‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 198 sur 255 · Témoignage de saint Augustin et du diacre Paulin · texte numérisé non relu

Témoignage de saint Augustin et du diacre Paulin

833. Autie témoignage de saint Augustin. 855. Témoignage de Siilnice. Sévère. 83S. Miracle de Typasa. 840.

Falingieri (savant italien). — Eloge qu'il fait du Déealogue. XIV. 458.

Famille païenne. — Ce qu'elle était en général. XII.

Fanatisme. — Erreur de. ceux qui confondent la religion avec le fanatisme. XI. 1070. Il lui est entièrement opposé. Ibid. Douceur et ebarité de la religion. 1070. Ce qu'en dit Jean- Jacques Rouss< au. IX. 1248. Ses ditlérenis effets. XVII. 993 Exemples qu'en fournissent certains protestants. 994. Sa définition. X. 33.

Fard (le). — Contraire à la raison et à la religion. II. 8j0.

Fatalisme enseigné par les athées, ses conséquences. XII. 23 et 64.

Fatalité enseignée par Pope. XII. 23 et 64.. Et par tous les athées eu général ; couséquences funestes d'une telle doctrine. 714-710.

Faune. — Il est facile de trouver Moïse dans ce dieu. V. 216. C'est le même que Pan, qui, lui aussi, n'est que Moïse. Ibid.

Faux témoignage des protestants contre les catholiques. XVII. 815. Conclusions du docteur Millier. 818.

Félicité de l'homme. En quoi elle consisie. XIII. 569. Félicité des sainis. 568. Félicité éternelle, elle s'engendre de l'amour de Dieu. 11.671. Sa grandeur, 672. En quoi consiste la vraie félicité. XI. 819. Réponse à quelques objections. 820. Félicité temporelle du genre humain. Combien le christianisme y a contribué. XII. 1149.

Femmes (c mmunauié des). — Ce qu'en dit Salvien. II. 1017. Sentiment de Platon. Ibid. Elle avait beu chez plusieurs nations. VII. 1107. Opinion de Platon. Ibid. Ce qu'eu rapporte Slrabon ; ce qu'on lit dans Puffendorf. Ibid. Lois de Lycurgue. 1108. Principes des stoïciens. 11"9. Ce que lit Catou d'Clique. Ibid. Leur sort misérable avant le christianisme. XII. 1152-1183. Bonheur qu'il leur a procuré. 1155. Comment elles étaient traitées chez les Grecs. XV III. 526. Abus qu'a faii cesser le christianisme. Ibid. Comment il les regarde. Ibid. Ce que leur défendent les livres sacrés des Indiens. Ibid.

Femmes (les saintes). — Leur rapport aux apôtres et aux disciples sur la résurrection de Jésus-Christ. X. 1042, 1015, 1046. Jésus-Christ leur apparut plusieurs fois. 1031. Apparitions des anges. 1077. Réflexions à ce sujet. 1079. Ces apparitions portent avec elles des caractères évidents de redite et de vérité. 1082. Apparitions de Jésus-Christ, preuves évidentes de la réalité de ces apparitions. 1085. 1091. Leur pensée lorsqu'elles vinrent au sépulcre. VI. 154. Ce que les auges demandèrent a Madeleine. Ibid. Ce qu'elle répondit au Sauveur. Ibid. Les apôtres s'obstinent à ne pas croire <-e qu'elles ont vu et entendu. 25". Ce que les anges les chargèrent de dire aux disciples. 263.

Fénelon. — Ce qu'il enseigne sur l'unité de Dieu. II. 555-556. Sur son essence. 542. Sur son existence. 1235. Lettres sur divers sujets de métaphysique et de religion. IV 1171. Ce qu'on doit croire sur la religion. Ibid. Ce qu'il du de la pensée. 1172. De son corps et de tous les aunes corps de l'univers. 1176. De la puissance qui a formé ce c rps et qui lui a donné la pensée. 1180. Du eulle qui est du a celle, puissance. 1 181. Cet être est tout, el nous il" sommet rien I18S. Dons qu'il nous a faits. Ibid. Nous lui devons tout puisque nous avons tout reçu de lui ibid. Ce culte d'amoar ne doit pas être entièrement

concentré dans notre cour, il don se manifester au dehors. 1183. Les hommes doivent s'aimer, s'enire-seouirir. 1184. Religion du peuple juif -et du Messie. 118". l.eti tre ii. Culte de Dieu, immortalité de l'âme, libre arbitre. 1PJ0. Lettre m. Culte intérieur et extérieur et religion

