Sens qu'il donne; à ces paroles : Ce i est mon corps
517, 518. Les lut lierions croient aussi bien que nous lu présence réelle. 568. Calvin l'accuse d'erreur grossière au sujet de l'Eucharistie 832. Sa controverse avec Calvin et Zulngle. 8lil,862, 863. Il réduit les points fondamentaux du salut à deux. 874. Il traite le pape d'antec luist. Ibid. Ce qu'il dit de la confession secrète. 886. Son opposition aux calvinistes sur l'Eucharistie. 891. Ceu\-ci traitent son opiuinn d'erreur plus grossière nue celle, «le l'Eglise romaine. K93. Son opinion combattue par Zuin^le. 896. Les admonitions qu'il lui adn sse. 89K. Liberté qu'il laisse à un chacun -Je croire ce que. bon lui semble sur te dogme de la présence réelle. 947. Ce qu'il dit dois son traite de la captivité de Babylone. 1013. Ce que Bonrda-
loue dit de lui. IV. 220. Ce qu'il entendait par la philoso phie. 1272. Sa colère contre Aristote. Ibid. Son livre contre Erasme. 1289. Ses prédications et ses ouvrages. XI. 204. Abus qu'il faisait des paroles de Jésus-Christ. 20T. Ses contradictions avec lui-même et avec Calvin. XII. 132. Il a prêché sans mission. 155. Ses prophéties ne sont pas favorables a ses sectateurs. 170. Ce qu'il pense de 1 invocation des saints. 253. Ce qu'il dit de sa vie monastique el de celle qui le suivit. 291. Sa controverse théologique avec le diable. XIV. 104. D'après ses aveux , Luther travailla longtemps a se débarrasser des témoignages en laveur de la présence réelle qu'il trouvait à la fois et dans l'Ecriture et dans les saints Pères. 166. Ce que dit Bavle de la lutte de Luther contre sa propre conscience au sujet de l'Eucharistie. Ibid. Sa doctrine blasphématoire au sujet du sacrilice d'Abraham. 178. Sincérité de sa foi a la présence réelle. 193. Consubstantiation. 194. Justilication par la foi seule. 195. Asservissement de la volonté. 197. Ubiquité du corps de. Jésus-Christ. 198. Son intolérance. 200. Ce qu'il dit de son ancieu attachement à l'Eglise romaine. 214. Comment il veut qu'on traite les juifs. Ibid. Sa doctrine blâmée par Seckendorf. Ibid. Son mariage. 232. Chagrin qu'en ressentit Mélancblhon. Ibid. Indulgences qu'il accorde. XVII. 45. Ce qu'il dit du pape. 114. Ses propositions condamnées par Léon X. 117. Ce qu'il raconte d'une visite que lui fit Satan. 123. Ce qu'il lui apprit. Ibid. Autres visites qu'il reçut des habitants des régions infernales. Ibid. Condamnation de sa doctrine. 615. Il est accusé d'erreur par ses plus fameux disciples. 616. Son curieux défi à Carlostadt. Ibid. Il appelle le teu de l'enfer sur ses disciples. Ibid. Son principe fondamental. 617. Comment il le défend. Ibid. Ce qu'il avoue sur son changement de religion. 619. Sur les notes ou marques de la vraie Eglise. 699. Ses persécutions contre les sacramentaires et les zuingliens. 703. Il soniient que Dieu opère en nous le mal comme le bien. 720. La sainteté de doctrine manque à sou système. 721. Saints qu'il reconnaît. 738. II était le jouet de ses passions. 740. Son épitaphe. 778. Bulle et réforme de ce docteur. 792. Ce qu'il pense de l'invocation des saints. 823. D'après l'ordre et l'inspiration de Satan, il s'élève contre la messe. 922. Son opiniou sur le purgatoire. 935. Mépris qu'il l'ait de l'Epître de saint Jacques. 972. De la continence cléricale. 1038. Il prêche la guerre civile. 1169. Luther s'élève surtout contre le pape. 1170. Ses invectives contre les législateurs et les lois. 1171. Liberté infâme qu'il prêcha. 1172. Jugement qu'un auteur protestant porte sur son Mariage-, Ibid. Comment Roberslon justifie tous ses excès. 1176. Sa via soumise a un examen critique par le docteur Casuar. XVIII. 626. Esquisse de cette vie attribuée à Mélanrhthon. Ibid. Caractère mythique de plusieurs traits de sa vie. 029. Ce qu'en dit le docteur Tholuck. 630.
Luthériens. — Us enseignent le dogme de la confession. XII. 256. Leurs prédications et les troubles qu'elles excitèrent. XI. 204, 205. Leurs excès. Ibid. Leur Eglise est la plus violemment intolérante. XIV. 224. Ses cruelles pi rsécutions contre les réformésquine partageaient pas ses opinions. Ibid. Exemples nombreux qu'on peut citer a ce sujet. Ibid. Absurdité de quelques-uues de leurs doctrines.
Luxe et vanité. — Ce qu'on entend par ces deux mots. III. 1109. le luxe renferme un mauvais usage des biens de Dieu. Ibid. Il est presque toujours joint avec la vanité. Ibid. Avec l'oubli de soi-même, avec la dureté envers les malheureux. Ibid. Règle qu'on doit suivre a ce sujet. 1110. Luzerne (de la) , rardinal-évêque. —Sa Vie. XIII. 891. Excellence de la religion. 893. Dogmes. 901. Morale 922. taille. 1029.
Macédonius. — Ses erreurs sur le Saint-Esprit. XIV. 186. Sa condamnation par le concile de Coostanlitiople. 187.
Machubées (les). — Leur courage et leur zèle pour la religion de leurs pères. X. 1206. Leurs victoires sur les Iduinéens. Ibid Mort héroïque de Judas. 1207. Son frère Simon jouit des droits ro\ aux. Ibid. Son lils Jean llirean porta très-loin ses conquêtes el commença la fondation du nouveau royaume des Asmonéens ou des Macliabées. 1207. Leur origine. XVIII. 479. Leurs exploits. Ibid.
