Jalousie des lubitauts de Naiin -th
Capiton, ministre de StrasLourg.— Sa lettre à Farel. XVII. 61b.
Cappel (Jacques).— Sauve tout le niopde, jusqu'aux Haliométans. 111.873 et 875.
Capréolus, évèque de Carthage. — Sa profession de foi adressée au concile d'Epbèse. VI. lOJ'ô.
Captivité de Babylone.— Par qui les juifs furent gouvernés pendant ce temps. IV. 908. Ce qu'en dit le prophète Ezéchiel. 9h9. Ce qu'en raj pute Rsdras. Ibitt . Co.nbien de fois ils furent emmenés captifs. IV. 900- Durée do la captivité de Babylone. XVIII. Sa Ou. Ibid. Quel fut l'instrument de la colère divine. Ibid.
Caraccioli. — Sa vie. XI. 1007. Le langage de 1 1 religion. 1010. La religion. 1012. L'Eglise. 1019. Ëxcelleuce de la foi. 1022. Livres saints. 1025." La charité. 1029. L'espérance. 1031. Des mvstères. luôï. Sanctification des têtes. 1045. Prières de l'Église. 1048. Instructions. 1051. 1 ulle des saints. 10'iO. Des niir:icles. 1Ô60. Des | 1064.
De la conscience. I0b6. De la pénitence. luov Du fanatisme. 1070. Fins dernières 1072-1078. Devoirs du chrétien. 1079. Respect du à Pautorl é. 1082 et 1080 Religion de l'honnête homme. 1090. luum lé de la créature avec le Créateur. I0W1. Liens de la religion. 1094. Nécessité d'un culte et de son unilé. 1097. La religion chrétienne Mit par les païens mêmes. IlOi. Le déisme anaibénulise dé toutes les nations. 1 106. Defiiniion de l'honnête homme 1107-1124. De l'irréligion. I1M et M46.
Caractère. — hé inition du MradtQM, V MO.
Caractère de Jésus-Christ.- -Son umlorn.11 ■•. \|v Harmonie de l'enseignement du Sauveur. 840 Kxi Bptee ipii conlirment celte vérité. Ibid. il. 41, accord desérangétistes dus tata qu'ils rappoitent de ses narolai et de sa conduite. 843. D nunlcat ions avec ses disciples.
844. De sa douceur dans ses souffrances. 845. De son humilité. 817.
Caractères de la vrai, Sqlu Ils se trouvent dans l.i société des catholiques. I\ 591. La doctrine de l'Eglise catholique, lui est venue de -lésus-Christ. Uid. La tradition universelle. 595. La docli iuo chrétienne n'a pu *'allé-
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
rer essentiellement par ce canal. 597. Son infaillibilité, sur quoi elle est fondée, 6QÛ.
Caractères hébreux et samaritains. V. 259. Leur origine. lbui. Ce qu'en ponse saint Augustin. 260. Sentiment de saint Jérôme. Ibid. Moïse n'a pas inventé les caractères hébreux. 261. Réponse aux objections des rabbins. 264. Autres réponses à plusieurs objections. 265 - 277.
Cardan (philosophe italien). — Son impiété. IX. 268. Il ose soutenir que la religion e4 préjudiciable ù la société. Ibid. Comment il s'excusait de ses défauts. Ibid.
Carême.— Saint Irénée en parle comme d'une chose très-ancienne^ et Origène fait mention des jours de carême consacres aux jeûnes. III. 883. Ce qu'en dit Daille. Ibid.
Carême (petit).— Eloge de cet excellent ouvrage. XVII.
Carey (Samuel) , docteur en droit.— Son Essai sur l'existence de Dieu et la religion naturelle. XVII. 581. Première preuve. 585. Autres preuves. 586. Aveux des athées modernes. 587. Second' Essai de la vérité de la religion chrétienne. 588. Preuves intrinsèques et extrinsèques. 591.
Carlosladl.— Soutient qu'il n'y a que du pain il du vin dans l'Eucharistie. III. 891. Comment il explique les paroles de la Cène. 898.