TABLE ANALYTIQUE. ET ALPHABETIQUE

juive. I2lîî. Lettre m, au P. Lairt, sur la réfutation do Spinou. 1222 Uilie u. Idée de l'iniim et de la liberté de Dieu ,ie créer M de ne pat créer. 1 -'2'j Lettre v.Mir l'exislenre >je D,eu , le christianisme et la véritable Eg*ise. 1255 Trais prioapMi points nécessaires au salut pour soumettre a la foi les <^ ms simples et ignorants. U3B Il y a ta Dieu infiniment partait qui a créé l'unirer». Ibid lettre n Moyens dooués aux hommes pour arriver a la vraie religion 1215 Lettre ri. Vérité de la religion et n pratique. I2:;9. Diseurs : conformité de la foi arei 11 raison. 12Mi. Son pka d'im folié sur la vérl é de la religion enrétieane. XI. 119t. Il n'y a christianisme qui soit un culte d gue de Dieu. 1201. I. hglise catholique peut seule l'enseigner d'une façon proportionnée au besoin de tous les hommes. 1202 I sur la providence. 1205-1220. Ce qu'il dit en partaet règle protestante. XVII. 613. Sa conduite dans ses discussion, avec le célèbre Hossuel. XVIII. 40.

Féodal (système). — Il peut être considéré sous deux points de vue différents. XVI. 581. Ce qu'en dit le savant professeur Charles-Frédéric Eiculiorn (ils. 582.

Fichle. — Son système philosophique. XIV. 948. Son scepticisme et son rationalisme. Ibid. Il combat la religion révélée. Ibid.

Fêtes des Juifs. — Elles sont une preuve authentique de la révélation. XL 937. La pique, la peniecoie. Ibid. La scénopégie ou la fête des tabernacles. 938 II est probable que le paganisme a emprunté des Hébreux quel ques fêles et quelques cérémonies. Ibid. Fêies du paganisme, sacrifices humains. VIL 809. Cérémonies barbares. 811. Licencieuses. 813. Houleuses. 814. (outre nature. 817. Rien ne peut les excuser. 822. Leurs excès scandaleux blâmés et pourtant maintenus par les sages et les politiques. 824. Fêles de l'âue, de* fous, des innocenta; ce qu'il faut en penser. XIV. 1233. Elles se faisaient dans plusieurs églises dans des siècles d'ignorance. Ibid.

■ Fetlus, gouverneur de la Judée, traite saint Paul d'extravagant V I 821.

Feuerbuch, célèbre professeur, le précurseur des exal lés allemands. — Ce qu'il a dit de Bruno Bauer. XVIII 864. Ce dont il l'accuse. Ibid. Comment il loue le docteur Strauss. 870. Son langage fmat que. Ibid. Ce qu'il a pro doit. Ibid. Ce qu'en dit d'Horrer. 871. Sa dangereuse doctrine. Ibid. Il marche au but de l'anthropolàlrie. Ibid Sou cynisme philosophique. 872. Son athéisme. Ihid. Son fanatisme philosophique. Ibid. Sa comparaison avec le fa rouche Danton. 873. Ses affreuses théories. Ibid. Son ouvrage qui a pour titre : De la Mort, de l'Immortalité Ibid. Sou Histoire de la philosophie moderne. Ibid. Son écrit sur Bayle. 874. Ce qu'il trouve dans la religion. Ibid Sa haine contre le christianisme. Ibid. Sa négation absolue du culte el du néant. 875.

FicinMarsile. — Son grand amour pour la philosophie de Platou. III. 421. Il propose la vie de Socrate c iinnif un original parfait. Ibid. II traite Mahomet de chrétier infidèle. 472. Prétend que tous les écriis de Plalon lui ont été divinement inspirés. 871. Ce qu'il pense de son Traité des Los. 937.

Fidèles. — En quel sens Origène les appelait la pierre de l'Eglise. XVI. >-56, 8.Ï7.

Fil les des hommes. — Leur commerce avec les démons. XVIII. 320. Origine des géanis. Ibid. Cause du déiuge. Ibid. Ce qu'en pensent plusieurs saints Pères. 358. Opinion du docteur Pusey. Ibid.

Fils de Dieu (le). — En quel sens nous le disons engendré de Dieu avant toute créature. IL 117. Il est unique. 118. La création de l'univers exigeait l'existence antérieure de ce Fils unique. 1 20. Le hls de Dieu est l'image de son Père. Ibid. Il esl éternel comme lui. Ibid. Le Verbe de Dieu se maniiesta autrefois aux seuls Hébreux. 124. Loi qu'il leur donna. I2S Sa descente sur la terre. 150. Sa vie parmi les hommes. I"l II manifeste ses deux pâtures. Ibid. Il se joue de la mori. Ibid. Il appelle a lui tous les hommes. 135. Il nous lègue l'espérance des bieus éternels. 134. Châtiments réservés à ceux qui ne le reconnaiironl |>as. 243. U explique dans la synagogue la prophétie d ls.ûe. 320.

