IV. KM
Galilée (la). — Les anges chargèrent les saintes fem-
mes de dire aux apôtres non-seulement que Jésus Christ était ressucité , mais qu'il serait avaut eux en Galilée. VI. 263. Raison pour laquelle le Sauveur les envoya en Galilée. 264. Souvenir de la pêche miraculeuse sur la mer qui porte ce nom. 267.
Galilée des nations. — Ce qu'Isaïe dit de ce pays. II. 517. Sa situation géographique. Ibid.
Galilée. — Ses expériences et ses réponses aux objections coutre le système de Copernic. VIII. 579. Ce qu'il dit de la découverte des taches dans le soleil. 614.
Galiléens. — Les premiers chrétiens désignés sous ce nom. XII. 490 et passim.
Gallican (clergé). — Son admirable conduite à l'époque delà terreur. XVII. 1134.
Gallicanisme.— -Ses doctrines. XII. 266. Approuvées par les Universités et une grande partie des docteurs catholiques. 352. 384.
Gallien (empereur). — Il succède à son père, et arrête la persécution contre les chrétiens. XII. 403. Philosophes sous son règne; Plotin et Porphyre. 406. Peste. 407.
Gallus César (frère de Julien l'Apostat). — Lettre qu'il envoie à celui-ci. XII. 813.
Gamaliel. — Ce qu'il dit de Jésus-Christ et de ses apôtres. III. 469. Ce que cet homme inspiré de Dieu annonçait aux persécuteurs de l'Evangile est arrivé. 470. Conseille aux Juifs de laisser les apôtres en liberté. Ibid. Ce fut à ses pieds que fut élevé le grand apôtre. VI. 538. Conseil qu'il donne aux Juifs au sujet des apôtres. VII. 585. Ce qu'il était. XVI. 472. Sa profonde érudition. Ibid. Sa modération et sa tolérance. Ibid. Sage avis qu'il donne au sanhédrin. XIII. 709. Sou portrait. 711. Ce qu'il fut pour saint Paul. Ibid.
Gange (le). ~ Ce qu'on dit de ce fleuve. XVÎII. 506.
Gasparin (Agénor de). — Selon lui, l'Eglise ne serait qu'une petite chose. XVII. 407.
Gassendi. — Son éloge de Bacon. II. 700. Ses objections contre Descaries. 1225. Ses objectioys à ce dernier contre la simplicité de l'âme. 1289. Réponses de Descartes. 1292. Sa vie. Ibid.
Gatakcr. — Sa traduction des réflexions morales de Marc Antonin. VIL 1114. Ce qu'il dit du stoïcisme. Ibid.
Gaudence (saint), éveque de Bresce. — Sa doctrine sur l'Eucharistie. XIV. 88. Ce qu'il dit de la présence réelle. 90, et. des paroles du Sauveur lorsqu'il institua l'Eucharistie. 115. Sou sermon sur l'Lxode. III. 931.
Gaulois (les). — Leurs sacrifices. I. xxx. Ils connaissaient et honoraient Moïse. V. 165. Leur culte pour Mercure. Ibid. Leur dieu Teutatès. 166. Le dieu Apis. Ibid. Ils sont défaits sous Brennus , au siège de Delphes. Xll.
Gaze (Enée de). — Ce qu'il dit de la servitude de la grande Libye sous les Vandales. XVIII. 842. Comment il raconle la cruelle persécution que ces tyrans firent subir aux catholiques. Ibid.
Gazelle allemande. — Sa critique de Deluc et de ses œuvres. XII. 1121.
Gazelle ecclésiastique évangélique de Berlin (la), -r- Ce qu'elle dit de l'ouvrage du docteur Strauss. XVIII. 614. Elle soutient que Strauss se fait une alliée de l'incrédulité de notre siècle envers l'Ancien Testament. 643.
Géants (les). — Leur origine : ce qu'en dit Révérend Morris. XVIII. 320, 358.
Gedaliali ben Joseph Jechaia (célèbre rabbin). — Son témoignage eu faveur du miracle du temple de Jérusalem. XVIII. 850.
Gédéon. — Ce que lui dit l'ange du Seigneur. VIL 443.
Gélase (pape). — Passage de ce pontife relatif à la communion sous les deux espèces. XVII. 128. Il est altéré par Shute , évèque de Durham. Ibid. Sa conduite envers Acace. XVI. 1044. 11 l'excommunie. Ibid. Affaire de Pierre d'Alexandrie. Ibid.
Gilpke (pasteur évangélique). — Son ouvrage pour combattre l'opinion de Strauss sur la Vie de Jésus-Christ XVIII. 662. D'où il tire ses preuves. 663. Sa discussion métaphysique sur la nature des miracles. 665.
Généalogies de Jésus-Clirisl. — Elles paraissent contradictoires an premier coup d'œil. XIII. 813. Elles sont différentes sans èire contradictoires. Ibid.
Génération. — Ce qu'on entend par être engendré. XIII. 364. Le Verbe est véritablement engendré. 365. L'Esprit n'est point engendré. Ibid.
Générosité (la). — Caractère et effet de la générosité d'âme ou de la magnanimité. H. 1378-1381.
Genèse (la). — Eaits extraordinaires qu'elle nous représente. I. 214. Elle a été crue d'abord en opposition avec la géologie ; effets que celte erreur produit chez les croyants philosophes. XII. 9>2. Erreurs de certains incrédules ,;i son sujet; leur réfutation. 951. Comment la géologie
exige qu'on inlerprèle quelques-uns de ses chapitres; renié île sa révélation divine 965 et suiv.
Gitièvr. — Dangereux eir»*is qu'y produisit la réforme de Calvin. XVII. 1188 Ce qu'en dit un auieur protestant et genevois. Ibid. Opinion de Mallet (historien) ; ce que le célèbre Montesquieu dit de la liberté de celte ville.