Carnéade, fondateur de la troisième Académie. .1. 1068. Ce qu'il disait de la justice. IV. 1104.
Carpocraliens.—Ce qu'en dit l'auteur de l'Histoire du gnvsticisme. XIV. 131 et 153. En quoi consistait leur hérésie. XIV. 767. Ce que leur reprochent saint Irénée et saint Epiphane. 768.
Cartésiens (les).— Admettent la fluidité des étoiles fixes. IV. 12.
Casaubon. — Son erreur sur le salut des païens qu'il accorde par les seules lumières de la raison, sans la foi en Jésus-Christ. III. Toi. Sentiment judicieux de ce savant sur les actes de Ponce-Pilate. IX. 899. Il a été un des premiers parmi les modernes, qui ait entrepris de rendre .'uspecte l'histoire de la prétendue lettred'Abgare à .lesus- Christ, et la réponse du Sauveur. 903. Sa relation du phénomène des croix lumineuses vues en Angleterre.
Casuar (le docteur]. — Sa vie de Luther soumise a un examen critique. XVIII. 626. Comment il parodie le sjstème de Strauss. Ibid.
Casuisies.— Observations a l'aire sur les casnlstes. XIV. 581. Sur quoi ils ont fondé leur morale. Ibid. Ce qu'en dit Fleury. Ibid. Ca morale lut absolument dénaturée entre leurs mains. 582.
Catacombes. — Fausse assertion de Burnet pour prouver que les chrétiens ue les ont possédées que depuis le iv" g èclé. XV. 295. H se trouve réfuté par plusieurs inscriptions. Ibid.
Calaloijues des livres authentiques, dans lesquels sont compris nos livres saints du Nouveau Testament. XIV.
Cataracte des fleuves les plus célèbres. IX. 847. Auteurs qui en ont parlé. Ibid.
Catéchisme.— Sa nécessité. XII. 1047 et sujv. Ce qu'il doit, contenir. 1130.
Catéchisme qntipapiste. XIY. 1%. Comment il traite la rejigion romaine. Ibid.
Catéchismes. Principaux catéchismes, connus. XVII. 29. Catéchisme de Racow, ce qu'il contient. 70. Catéchismes anglais. Ce qu'ils renferment. 97. Comment ils parlent du culte des images. 98. Catéchisme de Luther. 99.
Catéchumènes (les).— Font-ils partie de l'Fglise? VI. 1127. Sentiments de saint Augustin et de saint Grégoire de Na/ian/.e. Ibid.
Cathedra— Rentes P(1ur reconnaître quand le pape a véritablement parlé ex cnthediu. XVI. 1038. Ce qu'on doit entendre par parler ex cathedra. Ibid.
Catherine II. — Sun ouvrage sur la comparaison des langues. XV- 27. Ses tables comparatives. Ibid- Elle les fait achever parle naturaliste Pallas. Ibid.
Catholicisme. — Sermon sur ses progrès, par le docte Mgr WUeman. XVI. 718. Ses progrès. XVIII. 61 du (onsveclns.
Callioiiiilê.— Troisième marque de la vraieEglise. XVII. 763. Qualités île la catholicité. 768. Doctrine de saint Augustin 769.
Catholique.— Que. veut dire -.e mol. Pourquoi donné à l'Eglise. XII. 145. Vérité de la loi catholique. 153. De sa doctrine. 180.
Cutlioiique (Eglise).— Titre nue s'attribuent illégitimement les sectes séparées de l'Eglise romaine. XIV. 1023.
Savante dissertation du P. Perrone à ce sujet. 1024-
Catholiques anglais.— Leur émancipation. XII. 366. Promesse qui leur en est faite. Ibid. Incapacités dont ils sont encore happés aujourd'hui. XVIII. 170.
Catholiques romains.— Comment connaître leur foi. XII. 207. Combien nombreux. 210. Justiliés do crime d'idolâtrie et de superstition à eux donnés par les protestants 370, 581.