Fini et infini. — Leur distinction. XII. 81.

FfM dernières. — Consolation que nous procure la religion su moment de la mort. XL 1072. Récompenses ineffables. 1074.

Firmament (Le). — La symétrie admirable des cieuv et la régularité de leurs mouvements publient la sagesse , ta puissance et la providence de Dieu. VI. 648.

Firmiihti [évèque de Césarée). — Sa contestation avec le pape saint Etienne, louchant la rebaplisation des hérétiques. VI. 990. Ce qu'il convient de la tradition. 991.

Fisch (ministre protestant), chef des momiers de Lyon.

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

— Conditions qu'il met pour point de départ d'une conférence proposée par les catholiques. XVII. 255. Son libre examen n'est pas admissible. 257. Ce qu'il demande n'est pas possiMe dans l'état où se trouve la question. Ibid. Cette prétention de M. Kisch semble accuser ou sa logique ou sa bonne foi. 258. Il imite en cela Luther et les premiers réformateurs. 259. Au milieu des ruines amoncelées par la réforme, l'Ecriture est restée seule debout. 260. Erreur déplorable des protestants sur l'inspiration et la canoniale des livres saints. Ibid. Réponse de M. Fisch à H. l'abbé Cattet. 285. Il cite plusieurs passages de l'Ecriture. 267. Comment il préiend répondre à son adversaire. 268. Il est réfuté par M. Cattet. 259. Deuxième lettre de l'ex-grand vicaire. 277. Objections soulevées par M. Fisch. Ibid. Réfutation qu'en fait M. l'abbé Cattet. 278. Le ministre, inomier soutient que. les Ecritures sont la charte de l'Eglise. 281. Il entend mal la tradition. 284. Sa réponse. 283. Il prétend que son adversaire n'a pas réfuté ses objections. 288. Réplique du prêtre catholique. Les fauxfuyants ou les inconséquences de la réponse du ministre. 291. Gros contre-sens de M. Fisch. 291. Comparaisons qu'il invoque. 295. Comment il défend ses principes de foi. 297. Il veut rendre son adversaire prolestant. 298. Son rationalisme. 299. Ce qu'il dit de la règle protestante ou du sens individuel à l'endroit des Ecritures. 300. Momiers, nouvelle secte. 302. La Rible, jugée unique règle de foi parmi eux, n'est pas à la portée de toutes les intelligences. 303. Dernière lettre de M. Fisch. 304. Réponse à M. Cattet. Ibid. Il cherche en vain à lui prouver que la Bible doit être notre règle de foi. Ibid. Il nie l'autorité de l'Eglise. 309. M. Cattet réfute les erreurs dominantes de la lettre de M. Fisch. 310. Deuxième réponse de M. Cattet sur l'erreur particulière de son adversaire, qui fait Jésus- Christ auteur du principe de foi de la reforme. 320. La plupart des arguments de M. Fisch portent a taux. 321. Il nie qu'il y ail eu dans tous les temps une autorité pour régler la foi des enfants de Dieu. 322. Condamnation du principe de la foi protestante. 32t. Ce qu'il dit des chrétiens de Bérée. 325. Résumé de toute la discussion. 327. Le christianisme a existé avant l'Evangile. 330. Par qui doit être instituée et prescrite notre règle de loi. 331. Conclusion. 332. Nouvelle lettre que lui adresse M. l'abbé Cattet. Ibid. Le protestantisme sans les éléments d'une religion divine. Ibid. Altération de la Bible. 357. M. Fisch soutient que les portes de l'enfer peuvent prévaloir contre PEglise. 338. Rien de divin dans l'origine de la réforme. 310. Rivalités entre les chefs de la réforme. 34t. La réforme n'a rien réformé. 342. Elle succombe sous l'anarchie. 343. Scandales de la réforme. 349. Ce qu'on peut reprocher aux momiers. 350. Comlusion. Ibid. Postseriptum. 354. Comment la réforme regarde le baptême. 355. Trois lettres en matière de foi de M. Fisch. 357. Erreurs du ministre. 358. Il se pose en défenseur de la réforme. 359. Concile de Toulouse. 360. Veut soutenir que saint Pierre n'a jamais été à Rome. 362. Sa fausse logique. 363. Son autorité en matière de foi est un non-sens. 365. Sa rétractation. Ibid. Deuxième lettre. Les écarts du ministre sur la première question. 566. Talent de M. Fisch )our déplacer la question. 367. La raison qui interprète la lible esl incertaine. 368. Ses aveux. 369. Lecture de la Bible. Ibid. Contradiction a ce sujet. 370. Il reconnaît qu'il y a eu des peuples qui ont une foi pure sans avoir lu ni connu la Bible. 371. Il accepte la tradition. Ibid. Il admet une autorité en matière de foi. 372. Nouvelles contradictions. 373. Ce qu'il dit de la loi de Moïse. 374. La réforme ne saurait offrir une règle de foi dans sou libre examen appliqué à la Bible. 576. Ce qu'il prouve par sa brochure, l'autorité en matière de foi. Ibid. Troisième lettre. Le ministre abandonne la défense de sa religion et son Eglise. 378 II convient qu'il ne saurait lormuler un symbole de doctrine. 379. Il réduit tout l'Evangile a recommander la loi au Sauveur. 382. Comment il faut croire en Jésus-Christ. 382. A quoi M. Fisch réduit son symbole. 583. Sa réforme manque de tous les caractères d'une Iglise. 384. Succession des pasteurs légitimes et unité de l'Eglise. 385. Paradoxes. 386. Conclusion. 387. Observations et dernier mot de réponse. 398. Conduite des momiers. 400. Faiblesse de M. Fisch ou de sa réforme, jugée par les journaux prolestants. 402. Ce que lui suggère le Journal ûe Genève. 405. L'anarchie parmi les sommités de la nouvelle réforme. 407.