Machubées (livres des). — Premier livre, et explication d'un passage de ce livre sur la parenté des Juifs et des Lacédéinoniens. V. 190. Celle qu'en donne Josèphe est fausse. (93. Ce qu'il fuit penser du 1" livre des Macliabées. 463. Aulln illicite et antiquité de ce livre, llnd. Second liviedes Macliabées; de quoi il est composé. V. 465. Quel est son auteur7 4tK>. Authenticité et antiquité de ce livre. 467. Réponses à plusieurs objections contre les témoigna K«s de l'authenticité des livres sacrés. 468.
TAItl.l. àNALÎTIQUI Et ALPHABÉTIQOE
Machartq ( le docteur ). — Son zèle et sa mon. XVII. Machiavel, — ces calomnies contre la religion chré-
liciiiic. Il- >s ~ 7 . Si", erreurs rus n-ns sur l.i poursuite
des bien» de co monde w is. s. -s accusation* contre saint Grégoire 971-993 Jugement de Deaeartes sur sou livre du Prince I3st.
Muer be. — Il soutenait, aver. l'empereur Julien, mie
loua le* d eu dm ai i ae rappo liieal au soleil, m.
•UT, lis. Il déclare dana plusieurs endroits que Unis loi dieux n'en fout qu'un. V. 18. Prnpoa quil me) dana la booebe d'Auguste au au 1 1 d'Hérode. 1S68. r. pat le du m s sacre qu'Hérode fit laire des enfants. IX. 147 Piincifiaux traits de la rie de cet auteur. IX !Mi. ^es ouvrages. Ibid. Ce qu'il rapporte du massacre des lon»eenta.9l3. Don récit défen iu par Lardner. Ibid 11 ne lui jamais chrétien, 914.
Madeleine. — Ce qu'elle vint dire à l'ierre et a Jean. VI. 15». Ce qu'elle répondit aux auges. Ibii. Elle m reconnaît pas le Sauveur. Ibid, Comment elle raconte l'appaiinon de lésas-Christ. 237. Les apôtres ne s Mit nullement touchés de son récit. 25S.
liage». — Leur voyage est un fait surprenant. IV. 813. Foreur il Mit. nie t pi es le départ des mages.894. Leura'loratlon. VI. 429. Ce qu'en rapp re sai a Matthieu. Ibid. Kéflexions sur le récit de leur voyage. 430. De quel pavs ils venaient. 158 \hsère caché sons l'iusioire de leur adoration nui en d' montre la vérité. 4 "S. Les mages admettaient la métempsycose. VII. 1222. Ils s'abstenaient de tuer îles animaux. 12.H.
ili.q ciens — Leur grand nombre dans les trois premiers siècles do chris ianisme; lois qui lurent faites contre eux. XII. 534. (/induite de Néron a leur égard. 533.
Magiciens de Phvann. — Ils marquèrent In'en la faiblesse du démon qui opérait en eux. III. 484. Il n'est pas raisoni.able d'attribuer des mirarles aux espriis des ténèbres. 183. Merveilles opér'-es par ces magiciens. X. 241. Ce qu'il fan' en in érer. ibid. Ce qu'il faut penser de leurs miracles. XIII. 595. Ls pouvaient le mal et non le bien Ibid. Les démo >s confessèrent leur ini uissance. 596.
Magie (la). — Klle est combattue p ir les premiers chrétiens. II. 107. Ce que nous eu rapporte le livre d 'S Actes. Ibid. Elle est irès-conuue îles païens. Ibid. et suiv. Les moyens magiques sont reje:és pjr la doctrine du christianisme. Ibid Tradition ancienne des Juifs qui conviennent des mirac:es de Jésus-Christ , mais qui les attribuent a la magie. VI. 403. Réfutation de leur calomnie. 40'i. La magie est imputée aux chrétiens par Çelse. X. 931 et 933. Preuves de la vérité des prodiges. 931 et suiv. Jud-^s n'accusa Jésus-Christ d'aucune impos.ure. 933. Nulle mention de migie dans le procès de Jésus-Christ. 935. Vanité de cet an reconnue du temps de Néron. Ibid. Il est trèscultivé cependant par les docteurs juifs. 930. Réflexi ins à ce sujet eu faveur des vrais miracles. Ibid. Absiird.é de l'imputation de magie. Ibid. Abjuration de la magie par les chrétiens nom eaux convertis. 938, 939.
Magie. — Jésus-Christ et ses a ôires en ont été accutés. XII. 446, 455. 468. Les philosophes païens qui oui combattu les apologistes de la religion , ont attribué les miracles du christianisme a la magie. XIV. 921.
Mahomet. — Dans qui I dessein Dieu a permis les succès de cet imposteur. III- 471. Il loue Jésus-Chrisi dans ton Alcoran. 47-2. Il l'appelle l'âme el la vertu de Dieu. Ibid Mars le Fie.in le mite de chrétien infidèle. Ibid Ce qui l'AIroran dit de saint Matthieu. Tti't. Mahomet n'a point l'ait de miracles. Ibid Jacques Cappel semble vouloir sauver les mohoméians. 873 et 873. \ e que Itourdaloue dit de Mahomet. IV. 220. Ce qu'il faut penser de l'Alcoran. 775. Les impostures de Mahomet comparées avec les miracles de Moïse. Ibid. Ce qu'il promet dans la vie future. 778 II ne s'est jamais donne comme un faiseur de miracles. 863. Sa religion. 931. Coran . t légendes musulmanes, ibid. l'ère et mère de Mahomet 933. Sou précepteur. Ibid. Sa doctrine n'est qu'un système de vieil arianisme. Ibid. Ce qu'il taut p user du <ulie et de la morale de sa leligior,. 917. Il a toujours respecté le caractère de la vierge dans Ma1 te. V. 600. Sa religion. I 193. Disputes des minora tans louchant les décrets de Dem -t li liberté de l'homme. \ll 13S. Sa religion n'a pas la plus petite apparence qu'. Ile ait été révélée par Dieu. A. 795. Ses vices houleux. 796. Absurdités de l 'Aie... ran. //'fi/. Ses dogmes opposes à la ra son naturelle. 799. En quoi il fait consister le bonheur. 800. Ce que Montesquieu (lit de la re igion de Maliomei. BUS, Il enseigne ouvertement que Jéaus Cl risi ■ (ait desniir, des. xili. 4">. Mahomet nus en parallèle avec Jésus-Christ el convaincu de fourberie. 1209.