Catholiques romains d'Angleterre. — Leur éloge par Wyndham. XII. 212. Cruauté ueHenriVi II à leurégard. 297. Cruauié d'Edouard VI. 306. Ii.justice des protestants envers eux. 313. Ont désapprouvé la conduite de la reine Marie envers les protestants. 511. Sont persécutés sousElisabeth. 326. Leur fidélité envers elle. 541. Récompense qu'ils en reçoivent. 343. Combien tolérants. 538. Leur conduite loyale sous Jacques Ier. 347. Accusés faussement du eomplot ries poudres : suite fâcheuse de celte accusation. 348. Prôient en grand nombre lesermentqui leur est demandé. Franchise de leur conduite. 351. Leur dévouement à Charles Iur. 362. Calomnies dirigées contre eux. 554. Traitements qui en sont la suite. 355. Soutiennent Charles II. Promesse qu'il leur fait à Bréda. 565. Comment elles sont exécutées 366. Accusés d'avoir conspiré avecCromwell. 568. Par le serment du test, sont privés de siéger au parlement. 37u. Accusés du complot d'Oates.
Calon a^lllique. — Sa conduite. Vil. 357. Ce qu'on lui reproche. Ibid. Très-adonné à l'ivrognerie. 1140. Ce qu'en dit Sénèque. 1141.
Caltet (l'abbé), chanoine, ancien vicaire général.— Le protestantisme sans principe de foi et sans les éléments d'une religion divine. XVII. 254. Lettre sur la principale cause ou le principe de foi du ministre protestant (Fisch). Ibid. Condition qu'il met à une discussion et une réunion qu'il avait lui-même provoquées. Ibid. Ce qu'il propose n'est pas admissible. 2J7. U y a une autorité visible prise en dehors de la Bible, pour l'interpréter et en fixer le, sens. 259. Les réformés n'ont pu trouver dans la Bible à l'aide de leur simple raison, la foi qui doit les rendre chrétiens. 260. Les Livres saints ne présentent extérieurement ni intérieurement aucun signe frappant, visible de leur divinité. Ibid. Ils n'offrent au lecteur, sans capacité comme sans études, aucun caractère d'authenticité, de véracité, d'intégrité et particulièrement d'inspiration. 261. La Bible est l'unique règle de foi du minisire Fisch. 262. On ne peut faire un acte de foi bien ferme lorsqu'il faut l'appuyer sur les rêveries du sens individuel. Ibid. Ce qu'd dit d'une entrevue qu'il a eu» avec M- de Saussure. 263. Résultat de cette polémique. 264. Réponse de M. Fisch. 265. Ce qu'il dit pour sa justification. 267. Première lettre pour réfutation, le ministre
proposition. Ibid. L'Ecriture livrée au sens particulier n'est pas une règle de foi sûre et Infaillible, 271. Comment les catholiques regardent les saintes Ecritures. 275. Le principe des prolestants est insoutenable. ilQ. Deuxième lettre : toutes les raisons alléguées par le ministre sonl autant d'arguments contre sa règle de foi. 277. Tribunal infaillible. 278, 279. Comment il prouve que son adversaire cherche à éluder la question. IMd. Ce qu'avance le ministre moraier. 281. Il soutient que les Ecritures sont la charte de l'Eglise. Ibid. Il est combattu victorieusement par M. Caltet. 282. Réponse de M. Fisch. 283. Répliqua du prêtre catholique. Les faux -fuyants, ou les inconséquences de la réponse du ministre. 291. Contre-sens de M. Fisch. 294. Comparaisons qu'il invoque. 295. Comment il défend ses principes de foj. 297. Il veut rendre son adversaire protestant. 298. Rationalisme de M. Fisch et
