‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 216 sur 255 · LOS · texte numérisé non relu

LOS

Jetn*IUplltU prêcha le Messie. Ibtd. Comment sa venue nti déaimée dans l'Evangile M Doctrine <iu Messie. 270, Jésus-t.brisi ne disait pu ouvertement qui! était le Messie 271. Halnens de cette conduite. 371 et suiv II es m

fjii reconnaître pour le Messie qu'à Ml disciples. 178 I I qu'il déclare a Nicodènie 280. Ses prédiesiloos et ses miracles pour prouver qu'il était le Messie 281 e( suiv. Il parle souvent du règne du Messie. 283 et suiv. Il m- dé elare pas positivement a ses apôtres qu'il est le Mestid

291 et suiv. Hartbe i<- recoonslt comme loi. 298. il se i <t,

recooiiallre pour le Messie d a us sou entrée à Jérusalem. 300. Il donne a entendre aux scribes et aux pharisiens i|u'il est le Messie. 303. Ce qui excite leur jalousie. 506. Il avoue devant Pilale qu'il est le messie. 510 et mjiv. Avaut de mourir il u'ordonnc à ses disciples de croire sutre chose , sinon qu'il est le Messie. 318. Pendant qu'il niante la pique avec ses apôlres , il leur donne a entendre qu'il est le Mes le. 521 et suiv. Ils le reconnaissent comme tel. 521. Dans leuis prédications les apôtres ne proposent autre chose pour article de foi, sinon que Jésus est le Messie. 330. Oljeclion contre celle croyance purement historique que Jésus de Nazareth est le Messie. 551. Réponse a cette objection. 335 et suiv. Jésus-Christ n'exigeait de ceux qui le croyaient le Messie autre chose que cette loi. 312. Il commença par leur ordonner de se repentir. 313. Il reeom uande de renoncer à soi-même, de souffrir S"tis peme de perdre sou aine. 545. D'observer ses commandements. 31'.). C'est une condition de la nouvelle alliance. 550. En prêchant l'Evangile les apôtres exhortent les Juifs et les Gentils à se repentir et à croire que Jésus- Christ est le Messie. 531. Ce que le Me.ssie dll du jugement dernier. 335. Comment pouvait-on être sauvé avant Jésus-Chrisi, puisque ce n'est qu'en croyant que Jésus- Christ est le Messie qu'on peut obtenir le salut. 555. Comment ceux qui n'oul jamais entendu parler du Messie pourront-ils être sauvés. 559. Néiessité de la venue du Messie , grands avjulages qu'el'e a apportés au monde. 561 et suiv. Les seu euces des sages pàï.:us n'ont rien de comparable à la doctrine du Messie. 307. Défauts de la morale des païens avant la venue du Messie. 57 2. La venue ilu Messie a corrigé le culte extérieur. 371. Elle a porté les hommes U une bonne et sainte vie. 375. Promesse de Jésus-Christ de nous aîsisier.578. Tout ce qu'un chrétien est obligé de croire ne se réduit pas à celle proposition , Jésus est le Messie. 587. Symbole de notre croyance. 390 et suiv. Nous devons croire tout ce que le Nouveau Testament nous dit du règne du Messie. 405. Raison po. r laquede on a transcril daus l'histoire de l'Evangile et des Actes cet article , Ji'sus est le Messie. 427. Le premier degré vers le christianisme consiste à croire que .lé-u-.-1'.hrisi est le Messie. 450. Ce que saint Jean dit du Messie et de la nécessité de croire en lui. 456. Cet article, Jésus ti le Messie, n'est omis nulle part. 410. La docli ine fondamentale des apôlres était de montrer que Jésns-Uinsi était le Messie. 441 et suiv. Pour devenir chrétien on était obligé de croire que Jésus-Christ élait réellement le Messie promis. 444. Il n'avait été envoyé que pour annoncer ce Messie. 447. Il ordonne aux apôtres d'annoncer le Messie. 448. Il donne la même commission aux Soixante-douze disciples. 45'J. Saint Pierre et saint Paul p-è lient la | énileuce et la loi au Messie. 452. Jésus-Chrisi ressuscité des morts était nécessairement le Messie 434. Du temps de Kolre-Seigneur, ceile doctrine, Jésus est le Messie, était la seule qui lût proposée pour êl<e cliréiieu. 451 et suiv. Nécessité et lin ne la venue du Messie. 465. Messie signifie Ij même chose que Fils de Dieu. 473 Les démons eux-mêmes conlessent que Jésus est le Messie. 476. Opinion que I s Juifs avaient du Messie. 478. Jésus leur avoue qu il est le Messie. 478. Il pone le signe du vrai Messie, puisqu'il attire à lui les Gentils. 1187. Belle définition du Messie. V. 30. Il n'y a pas eu deux Messies 754. Mélange île clan es et d obscurités daus les prophéties relailveuient au règne du Messie. VI. 143. Il fal ait promettre un roi que le peuple désirai, et un libérateur que les justes reconnussent. 144. Ce qui portait le peuple a l'espérer l'a empêché de le reconnaître. 145. Le. Messie, tel que les Juiis l'espèrent, sérail inutile et dangereux. Ibul. Fiction de deux Messies. 146. Ce que les prophètes nui prédn sur le règne du Messie. 147. Prophétie de Zaclurie. I bid. Ilègne é'ernel. 149. Sans l'éclat et sans l'appan il des autres rois. Ibtd- Itègne de grâce < t de fainieié- Ion. Itègne invisible et intérieur. 151. ltè-ne fondé sur le mépris que les disciples du Messie feront de l'or et des richesses. 152. Règne qui n'a rien de commun avec celui des mauvais princes. 155. Hegue pacifique et sans victoires extérieures. 155. Règne chez les nations. 7/'i</. Rr.gn ■■'■ qui consiste à rendre dociles les rois de la teire. 156, Règue parfait, mais après que le Messie se