Genevois (théologiens). — Ils ont de fait abandonné Icui s doctrines calvinistes. XVII. (47. Leur serment. Ibid.
Génies. — Ce qu'ils étaient d'après Celse. XII. 529. Bons et mauvais génies; leur culte. Vil. 786.
Gétltue. — Son sacrifice, île quelle couleur elle devait être. VI. 180. Usage qu'on Lisait de ses cendres. Ibid. Où cette hostie devait être immolée. Ibid. De qui celte victime était la ligure. 187.
Genre humain (le). — Sa perversité. II. 127. On peut diviser le genre humain en deux parties. 413. Evénement de sa chute. 574. Le Sauveur du genre humain est déjà venu, la multiplication du genre humain par Adam cl Kve , comme nous l'enseigne la religion. X. 302. Réponse ii diverses objections. Ibid. Heureux effets qu'a produits le christianisme pour la félicité temporelle du genre humain. XII. 1149.
Genres et espèces. — Ce qu'on entend par ces mots. II. 803. Ce qu'on nomme individu. Ibid.
Gentils (les). — Ce que saint Augustin dit de leur salut. III. 443. Qneltlnes-U,ls ont ^le justiliés par la foi au Médiateur. 441. Moyens de Salut qui leur sonl offerts. VIL 984. Leur vocation prédite par Isaie. II. 48, 49. Manifestation. 50. Leur religion. Ibid. Leur réunion. Ibid. Leur paix. 54. Leur vocation; prophétie et accomplissement. V. 875. Les ju'fs ne contestent pas ces prophéties. 886. Leur conversion est une démonstration que Jésus-Christ est le Messie. VI. 108. Il les a convertis par ses disciples. 110. Leur vocation et leur conversion comptées avec la conversion et la \oca ion de saint Paul. 344. Jésus-Christ prédit que leur conversion serait le prix de sa mort. 466. Pourquoi il a différé jusqu'après sa mort à leur faire annoncer l'Evangile. XII. 1106. La révélation répandue parmi eux avant la venue de Jésus-Christ. XIV. 490. Sa lumière ne Ht pas défaul aux nations antédiluviennes. 492. Deouis Noé , il y a toujours des justes pour servir d'exemples à la genlilité. 494. Le peuple juif fut l'apôtre des autres nations. 499. Les gentils sont inexcusables de ne pas a\oir glorilié Dieu après l'avoir o mut. Beau passage de saint Paul. 513. Leurs nies. XVIII. 282. Ce que Moïse y a pu emprunter. Ibii. RessemLlance purement extérieure. Ibid. Leurs dieux. 548. Ce qu'ils étaient. Ibid. Ce qu'ils ont pu révéler aux hommes. Ibid. Opinion des saints Pères. Ibid. D'où vient le pouvoir de Satan el de ses anges. Ibid.
Genlilis Valentinus. — Ses erreurs sur la Trinité. XIV.
Géologie. — Est-elle en opposition avec l'Ecriture sainte? XII. 947. Effets que produisit ce te opinion sur l'esprit des philosophes théologiens. 952. Elle n'est point en opposition avec la Genèse; elle aide seulement à l'interprétalion de certains passages. 961. Son accord avec la foi. 996, note. Elle peut être appelée avec vérité la science des antiquités de la nature. XV. 150. Elle est de toutes les sciences celle qui a le plus subi les déviations du cœur et de l'imagination de l'homme, loi. Théories de la terre. Ibid. Leur division en trois classes. Ibid. 1° Systèmes formés dans le dessein avoué de défendre l'Ecriture. Ibid. Anciennes théories de la terre. Ibid. Auteurs qui les ont défendues. 152. B<m mot de Voltaire à l'occasion de ces systèmes. Ibid. Leurs défauts. 154. 2° Systèmes opposés a l'Ecritur • ; Buffon et autres écrivains français. Ibid. 3° Recherches purement scientifiques. 155. Points de contact entre la géologie et l'histoire sacrée. 158. La création. Ibid. Préexistence d'un état de chaos. Ibid. Doctrine des révolutions successives. 159. Elle se trouve dans toutes les anciennes cosmogonies et. dans les Pères de l'Eglise. 160. Fossiles; premières spéculations sur leur origine. 162. Découverte de Cuvier. 163. Constance et régularité de la cause employée dans de semblables révolutions. 164, 166. Théorie d'Elie de Beaumonl sur la révolution des montagnes. 167. Son accord avec l'Ecriture. 168. Théorie considérant les jours de la création comme des périodes. 169. Opinions des géologues étrangers les plus récents sur l'harmonie entre la création mosaïque et les observations géologiques. 170. Second point de contact entre la géologie et l'Ecriture. 174. Le déluge. Ibid. Preuves géologiques de l'existence d'un déluge. 175. Vallées de dénudaiion. Ibid. Croupes de blocs erratiques. l"ti. Soulèvement des Alpes. 181. Théorie de Hutton. Il»ic/. Elie de Beaumonl applique sa théorie à la cause du déluge. Ibid. Fragments d'anroaqx. 182. Ani,
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
MB entiers trouvés dans le nord. 183. Cavernes à ossements, 184, el brèches osseuses. Ibid. Objections, tfg. Unité du déluge , prouvée par l'unjlormilé de M s <- 1! . s. 189. Date du déluge 191. Iroprnsslns] générale produite par l'observation des faits 191. système de Deluc sur la chronomètres. 199 Oelias des rivières. Ibid. Progrès des dunes. \'.i~, Jugement de Saussure , Dolomieu el Cuvier. 19t. i dm iisioii el remarque sur les sciences naturelles. 1'.'.. Rapports de la géologie el de la minéralogie avec la théologie naturelle. 198. Ce qu'eu a écril le docle et illustre géologue Ruckland. Ibid. Diverses hvpotl. proposées pour faire concorder les phénomènes géologiques avec la narration que Moise nous fait de la créailou.