MiihoméUms. — Leur dogme, leur morale. 110 leurs
lllfl
' .iiuris, leurs divisions. XII. 150. Leora martyrs
<e H 'él lit. 177. '
Kahomérimm — s;(,n origine et ses inv oMures. XI.3Y». Sa réfutation II. 1115. Origine de . Illl. kilè
i si I n lé.- sur un- vin i.i.von ,\,-„ le /(,/ / Rieelleoet
d- la relin Ir ' -, .-.- |p ,:e Maho-
"el MIS. -es progrès. 11 Ifl U.surdités les II rc, unie m. él ms. 1121. Comment le mabométiMne sYst prwpegé. XIV. H90 et 89! Ce qu'en on t.ibbon 893 Sa d Ion lameul le. H II
H MMRÙfes.-- Ce qu'il était. II. 1022. Ce qu'il dit dp la vie future. VII. 030.
liai (le).— Le péché est un mal volon'iire. Il 594. Origine du mal. 102, il n'est pas une subHaoee. in",. Il n'j a point de mal d .us I éiat de la nature 407. Origine d i mal. \ . 1021. Distinction naturelle enue le bien et le mal. 1095. Absurdité de Houbês el d« ses sectateurfi. 1036 Belle remarque d ■ Platon. 1104. Sa source et sa pe mission. XI. 8| I. Maux moraux et : Insiqu s. 813. Réponse aux pi mites des hommes contre les maux physiques. 815.
Mal moral — De si cause. VIL 88. Du péché. °0. En combien de manières l'Iiomm'" peut pécher, l'id. Ce qu'il faut p user du mal moral. VIII. 3';7. Alisurdité et impiété de deux principes, l'un bon, l'autre mauvais. Ibil. Fausse id'e ipion se fait de la liberté ei de la nécessité Par ipi Ile nécessité le monde a été créé. 560. S» définition. \. 65. S m existence du mal moral XII. 11. Si disllnction du mal physique. 88. Ses remèdes. 41. Voltaire l'admet 53. Il est indépendant des lois humaines. quoi il consiste. Ce qui le diiférencie du bien m'iral. 197, 710. Dieu en es' -il l'auteur. 197. Ce qui doit le faire éviter. 724. Ses remèdes d'après les athées. 725. La honte et le remords en sont-ils de suffisants? 726.
Mal physique. —Sa déGnilion. X. 63. Sa disinction du mai moral. XII. 85. Afflictions, douleurs et peines. VIL 98. Des châtiments élern. Is réservés aux méchants. 100.
Malabar. — Ce que Leibnilz dit de la mission de Chine et du Malabar. IV. 1113.
Malachie (prophète). —Ce qu'était ce prophète. V. 433. Etaii-il un auge? 461. Est-il le même qu'hsJras? 462. Authenticité et antiquité du livre de Malachie. Ibid. L'accomplissement de sa prophétie est une preuve que le Messie est venue! que Jésus-Christ est le Messie. VI. 107. Sa prophétie de l'étab issemenl d'un sacrifice ofTen dans Ions les lieux du monde est une preuve convaincante que Jésus-Christ e-l le Messie. III.
Maladies. — Nécessité et milité des maladies. III. 1272. Elles purifient l'àme. 1275. Nous devons les offrir a Dieu. Ibid. Injustice de ceux qui s'Impatientent dans les maux que Dieu leur envoie, lbi I. Couiuieut un chrétien doit se comporter dans les maladies. 1274. Leur transmission. X\ III. 421. Maladies héréditaires. Ibid. Elles ne sont souvent que la suite du péché. U'id. Doctrine chrétienne a ce sujet. Ibid. el 439. Opinions de plusieurs saints Pères
Malay (langue). — Ce qu'on entend par ceite famille de langues. XV. 33. Nom qu'on pourrai! lui donner. Ibid. Ce qu'est cett • langue. Ibid. Elle est pauvre en formes grammaticales. 54.
Malcbrauche. — Conversations chrétiennes. IV. 690. Il y a un Dieu; lui seul agit puissamment en nous,etpeui nous rendre heureux ou malheureux. Ibid. Objections el réponses. 705. Méditations sur l'humilité et 'a pénitence. 826. L'homme considéré comme créature. Ifeid. Son l sur les idées et la vision en Dieu, favorable à la piété. 1 125. Sage réflexion qu'il fait au sujet de l'expérience en physique, et de l'évidence du témoignage en matière i que. XIII. 351.
Malédictions. — Comment on doit entendre les malédii i us que sain! Paul a prononcées contre les paieus. III. "59.
Mollet. —Son éloge de Bacon. IL 710. Ses invectives contre les papes. 713.
Mammouth, animal antédiluvien. — Ce que ce nom signifie XV. 161.
Manavadltarma-saslra (les).— Ils reconnaissent un Dieu éternel el existant par Uii-uu'iue. XVIII
Manco-Capac- — Ce qu'il était; son arrivée au Pérou et su Mexique. XV. 7:;. Ce qu'il] lit. /Md. D'oh il pouvait venir. Iind.
M ndevlUe, auteur de la Fable .les abeilles.— Il souiieet l'uiili e .les Mies d.ns la société IV 2H-299.De sa table; ses p rad'.x, s ri licutes el odieux, SOS idées sur le vice ella vciiu. 1CII, 901. Ses dégoûtantes assertions surl'infjnucide. 906. Soll s a-scrlions peur décider qui a le plus ou le moins de religion. !HiS. Oui a le plus de vertu. 911.
Manéihon. — Ce qu'il était. 11. 1022. Dans son his'orri
im
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
d'Egypte il a inséré plusieurs passages des livres de Moïse V. 106. On y trouve l'histoire du peuple de Dieu, écrite par Moïse, quoique défigurée. Ibid. Il nomme même le législateur des Hébreux. Ibid. Sa chronologie des lois égyptiens. XV. 119. Ses erreurs. Ibid.
Manichéens (les). — Leur doctrine. If. 387. Ils admettent deux âmes dans un seul corps. Ibii. Ils prétendent }ue le mal esi une substance. 402. Réfutation de cette opilion. 403. Ce qu'ils adoraient. 429. Leurs principes. Vil. 105. Réponse aux objections qu'on a laites en leur laveur. Ibid. Distinction des théologiens entre ce qui est simplement volontaire et ce qui est libre. 108. Diverses objections de Bayle. 110. Supposition de d-'ux principes éternels. 112. Les décrets de Dieu ne détruisent pas la liberté de l'homme.. 1 17. D'où sont venus les manichéens; lois contre eux. XII. 407, 487. Absurdité de leur doctrine. 193. Leur fondateur. XIV. 128. Ce qu'il dit et ce qu'il lit pour imiter le Sauveur. Ibid. Saint Augustin leur resta attaché jusqu'à sa trentième année. 129. Ce qu'ils disent de leurs élus. 133.