sera assis a la droite de Dieu. Ibtd. Sa mort el sis ignominies clairement prédites par Isjie. 13*. Il don être uns j m u selon Ij protibi lie de Daniel. 164 Le Messie est nommé Da il VI. 120. Jésus-ChriSl est le Messie prom ■> par les Ecritures, parce qu'elle» préd sent lave des Juifs. 13i. il doit tenir lii » des victimes pttiwtndi DUT la loi. 171. Preuveb que |e Mi-mi- promis est venu. i i ,. M tractes opérés pendent sa vie. 364-401. I lusieurs les prédictions qui legaidaieut lu M< SSie durent être obscures. 5 .(.Cependant, malgré une certaine obscurité, elle* furent Mitlisauies pour remplir les desseins de la Providence. 355. Son abaissement a été un des plus beaui • droits de sa religion. 3s«. Pour quelles lins il devau venir au mond.-. 5W. le Messie que les Juiis alteudeal • sur la terre. IX. 250. Prophéties qui annoncent son arrivée, ei leur accomplissement. 251 231 (S n attente générale. X. 1207. Raison de cette attente 1208. S une devait être divin, spirituel et éternel X. 707. Jésus-Christ a paru dans ce monde avec beaucoup p'us de gloire et de dignité que les plus OTguei leux des ImS n'en ont j< attendu du Messie qui devait venir. 769. Il est sous mille rapports supérieur a Moïse. 774 Prophéties qui le concernent, leur accomplissement preuve les. divinité. XIL 166 1216. Il e>t attendu des Juifs 511 De lome la terre. 1193. Ce que le 'J'ahnud en annonce. 51 1. Le li m; s !•• >a venue dans le monde prédit d ms l'Ancien lesiameut est déterminé par un nombreux concours de urcouslanceg qui le lixeul à l'époque même ou le Christ UpunL XV. 594. Mais toutes les marques et tous les signes qui annonçaient celle vue disparurent bientôt après la mort du Cunsi. 395. A quelle époque les Israélites devaient l'attendre. X\ 111. 499. Son avènement est un fait accompli. 500. Preu» 515. Les moséites en opposition avec uuie probabilité historique. 517. Accomplissement des prophéties. 518. Du Messie Id. 57 de la lieu ion.

Messie* (faux). — Depuis la destruction de Jérusal. m il y en a eu un Irès-grand nombre. IV. 9u3. Leu histoire publiée par Jean ne Lent. 1b d. Les Juils modernes i ni imaginé deux messies, Ueu-Jusepli el Ueii-Juda. IV '11. Absurdité de deux messies. VI. 140 On compte dix-sept faux messies dilléieuis. XIV. 27s. Le premier lut Bar Bareochebax, et le dernier Zabbailiai Zevi. luid.