Géologues. — Les premiers ont prétendu que la Genèse n'était qu'une fable. Effets de leur assertion sur les théologiens. XII. 999.
Géométrie. — De la géométrie en général. III. 633. Débilitions géométriques. 634. Espace , sa division. 610. Examen qu'en fait Monlaitnie. 69 ■). Comment Descaries y est devenu savant. IV. 791. Démonstration géométrique. V. 2.'i Les philosophes de l'Académie contestent les tnncipes de géométrie. 23,26. Ce qu'enseignait Epicure. Ibid. Ce que. Cicéron dit à son lils Marcus au sujei de la géométrie. Ibid. Ce qu'en dit Platon. 31.
Gérard (Philippe-Louis). — Sa vie , ses œuvres. XII. 1229. Son éloge dans le Journal des Débat* du 24 août
Géraséniens (pays des). — Ce que saint Marc nous rapporte de la délivrance d'un homme possédé par une lésion de démons. VI. 376. Ce qui arriva après celle délivrance. Ibid.
Gerdtl (cardinal). — Sa vie. XI. 231. Exposition abrégée des caractères de la vraie religion. 239. L'homme est né pour la société. 246. De l'égalité naturelle. 255. L'eut de la nalure n'est pas on étal de guerre. 259. Devoirs moraux. 274. La règle de la moralité peut s'accorder avec l'amour de soi-même. 279. Loi naturelle. 287. Sanction de la loi naturelle. 294. Dispositions de l'esprit et du cœur a l'égard des lois naturelles. 302. Nécessité de la religion. 303. Idée et division de la société. 318. La société indispensable à l'homme par la nécessité de la coexistence. 522. Elle lui deviendrait inutile ou nuisible sans un ordre de coexistence , d'où dérive l'autorité publique. Ibid. De l'autorité publique dans la société civile. 326. Exposition abrégée des caractères de la vraie religion. 3"l. Origine et progrès de la religion depuis la création du monde. 556.
Germains (les). — Ils connaissaient et honoraient Moise. V. 164. Son culte leur est venu des Egyptiens. Ibid. Ce que nous en apprend Tacite. 165.
Germe de justice. — Ce que nous prophétise Jérémie a ce sujet. II. 200. Ce nom ne convient qu'au Désiré des nations. 261.
Gésénius. — Sa publication de la Grammaire hébraïque. XV. 524. Cet ouvrage avec son lexique forme une ère dans la littérature biblique. Ibid. Sa tentative pour affaiblir la phophétie d'Isaïe. 526. Relu at ou de la règle qu'il a posée. 327. Sa découverte d'un fragment de Bérose , conservé dans la chronique d'Eusèbe. 359. Il e^ le plus savant des hébraisauls, ■ l peut-être le plus habile à saisir le sens d 'S langues sémitiques. 1191.
Gesner (naturaliste). —Son Milhridale. XV. 2î. Ce qu'il contient. Ibid. Comment il y classe les langues 23.
Gfrorer (le prolesseur). — Ses opinions tliêologiqu? s. XVIII. 619. Sou Histoire du chritlianisme primitif. Ibid. 11 s'accorde avec Strauss. Ibid.
Ghalmali. — Vrai sens de ce mot hébreu. V. 655.
Gibbon. — Son observation judicieuse au sujet de la religion païenne. XIV. 689. Sur les différentes formes d'adoration usitées dans l'empire romain. Ibid. Ses im postures pour prouver que le christianisme n'a eu que peu de martyrs. XV. 293. Belle el savante réfutation de Visconii. 291.
Gildas (historien anglais). — Ce qu'il dit de 1 introduction de I Evangile dans ce pays. Wll. 213. Division de son ouvrage. 214.
Gillu (Bernard) le géant. — Sa taille. X. 2h! mariage avec la Chabert. 296.
Gilhi. — Ecrivain fantastique. XVII. 414. Il est victorieusement combatln par le révérend Jacques WheiT r. Ibid.
Giuliani (sainte Véronique). — Sa Vie , par M?r Wiseman. XVI. 427.
Girolnmo (saiut François de), jésuite. — Sa Vie . par Mgr Wiseman. XVI. 343.
Glnber. — Ce qu'il dit de la soumission aux canons de l'Fjali*0 ■ mAnin noi'r l'àrAoue de Rome. $VII. 1270.
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
Globe (le). — Ses révolutions. X. 297.
Globes de l'univers (les). — Leur figure. VIII. 626. Ils sotu l'ouvrage de Dieu , et nou relui du hasard ou de la nécessité. 630. Leur attraction ou gravité. 635. Avantages réciproques qu'ils se procurent l'un à l'autre. 050.
Gloire (la). — Sa définition. X. 311. Ce qu'en dit Voltaire. Ibid. L'homme n'y a aucun droit; c'est une usurpation lorsqu'il se la procure. 11. 386. 11 la recherche par intérêt et par besoin. 387.
Glossaire pour 1 intelligence des termes indiens employés dans les Démonstrations évangéliques du révérend John Hrande Morris. XVIII. 449.
Gloucester (évêque de). — Son mandement. XVII. 173. Ce qu'il dit de la persécution, ibid. Il refuse aux calholU ques le droit de se plaindre. 174. Fausse accusation contry les catholiques. 175. Ce qu'il dit de leurs persécutions. 180. Nouvel écrit. 187.
Gnosis. — Ce qu'on entend par ce mot. XIV. 131. Tous les peuples ont cherché à s'élever jusqu'à elle (la vérité). Ibid.
Gnostiiisme (le). — En quoi consistait cette erreur judaïque. XVIII. 783. Elle est combattue par l'apôtre saint Jean. 781.