Matme (la). — Elle est la figure de l'Eucharistie. III. 522. Moïse en parle dans le même sens que saint Paul parle de l'Eucharistie. 524. Ce qu'elle figurait dans le désert. IV. 914. Elle est la figure de Jésus-Christ.
Manu (législateur). — Tradition primi'ive comparée aux lois de Manu et à celles de Moïse. XVIII. 235. Coïncidence de ces deux lois. 236. H y a dans les deux codes une race distincte a laquelle esi attaché le sacerdoce. Ibid. Ils supposent l'existence de quelque tradition à laquelle ils ont puisé. 238. Ce que Manu dit du dog ne de la vie future. Ibid. A quelle époque on peut faire remonter les lois de Manu. 283. Analogie entre les impuretés spécifiées dois ses lois et la cérémonie de la purification. 2S6. Nombres de sacrifices appe es mahayajna. Ibid. Impureté provenant du sang. Ibid. De l'action de loucher un cadavre. Ibid. Singuliers passages qu'on lit dans Manu. 287. Il admet un élat futur de tourments pour les méchants. 573. Depuis combien de temps règne un Manu. 449. Voy. Manuvantara.
M unumission. — Ce qu'on entend par ce mot. XVII.
Manzoni. — De la morde chrétienne. XIV. 551. Son excellence. 557. Où se trouve limité de la M. Ibid. Influences diverses de la religion catholique. 562. Philosophie morale et théologie. 565. Doctrine morale. 611. Son examen. 612 Opinions. 617. Enseigu ment. 619. Indulgences. 629. Préceptes de l'Eglise. 635. Médisance. 6 12. Motifs de, l'aumône. 619. Sobriété, abstinences, continence, virginité. 655. Sur les objections laites à la morale catholique, déJuites du caractère italien. 672.
Muranatha. — Anathème , malédiction , termes employés dans les excommunications. III. 837.
Marc (saint). — En quel temps il écrivit son Evangile. IX. 169. Divers sentiments a ce sujet. X. 812. H a été l'interprète de saint Pierre, selon Papias 863.
Marc-Antonin. — Ce qu il dit du démon ou génie que Jupiter donne à chaque homme. VII. 9UJ. Prière qu'il adresse au monde. 910. Selon lui, la nature universelle est dieu. Ibid. Ses maximes philosophiques. 920 et suiv. Ce. qu'il dit de la prière. 92.2. Examen de son polylh '«isme. 925. Passage remarquable d'Epicure qu'on trouve dans ses réflexions. 1085. Ce qu'il pense de la p.élé. Il 15. Il prétend s'égaler aux dieux. Ul9. Ce qu'il dit de la prière. 1121. De l'humilité. 1122. Son humanité. 1128. Ce qu'il dit de l'ignorance. 1151. Sur quoi il fonde le pardon oes injures. 1132. Ce qu'il pense des offenses. 1133, 1134. Ses contradictions. 1135. Sa morale sur le suicide. 1143. Sur la douleur. 1155 et 1157. Ce qu'il dit du mpusonge. 1162. Son opinion sur l'immortalité de lame. 1212. A quoi il attribue la constance des martyrs. 1256.
Murc-Aurè'e. — Ce qu'il dit de la constance des martyrs. V. 75. Sa circulaire à tous les gouverneurs d'Asie , en faveur des chrétiens. Ibid. Victoire miraculeuse obtenue par les chrétiens. IX. 151. Lettre de cet empereur à ce sujet. Ibid. Ce qu'en pensent plusieurs auteurs. Ibid. Edii fameux de ce prince en laveur des chrétiens. IX. 934. Fruit incertain de l'apologie de Justin Martvr. Ibid. Pluie merveilleuse qui désaltéra son armée. 1005. Ce fait rapporté par plusieurs historiens païens. 1006 ; par une lettre de l'empereur même, témoin oculaire. Ibid. Divers sentiments a ce sujet. Ibid. et suiv. Colonne Antoniue. 1008. Dissertation si r la lettre de Marc-Ain è!e. 1011, 1012 et suiv. Ce prince persécute les chrétiens; pluie miraculeuse sous son règne; a qui elle doit être attribuée. XII. 402.
Marc (saint), évangéliste. — Ce qu'il était. XVIII. 537. A quelle époque il écrivit. Ibid. Ce qu'en rappo-te le prêtre Jean. 741. Eusèbe et Papias. Ibid. Son Evangile cité par saint Iréuée. Ibid. Ce qu'en dit de Welle. 743. Diffé-
rence entre cet Evangile et celui de saint Mathieu et celui de saint Luc. 744. Synopse explicative. 745. Il est le point, de liaison de tout ce qui est commun aux trois évangélistes. 746. Documents historiques de Papias. 747. La prédication de saini Pierre serrait à Marc de point de départ. Ibid. Ce qu'en dit le prêtre Jean. 749. Témoignage de élément d'Alexandrie. 750.
Marcion. — Ses erreurs. I. xcvi. Il est convaincu d'avoir falsifié les Ecritures. VI. 1037. Il altéra les écrits des apôtres. X. 817. Il n'admettait que l'Evangile de saint Luc. Ibid. Il vanie un évangile de saint Paul. Ibid. Ce qu'il élan. XVIII. 765. Il tronque l'Evangile de saint Luc. 765. Son séjour à Rome. 767. Ses ecriis. Ibid. Il prétend que Jésus-Chiisl n'est point né de Marie. XI. 22. Il avaitaccommodé a ses erreurs l'Evangile de saint Luc. 37. Ce qu'était Marcion. XIV. Ii2. Base de son hérésie. Ibid. Ses antithèses. Ibid. Ce qu'il disait de l'Ancien Testament et du Nouveau. 123. Apelles, sou disciple, admit deux sauveurs. 12t. Haine des marcionites pour la religion juive. Ibid. Il se composa lui-même un Evangile en mutilant et altérant celii de saint Luc. 129. Il devint hérétique par orgueil. 140. 11 est le fondateur du rationalisme. 184. 11 rejetait l'Ancien Testament et tous les passages du Nouveau qui y avaient rapport. 770.
