu (le docteur), évéque prolestant d'Irlande. — Dut qu'il se proposait en niant l'existence des corp» 1 1 1 709. Sa doctrine sur un défaut dans la mission des ministres. XVII. 7 '7

Berlin. (Prétendu concile de). — Epoque, composition et l>ut de ce concile. XVII. 529. Ses conclusions ll'iil. Dissolution de rélormc prolestante. Jftid Ce que le célèbre. Grotiusdit des protestants. 330.

Bernard (saint ). — Ce nu'il dit du nivslêrè de la sainte Trinité. II. Ml. Ce qu'il était. Mil. 145. Sa vie. Ibid. Ce qu'il lit pour l'ordre deCIteaiix. 144. Prédication de la croisade. 146. Il est appelé le dernier des Pères. 117. Il est témoin des miracles, en rapporte plusieurs et en opère lui-même un granit nombre. 118-169 Dans son traité du baptême il soutient que, m'me les pins simples (simpliciuresquiquejusli) ont toujours eu besoin de la foi et de l'espérance en .Ksus-Clirist pour être sauvés. III. 171 et 175. Reprend fortement Abcilard de se montrer presque païen eu voulant faire paraitre Platon trop chrétien. 427, 428. Appelé par les protestants, savant et pieux docteur. 869. Grand défenseur de la présence réelle. Ibid. Ce ,iu il dit d'Abeilard. IV. 147 ; d'Ariaud de Bresse. Ibid. Avis qu'il donnait aux peuples de Toulouse. 148. Parole cél. bre de ce Père, qui prôttté qu'il regardait l'infaillibilité du pape connue un efiel de la prière de Jésus-Christ. XVI. 884, 892. Lés plus célèbres prolestants ont rendu justice à sa sainteté. XVII. 749. Ses miracles n'ont jamais été surpassés. 751). Leur nombre. Ibid.

Bernardin de Saint-Pierre. — Ce qu'il dit de la vie future, dans ses Etudes de la nature. MV. 927. Son raisonnement n'est pas du tout catholique. Ibid.

Dernier. — Sa remarque sur l'opin.on d'une âme commune qui absorbe toutes les aulres, admise par les savants de la Perse M du Grand-Mo^ol, etc. IV. 1270.

Bernis (de). — Sa vie. IX. 1103. La Religion vengée. Chant: premier, l' Irréligion. 1113. Second, V Idolâtrie. 1119. Troisième, V à théisme. 1 125. Quatrième, le Matérialime 1129. Clhduiè'nié, le Spinomme 1147. Sliiè.ie, le Déisme. 1155. Septième, le Purfnoiihmê. 1161. Huitième, VHérésie. 1161 Neuvième, la Corruption. 1177. Dixième, le Ttiomphe de la religion, i 183.

Bérose. —Ce qu'il dit dû déloge universel. I. 821. Ses ouvrages. 11.1022. Ce qu'il était. 1072. Statue que lui érigèrent les Athéniens. Ibid. Ce qu'il nous apprend du déluge. VII. 720. Ce qu'il soutient sur la tin du monde qui, selon lui, doit périr par un embrasement. 726. Son témoignage en faveur des livres de Moïse. V. 105. Ce qu'il dit dans son Histoire prouve qu'il avait quelque connaissance des livres du législateur hébreu- Ibid. A quelle époque il fait remonier l'histoire de Babyfme. X. -2tKi. Son pays. 998. Il parle du déluge de Noé et d'Abraham. Ibid.

Berruger. —Ce qu'on lui reproche. XVIII. 3b. Sa doctrine sur l'enseignement de l'Eglise. Ibid.

Berri'iiérisme. — Voy. Berruuer. XVIII. 35.

Bêle^ (àme des). — Ce qu'il faut en penser. Mil. ", i. Sentiment de Cicéron. Ibid. On ne peut expliquer les actions de la brute par les lois du mécanisme sans ad* mettre une âme qui penSe. 512. Leur mémoire, leur sentiment. 1141. Ou leur attribue certains vices et certaines vertus. 1142. Leurs ruses. Ibid. Leurs travaux 1U5. Leur langage. 1146. On demande si les bêtes ont une âme. 111s:. Réponse à celle question. Ibid. Les rtiimaix qui paraissent avoir le plus d'intelligence n'agissent que par mécanisme. 1154. Ce qu'il faut penser de leur instinct. 11C1. On ne peut attribuer une Ame aux bêles sans dégradé! la naiure humaine. 1162. Ou ne peut accorder aux brutes que des sensations. Ibid. Différence entre l'homme et les .viimaux. 1 169.