Mésopotamie. — Le prophète llalaam vient de ce pays vers balac. Mil. 1 119. Sa demeure. 1 120. Co ■• ineul il reçut les envoyés de 11 .lac, roi des Mojbites. lbid. >t réponse. Ibid. Sou ànesse. 1121. Nouvelles bén iinu u- ri paudues sur Israël; présiicUon du Messie. 1123. Les iiois mages. 1 124.

Meslreml (Jean), ministre de Cliarenlon. — Delà communion a Josus-Llirist au sacrement de l'Eucharistie. III. 903. Il s'élogne de l'opinion de Calvin. 904. Il est tantôt calvin.sle, t.uiiôi zuinglieu. 950.

Mdtomorfhotet Ues). — Leur origine. IX. 434. Ce oui co ii 1 1 mua a en entretenir l'idée parmi les païens. Ibtd. Le dogme de la ineiamorptiose de. ml uue p<u lie considérable de la théologie paie. .ne. 435.

Métaphysique. — Ce qu'eu pense Dugald Steward. XV. 485 A uuwi il U compare, lbid.

jUé.e/fus (le censeur). — son raisonnement sur la vie future. VI. t>68.

Métempsycose. — Son origine. IX. 454. Comment Tin.é, ancien | ytlia-orici -n, explique ce dogme populaire. 457. La métempsycose philosophique détruit le dogme des peines ei oes récompenses d'une notre vie. *58. Ce qu'eu pensait Platon. 445. Ce qu'eu dit Hérodote VII. 1217. Celle doctrine répandue encore aujourd'hui parmi les i :olà.rcs. 1221. Elle était admise par les mages, ttt t. Par les Indiens. 1222, 1225 ci 1 £44 Par les pharisiens. 1225. Combien elle clan contraire a la saine doctrine des peines el des récompenses futures. 1241. Elle est retigieo&esneot admise chez les païens. 1. lwii. Les chrétiens accusés de lui avoir emprunté leur dogme de la résurrection. 387.

Méleiuomaiose. — Ce qu'on entend p.n ce mot. XVIII. 392. Selon Origèue la mélempsycuse faisait partie de la science seciète des juils. lbid.

Méthode (la), — Ce qu'on euu-od par ce mol en philosophie. XIV. 945. Fausse doctane à ce sujet, lbid. Ce qu'elle esi pour le savant, lbid. Celle de Desesites; maximes de morale qu'il se loruia. II. 1552. Critique de sa méthode. 1555-1557.

MéUmOame. — Secte connue sous ce nom. XVI. 658 Par qui elle fut fondée. 639. Ses progrès lbid.

Méthodistes. — Leur portrait par le docteur Daueru. X\ll. 580. Le méthodisme. 591. Méthodisme fraucais et anglais. 592. Leur conduite. Ibul. Wesley, MM idée dominante. 592. JUaynei, ressources, rowfssswns. snsnaansi et propamuitfr des méihodisies. 393. .Caractère du méthodisme. Ibid. Ce qu'on entend par les régénères. 594,

DES MATIERES CONTEMJES DANS LES DEMONSTRATIONS

Scott Thomas. Ibid. Sa femme. 595. Collectes, momiers PI pasiPursdu témoignage. Ibid. Privilèges des régénérés. 3!)6. Théorie du méthodisme. Ibid Manoeuvres des saints méthodistes. 397. Anarchie parmi lessommitésde la nouvelle réforme. 4n7. Ce qu'en dit le docieurMilner. 606. Leur règle de loi. Ibid. Système latttudinaire de leur fondateur. Ibid. Naissance du méthodisme a Oxford. Ibid. et 607.

Mélrie (La). — Ce qu'il était. \ II. 340. Ce qu'il dit des remords. 314. Sa morale. Ibid.

Meurtre. Voy. Pillage et Sédition. .

Majer (Louis).— Son livre de la Philosophie interprète de l'Kcrilure. IV. 1273.

Michaélis (Jean-Henri). — Il employa trente années d'un travail continuel, à une édition de la Bible avec des notes et des variantes. XV. 311. Réfutation d'une anecdote qu'il raconte. 319.

Michaélis (Christian-Bénédiet).— Ses efforts et ses prérieuses observations pour rendre méthodique la syntaxe hébraïque. XV. 523.