Fischer (docteur protestant). — Ce qu'il dit du christianisme. XVII. 343. Son mot d'ordre. 344.

Fitz William (lord). — Ce qu'il dit et pense des avantages de la confession. XVII. 1109.

Flambeaux célestes. — Ce que nous en apprend Moïse. I. 930. Erreurs de Platon a ce sujet. 1041. Moïse a défendu A* leur rendre un culte. 1043.

Flatterie (la).— En quoi elle consiste. III. 1141. Combien O') doit la craindre. Ibid. Usage qu'on doit en faire. Ibid.

Flavius Josèphe. — Son témoignage remarquable sur Jésus-Christ. V. 61. Réponses aux objections. 62 et suiv. Son témoignage en faveur des livres de Moïse. 111. Voy. Josèphe.

Fleming. — Son histoire d'un déiste converti à la vue des rochers du Mont-Calvaire. IX. 927.

Fléchier (Esprit), évêque de Nîmes. — Manière dont il raconte la révolte et la punition des Thess douiciens dans la vie de Théodose le Grand. XII. 840.

Fletcher de Madeley, disciple de Jean Wesley. — Ce qu'il dit des principes et des pratiques des antinomiens. XVII. 607. Il soutient que Dieu ne voit point de péché dans les croyants, quelques péchés qu'ils puissent commettre. 608. Ses pernicieuses et immorales erreurs. Ibid. Alarmes des méthodistes. Ibid. Synodes ou conférences. Ibid. Ce qu'il dit des puritains et des premiers quakers. 612. Et des immoralités grossières d'une foule de méthodistes justifiés. Ibid. Le salut achevé parmi eux. Ib'd. Ses sermons sur la conversion des Anglo-^axnns. XII. 214.

Fleuves (les). — Ce qu'en dit le célèbre Fabriciusdans sa Théologie de l'Eau. IX. 775. Fleuves de. l'Asie , de TAfrique , de l'Amérique. 780. Celui des Amazones. Ibid. Opinion de Salomon sur les fleuves. 782. Ceux qui arrosaieul le paradis terrestre. 783. Droit que les hommes peuvent acquérir et exercer sur les fleuves 806-816.

Flore ( la déesse). — Ce qu'elle était. VII. 356. Son véritable nom. Ibid. Son héritier, etc. Ibid.

Flm-aux (jeux). — Comment on les célébrait. 356.

Flux et reflui île la mer. — Explication qu'en donne Descaries. IL 1 137. Ce qu'en dit Fabricius dans sa Théo logie de l'Eau. IX. 830. Observation de Louis Feuillée, savant dominicain. 831. Sentiment de 'file Live. 832. Du bénédictin Jacques Alexandre. 833. Auteurs qui ont écrit sur le flux et reflux de la mer. 834.