Gnosliques. —Leur chef. XIV. 114. Connaissances qu'ils avaient de l'Ecriture. 117. Leur sagacité à chercher des textes pour appuyer leurs erreurs. Ibid. Ce qu'en dit Erasme. Ibid. Leurs théories. 118. Leurs éons. Ibid. Ce système avait prévalu chez toutes leurs sectes. 120. Les gnosliques croient en deux dieux. 121. Leurs accusations contre le Jéhovah des Juifs. Ibid. Ils admettent deux sauveurs. 124. Leur haine pour le code des Juifs. 123. Les sectes gnosliques avaient chacune leur Evangile, 129. Chacune un canon particulier des Ecritures. Ibid. Saint Jean les attaquait ouvertement dans ses écrits. XV. 349. Motifs qui le portaient à agir ainsi. Ibid. A insister fortement sur l'infériorité de saint Jean-Baptiste. Ibid. Découvertes du protestantisme chez les gnosliques. 130. Ils sont les fondateurs du rationalisme. 184. Tous les gnosi ques ne nient pas l'incarnation , la passion et la résurrection de Jésus-Christ. XI. 22. Ce qu'en dit saint Irénée. Ibid. Ce que signifie leur nom. 24. Chefs des gnosliques. XVIII. 765. leurs écrils. "66.
Godwin (le docteur). — Sa prophétie sur \* mort de Cromwel. XVII. 612. Son horrible blasphème à l'occasion de celle mort. Ibid.
Gœrres (Joseph). — Son opinion sur le rationalisme moderne. XVTIl. 675. Son ouvrage sur la fondation de l'histoire universelle. Ibid.
Goguel. — Ce qu'il nous dit de la cérémonie qui obligeait toutes les femmes de se rendre une fois dans leur vie au temple de Vénus. VII. 815.
Goitres. — Leur définition. X. 286.
Gorqonie (sainte).— Ce que nous en rapporte saint Grégoire de Nazianze. XIII. 115. Eloge qu'il fait de celle sœur, sa guérison miraculeuse. Ibid. et 116.
Goronius-Beeauus. — Ses elforts pour proclamer sa langue nalu'elle, le flamand, comme la langue du paradis terrestre. XV. 18, 21. Il était représentant de l'ancienne école de l'étude comparée des langues. 25.
Collier (Jean). —Son bon Avis aux prédicateurs n'est qu'un tissu de calomnies les plus grossières contre les catholiques. XVII. 814.
Goulianoff (comte). Son discours sur l'élude fondamentale des langues. XV. 62. Il était convaincu que toutes les langues doivent être considérées comme les dialectes d'une langue maintenant perdue. 63. L'académie de Saint- Pétersbourg partagea entièrement son avis. Ibid.
Gouvernement. — Idée naturelle de gouvernement. XIII. 537. Nuance qu'elle prend dans le système chrétien. 342. Différentes espèces de gouvernement. X. 115. Quels étaient ceux du paganisme; combien inférieurs a ceux du christianisme. XII. 1162. 1169. l'orme de gouvernement; ce que pense le clergé de France a ce sujet. XVII. 1061. Discours de l'évêquede llermopolis devant la Chambre des députés. Ibi I. Doctrine de l'aiôtre à ce sujet. Ibid. Et de l'Eglise catholique. 1062. Les gouvernements humains sout sujets a changer. XVI. 765.
Gouvernement ecclésiastique. — Son immutabilité. XVI. 765. Opinion de Tamburini. Ibid. L'ordre que Jésus-Christ a établi dans son Eglise doit être perpétuel. 767. La forme de ce gouvernement n'a pas été laissée indécise. Ibid. Car l'œuvre du divin fondateur serait imparfaite. 768. Dieu n'a pas donné a son Eglise le pouvoir d'y faire des changements essentiels. 769. Il a engagé sa toute-puissance à conserver toujours le môme gouverncmenl. 771. Il ne peut absolument permettre qu'il s'y fasse aucun changement essentiel. 773. L'Eglise s opposera toujours et invinciblement à toutes les modifications essentielles qu'on
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voudra y introduire. 774. La véritable Eglise sera celle qui les repoussera victorieusement. Ibid. Le gouvernement actuel de l'Eglise est essentiellement le même que le gouvernement pi imitif. 775. Calomnies des novateurs contre le gouvernement actuel. Ibid. Ils veulent (aire regarder les tribunaux de 1 Eglise comme illégitimes, 778. Artifices qu'ils emploient pour cacher leur véritable intention. 777. Le moyen le plus court et le plus sûr pour les réfuter, c'est de leur prouver que la forme extérieure de ce gouvernement est aussi perpétuelle et immuable. 778. En tant qu'elle en exprime l'essence. 779. Parce que sans cela on ne pourrait distinguera gouvernement de Dieu de celui des hommes. 780. l'arce que l'immutabilité de la forme intrinsèque deviendrait inutile, si l'Eglise ne pouvait exercer visiblement ses droits. 781. Car on ne peut pas dire qu'elle ail un gouvernement si elle ne l'exerce pas. 783. Donc le gouvernement de l'Eglise a toujours été essentiellement et visiblement le même que de nos jours. 784. 1 es novateurs avodenl qu'il est, au temps actuel, essentiellement monarchique. 785. C'est en vain qu'on objecle la résistance de quelques Eglises pour prouver que la monarchie n'est pas reconnue universellement, car il faudrait prouver qu'elle est universellement rejetée. 786. On doit même, selon Tamburini, convenir qu'elle est universellement adoptée. 787. Les Eglises qui réclament ne peuvent représenter l'Eglise catholique. 788. Ni réclamer en son nom. Ibid. Ces Eglises se réduisent a celle de France. Caractères qu'elle devrait avoir dans l'hypothèse des novateurs. 789. Contraires à ceux que les novateurs eux-mêmes lui attribuent. 