Miellée. — Il prédit la naissance de Jésus-Christ à Bethléem. I. SI. Ses prophéties sur le Messie. II. 75. Sur la dispersion des Juifs. Ibid 11 annonce que celle nation est rejelée et les peuples de la terre adoptés. 200-202. Signe qu'il donne des temps de la descente du Seigneur parmi les hommes. 294. La connaissance du vrai Dieu annoncée à toutes les nations. "293. Profonde paix de tous les peuples. 296. Ce qu'il annonce du Messie. IV. 891. Ce qu'était ce prophète. V. 441. Authenticité et antiquité du livre de Michée. 443.

Micheiel (M.). — Ses principes. XVIII. 585. Ce qu'il dit de l'Eglise. Ibid. Du christianisme. Ibid.

Microscope (le). — Singularité des merveilles qu'il fait apercevoir. VTII. 1198.

Middletot!. — Son système et sa controverse sur les miracles. XII. 222. Il se montre l'ennemi capital des miracles. XVII. 760. Ses ouvrages à ce sujet. Ibid. Sa fausse et audacieuse assertion. 761.

Migne (l'abbé), éditeur des Démonstrations évangéligues. *— Sa profession de foi. XVI. 5-8.

Milan (Eglise de). — Le pape Sirice lui notifia la sentence de condamnation deJovinien. XVI. 1041.

Millenium. ■*- Ce qu'on doit entendre parce mot. .\IV. 440 et 442.

Milner (Jean), docteur en théologie, vicaire apostolique, et évêqne tu partibus. — Fin de la controverse religieuse; correspondance amicale entre une sot iélé religieuse prolestante et un théologien catholique. XVII. 577. Réfutation des objections élevées par le léiéreud Richard Grier. Ibid. Avis au lecteur. 578. Première partie. De la règle de foi, ou méthode pour découvrir la vraie religion. 581. Introduction. Ibid. Lettre i". Ibid. Jacques Brown, écuyer, à Jean Milner. Ibid. But de celte lettre. 582. Ses lelires a un prébendier. Ibid. Remarques sur sa letlre au docteur Sturges. 5S4. De l'existence de Dieu et de la religion naturelle, par le révérend Samuel Carey. docteur eu droit. Ibid. Second essai; vériié de la religion chrétienne. 588. Lettre il, à Jacques Brown ; conditions auxquelles le. docteur Milner consent a entamer une correspondance. 593. Réponse et acceptation de Jacques Brown. 595. Dispositions pour les recherches religieuses; lettre iv, a Jacques Brown. Ibid. Dispositions qu'il exige d'eux. 596. Règle ou méthode pour trouver la religion; lettre v, à Jacques Brown, écuyer. ,597. Première fausse règle de foi ; lettre vi, au même. 599. Ce qu'il dil de Montai), Maximille et Priscille.. 600., Anabaptistes. Ibid. Quakers. 602. Georges Fox. Ibid. Sa conduite. 603. Méthodistes. 606. Antiuomiens. 607 et 608. Réponse aux objections; lettre vu, à Jacques Brown. 609. À quelle occasion elle a été écrite. Ibid. Examen des arguments de l'ami Rankin. 610. Seconde règle trompeuse; lettrevin.au même. 61 1. Ce que se propose l'auteur. Ibid. Continuation du même sujet; letlre ix, à M. Brown. But de l'auteur. 625. Canon des Ecritures. Ibid. Conversions des prolestants qui ont été d'ardents promoteurs de la réforme. 633. La vraie règle; lettre x, a Jacques Brown. Ce qu'on entend par «rate règle. 634. La vraie règle, suite; lettre xi : continuation du même sujet, il prouve que les prolestants sont forcés en diverses occasions d'avoir recours à la règle catholique. 643. Réponse aux objections-, lettre xn,~â Jacuues Brown. 658. Textes de l'Ecrilure. Ibid. Réponse au docteur Porteus. Ibid .Canon des I crilures; lettre xi;i; objection de M. Grier. 667. Verrons anglaises de la Bible; lettre xiv; outrage que lui prodigue le vicaire Giier.677. Différence entre la Bible anglaise et le texte original. 688. Lettre xv. Erreurs combattues par l'auteur. Ibid. Il réfute M. Grier. 693. Fin de la controverse. —Seconde partie. Des marques caraelérisliquesde la vraie Eglise. 6)7. Unilé de l'Eglise- lettre xvu. Elle est la première marque de la