Foi (la). — Notre foi en Dieu esl légitime. I. 154. Elle est un don de Dieu. II. 625. S* gradation , selon le genre et la trempe des esprits. 627. L'orgueil nous éloigne de !a loi. 629. Sentiment de Pascal. Ibid. Elle seule nous donne le moyen de nous former à toutes les vertus à la fois. 842. Quoique obscure dans sou objet , elle est claire dans son moii1. 1295. Sa définition. III. 1158. Trois sortes de foi. Ibid. Foi chrétienne. 1159. Ce qu'elle couiprenl. Ibid. Nécessité du don de la foi. Ibid. Il nous vient de Dieu. lhid. C'est un grand péché de laisser perdre sa loi. 1 160. Causes de l'affaiblissement de la foi. Ibid. Son accord avec la raison. IV. 127. Saus les oeuvres la foi est stérile. 136. Ce qu'on doit conclure de la foi de la plupart des chrétiens. 157. Sans la foi les œuvres sont infructueuses pour la vie éternelle. 146. Elle doit opérer par la charité. 152. Sa victoire sur le monde. 153. Pensées diverses sur la foi et sur les vices opposés. 171. Par la foi nous pensons ce que Dieu pense. 841 Sa conformité avec la raison. 1266. Ce qu'on, entend par la foi et ses rapports. VI. 10. Preuves des principes de la foi chrétienne. 39. La révélation du pèche d'Adam et de la condamnation de sa pos érité esl une preuve de la vérité de la religion. 90 et 92. Principes de la foi chrétienne prouvés par les livres du Nouveau Testament. 191. Pensées de Massillon sur la foi. VIII. 274. Absurdité et impiété de ceux qui soutiennent que nous ne sommes obl'gés de croire que ce que nous sommes capables de comprendre. XIII. 60i). Mystères de la nature. Ibid. Leur multitude. 601. La foi n'exclut pas la raison ; l'une, el l'autre ont leur usage daus la religion. 8S0. La foi esl la base essentielle sur laquelle pose et s'élève tout l'édifice de l'Eglise. 1296. Son unité ne se trouve que dans l'Eglise catholique. XIV. 537. Sa nécessité pour vaincre nos passions, le démon et le respect humain. XII. 51, 83. Sou accord avec la raison. 54, 886, 887. Ce que c'est, comment appelée, claire et obscure loul à la lois, pourquoi. 134. Il esl convenable que Dieu l'exige des hommes. 135. Sa vérité rendue évidente par lei preuves de sa crédibilité. 133. Ses caractères; preuves de son authenticité. 137. Foi chrétienne, en quoi elle consiste. 892. Manière d'y convertir un païen. 1«7. Un juif. 998. Obligation où nous sommes d'y conformer notre conduite. 180. Doit être unie aux bonnes œuvres. 561. Bonheur de ceux qui ont la foi. 541. Malheur de ceux qui l'oni perdue. 543. Objection de Celse contre la foi chrétienne réfutée par Leibniu. i'22. Maximes de foi qu'un chrétien doit toujours avoir devant les ye.ux. 184. Réflexions pratiques qu'elle peut tirer des objets visibles. 186. Foi d'un philosophe chrétien , ce qu'elle doit être. 908. Méditation sur la loi par Vauvenargues. SU. Manque de foi, cause ordinaire de nos péchés. 136. Dogmes de la foi. Ses mystères ne révoltent pas la raison. XL 871-875. Il n'y a aucune contradiction entre ses dogmes et ses mystères. 873-893. Les incrédules s'é-

MM

carient de la raison lorsqu'ils exigent qu'on leur prouve par l'évidence la conformité positivi îles dogme* i mystères de la foi avec la raison. 896. Il est un iossI faire contre li rêfltê de tjuel iue mystère que ce soil • i *• la toi, mu une objection nul a II rêritanlemè i i ta ilnble. 90 '• La foi li raison, bien loin d'être opposées, se prêtent

us mutuels j>' ur ion luire les homme naissait île la vérité el it l'amour de la vi rtu 0S1 Ana-

la fol; on n'en peut faire une |osle el cor que dans \i seule Eglise romaine. 987-1 08. E\cde la foi. 1t>22. Grandeur de rhbmmé animé par la foi. 1023. RalUre ei nécessité dé la foi. X. I"': Sa dèlinition. It'iti. Différentes manières de l'envisager, tbid. Ce qu'on iiiit'ml par M explicite el Implicite. 157 Sentiment des théologiens sur la foi explicite. 1"8. Rationalité de la fol. XYJIL 32. du Conspeclus. Sa nécessité. 8".. Ihid.

Foi èhrélièlinà. — Sou excellence. XVIII. 1)1 du Conspeclus. Doctrine catholique. /</• 10. Sur quoi elle s'.qiuie. 18. Règle prochaine et naturelle de la foi cathoique. 28. Ce qu'en dit T ertullien. 29. Pas âges de saint Léon. 32. Distinction de la foi catholique de la foi parliculière.. 17. Opinion de saint Augustin, il. Analyse de la foi Catholique. 95. Mutile de notre foi. 9s. Analyse d'un a. te de foi. 99. Ses degrés de certitude. 101. Manière d'opérer de la grâce. 102. Cp que dit Bolgeni dr la foi chrétienne. 9. En quoi consiste la rè^le de foi. 23. Objections des jansénistes. Ibid. Réponses qu'on y fait. 2i. Sur quoi la loi s'appuie. 103.