790. L'Eglise qu'ils proposent pour modèle a donc, d'après leurs propres principes, absolument cessé d'exister. Ibid. C'est en vain qu'ils s'appuient sur le principe erroné de l'obscurité de l'Eglise. 791. Récapitulation de ce qui a été prouvé jusquelà. 792. Antre moyen de découvrir les desseins des novaleurs. Selon eux les églises qui oni déjà adopté la monarchie seraient formellement hérétiques. 793. Tamburini ne les justifie pas en disant qu'elles l'ont adoptée par ignorance. 794. Qu'elles n'ont pas cru aller contre une définition solennelle. "95. La monarchie ecclésiastique peut encore se prouver par la tradition. Ibid. Les hérétiques lui donnent une origine beaucoup plus ancienne que les novateurs. 796. Monuments du gouverneur nt monarchique de plusieurs papes des temps anciens; Sirice montre qu'il se croit supérieur aux concil"S œcuméniques, en refusant de juger comme délégué du concile de Capoue. 797. Vaines objections opposées par les novateurs. 798. Saint Damase annule les actes du concile de Constanlinople contre les eudoxiens. 799. Saiul Léon annule de sa pleine autorité le vingt-huitième canon du concile de Chalcédoine. 799. On objecte vainement qu'il ne l'annula pas de luimême, mais en s'appuyant de l'autorité du concile de Nicée. 802. Mais ce saint pape fait clairement entendre qu'il a agi de sa propre autorité. 803. La monarchie papale est encore confirmée par le fait du huitième concile œcuménique qui s'adressa au pape Adrien pour le rétablissement de Théodore dans son siège. 805. Procédés monarchiques de Grégoire XII, au concile de Constance, sans opposition de la part de ce concile. 806. S'il faut eu croire les novateurs, ce concile aurait décidé comme article de foi, que le pape est subordonné au concile œcuménique. Ibid. Ce qui est lrès-1'aux. 807. Il n'accepta pas la renonciation de Grégoire de la même manière que celle de Clément VIII. 808. Comme Jean XXIII souscrivit le décret de sa déposition, on peut dire qu'il se démit volontairement. 80l). Benoit XIII, qui était un pape douteux et schismatique, pouvait être légitimement déposé, sans préjudice pour la suprématie du pape. Ibid. Si les conciles ont le droit de déposer les papes, celui de Constance n'aurait pas dû déposer Benoît, puisqu'il l'avait déjà été par celui de Pise. 811. Quand même Martin V aurait confirmé les actes du concile de Constance, cela no servirait de rien aux novateurs. 812. Supposé même que ce concile eût établi la supériorité des conciles , on ne serait pas obligé pour cela de regarder celledoctrine comme définie par l'Eglise universelle. 812. El si l'on accorde que celle doctrine ail été réellement définie et univcisellement acceptée, elle ne doit s'entendre que des papes douteux. 814. L'histoire de ce concile est plutôt contraire que favorable aui novateurs. 815. Fausse idée de la monarchie des papes qu'ils nous attribuent. 816. Celle monarchie n'est pas despotique. Ibid. S'il y a des abus, ils ne détruisent pas le droit. 818. De ce que le pape est un vrai monarque, il ne s'ensuit pas que les évCques ne soient que ses simples vicaires. 819. Car on conçoit une autorité originelle et cependant subordonnée; et nos adversaires sont forcés de l'accorder, puisqu'ils ne nient pas que chaque évoque ne soit subordonné au corps do
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TAULE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
te l'Eglise. 820. L'autorité du gou ernemenl a'c celle que les évéqoes ontreçae solidairement, câi raUdlvlser la souveraineté qui est indivisible. Ml. funeste waséqoence ! S'il suffisait, pou gouverner,
membre du corps soin ci .mi, oïl n'aurait pas besoin d'une mission spéciale. 822. Prétendue disparité qu'on coudrait • ■ ■ i i entre le gouvernement ecclésiastique et tous les gouvernements humains, d'après la supposition cinmé i nue d'une nioiurcliie papale tempérée par l'aristocratie. 825. Les novateurs, en établissant cette disparité, u'out (l'autre vue que d'ôier à l'Eglise toute autorité indépendante, pour la livrer aux piinces. 824. C'est la tentative criminelle dont s'est rendu coupable le conciliabule de Pisloie, en se soumettant pour tout et ^ans exception à PapprobaMon ''u prince. 820. Il ne s'est pas justifié , mais il a aggravé sa taule, en restreignant, connue il l'a (ait, les pouvoirs de l'Eglise * l'esprit. Ibid. Car par là il iJétruii l'une cl l'autre puissance, en dépouillant les priuces du droit d'obliger moralement la volonté de leurs sujets. 82S. On prouve d'ailleurs que, dans la supposition d'une monarchie tempérée par l'aristocratie, le pape ne perd pas absolument la qualité de monarque absolu, par ce que ce tempérament ne peut pas affecter la forme essentielle du gouvernement. 8$9. Vaines allégations qu'on peut taire :i ce sujet. Ibid. Malgré leur invention d'une monarchie tempérée, les novateurs attnbueul au concile l'autorité suprême. 830. S'ils veulent que le corps des pasteurs soit supérieur au pape, ils doivent appeler le gouvernement de l'Lglise arislocrtilico-monai chique. Si le pape n'avait qu'une monarchie ministérielle, le gouvernement de l'Eglise ne serait plus qu'un simple ministère. 832. Cette invention des novateurs attaque également les princes temporels. Ibid- Le pape est donc un véritable monarque; donc il est infaillible. 834.