vraie Eglise. 702. Désunion des protestants; lettre xvm, à Jacqui s Brown, pour lui prouver le défaut d'unité parmi les proteslanls en général. 703. Unilé catholique; lettre xix Comment il lui prouve celte unité. 709. Letlre xx, Jacques Brown lui adresse des objections contre la prétention du salut exclusif. 713. Lettre xxi : Réponse aux objections. 715. Leitre xx.i : Seconde marque de la vraie Eglise, i-ainielé de doctrine. 719. Poslscriplum à la lettre xxn : Variations et impiétés de la d >ctriue de Jean Wesley. 727. Des moyens de sainteté. Lettre xxiu : Sacrements. 729. Fruits de sainteté; lettre xxiv. Il prouve à Jacques Brown que tous les saints ont été catholiques. 757. Réponse aux objections. Lettre xxv, à M. J. Toulmin. Faux exposé de l'état de l'Eglise avant la réforme. 741. De l'attestai ion divine de sainielé dans l'Eglise cathodique; lettre x.wi : Il prouve à M. Brown que les miracles sont le critérium de la vérité. 745. Leitre xxvti; réponse aux objections : Le docteur démontre clairement que les miracles faux et non aulhenti ;u-s ne prouvent rien contre ceux qui sont vrais et authentiques. 757. Leitre xxvui : Il prouve que la vraie Eglise est catholique. 765. Lettre xxix : Qualités de la catholicité. 787. Réponse aux objections; leitre xxx : L'existence d'une église invisible est démontrée fausse. 773. Leitre xxxi : Preuve de l'apostolicité de l'Eglise catholique. 777. Letlre xxxn : Apostolicilé du ministère calho ique. 789. La mission apostolique manque évidemment à tous les protestants. 795. Lettre xxxui : Réponse aux objections du docteur Clark. 799. Poslscriplum. Récapitulation et conclusion 807. Fin de la controverse. — Troisième partie. Ré'utation des erreurs commises à l'égard de l'Eglise catholique. 809. Lettre xx xiv : Jacques Brown lui fait part de l'effet produit par les lettres précédentes sur son espril el >ur celui des membres de sa société. Ibid. Des accusations dirigées contre l'Eglise catholique. 811. Letlre xxxv, à Jacques Brown : Impossibilité que la vr;ie Eglise en soil coupable. Ibid. Letlre xxxvi, au même. Il lui parle de l'invoeaiion oes saints. 818. Lettre xxxvn, au même. Doctrine et pratique de l'Eglise calholique sur les signes religieux. 825. Letlre xxxviu, à R. Robert Clayion ; réponse à ses objections. 831. Leitre xxxix, à J. Brown; réponse aux objections de M. Grier. 855. Let're xl, à M. Brown; réponse aux nouvelles objections de M. Grier. 841. Letlre xli, à R. Robert Clayton ; remarque importante tirée de Bossuet, sur la transsubstantiation. 845. Leitre vlu, à J. Brown; il lui prouve la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. 850. Lettre xuu à Robert Clayton; réponse à ses objections. 857. Réponse aux objections de Grier. Leitre xuv, b M. Brown; mauvaise foi de la plupart des controversMes proteslanls au sujet de la pié.^ence réelle, etc.. 861. Témoignages des anciens Pères en faveur de la présence téelle et de la transsubstantiation. Letlre xlv, à J. Brown; lémognages des anciens docteurs de l'Eglise. 867. Prétendue origine du dogme de la transsubstantiation. Letlre xlvi, à M. Brown Le docteur combat les controversisles protestants et leurs vaines et ridicules objections. 883 Communion sous une seule esp^i e. Letlre à M. Brown. 891. Discipline de l'Eglise. Ibid. Lettre xlvhi : Réponse aux objections de M. Grier. 895. Inconséquence <!es proteslanls au sujet de l'Eucharistie. 896. SacriO.ee da la loi nouvelle. Lettre xlix, au même. 909. Excellence et institution du sacrifice. Ibid. Répense aux objections de M. Grier. Lettre l. 915. Universalité du rite du sacrifice; ancienne promesse. 917. De l'absolution du péché. Leitre li, à Boberl Clayion. La doctrine de l'Eglise calholique horriblement défigurée. 922. Réponse aux objections de M. Grier. Letlre lu, à Boberl Clayton. Dogme de la confession. 931. Des indulgences; letlre lui, au même. Erreurs grossières des protestauts sur les indu'geuces. 938. Réponse aux objections de M. Grier; lettre liv, au même; indulgence des pioteslauls. 946. Du pureaioire; letlre lv, au même. Il lui parle du purgatoire el des prièies pour les morts. 951. Réponse aux objections de M. Grier; lettre lvi, U Robert Clayton : Preuves en faveur de l'existence d'un lieu mitoyen. 959. Extrême-onction; leitreLMi.au même. Preuve claire de ce sacremeui, réfutation de l'évoque de Londres. 967. Leiire lviii : Réponse aux objections de M. Grier el du docteur Porteus. 971. Cette letire est adressée à fioberl Clayion. Ibid. Si le pape est l'Antéchrist; lettre lix, au même. Le docteur réfute les impies ei absurdes assertions des protestants. 973. Répouse aux nouvelles obeclions de M. Grier sur l'A'iteclirist. 979. Lettre lx, au même : Le docteur venge la papauté de» fausses imputations des protestants. 980. Suprématie du pape ; lettre lxi, à R, Robert Clayion. Définition de cette suprématie. 983. Leitre lxii, au même : Réponse, aux objections du vicaire Grier sur la suprématie de l'évèque de Rome. 993. Fanatisme religieux. Ibid. Lan-