Bête féroce. — [Saint Jean nous parle d'une béte féroce ou d'une puissance lyranuique. V. 1277.

Bêles de trait. — Ce qu'en dit Platon. 1. 97$.

Mhet. —Ce que signifie ce mot. Vil. 1000. D'où Vi. ni celui de tlélhulie. Ibid.

Bèie (Théodore de). —Sa confessiou de foi prfeeoMfl a Charles IX. III. 870. Ce qu'elle de. > uiet de l'ex-

communication. Ibid. Sa piofession de fol. 873. Co qu'il dit de l'adoration de Notre-Sélgnéur. 1020.

Bible (la). -Son premier caractère. II. 601. Son se-

cond caractère. 603. Son troisième caractère. 607. Jeanlinpies Itoutseau la regarde comme le lundi meut de la religion cUreUcase. |.\ \i,i <j publication en liançaiv' n'est pas un des bienfaits du protestai III. i,0. s. s éditions en IttgJM u.l^aire, «'il est vrai que l'Eglise catholique les condamne. XII. «97. Ma divinité. < ■ Ben anneiiB»té. 7 i7 Avec quel eaptit il faut la ré de ii doctrine avec la doctrine de JéRtis Christ. 1096. Combien respectée par les jmK Elle se déligure <ju <ud ou écarte le Mambeau m l'autorité ecclésiastique. XIV. 32a. Ce qu>u .lu Mtni Iréuée au ni' siè le, eu parlant de sj néceaaiié ou de sa non sué .'«mine règle de foi AV. «07. Le cri de tous les Uires, <tde unis les hérésiarques a toojoors été. La BiMe ! la llible! XVII. 534. Tronquée par les dtaMMMH Abu monsUMta qu'on en » fait. 361 Mlle es le j'.uet du libre arbitre. Ibid. Le clergé n interdit pu la lecture de la Bible. 561. Elle est la parole de Dieu. 568. Ce qui le prouve Ibid. Incertitude de la raison qui l'interprète. Ibid. Ce que certains | rotestants pensent de la ledure de la Kible. 570. Le momu-r li<ch. 574. La Héforrne nesaiiraitott'rir une rèple de foi dans son libre examen appliqué a la Kible. 576. Ce qu'elle contient. 455. Points fond .n, 454. Ce qu'on doit regarder comme article de lin. Ibid

Bible protestante anqlaiie. — Le texte est quelquefois altéré. XVII. 894 Ce que le vicaire Crier cherche I instiller. IMd.

Bible (Versions de la). — Voy. Versions mvjlwtet

Bible des ériques anglicans. — Ce qu'en dit le savant Brougbton de Cambridge. XVII. 084. Opinion dé 9tryp€

Bibliothèque (Nouvelle) de Nicolai. ~ Ses attaque* contre Deluc au sujet de ses ouvrages géologiques et de ses discussions avec le pasteur Tiller. XII. 113S.

Bien commun (le). — On doit le préférer au bien particulier, selon les principes de la religion chrétienne. H. 844. Sentiment de Bacon et de l'auteur de Y Analysa de sa philosophie. 845. Préférence du bien public au bien particulier. 1545.

Bien public — Préférence du bien public au bien | ai tlcuber H. 1545. Elle est avantageuse à chaque parti uher. 1346.

Bien (Souverain). — Pensée de Descartes a ee IL 1329. Comment Sénèque traite celte question l. livre De Vita beala. 1535 et 1535.

Bien. — Si tout est bien dans le monde. Erreur d et de Voltaire. XII. 20. 55. Bien moral distinct du M'en phtisique. 85. Indépendant des lois humaines. *5. Ce qui !e constitue, conditions de son existence. Diffère du mal moral. 710. Son existence niée par les athées. 711. Ce qui nous y porte. 724. Si son amour suffit pour nous le faire pratiquer. 726 ' omment les incrédules prétendent porter les hommes au bien. 725. Bien comœu amour. Poésies. 1271.