Grâce. — De la grâce considérée en elle-même. III. 1221. Diverses soi tes de grâces. 1222. Sa nécessité. Ibid. Personne ne peut aimer Dieu sans la grâce. Ibid. Elle est nécessaire pour avoir la foi. 1223. Nous ne pou\oiis rien faire de bon sans la grâce de Jésus Christ. Ibid. Sa gratuité. Ibid. Dieu ne nous doit pas sa grâce. Ibid. Ce qui accompagne la grâce chrétienne. 1224. Ce qui établit invinciblement la vérité de la gratuité de la grâce. Ibid. Nous ne saurions trop reconnaître les grâces que Dieu nous accorde. Ibid. De l'efficacité de la grâce. 1225. Ce qu'on appelle grâce efficace. Ibid. Toute grâce de Jésus- Christ est efficace. 122C. Dieu op'Jre en nous le vouloir et le faire selon sou bon plaisir. Ibid. La détermination de Dieu ne détruit pas notre liberté. Ibid. Comment nous pouvons faire un bon usage des vérités de la grâce. 1227. Nécessité delà grâce de Jésus-Christ pour accomplir les préceptes de l'Evangile. IV. 806. Toute grâce est efficace en ce sens qu'elle nous porte vers Dieu. S07. Dieu accorde aux justes des grâces qu'ils ne lui demandent pas. 810. Ce que Lcibnitz nous apprend de la grâce et de ses différentes sortes. 1038, 1039. Sans la grâce l'homme ne peut comprendre les vérités de la religion. 1218. Ce que nous enseigne saint Augustin. 1249, 1230. Ce qu'il emenl par grâce médicinale et libératrice. 1230. L'incompréhensibililé du mystère de la grâce divine doit arrêter toute di-pute sur celte matière. VI. 747. Elle nous aide à surmonter les tentations. 730.
GraVe (dogme de la). — Ce qu'il nous révèle. XIII. 915. Sa nécessité. Ibid. Sa promesse. 9 16. La grâce de Jésus-Christ est de nécessité pour vaincre le.s passions. XII. 51. Elle e>l toujours accordée à l'homme qui la demande. 112. Doctrine de l'Eglise sur la grâce et le libre arbitre. 26U. De la grâce. XVIII. 84 du Conspecltts. Sa rareté. M de la Révision. Erreurs de Jansénius au sujet de la grâce. 26. Ce qu'il entend par giâce suffisante et grâce efficace. Ibid. Manière d'oprer de la grâce. 102.
Grâce (état de). — Çomnlent on peut s'y -meure. XII. 1236. Combien nécessaire à l'homme, et quand. 1 i
Grammaire hébraïque. — Son origine parmi les chrétiens. XV. 321. Ecole hollandaise. .!22. Ecole allemande. 323. Lcole moderne. Ibid.
Grand prêtre. — l.a mon du grand prêtre était 11 ligure de la mort de Jésus-Christ. V H17
Grands, —leur condition III. 703. Il y a dans le monde, deux sortes de grandeurs 70(i. Les grands doivent donner le bon exemple; suites lii lieuses de leur négligence a ce sujet. XII. 614.
Graimille Penn. — Ses attaques contre les découvertes elles observations du docteur Rucklspd. XV. I opinion Bur les jours de la création II
Gravité{h). — Son utilité. VIII. 658-1
Grecs ( h -.j. — Leur système sur IVrI n e I.
fi 12. Ce qu e Diodorè rUI rie I bi mythologie S I
elles héros. 858. Leur théologie naturelle. 561. leur
t sUégoriejUL 514. Sa réfutation. S80. Division de leur théologie. 806 ils ont appris des barbes
■ les plus et ' -
loir appris des barbai
ieux ne i enfermait que des fables obscènes 10 ! Ils ont eu eonoaissaoee de Mofoe par Cadmas et Ltaujùs. V 171. D'où tenaient ces de, x cbeb H'id. t.oiniiieiit ils
ont pu connaître les lois de Moïse. i\~. I euis pratiques
religieuses sont ea partie tirées des lui-
i uples de l'Ionie lit. Leurs dunes. Ibid. (.«
qui se pratiquait dans leurs sacri i
chercher l.i sagesse en l.gypte. MU. 742,74 l •
teuis et les philosophes grecs allèrent p .
en Egypte. IX. 4L»- 121 Ls ont eu connaissance des Jn l»
et les oui plu-ieurs lois admirés et imités. Wlll
Grèce. — Hrillants mensonges de sa mythologie. Mil. 1133. Traces dis traditions orientales, litid. M< 1131. On eiisiign.iit d;ms les mystères le dogme de I irnmorialité de Pâme. Ibid. I.'uuiié de Dieu. 1135. Opinions des poëU s etdesphilosoph. s 1 137. Comparaison d<-s de li drèce avec ceux de l'Orient. 1138. Comparaison d'Hercnle avec Jésus-Christ. 115'J. Dieux divers, Apollon.
Grecque ( Eglise ). — Son schisme a-t-il élé coustaut et invariable? Ml. 149.
Grecque ( langue). — Combien elle était répandue, et commune à Rome et même dans les Gaules. XII. ii2, 523,
Gréen (Hugh), prêtre catholique anglais. — Sun arre station et sa mort sous Charles Ier, roi d'Angleterre. XII. 334.
Grégoire (saint). — Machiavel l'accuse d'avoir voulu anéantir tous les ailleurs et tons les monuments de l'antiquité païenne. IL 972. LclaircUseineuts sur celle accusation. Ibid., 993. Sa lettre à Didier. 984. Ce saint assure que la siab.lilé de l'Egbse dépeud de celle de Pierre. XVI. 839.
Grégoire le Grand (saint), pape- —Sa doctrine sur la présence réelle el la transsubstantiation. XML 882. Miracle qu'il opéra. Ibid. Ce qui l'a l'ail surnommer Yapotre de V Angleterre. Ibid.