Foi théologi'iue. —■ Sou molif prochain. XVIII. 98. Sa base et son fondement. Ibid. Ac!e de foi théologique. 99.

Foi catholique. — Sa rè^le. XV. 706. Savante conférence de Mgr XViseman à ce sujet. Ibid. Comment il traite celle matière. 707. Conversions éclatantes à celle loi. 710. Dieu a établi son Eglise la dépositaire infaillible et incorruptible de la vérité, c'est-à-dire de la foi. 720. Exposition de la foi catholique. 750. Règle de loi qu'admet notre Eglise. 752. Ce qu'on entend par parole de Dieu écrite et non écrite. 733. Simplicité du principe catholique dans son application. 766. Rien de plus beau qu'une parfaite unité de croyance. 767. La foi, comme la vérilé, est de sa propre nature une et indivisible. 769. Dém nstraiion de la règle foi. 798. Bases fondamentales de la foi catholique 79 ». Ce que saint Paul recommande à son disciple favori Timnthée. 802. 803. A Lite. 804. Sa doctrine est celle de l'Èj-'lise catholique. Ibid. Profession de foi que les apolres exigèrent des premiers Bdèles. 807. Nous ne trouvons pas la plus légère preuve que l'Ecritu e, le Nouveau Testament, dût ser ir de règle de foi. 809. Discipline du secret. •J10. (V. Discipline.) Système de foi qui s'accorde le mieux avec l'institution divine. 828. Ce n'est certainement pas celui où l'homme est abandonné sans guide à son propre jugement, sujet à tant d'erreurs. Ibid.

Foi instinctive. — Ce qu'on dot entendre par ce mot. XV. 497.

Foi protestante. — Sa règle. XV. 723. Différence qui existe entre les prétendu? réformés et les catholiques au sujet de la règle de foi. 727. Leur refus de soumission à l'Eglise. 728. Ils n'admettent aucun autre principe d'autorité que celui de l'Ecriture. 730. Et leurs plus célèbres théologiens conviennent que la manière d'établir cette autorité est pleine de nombreuses el graves dillicult s 731. 732. Ils ne peuvent d'à; rès leurs principes prouver l'inspiration des Ecritures. 737. Dieu' n'a pas donné sa sainte parole pour être l'unique règle de loi à tous les hommes. 710. La foi protestante ne s'est pas montré ! appropriée à une foi uni me 74'i. L'Eglise Catholique à toujours été au premier ràHg dans la tâche de traduire les Ecritures. 746. Succès obtenus par la règle de. foi protestante dans la conversion des nations païennes. 831. Première Société d. s missions. 835. Sommes énormes consacrées j celte œuvre. 837. On n'en a obtenu aucun résultât favorable. 8tl et suiv.

Foi aux liérétiques. — 11 est faux qu'aucun pape, aucun concile ait enseigné qu'il ne faut pas garder foi aux hérétiques. XL 151.

Foi en Jésus-Christ.— Tradition des saints Pères sur la nécessité de la foi en Jésus-Christ pour eue sauvé. 111 i "0-177. Preuves de la nécessité de la foi eu Jésus-Christ. 173-458. Célèbres passades de saint Augustin. 185. tém i nages de samt Pierre. et de saint Paul sur la nécessité de la foi en Jésus-Chrisl p ur èlre sauvé. IH'i. Saint déclara que tous lesjusie< qui ont été sauvés avaal 1. venue de légua-Christ, ne l'ont été que par la roi el l'i si éi inee eu sa venue. 189. Peroloieuse m \ime de ceux

qui usent avancer que les philosophes païens ont pu se sauver sans la foi en Jésus-Christ. 225. Cet a la fol chi éiienne que nous devons attribuer toutes nos bonnes "livres. 226. Selon saint Augustin, ce n'est que par la foi

TABLE ANAL". I I I ALPHABETIQUE

que les hommes peuvent être guéris de la tyrannie du le l.i m ce&silé de la loi' | our être le ne justifie pas i l'exclusion desboanés n nvres. 236. La foi qui rio i justi fall .i ,„,.,. ,),. [gaie j,,.

dent qu'on | '-ut se sauver sans

li fol eu JéSUS-Cbrilt. 570. San., Ii fol .1 li g

de Jésus-Christ, un païen nu peut aimer Dieu 371. Elle ne s'est | oim trouvée eues les païens, il n\ a point e eux de grâce spéciale pour leur salut ivés

par la fol su Médiateur futur, il"). VOJ Arnaud.