Marcos em (secie des). — En quoi consistait leur hé'é^ie. XIV. 127. Quel éiait leur fondateur. Ibid. Absurdité de son s\s ème. Ibid.
Marquerue (Mgr de),é\êque de Saint-Flour. — Son Aperçu thêologi que. XVIII. 562. Sa rétorme. 563. Méthode qu'il a suivie. 565.
Marinqe (sacrrment du), — Ce que la idéologie naturelle nous enseigne à ce sujet. II. 647. Ce qu'en pens'iit les protestants 618. D fi diion. Ibid. Ce sacrement représente l'union de Jésus-Christ avec son Eglise. III 888. Ce <iu'en disent les auteurs protestants. Ibid. Définition du mariage. 1278. Sa perfection. Ibid. Condi ions pour sa légitimité. Ibid. Disposition pour le recevoir. Ibid. Ordre ou désordre qui se rencontre dans le> mariages. 1270. Ce qui l'ait pour l'ordinaire que les mariages ne réuss ssent pas. Ibid. Sainteté du mariage; Comment traitée par les philosophes. XII. 912. Bonheur qu'on y goûte; comment troublé. 1152. Ce que le chrisiia dsin •■ a l'ait pour lui. 1153. Ce que l'Eglise nous enseigne sur ce sacrement. IV. I0J6. D'où vie. a sa sainte é. XVIII. 556 Happons de sa nature. Ibid. Divorce, à quelle occasion il fut permis. Ibid. Union éternelle dont parle Osée. Ibid. Sa sainteté. 357.
Mûrie, sœur de Moïse. — On la retrouve dans plusieurs déesses du paganis ne. V. 232. Eiyinoiogie du mol Muses.
Marie, mère de Jésus. — A|>plic3tion de la prophétie d'Iso'e à Marie et à Jésus. V. 659. Képonse à plusieurs blasphèmes. 660. Son immaculée conception. Di-sertalioa polémique du cardinal Laiiibrusclnui. XIV. 1030. Dans quel sens on ooit prendre i i le mot conception. 1051. Opinion du roncil • de Treille sur l'immaculée conception. 1052. Sentiments de saint Thomas et de saint Bernard. 1054. Du célèbre cardinal Gerdil. 1036. Témoignage du Père Georges, du pète Pe.ieau 1057. Erreurs d'Hermès. 1060. 10 il. Passage remarquable de saint IV rnar.l. 10o5. Oe la légitimité du culte de Mai le XII. 253 (V>y. Culte et Dévotion). Son immaculée conception. XVI H. I0Î du Co:isprctus.
Marie- Madeleine. — EIL- n'avait pas vu d'anges avant qu'elle allât trouver saint Pierre. V. 1021. Ce ne l'ut, point par elle que jul l'ail le rapport dont il esL parlé dans le chap. xxiv de saint Luc. 1026. Haison pour laquelle Jésus-Christ ne lui permit pas de le loucher. 1085.
Marie (reine d'Angleterre), — Conduite des protestants sous son règne, et persécutions qu'ils endurent. XII. 309. Comment elle est traitée par eux. 317. Ses persécutions. XVII. 1022. Son intolérance. Ibid.
Mannontel. — Il travestit l'h sloire dans ses Incas. XIV. 595. Il attribue, à tort, au fanatisme la plus grande partie des cruautés dont les Espagnols se rendirent coupables. Ibid.
Marnas, dieu des habitan's de Gaza. — C'est le Jupiter des Cretois, le même personnage que Moise. V. 12t.
MarrWilliebn, impie rationaliste. — Sa doctrine. XVIII. 879. Ce qu'il dit de M Tchech. Ibid.
Marsh (le. docteur). — Son opinion sur l'Ecriture cl la tradition. XIV. 559. Sa réfutation. 3(9. L'Ecriture n'es! pas la seule règle de foi. 352. Le Nouveau Testament n'a | as élé fait dans ce but. 3 >0. Sea ellbrts pour décoin rir l'origine rie la substitution du dimanche au sabbat des Juifs, 364. Ce qu'il dit de l'Ecriture et de la tradition. 366-3/7 Son Essai sur la vue comparative de l'Eglise anglicane et de l'Eglise de Home. XVII. 227. Ses objections et set accusations contre le docteur Liugard. 250. Sa mauvaise
TAULE AtSALU.ulE ET ALPHABETIQUE
foi dans loul ce qu'il avance. 251, Ce qu'il * I» * de la ciùalion d'uM papauté indépendante en Russie. -
Murshnm (je chevalier leao) - I au-sc inierpréiat on qu'il donne a la prophétie de Dan el V. 1213. Ce qu'il Oit des passions des pbil(*o hes anciens. VII. 1105.
Marthe — Ce qu'elle dit 8 Jésus te su ci de sou Irfcre Lanre. IV. 177. Elle avoue que Jésus esi le Messie, le fit»
du Dieu viviiil 178.
Martin (Aimé). — Ses essais sur Montaigne. M. 6 " Martin (saint), évoque de Tours. —Sa Vie. XIII. 1 2. Ses voyages et ses travaux. Ibid. Ce qu'il lit pour les Gaules. 123. Culte particulier que lui ont rendu las. premiers Fraudais. Ibul. Ce .|iiu sou disciple Sulpice Sévère nous raconte «le ses miracles. (VIII. 838, 839.
Martini (Martin). — Absurdité qu'il avance au sujet de l'histoire ancienue. X. '.191.
Marlye (le). — Ce qu'un entend par ce mot. X. 228. Il fait la gloire du christianisme et lui esi propre ; il y en a un vrai et un faux. Leur différence. XII. 668.
Martyre des premiers chrétiens. — Il se distingue de tous les autres gpuresde martyre par celte circonstance , qu'il ne prouve pas seulement la sincérité de la croyance du martyr, mais qu'il prouve aussi que ee qu'il ci oyait était la vérité. XV. 598.