Grégoire de Nananze (saint). — Périrai'. <iu'il l de lulien l'Apostat. XIII. Al. Il est téinoiu des m 111. Sa Vie. Ibid. Faits qu'il rapporte. Ibid. Il a U général que Dieu opérait des miracles par l'intercession des martyrs. 112. Il en cite plusieurs exemples. 113 Ce qu'il rapporte de l'empereur Julien, au sujet de la reconstruction du temple de Jérusalem. XVII L 831.
Grégoire de Ntisse (saint). — Son oraison caléchétique.
Gréqoire de Valence. — Ce qu'il nous dit des mysleres. YL 346.
Grégoire VII. — Sa vie et son pontifical par Sir Griesley. XVI. 578. Réfutation qu'en faii Mgr W iseinau. Ibid. Ceûe biographie n'est qu'un tissu de ment âges historiques. 580. Elle se trouve en opposition directe avec celle du savant professeur de Voigl. 586. Avec celle de Heuu 1-uden, surnommé le Père de l'histoire en Allen Ibid el 587. Son portrait par de Voigt. 588-5v.i. Loden lait l'éloge de ses desseins et de son caractère. .. que nous en dit le célèbre Eichhorn, daus son /. d'Allemagne. Ibid. Il est d'accord en cela avec p autres professeurs de son pays. 591. Les protestants lui attribuent l'institution de la continence cléricale. XVII. 1040. Réponse à leurs absui des objections. 1011.
Grégoire XII (Ange Corario). — Ses i rocé U > monarchiques au cuncile de Constance. XVI. 606. Sa ren lion à la papauté. 808.
Grégoire I VI (Maur Cappellari). — Triomphe du sainlbi de l'Eglise. XVI. 754 et 765. Le gouvernement isliuue est immuable daus sa constitution iielle. Ibid. Dieu n'a pis donné à sou Eglise le | d'j; faire des changements essentiels. 769. Il est tiellemenl monarchique. 7s.5. .Monuments du gouvernement monarchique de plusieurs papes des temps anciens. 797. Celte monarchie n'est pas despotique Mb. Trmrt sur l'infi.itlw.lilé du \ape. 8Ô5. Solution de quelip joclions contre l'infaillibihté du pape tirées de la i
i.xhoriatioii d'un novateur moderne »ux proteslauts 1063. Réponse des proteslauts aux novateurs modernes
G i noble - nces i l arts de). — M
de son concours en 1840. XVII. 1057.
Gn ppd | il de Belley ) - -
le système hiéroglyphique de Champollion le jeune, et sur les avantages qu'il offre au texte -
Gntr (vicaire de Templebodane ). —Ce qu'il dit du
canon des Kcritures. XML 667. Ce qu'il appclle'ra iradi-
DES MATIEUES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
ilJO
lion du témoignage. 670. Ses fausses assertions. 671. Son mécontentement. 672. Son jargon absurde tiré d'un écrit de Richard-Miiward. 074. Ce qu'il fait dire à Lardner. Ibid. Ce qu'il appelle tradition universelle. 675. Outrages qu'il prodigue au docteur Millier. 677. Nouveaux efforts pour concilier ensemble les deux membres d'une proposilion disjonctive. 6S9. Ses reproches aux évoques Toni- J j M6 et Marsh. 692. 11 cile les livres d'homélies. 835. Extravagances qu'il y débile. Ibid. Ce qu'il dit de l'invocation des saints. 836. Conduite des catholiques. Ibid. Ce que le vicaire Grier dit des sorciers et des sortilèges. 810. Réponse à ses objections. 841. Sa mauvaise foi. 861. ttétutaliou de ses objections. 862. Ce qu'il dit de l'autorité des Pères en laveur de la présence réelle. 870. Passages qu'il cite. 873, 874. Son audace pour interpréter les Pères. 878; 11 tronque les textes. 876. 11 les altère. 879. Témoignages en laveur du dogme qu'il combat. 881. Plusieurs évoques anglicans les admettent. 889, 890. Sou erreur volontaire dans ce qu'il avance sur le concile de Constance et celui de Trente. 901, 902. Sur la doctrine des Eglises orientales. 903. Sur les Pères. 905. Il ose mettre en concurrence sa liturgie avec le sacrifice catholique de la messe. 919. Ce qu'il dit de la messe. 920. Nouvelle réponse du docteur Milner à ses objections sur le dogme de la confession. 931. Se^ objections sur les indulgences; réponse du docteur Milner. 945. Il cherche à justifier l'indulgence solennelle accordée par Luther. 947. Absurdité qu'il avance au sujet de la taxe des indulgences. 930. Réparation qu'on lui demande. 951. Ses objections contre l'existence du purgatoire; réponse du docteur. 961. Autre réponse à ses objections contre l'extrême-onction. 971. Contre le pape, qu'il regarde comme l'anlechrist. 980. Itéponse à ses objections sur la suprématie du pape. 993. Sur la liturgie et sur l'usage de la langue latine. 1007. Usage des Ecritures. 1010. On répond a ses objections sur les persécutions religieuses. 1034.
Griesbacli (Jeau-Jacques). — Réformateur de la science critique. XV. 315. Il a posé les principes régulateurs qui depuis l'ont toujours dominée. Ibid. Sa division de tous les manuscrits connus en trois classes. 317. H leur donna le titre de Recensions d'Alexandrie, d'Occident et de Bgsance. Ibid- Nouvelle édition publiée par Griesbach. Ibid.
Griesleij (sir R.), baronnet. — Sa Vie et son Ponliiicat de Grégoire VII. XVI. 578. Ce n'est qu'un tissu de mensonges historiques. 580. Sa réfutation par le savant évoqué Wiseman. Ibid. Et par plusieurs célèbres prol'esseurs allemands. 582, 584, 586, 588, 590, 591.