appuyée sur quatre fails. 503. Réponse que lui fait son adversaire. 304. Il cherche en vain à vouloir lui prouver que la Bible est noire règle de foi. 305. Il nie l'autorité de l'Eglise. 309. M. Cattet réfuie les erreurs dominantes de la lettre de M. Fisch. 310. Divagations et déviation du ministre. 312. On lui soudent que la Bible est ui\ livre muet. 315. On lui pose une règle de foi infaillible. 319.— Deuxième réponse sur l'erreur particulière du ministre qui l'ait Jésus-Christ auteur du principe de foi de la réforme. 520. Il lui prouve que la plupart de ses arguments portent h faux. 320. M. Fisch nie qu'il y ait eu dans tous les temps une autorité pour régler la foi des enfants de Dieu et résoudre leurs doutes. 322. Condamnation du principe de la foi protestante. 324. Un dernier mot, complément des
TAULE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE
répons< s et résumé de toute la discussion 517. 1 ■ < hris- Uantuie a existé avant l'Evangile KO Notre règle de toi doit être iraUtoée, prescrite par Jésus-Chrift. ni. <>uclnsion de l'auteur. 332. Lettre au ministre Fisch. Ibid. I.e protestantisme hh le* éléments d'une religion di\me. Ibid. Altération de la Bible. .337. Son adwrsaire soutient
que loi portes de l'enfer peuvent pri valoir contre rEgllae. 338. La vraie religion doit avoir Dieu pour auteur. 340. Itieu de divin dans l'origine de la réforme Unit, Rivalités et combats entre les cliels «le la réforme, ôil. La réforme n'a jamais lien réformé. 342. Elle succombe sou» l'anar- < lin1 343. Réunion des communions protestantes. 347. Scandales de la réforme. 349. Ce qu'on peut reprocher ■OT moffliers. 580. Conclusion. Ibid. Post-scriptum. 354. Trois lettres sur l'autorité en matière de foi de M. Fisch. 337 Réflexions piquantes de plusieurs célébrités de la réforme. 338. Première lettre. Sur l'autorité en matière de loi. Ibid. Mutisme de M. de Saussure. 360 Concile de Toulouse. Ibid. M. Fiscb soutient que saint Pierre n'a jamais été a Home. 362. Sa faus-e logique. 3ti3. Son autorité en matière de foi est uu non-sens. 365. Une rétractation. Ibid. Deuxième lettre. Ecarts du ministre sur la première question. 366. Talent de M. Fisch pour déplacer la question. 367. Aveux de M. Fiscb. 569. Ce qu'il dit de la lecture de la Bible. 370. H reconnaît qu'il y a eu des peuples qui ont eu une foi pure sans avoir lu ni connu la Bible. 371. Le ministre accepte enlio la tradition. Ibid. 11 (Ouvienl qu'il faut s'en rapporter a uue autorité en matière île foi. 572. Nouvelles contradictions. 373. Ce qu'il dit de la loi de Moïse. 374. La réforme ue saurait offrir uue règle de foi dans son libre examen appliqué à la Bible. 376. Ce que M. Fisch a prouvé dans son autorité en matière de foi. Ibid. Troisième, lettre. Le ministre abandonne la défense de sa religion et son Eglise. 378. La réforme protestante n'est pas une. religion. 379. Elle ne saurait formuler un svnibole de doctrine. 379. A quoi elle réduit tout l'Evangile. 382. Comment il faut croire en Jésus-Christ. 382. A quoi M. Fisch réduit sou symbole. 583. Sa réforme manque de tous les caractères d'une Eglise. 384. Ce qu'il pense de la succession des pasteurs légitimes et de l'unité de l'Eglise. 385. Paradoxes. 386. Conclusion. 387. — Portraits des méthodistes par le docteur Dauern. 389. Observations et dernier mot de réponse. 398. Conduite des momiers. 400. Faiblesse de M . Fisch ou de sa réforme jugée par les journaux protestants. 402. Ce que lui conseille le journal genevois. 405. Division au camp des prétendus réformés. 4U7.
Causes finales. — Leur accord avec les causes physiques. IL 858. On ne peut connaître toutes les fins que Dieu s'est proposées en créant le monde. IL 1245. Sentiment de Desearlessur les causes finales, 1246. Ce qu'en pensait Voltaire. XIII. 498. Sa tergiversation à ce sujet. Ibid.