1 i régie de). — Ce que dit Tertu In . rpn ne

son temps sullis ni pour i endre nn homme chrétien. Iv. I L'Ecriture livi arliculier, n'est pas une ri

de loi sûre et infaillible. XVII. 271. I ne règle de foi êire à la portée de tous les hommes 272. Opinion de plusieurs saints Pères. 273. PrédtcatkMi d s apôtres. 271 Vénération des catholiques |>our les saintes Ecritures 275. Le système catholique n'exclut pas les En Hures, il les admet dans toute leur forée. XV. 947. La parole de Dieu non écrite ne peu pas être l'unique règle de toi. Ibid. Faiblesse el impuissance de la thèse de Hanta qui soutient le contraire. 94K. Réponse aux objections tirées de quelques textes du Nom eau Testament, qui semblent indiquer qu'il est la règle de fol.

Foi (vie de la). — Son iini*oriaiice. III. 1160. Ce qu'on entend par vivre de la foi. Ibid. Toutes nos actiOM doivent èlre réglées par la foi. Ibid. Conmaeot nous devons lai faire. 1161. Le juste vit de la foi. Ibid. La loi jointe a la « liai ité est proprement la vie de 1 unie. Ibid II est rare de trouver des chrétiens qui vivent de la foi. Ibid. ■ Foé, auteur d'une grande secte delà Chine. — Son quiétisme. IV. 1271.

Fondamentaux (articles). Absurdité de la doctrine de Jurieu. XII. 11. 160.

Fontaines intermittentes. — Leur existence. IX. 833. Ce qu'eu d t le célèbre Herman. Ibid.

Fonlenelle. — Ce qu'il dit des preuves de la religion chrétienne. .XV. 188. Son erreur sur les sentiments des Pères , ar rapport à l'influence des démons. IX. 9i5. Il recopiait leur pouvoir du temps de .Jésus-i hrisl. Ibid. Celui de tenter les hommes. Ibid. Il avoue nue les démons se mêlent de la magie. 947, 94s. H établit que les oracles sont tombés par des voies naturelles. 94 >. Réfutation. Ibid. Il nie qu'il se soit fait aucun miracle pour les réduire au silence. Ibid et 955. Réfutation. Ibid.

Forces centrifuges îles). — Elles sont combattues par des forces opposées. VIII. IJ27.

Fornication lia). — Elle éla:t permise parmi les païens. VII. 1109. Sentiments de Platon et de Démoslhène. Ibid. Conduite de Diogène. Ibid. Ce qu'en dit Llpieri. Ibid. Seniiiueni de Cieérou. 1 1 10. Des stoïciens. Ibid. Elle est condamnée par l'Evangile. 1111. Ce qu'en pensaient Pufend ri et Montesquieu. Ibid.

Fortin d'Urban (marquis de). — Il nie l'histoire de la dispersion des langues , telle qu'elle est racontée par Moïse. XV. 17.

Fortuniitien (evêque). — Comment il interpelle les don.iiistes.. XVII. 521.

Fortune. — Comment ce mol employé par Montaigne, dans ses Essais, a été blâmé par les censeurs romains. IL .">47. Vraie notion de ce mot. 3 48-350. Ce qu'en dit Voltaire. X. 58.

Fossiles. — Opinion du docteur RuckUnl. XV. 1SÏ. Ce qu'il, dit relativement aux fossiles aulédduue* cavernes a ossements. Ibid. Opinion de t'.uvier sur le développement graduel d'organisations dans les animaux fossiles du monde intuitif. 169. Leur origine. XIII. 7 Erreur des incrédules a ce sujet ll'.tl. Ce qu'il tant penser des arbres fossiles qu'on exploite en Angleterre 7">4.

Fourmis, (les). — Leur instinct, leurs travaux. I. 212, i

Fourrier. — Ses erreuis sur les zodiaques. XIII. 737. Sur les anciens monuments. 742 Absurdité oi'il avarie- au sujet du zodiaque. 744

[Georges) — Ce qu'il était. XVII. 602. Sa di Ihiii. Secle de quai irial de Fus. Ibié. Pré-

tendu s inspirations. lésa*. Sa lettre nu roi Charles II. Ibid. Ses amis, leur conduite. 604. Il blâme Navlor et Perrot 810. Son opinion sur la manier* de saluer ses soin laides. 01 1.

France.— Son clergé s'assemble à Paris; avertissementdei aux lidèles 6ur les dangers de l'in-

crédulité XII 753. Elle est inondée de mauvais livres a la lin du dix-septième siècle

Franciscains (religieux). — Leurs vertus, leur o tuile, I. ur-. gran Is hommes XII. 2sn.

François de Sales (saint). — Il reconnut des vertus

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

morales et humaines dans les lîdèles. III. 454. Son opinion sur la manière de traiter la controverse. XII. 206.

Fraternités. — Des trois fraternités des chrétiens. II.