Grolius. — Son plan d'études a Dumaurier. II. 716. Ce qu'il dit des scolastiques. Ibid. Préface de son Traité de la Vérité delà religion. 993. Abrégé de sa Vie. 996. Catalogue de ses ouvrages. 1002. Vérité de la religion chrétienne. 1006. Il y a un Dieu. Ibid. Il admet l'existence et la réalité d'une relation primitive de Ponce-Pilale à Tibère. IX. 899. Son erreur au sujet des ténèbres miraculeuses sur la foi d'Africanus. 92t. Il applique trop crédulement la ive églogue de Virgile a Jésus-Christ. 1077. Il penchait a recevoir les oracles des sibylles. 1091. Ce que ce célèbre écrivain dit des protestants, et en particulier dus calvinistes. XVIII. 330.
Grulicfi, archidiacre de Ttrgau. XVII. 656. Son écrit pour combattre l'ouvrage et la doctrine de Strauss. 657. Examen de la Vie de Jésus-Christ. 659. Ce qu'il dit de la théorie mythique. 660.
Grimer (père et lils). — Ce qu'ils rapportent de la mort du Sauveur pour combattre la tactique des incrédules anglais. XVIII. 661, 662.
Guadagrani (Jean-Baptiste)* — Son jansénisme. XVIII. 78. Sa tradition pharisaïque. Ibid. Ses erreurs. Ibid Ses réponses grossières et injurieuses. 82. Ce qu'il attribue aux molinisles. Ibid. Son opinion sur les enfants morts sans baptême. 119. Réponse à ses objections. 120 et suiv. Comment il explique certains passages des saints Pères. 122. Réfutation de ce qu'il dit de saint Augustin. 125 et 128. Sens qu'il donne à sa doctrine. 151. Ses expressions imprudentes et exagérées. 132. Comment il est réfuté par Bai. Ibid. et. suiv. Sa mauvaise foi. 150. Nouvelle réfutation. 139. Ce qu'il dit dans son ouvrage dédié à Mgr l'évêque de Vérone. 117. Ses attaques contre Bolgeni. Ibid (>lui-ci le réfute pleinement. 150. Faux raisonnement de Guadagnini. 151. Ce qu'il dit du pape Alexandre VII. Ibid. Réponse. 152, 153. Abus qu'il fait du raison neinenl humain. 155. Ses erreurs, ses impertinences, ses imposions 186. Idée générale de son livre. 157. But qu'il prétend se proposer. Ibid. Son Livre des Secrets. 189. Ce qu'en pense Bolgeni. 160. Ses observations sur le livre des Faits dogmatiques de l'abbé Bolgeni. Ibid. B«pon*e que lui fait l'auteur. Ibid. Il déclare sa doctrine impie et hérétique. 161. Il la réfute d'une manière victo-
rieuse. 162. Base sur laquelle repose le livre de W. Guadagnini. 163. Sa réfutation. Ibid. Sens précis des Faits dogmatiques. 166. Distinction qu'il propose. 167. Condamnation de la doctrine du livre de Jansénius. 168. Elle est expressément hérétique. 169. Contraire à celle de saint Augustin. 170. Contraire à la foi catholique. 171. Mauvaises doctrines contenues dans ?on livre. 173. Comment il représente les bulles des pontifes de Rome contre les jansénistes. Ibid. Sa grave erreur. 176. Il est condamné par le concile de Trente. 177. Quelques faits particuliers de cet auteur. 181. Le pape Honorius. Ibid. Parti qu'il prétend tirer du Journal de Saint-Amour. 195. Pratique de l'Eglise dans les laits dogmatiques. 194. Raisonnement idéologique de Bolgeni. 195. Faibles réponses de Guadagniui. 196. Inconséquences, faussetés, etc., contenues dans le livre de M. Guadagniui. 202. Demandes qu'il adresse à Bolgeni. 207. Réponses qu'il en reçoit. 210. Plan très-propre à servir de règle de conduite proposé par Bolgeui. '.',15. Ce qu'il exige de Guadagnioi. 216.
Guerre (la). — Combien elle était cruelle chez les païens. XII. 1169-1185. Ce que les guerrescivilessonl chez toutes les nations. XI. 156. Causes des guerres religieuses. XII. 1150. Leur fanatisme. XVIII. 485, 486. Atrocitésdont les Juifs fuient accablés. Ibid. Ils sont protégés par les papes. 487. Ce que ceux-ci liront en leur faveur. Ibid.
Guérison. — Guérison miraculeuse d'une jeune fille, arrivée à Paris. III. 474. Preuves de ce prodige. Ibid Guérisons miraculeuses racontées par les saintes Ecritures. XIV, 488. Ce que rapporte le docteur Milner des guérisons miraculeuses. XVII. 755. Exemples qu'il cile. Ibid.
Guillaume (de Paris). — Ce que ce saint évêque dit de la profondeur et de la sublimité de nos mystères. IV.
Guénard (le P.), jésuite. — Certitude des faits merveilleux qui servent de fondements aux vérités mystérieuses de la religion. IX. 887. Ce qu'il dit des mystères. 889. De la philosophie et de, son flambeau. Ibid. Vie do Guénard; ses œuvres. XII. 515.
Guizol (ex-ministre). — Ce qu'il dit de la réforme en Allemagne. XVII. 1182 et 1191.
Guzaratles. — Ancienneté de leur religion. V. 157. Comment on appelle leur livre >acré. Ibid. Leur division en tribus. 153. Ce qu'en dit Mégaslhèues. Ibid.
Ggiiuio^ophistes (de l'Inde). Ce qu'on dit Porphyre. VII. 1145. Leur morale sur le suicide. Ibid.
Habacuc (prophète).— De quel pays il était. V.449. Opinions diverses sur l'époque de sa vie. Ibid. Livre apocryphe d'Habacue. 450. Authenticité et antiquité de son livre. 431. Itéponse à une objection; il prophétise que le Père délivrera le Christ qui, lui-même, délivrera ses christs.