Causes occasionnelles.— Système de Descartes. XI. 767. Comment il l'établit. Ibid
Causes finales et causes physiques. XVIII. 45de la Révision.
Cave (Guillaume). Soutient l'authenticité des lettres d'Abgare et de Jésus-Christ. IX. 903. Admet trop facilement des faits merveilleux. 900. Sur les oracles des sibylles. 1089.
Cécrops. — Il n'est autre que Moïse. V. 184. Toute son histoire est tirée de nos livres saints. Ibid.
Célibat. — Etat parfait que Saint Paul conseille. NI. 594. Préférable a l'étal du mariage. 604. Origène en fait une œuvre de perfection. 883. Saint Ignace en parle avec vénération. Ibid. Son mérite. IV. 1099. Ce qu'enseigne le concile de Trente. Ibid. Son antiquité. XII. 253. Ses avantages. XIV. 516. Ne pas s'y engager légèrement. Ibid. Maux qu'il peut produire. 317. Le célibat n'est pas contraire à la nature de l'homme. Ibid. Ni aux intérêts de la société. Ibid.
Célibat (Vœu de) — Doctrine de l'Eglise à ce sujet. XVII. 1014. Opinion de l'Eglise anglicane. Ibid.
Celse — Attaque tes agapes. I. 12. Accuse le- chrétiens de magie. 15. Porte la 'même calomnie sur Jésus-Christ lui-même. 16- F'eiot d'approuver les martyrs. Ibid. Sur quoi est fondé son Je sais tout. 2t). Sa présomption. 20- 42. Il proclame l'eleruilé <lu mon. le. 25. Ce qu'il dil de la circoncision. 27. Accuse Jésus-Christ d'être né d'une mère adultère. 33. 40. Ses calomnies contre les Juifs. 5(1. Contre la colombe qui descendit sur notre Sauveur lorsque Jean le baptisait. 42-44. Il reconnaît que Jésus-Christ a été prédît par les prophètes. 49. Confond les mages avec les Chaldéens. 57. Ses calomnies centre les apôtres. 60 et 63. Il attribue les miracles de Jésus-Christ a la n agie. 66. Réfutation, lbiil. Ce qu'il dil des Juifs convertis. 69. Il accuse Jésus-* hrist de vénalité , d'impiété : réfutation. 74. Accusation de trahison portée contre tous 1rs
Ittt
79. Il accuse Jésiit de n'avoir donné aucune preuvede sa <1 i \ Inité. %. Sonoi jectiou contreles miracles éveOfféJiquea. 108. Il nie la possibilité de la résurrection en général, lit. Soutient que Jé*oa«CbrW n'est m'irAsum . 121. (Pour ce qui suit, von 1 177-1 180.) Il me l'incai nation. 2.56 Ce qu'il dit des anges, 238 de Jupiter Auimon , des Egyptien , 'les Ar b-s, pic. 280. D<s prérogatives accor- : M au peuple juif. 285. Ses railleries au sujet dei anges dont parlent le« Ecritures. 296 Se» calorruni s ^ur le culte des chrétiens 299-302. Sur les saintes Ecritures. 305. Ce qu'il rapporte des mystères des Perses. 518 lu; la malédiction du serpent. 5x3. Nouvelles Injures «outre les chrétiens 332. Il combat ceux qui soutiennent que ce qui est arrivé à Jésus-Christ avait été prédit par lei prophètes. 364. Il prétend que h s chrétiens ont pris d<na Platon la connaissance d'une vie uture. 584-587. ijue certains philosophes ont montré plus de courage que le Sauveur des hommes. 401. (Jue pour être agréaole à Dieu, i) faut en servir plusieurs. 418. Qu'il faut recevoir l'usage des choses immolées anx idoles et prendre part aux sacrifices publies. 434. Ses injures et ses blasphèmes. 446. Ses calomnies sur la résurrection. 452. Ce qu'il dit des démons. 465. Convient de la réalité des miracles de Jésus-Christ. IV, 536. Son objection coutre l'accord de la raison avec la religion. 