Marlijrt (les). — Leur sang devient une semence féconde. I. lxxvii. Leurs supplices. 11. 1056. Leur nombre. Ibid. Réfutation de l'opinion de certains protestants. Ibid. Fermeté des martyrs. 1037. Il se passait des choses surnaturelles dans leur martyre. IX. 181. Ils ne mauquaieni pas d'intelligence. 182. Ils ne mouraient que par conviction. 183. Premiers qui souffrirent dans les Gaules sous l'empereur Mare-Aurèle. IX. 1017. Leur courage héroïque et miraculeux. Ibid. Exemple de deux chrétieus martyrisés à Lyon. Ibid. et suiv. Leur foule innombrable. 1019. Expression énergique de l'empereur Julien sur le courage et la constance des martyrs. 1023. Le but de Dieu en inspirant le/martyre fui de porter les païens à embrasser le christianisme. 1020 et suiv. Différence entre les martyrs de la doctrine et ceux de l'histoire. 1018, 1025. Observalions sur les martyrs des fausses religions. Ibid. Téinoignage des martyrs. X. 228. Leur constance. XI. 132. Différence essentielle entre les martyrs du christianisme et ceux des autres religions. 154, 133. 11 n'y a eu de vrais martyrs que chez les Juifs et les chrétiens. 156. Comment leurs actes ont été écrits; foi qu'ils méritent. XII. 187. Ils sont la gloire du christianisme. Différence d'un vrai et d'un faux martyr. 668. Ce que c'est qu'un vi ai martyr. 177. Comment jugé par M. De Prades. 76. Lloge des anciens et des nouveaux martyrs. 178. Il n'y a que IT'.glise catholique qui en ait de vrais. 128, 176. Les hérét ques n'en ont point. 178. Les martyrs d'Angleterre sous la reine Elisabeth el antres rois réformateurs. 327, 341. Leur nombre. 556. Quelques traits de l'histoire des martyrs. XIII. «2. Ce que nous en rappoae Eusèbe. 83-87. Lettres de plusieurs Eglises et actes des martyrs. 88. Ce qu'en dit Bolgeni. XV II. 14. Comment ils servent de preuve à la révélation. Ibid. Martyrs chrétiens. Ibid. Premières persécutions. 512. Cruautés et atrocités de Néron. 343. Ce que les chrétiens eurent à souffrir dans toutes les parties du monde connu. 543.
Martyrs de l'erreur on de l'opinion. XI. 519. Maruihas (saint), évêque de Tangrite ou Tangrit. — Comment il evpose les motifs de l'iusliiuliou de 1 Eucharistie. XV. 1277. Ce qu'il dit des paroles de Jésus-Christ. Ibid.
Masore (la). — Nom que lui donnent les juifs. MIL I i. En quoi consiste la haie de lu loi. Ibid.
Massillon. —Vérité de la religion. VIII. 151. C'est la foi et non Ja raison qui tait le chrétien. ISS. La religion est nécessaire , raisonnable el glorieuse. Ibid. Avantages de la loi chrétienne. 164. Sur quoi est fondée la néces.ité de la foi. 167. Divinité de Jésus-Christ. 171. Caractères «le la grandeur de Jésus-Christ. 1DS. Vérité du culte. .03. Sur les doutes de la religion. 226. Triomphe de la religion. 246. Pensées sur Dieu et la religion. 253.
Masmi (Jean). — Il soutient la vérité historique du niass cre des limucen's. IX. 915. Mauorètea (les). — Ils sont les véritables auteurs des ■ is-voiieltes des Hébreux. VI. 897. Ce qu'en dit Louis CappeL foitf.
Mastudonte, animal antédiluvien. — Erreur de quelnues | Bologuea qui le considèrent comme appartenant
BXCl si. eue m a l'Amérique. W. 132, I <■"■
Matérialisme. —Absurdité de ce système. XVIII. 16 du Compecius.
Miitrrudisies (les), -r Leurs divers systèmes comparés à celui d'Epicure. VIII. 978. Absurdité de leur doctrine
12' 4 suri'.'. (Il s, le vice et la vertu. 702. Ma-
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le mouvement psi essentiel a la
J.s philosophes matérialistes ont recours au pouvoir de Dieu pour donner à la matière une caparité de
Quelques philosophes ont cru la niatièi de,
d'autres ront regardée comme ineorporelh ne
peut pas devenir pensante. IV. 1129. Ce qu'en du La Bruyère, 1155. Quelques philosophe* Pab-
suid'iié de son éternité. V. 970. Il est impossible que le monde ait été <ie toute éternité. 971. ( réation de la matière. 1001. Die est Incapable de pensée et de sentiment. VI. 28. Celui de la douleur n'est pein lé. 31 II
est .non-seulement incomprébes - impossible que
la matière pense. 71- Kfleslions ne peuvent pas
être des pensées, des réflexions, des sentiments. Ibid. Ce qui pense es' in livisible, donc ce qui pense n'est pas matière. 719. Elle est distincte de Dieu. XII. U De l'esprit. 32. File n'est point éternelle ; alisurdité de celte doctrine. 189. 8a porosité, sa compressrbiKté, a divisibilité, etc. XVIII. 57 de la Révision. Rapports multipliés que l'esprit a avec elle. 301. Nous devons la considérer comme réelle. 310. Difficulté au sujet des impuretés résuit. ut de la matière. 314. Les impuretés ou souillures légales n'étaient pas inhérentes a la matière. 321. Comment elle peut rendre les hommes et les animaux purs oo Impurs. 567. Anciens systèmes de théologie. 568. Théorie intérieure de la loi de Moïse. 56t*. Système chrétien. Ibid. Union de l'âme avec le corps. 371 .' Dans quel sens on peut expliquer l'éternité de la matière. 372.
Matthieu (saint), évangéliste. — Ce que le professeur Eschenmayer nous en dit. XVIII. 735. CommeDl il est traité par le docteur Strauss. Ibid. Ce qu'était saint Matthieu. 537. Quand il écrivit. Ibid. Dans quelle langue il a écrit son Fvaogile. 737. Témoignages de rapias et de saint Pantème. 759. De Hégésippe. 740. Propriété disiim des récits évangéliqoes de saiut Matthieu. 775 Sa ma: de traiter l'histoire. 774. Coordonnement des l But nu'il se proposait en écrivant son Evangile. 777. Son caractère historique. Ibid. Assertion de Olshansen. Ibid. On ne peut l'approuver. 778. Comment saint Matthieu nous représente le Messie. 779. Fn quel temps il a écrit son Evangile. IX. 169. Sentiment de saint Irénée. X.