Biens (Vrais). — En quoi ils consistent. Combien désirables. 650.

Biens de ce monde. — On ne doit les rethereber que par des moyens honnêtes, il. 84X. Erreurs | Machiavel à te sujet. Ibid. Balance des biens et des maux de celle vie. 1547.

Biens de Dieu.— Inévitable b soin de ces bie s. 1

Mens corporels. — Ce que l'Ecriture nous en dit. II. 405 Ils ne sont pas mauvais, quoique passagers. M I i vue des choses temporelles doit uous servir a nous élever a la connaissance ues éternelles. 4lU. Leur emploi ihea les paie ns. 1048.

Bienfaisant* (la). —Sa définition, i. 318. Ses avania-,>. \1\ . 250. Il isi beau d'avoir pitié des infortunés. Ibid. I\ic n de plus dvux que d'être miséricordieux I6id. Delie.aie.-sc. de la bienfaisance. Ibid. Lire attentif a tout ce qui peut soulager les malheureux, ôôl.

Bienveillance (ia).— Les philosophes en parlent sou*, nt. Vil. Uni. Langue que Platon [ait tenir a Sociale. 1103.

Bierlinyiuf. — Sa correspondance avec LeibûiU sur le droit naturel et sur l'immortalité de l'éute. IV. 1116-1112. Ce qu'il dit des principes de I on isiua< Il I T.

Biqol (le). - S» dévotion. V 3ii. Différence entre le Mfifli el lecagoi. ti\,t

Mnn. — Ce que Ut ce fameux sophiste, étant tombé msle'c. VI. 701.

V'aii (llu- Si s sermons. \ll '2 I • Sur l'u-

nlôp de là pi i mor.de. Ibid. ir Sur le bènlii ur

de la v e fui inière dont D i

vefne 1 - des lieuime.-. 579. t'Surtesavi

de la religion : v hommes.

38 ' S Contrôlai railleries sur la religion. 6 1.6 Sur l'imporLince du culte public 609. 7' Sur le grand danf suivre la multitude dans le nul. 819. 8' Sur l'immortalité

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

de l'àme et sur un état futur. 625. 9« Sur la folie de la sagesse du monde. 635. W* Sur le gouvernement des affaires du monde par la Providence. 645.

Blasphémateurs. — Ce que la loi de Moïse ordonnait conire eux. IV. 909.

Bletterie (le P. de la). —Sur le dessein de l'empereUr Julien de rebâtir le temple. IX. 1014. Croit indubitable le miracle qui rendit ce dessein inutile. Ibid. Excellente réflexion sur cette entreprise. 1045. Extrait de la vie qu'il a écrite de l'empereur Julien l'Apostat. 1° Il atteste sa fourberie, sa haine contre le christianisme. XII. 811 et suiv. Ses édits contre les chrétiens. 815. Ses cruautés. 816. Trop complaisant envers Julien l'Apostat; atténue Un peu ses défauts. Observations à ce sujet. 822, 859.

Blondet. — Ce qu'd dit des sibylles et des vers sibyllins.

III. 877, 880. Ce qu'il dit du transport des reliques du prophète Samuel. Ibid. Des autels dans les temples. 881.

Blnmenbach. — Son opinion snr la physionomie dés Egyptiens. XV. 88. Sou erreur à ce sujet. Ibid. Ses objections contre le système de Camper sur la classification de la race humaine. 96. Nous lui devons la classification généralement suivie aujourd'hui, qui est déterminée par la forme du crâne, la couleur des cheveux, de la peau et de l'iris. Ibid. Sa division de la race humaine en trois classes. 97.

Bochart. — Ce qu'il nous apprend des pins fameux dieux de la Fable. V. 14.

Bockllold (Jean). — Ce qu'il était, ce qu'il fut. XVII. 601. Sa conduite a Munster. Ibid.

Boëce et Cassiodore. — Ont beaucoup contribué a réduire la théologie en forme de science, dans l'Occident.

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