1291. Absurdités et impiétés qu'il avance contre Jésus-Christ. VIII. 480. Il est le plus dangereux ennemi du christianisme. IX. 914. Avoue que Jésus-Christ a été en Egypte. Ibid. Fable monstrueuse qu'il bâtit la-dessus. Ibid Comment il décrit les mira, les de Noire-Seigneur. 921. Il les attribue a la magie. 932. Traite d'illusion le miracle de la multiplication des pains. Ibid. Ses calomnies. 955. Ne nie pas les miracles du Jésus-Christ, mais il les attribue à la magie. X. 931. Reconnaît les miracles de Jésus-Christ. XII. 458. Les attribue à la magie. 458. Tableau qu'il fait des premiers chrétiens. 455. Son premier ouvrage contre les chrétiens. 598. Tableau qu'il ail de Jésus-Christ et des apôtres. 434. Ses objections contre l'établissement du christianisme. 434. Oppose les oracles des dieux aux propnélies, 512. Explication qu'il donne des idoles. 529. Ses objections contre la foi chrétienue, réponse de Leibuiu, 922. >es objections contre la divinité de l'établissement du christianisme réfutées. 454. Ob eclioos des paieus contre la même vérité. 454. 435 et suiv. Objections de Bayi Des déistes, 668. Des athées contre l'existence de Dieu. 704 ei suiv. Objections de Bayle cootre le bien et le ma , contre les mystères, réponse de Leibuiu. 921. Ob contre VImitaiion de Jésns-Chrisl qu'on pro| ose. 1023 Ce qu'il était. XIII. 819. Il avoue les miracles de l'Evangile , et a recours à la magie pour les expliquer. Ibi trai'é contre le christianisme. XIV. 774. Réfutation qu en Ht Origène. Ibid. Comment s'exprime le juif qu'il fait parler, 775. Ses accusations contre les chrétiens. Iuid. il convient que les livres du Nouveau Testament ont été écrits par les auteurs dont ils portent les noms. X\ 57h
Cène eucharistique. — Ce que les évangélistes assurent que Jésus-Christ a dit à ses apôtres. III. 511. Comment les protestants l'expliquent. 896. Comment Luther interprète les paroles de Noire-Seigneur. 898. Traité de Le Faucheur sur la cène, opposé à celui du cardinal du Perron. 902. Sentiment de la coufession de llàle sur la cène. 1015 et 1016. Des églises calvinistes de Frauce. 1016. Ce qu'en dil Mart. Cheuimtius. 1017. Ce qu'il enseigne sur la cèue de Notre-Seigueur. 1031.
Cenienier (Corneille). — Sa foi était, selon les saint- Pères, une foi divine, un dou de. la grâce, mais elle n'était pas encore assez parlaite jour lui donner pan a l'héritage du ciel. III. 307.
feulons (les). — Ce qu'on doil entendre par ce mot. 1 6. Les cenlons d'Homère. 101. Ce qu'eu dil saint Jérôme. Ibid.
Centre. — L'Eglise de Rome est le centre de la communion de l'Eglise universelle. XVI. 1068.
Cérémonial de- la loi mosaïque. XVIII 261. Il n'était pas l'objet réel que le législateur avait en vue. Ibid. La loi cérémonielle ne fut ajoutée qu'après coup h la loi morale. Ibid.
Cérémonies de la messe. — Leur antiquité. XIV. 94.
Cérémonies religieuses. — Leur utilité lorsqu'on tes [ r <tique avec esprit. I\. 562. Leur avantage. \I\. 1247. En usage chez tous Ira peuples dès la plus haute antiquité. !2ts Biles secourent la faiblesse de l'esprit ei sont le symbole patent, matériel de l'unité de la granJe famille chrétienne. Ibid.
Cériuthe. — Ses erreurs sur Jésus-Christ II. 22. Admettait I Evangile de saint Matthieu tout inlier. 58 Ce qu'il était. W III- 784. Sa doctrine combattue par l'apélrc saint Jean. Ibid.