Matthieu Corvin, roi de Pannonie. — Son épilaphe. V. 70.
Mandait (le Père).— Il soutient qu'il faut toujours prendre le plus sur. XI. 194.
Maupcrluis.— Sun opinion sur le langage primitif de la race humaine. XV. 17.
Maures. — Leur race. X. 282.
Maurice (saint). — Son martyre et celui de la qu'il commandait. Mil. 523. Vains efforts de Vol pour contredire ce fait et le révoquer eu douie. Ibid. Relation authentique de saint Bûcher, évèque de I j 524. Il est aussi attesté et défendu par plusieurs écriva, us distingués. Ibid.
Maux (les). — Balance des biens et des maux de vie. II. 1347. 11 y en a deux dont tous les autres procèdent. 575.
Maxime (de Tvr). — Ce qu'il dit de l'histoire des par Homère. VII. 796. Du polythéisme des pytht 941. Ce qu'il pensait dn ai si in. '■" L II s >oti< nt qu'il ne faut pas prier do tout. 96*. Passage remarquant de cet auteur qui ne prouve rien. 976. Son opinion sur la vérité 1162. V. Tyr
Maximes de foi qu'on chrétien doit toujours avoir devant les veux. Ml- 184.
Maximicn (empereur). — Sa persécution et ses édits contre les chrétiens. \1L 408.
Maximal (Jov en). —Sa lettre h Sabm. Ml. 4'>2
Maxinàn (empereur). — Il est haiiu par Lidnius. XII. 410. Crimes de Maxtmin. 186. Ses édits en faveur des chrétiens ■ ....
(les). — 1 eurs châtiments. I. »' 5. 1 uluo et necessiiedelesconnaltre.il 851. Ce que Bajle dit au sujet de leur prospérité. XI. 1211. Elle ne doit point découragar le |uste V
Médailles. - Application de la uuruisnratiqne a la JUSU-
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
ficalion do la chronologie sacrée. XV. 282. Admirable travail d'Erasme Frœtalicu, à ce sujet. 283. Il fait servir les médailles à la défense de la chronologie des Machabées. Ibid. Médailles apaméennes; leur histoire et leur comparaison avec d'autres monuments. 288. Ce qu'elles représentent d'après Eckhel. Ibid. Longues dissertations à ce sujet. 289, 290. Ce que peut attester la plus petite médaille. 383.
Médecine.— De son usage chez les Hébreux et des guérisons miraculeuses racontées par les saintes Ecritures. XIV. 479, et XVIII. 42 du Conspeclus. Elle est illustrée par Noire-Seigneur. II. 8Ek*. Son importance pour la sagesse; zèle de Descartes pour ses progrès. II. 1357. La médecine est employée eu Allemagne pour nier la résurrection de notre Sauveur. XV. 143. Ellorts de plusieurs auteurs éminents, entre autres Gruner, père et lils, pour recueillir tout ce que les analogies médicales pouvaient fournira la preuve de la réalité de sa mort. 146. Vérité de sa résurrection, établie par des médecins sur des preuves médicales. 147. Traduction du récit arabe d'un crucifiement. 148.
Médiateur. — Sa nécessité pour la réparation de la nature. IV. 755. Ce médiateur doit être Dieu et homme.
Médisance. — Doctrine de l'Eglise relative a la médisance. XIV. 642. Pernicieux effet de ce vice détestable. 643. Son double préjudice. 644. Il est odieux à la religion. 645. Remèdes qu'elle lui oppose. 646.
Méditation. — De Vauvenirgues sur la foi. XII. 541 . Heureux effets que la méditation produit sur les hommes, surtout celle du mystère de la rédemption. 877. Effet que produit celle de toute la doctriue chrétienne. 1240. Méditation du matin, sa nécessité. 1247.
Mélwwluhon. — Il soutient que les points fondamentaux pour le salut sont contenus au symbole et au décalogue. ÎII. 875. Ce qu'il dit de l'absolution. 885. Ses petits .systèmes des parties de la philosophie. 1273. Sa patience à endurer les mauvais traitements de Luther. XIV. 202. .Ce qu'il en écrit à son ami Camerarius. Ibid. Sa superstition grossière. 204. Il prédit que le mystère de la Trinité serait attaqué comme celui de l'Eucharistie l'avait été. 208. Il est accusé de papisme. 214. Motifs de celte accusation. Ibid. Profond chagrin qu'il ressentit du mariage de son ami Luther. 252. Ce qu'il dit du purgatoire et des prières pour les morts. XVII. 956. Il soutient que la réforme conduit à l'anarchie religieuse. XVII. 1168. Ce qu'il dit des passions de Luther. 1173. Sa vive douleur au sujet des excès de ce réformateur. 1177. Il tremble avec raison sur l'avenir de la religion. Ibid.
Méi)aslliène& (historien grec). — Son Histoire ridicule. 1. 819. Ce qu'il dit des Indiens. II. 1020.
Melchior Cunus- — Ce qu'il dit de l'infaillibilité des Pères. VI. 1067. Distinction qu'il établit. Ibid. et 1068. Sa défense de la théologie scolastique. 1210. Juste comparaison des écrivains païens et des écrivains chrétiens.
Meicliisédecli. — Roi de justice et de paix, sacrificateur du Dieu vivant. IV. 921. Son sacerdoce supérieur à celui de Lévi. 969. Abraham lui paya la dîme et reçut sa bénédiction. 969. Melchisédech est sans père, sans mère, sans commencement, sans lin. III. 924. Il est l'image du Fils da Dieu, de qui le sacerdoce est éternel. Ibid. Il bénit Abraham, le père de tous les fidèles. Ibid. Uni il était et quel était son ordre. XVII. 913. Ce que saint Cyprien dit de son sacrifice. 918.
. Mélèce, évéque de Lycopolis.— Sa conduite. XVII. 491. Décision du concile de Nicee. Ibid. et 502.
Melilon, évoque de Sardes. —Sou apologie adressée aux empereurs Antonio, Aurèle et Vérus, eu faveur îles chrétiens. V. 74. Ce qu'il dit à l'empereur Marc-Aurèle. 76. Il nous fait remarquer que tous les empereurs qui ont eu la réputation d'hommes méchants et cruels ont persécuté les chrétiens. 79. ('ommenl il appuie son catalogue dus livres sacrés. VI. 1037. H soutient que lo poison des hérésies est puisé dans les anciens philosophes. 1236. Son témoignage en faveur du Nouveau Testament. XIV. 799.