. Frayssinous (Mgr). — Conférence sur les maximes àii l'Eglise catholique, sur le salut des hommes. III. 435, 436. Considérations sur l'ouvrage d'Arnaud touchant la nécessité de la foi en Jésus-Christ. 455-458.

Frédéric-Auguste (Prince de Hesse Daimstadt). —Plan d instruction à lui donné par W. Wolff. Erreurs qui s'y trouvent. XII. 1087.

Fr.érei. — Ce qu'il dit du nombre des sages. H. 14. Plan de son ouvrage contre le christianisme. 1 J. Ce qu'il dit des miracles de Jésus-Christ. Ibid. Des apologistes de la religion chrétienne. 17. Son erreur sur le commencement des hérésies. 20. Ses contradictions. 32. 11 ose soutenir que saint Justin est le premier qui ait eu connaissance de ïios quatre Evangiles. 26, 34. Ses sophismes. 43, 44. Ses objections sur les miracles de Jésus-Christ. 64. Sur le martyre des apôtres. 75. Il nie que .les aveux des Juifs et des païens soient une preuve que Jésus-Christ ait fait des miracles. 78. Il accuse les chrétiens de s'être attribué un certain empire sur les démons. 93. Il soutient que le christianisme ne fut d'abord embrassé que par le peuple. 103. Il veut attribuer les progrès du christianisme à la violence des empereurs chrétiens. 115. Injustice de son parallèle entre les progrès de la secte protestaute et ceux du christianisme. 125. Il accuse faussement les chrétiens d'inconduite. 129. Ce qu'il dit de la circoncision. 130. De l'abstinence. 132. Attaque la constance des martyrs. Ibid. 1. a perfection de la morale évangélique. 159-146. Il nie les bienfaits de l'Evangile. 147. Ce que Bolgeni dit de son Examen critique des apologistes de la religionclirétienne. XVIII. 23. Comment il combat ce philosophe. Ibid.

Friili. — La part qu'il prit à la traduction de la Bible de Tyndal. XVII. 681. Son supplice. Ibid. Cause de sa mort. Ibid.

Frœldicli (Erasme). — Application qu'il fait des médailles a la défense de la chronologie des Machabées. XV.

Froude (Richard H.), ministre anglican. — Compterendu de ses œuvres posthumes par Mgr Wiseman. XVI. 608. Il tut un des plus ardents promoteurs du système théologique de l'universiié d'Oxford. 609. Son dégoût pour le protestantisme. 612. Il n'avait que du mépris pour les chels de la réforme. 613. Ce qu'il pensait de l'Eglise romaiue. G14, 615. Son opinion sur la messe. 616. Sur le. célibat. Ibid. Sur l'autorité ecclésiastique tant en matière de juridiction qu'en matière d'enseignement. 618. Ses lettres à son ami Newman. 620, 622, tj23. Ses oeuvres posthumes. XVII. 553. Ce qu'il dit des prêtres et des catholiques romains. 558. Peinture de Journal. 559. Conséquences de tontes ses austérités mal dirigées. 561. Sa lettre. a M. Kèble. 562. Son profond dégoût pour le proleslaulisme. 564. Ce qu'il pense des réformateurs. 5(>5. Ses senliir.eiiis catholiques romains. Ibid. Ses dispositions à juger favorablement des pratiques catholiques. 567. Sou admiration pour le Bréviaire. Ibid. Eucharistie : ce qu'il pense de la doctrine des protestants. 568. Célibat, il l'approuve. 569. Son désir de faire revivre la vie monastique. ibid. Oratorio de saint Philippe de Néri. Ibid. Autre lettre à M. Kèble contre les prétentions des anglicans à l'autorité dans leur Eglise. 571. Arguments de son ami M. Newman. 574. Sa lettre à cet ami. 576. Conclusion Ibid.

Fulgence (saint). — Son voyage dans les déserls de la Thébaïde. XVII. 514. Belles paroles de l'évoque Eulalius Ibid.

Funérailles (pompe des). — Ce qu'en dit de Bonald. XVII. 1287. Beau passage de Chateaubriand à ce sujet. Ibid. Obsèques du guerrier chrétien. 1288.

Gaétan. —Avant lui il y a eu des Pères et des théologiens qui ont conclu de la prière de Jésus-Christ que le pape est infaillible. XVI. 875.

Gail. — Son système; son absurdité. XII. 927.

Gaillard. — Son beau passage sur l'esprit humain. II. 61 ij.

Gâtâtes. — Reproches que leur fait saint Paul. VI. 528.

Galère (empereur). — Cause de son édit en faveur des Chrétiens. XII. 409. Son édlt. 488.

Galgata. — Ce que signifiait ce monument de douze pierres dressé près du Jourdain , avec, ordre aux pères d apprendre à leurs enfants pourquoi il avait été dressé.

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