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
Certitude (la). — Il n'y a de certitude que dans les cboses de la foi. III. 844. Il n'y a de certitude divine qu'en admettant une. infaillibilité. 853. Ses principes et ses fondements. X. 20. Idée et division de la certitude. 54. Certitude morale. 55. Ce niluderie témoignage. 37. Certitude de quelques faits historiques. 38. Sources de la certitude. 40. Certitude de la religion. 53. Sa déunition. XIII. 1222. Il y en a trois sortes. 656.
Certitude des fats. — Règles générales sur la créance des faits. IV. 856. Ceux qui concernent l'histoire de Moïse. 857. Faits qui concernent Jésus et sou Evangile.
Certitude morale et certitude absolue. IV. 1268. II ne faut pas confondre la certitude morale avec la certitude physique. II. 512 et 829. Explications détaillées de ces deiix certitudes. X. 668, 677. Erreur grossière de David Hume. 678. Réponses aux objections. 682. Certitude démonstrative, physique et morale. XI. 829 et 3 du Conspeclus.
Ccylim ("île de). — Religion des habitants de ce pays. VII. 745. Ce que nous en apprend Knox. Ibid. Leur Dieu suprême n'a aucune espèce de culte. 746. Efforts qu'ont faits les Hollandais, en 1650, pour extirper le catholicisme de cette ile. XV. 8*7; et pour forcer les habitants par les peines les plus sévères à souscrire à la profession de foi protestante. Ibid.
Chaire de saint Pierre. — Son histoire. XIV. 98. Chaire de saint Pierre, conservée dans la basilique du Vatican. Assertions mensongères de lady Morgan. XVI. 679. Leur réfutation par le savant Mgr Wiseman. 680. Celle du même saint conservée à Ventre. 688.
Chalcidxus (philosophe païen). — Ce qu'il dit de Jésus- Christ et de Yéloile miraculeuse qui annonçait sa venue. II. 1069. Des sages Chaldéens qui vinrent chercher ce Dieu sauveur, et lui offrir leurs hommages. Ibid. et IV.
Chuldéen (dialecte). — Jésus-Christ devait parler cette langue qui était en usage parmi les Juifs a qui il s'adressait.
XV. 1193. Tous les philologues conviennent aujourd'hui que noire Sauveur parlait le syro-chaldéen. 1273.
Chaldéens (les). — Furent l'es premiers qui altérèreut l'ancienne religion. VII. 735.
Chalmers (Thomas). — Preuves- miraculeuses et internes de la révélation chrétienne, autorité des livres qui la contiennent. XV. 474. Connaissance qu'a l'esprit de ses procédés intellectuels. 475. Foi instinctive de l'homme en la constance de la nature. 497. Réponse aux objections de Hume contre la vérité des miracles. 511. Preuves miraculeuses de la vérité du christianisme. 555. Evidence historique, son application à la question de la vérité des miracles. Ibid. Nouveau Testament , son authenticité. 570. Certitude et force irrésistible de l'argument historique pour la vérité du christianisme. 642. Argument tiré des prophéties. 671.
Chamvollion. — Inventeur et restaurateur de la science hiéroglyphique. XV. 254. Sou procédé. 256. Sa brillante découverte fut attaquée sous prétexte qu'elle pouvait combattre les annales de Moïse. 261. Approbation que lui donna le souverain Pontife. 262. Extrait d'une de ses lettres au duc de Blacas, a Rome. 265.
Chauanéens. — Leur extermination. IV. 684.
Chancellerie romaine. - Ce qu'en dit l'Anglais le Mesuriez XVII. 59. Absurdités qu'il avance à ce sujet. 60. Institution de ce tribunal. Ibid. Avantages qui en résultent. Ibid. Ce qu'il faut penser du Liber Taxœ eaucellariœ. 61. Ses principales éditions protestantes. Ibid.
Chanoines séculiers. — Leur conduite. XII. 23i.
Chant ecclésiastique. — Son antiquité, ses caractères.