Mémoire (la). — Une mémoire trop instruite s'allie rarement avec la justesse du raisonnement. IV. 521. La solidité du jugement préférable au brillant de la mémoire.
Ménandre (poëte). — Ce qu'il enseigne sur la Divinité. I. 1025. Sa paraphrase de plusieurs sentences de 1 Ecriture. 1026. Ce qu'il dit pour faire entendre que Dieu est bon. ID29.
Itfi uiiiants (religieux). — Lear éloge, leur utilité. XII. 280. Leur origine, ibid.
Mennoniles (sectaires). — Ce qu'ils enseignent sur l'office du magistrat civil. IX. 301.
Mensonge (le). — C'est un vice détestable. II. 675. Sentiment des stoïciens sur le mensonge. VII. 1161. Sentence de Méandre. Ibid. Opinion de Jean-Jacques Rousseau sur le mensonge. IX. 1292. Ce qu'il dit du mensonge officieux. Ibid. Terribles effets du mensonge. 1294.' Sa déhuition. III. 1157. Tout mensonge est mauvais. Ibid. On doit la vérité au prochain lorsqu'on lui parle. Ibid. Il n'est jamais permis de mentir. 1138. Autre, chose est de mentir, autre chose de cacher la vérité. Ibid. Restrictions mentales. Ibid. Le mensonge, même joyeux, est un péché. 1139.
Menzel (Guillaume).— Son journal de littérature. XVIII. 625. Ce qu'il rapporte. Ibid.
Mercier. — Il s'oppose aux honneurs qu'on veut rendre à Descartes. IL 1178. Passages remarquables de son discours. 1181-1184. Reproches qu'il adresse à Descartes.
Mer (la). — Opinions des philosophes sur sa formation. 1165. Sa profondeur et quantité d'eau qu'elle renferme. IX. 761. Son fond. Ibid. Notre globe a plusieurs mers d'une immense étendue. 775. Possibilité de leur jonction. 803. Droits que les hommes peuvent acquérir et exercer sur les mers. 806-817. Son déplacement. XIII. 733. Rien ne prouve qu'elle ait changé de lit. Ibid.
Mercure. — On lui sacrifiait des hommes. I. xxx. Il était en grande vénération chez les Egyptiens. 533. D'où lui vient le nom d'Hermès. Ibid. Le Mercure des Grecs est le même personnage que le Taaut des Phéniciens, qui n'est autre chose que Moïse. V. 119. Sescolonues avaient des inscriptions en caractères sacrés. Ibid. Il est le même que Moïse. 121. Teuth, ou Mercure, c'est encore Moïse. 125. Son nom \ient de l'histoire de Moïse. 127. Jambram ou Mercure, c'est Aram ou Moïse, portant le nom de son père. Ibid. Le nom de Mercure vient de Moïse. Ibid. L'histoire de ces deux personnages est la même. Ibid. Les moniagnes leur étaient consacrées. 128. Leur baguette ou caducée. Ibid. Enfin on voit que le Mercure des Grecs a été copié sur les livres de Moïse. 129, et suiv.
Mer d'airain, du roi Salomon. — Ce qu'elle contenait. IX. 816. Sa destination. Ibid. Liste des auteurs qu'on peut consulter touchant cette mer. 817.
Mer Morte. — Son existence, ce qu'en disent les voyageurs. IX. 858.
Mer Rvuye. Voy. Passage {de la).
Merci (ordre de la). — A quelle époque et à quelle lin il a été institué. XVII. 1160.
Mères. — Combien leurs affections sont saintes; crime de l'infanticide. XII. 906.
Mérite. — Son existence niée par les athées. XII. 715.
Mersenne (le Père). — Ce qu'il dit de l'athéisme. 11.772. Son projet d'une langue universelle envoyé a Descartes. 1130. Lettre que lui adressa ce savant auteur sur les expériences. 1141. Sur l'autorité de l'Eglise. 1192. Opinion qu'il avait conçue de la religion de Descaries. 1199.
Mes'.ier (Jean). — Observations au sujet du testament qui porte son nom. XII. 679.
Messe. — Son importance, comment il faut l'entendre et quand. XII. 1254. Messe des catéchumènes et messe des fidèles. XV. 1140. Distinction entre ces deux messes. Ibid. Elle est fondée sur la doctrine du secret. Ibid. Les prolestants avouent qu'on célébrait la messe à la fin du rr siècle. III. 882. Saint lrénée et saint Cyprien l'appellent uq sacrifice. Ibid. Sacrifice de la messe. 1248. Le même que celui de la croix. 1249. Ce sacrifice universel comprend tout le culte que nous rendons à Dieu. Ibid. Mauière d'offrir ce sacrifice. 1250. Comment nous devons assister a ce sacrifice. Ibid. Ce que l'Eglise nous enseigne sur la messe. IV. 1089.
Messie. — Le Messie promis par les prophètes, encore attendu par les Juifs, est venu. IL 1100. Ce que nous lisons dans Daniel. 1101. C'est a tort que les Juifs objecteut que l'avènement du Messie a été différé à cause des péchés du peuple. 1102. Le Christ était le véritable Messie. 1104. Preuves tiréps des prophéties. Ibid. Réponse aux objections. I10S. Ce que c'est que le Messie. V. 30. La religion chrétienne est celle qui reconnaît Jésus de Nazareth pour le Messie. 31. Les païens s'en moquent, les philosophes en rient, les Juifs en ont horreur. III. 848. Il avait été annoncé par lous les prophètes. 1002. L'Evangile nous oblige de croire que Jésus-Christ est le Messie. IV. 255. Il faisait des miracles pour prouver qu'il était le Messie. 256. L'Evangile annonce avec soin que Jésus est effectivement le Messie. 257. Les apôtres ne proposaient pas autre chose à croire, sinon que Jésus était le Messie. Ibid. Discours de saint Pierre et de saint Etienne en futur de celte vérité. 258. Do s:iint Philippe, de saint Taul, etc. 259 et suiv. Ce qu'André dit a Simon, et Philippe à Nathanael du Messie 206 Le peuple juif l'attendait. 267.
TABLE ANALYTIQUE ET ALI'HAUETIQIE