nu

fige de la liturgie et lecture des salntei Ecfim .s 1001. ettre lxiii, a M. Jacques Browo, jeune. Ibid. Liturgie et langue laiine. ibid. Lettre uiv, au même; répoose 101 objections <tc M. Grier. ion?. Lettre lit, au même, sur diverses fausset représentations, luit. I • iwi au me .Persécution religieuse; doctrine de l'Eglise a ce sujet. Kits lettre nvti; rôpo tions de KL Turler sur les persteutions religieuses. 103*. Lettre i.xvm, au même, continence cléricale. 1058. I protestants raitrlbuenl 1 Grégoire VIL loin, absurdité de cette objection, Ibid. Conclusion. I ettre lus. à la sorlété des amis de New-Cottage. 1045. Règle de roi. Ibid. Véritable Eglise de Jésus-Christ, loti. Fausseté des ai cotations portées contre elle. 1016. Les membres réels de l'Eglise anglicane sont en peut nombre. 10i7. l nité cl catholicité de la grande Eglise primitive. 1048. La religion catholique a pour elle la même évidence morale (pie la religion cliréiiemie. 1019. Ce que Millier dit de PFglise catholique. XII. 310.

Minimisa (le) ci le Karmamimansa. — Ce qu'on entend par ce double système. WIll. 250.

Minéralogie. — Lettre ii son sujet adressée au docteur I.enz, ou l'on démontre ses avantages. XII. lliO.

Ministère ecclésiastique. — Doctrine de l'Eglise catholique. XVII. 789. Apustollcité du ministère catholique. 790 et 799.

Ministère évangélique. — Son utilité et sa nécessité. V. 1166, 1167. Les leçons des anciens philosophes étaient entièrement insuffisantes pour la réformation du geure humain. 1168. Le paganisme a eu d'excellents maîtres de morale. Ibid. Ces grands hommes paraissent avoir été suscités par la Providence afin d'instruire les nations, réprimer leurs vices et leurs superstitions. 1169. (le qu'en ont dit certains Pères de l'Kglise. Ibid. Peu de personnes ont travaillé à la réformation du monde. 1170 et 1171.

Ministère pastoral. — Etabli par Jésus-Christ. IX. 215'. Comment il a été institué. 216. A quelle fin. Ibid. Son unité. 217. On il réside. IMd. Crime de celui qui n'est pas soumis au ministère établi par Jésus-Christ. 218. Faux prétexte de ne pas se soumettre à ce ministère et à ses décisions. 219. Rien de plus raisonnable que son établissement. 220. Succession des évoques et des pasteurs. 281, Toutes les preuves de la religion catholique tirent leur force de la succession du ministère et des ministres établis par Jésus-Christ. 222-224. Unité de la religion attachée à un même ministère. Ibid. Comment l'Eglise trace le ministère pastoral. XVII. 1231.

Ministère sacerdotal. — De qui les ministres catholiques tiennent leurs pouvoirs. XIII. 1283. Ce que sont ces pouvoirs. Ibid. Jésus-Christ a établi une race sacerdotale, un ministère apostolique. 1288. Il ne devait pas rester stérile et sans fruits. Ibid. Ce ministère est le gardien de sa loi et le dispensateur de ses mystères. 1291.

Ministres de Genève. —Ce qu'en dit Grenus, ministre protestant. XIV. 223. Opinion de Rousseau sur les Genevois de son temps. Ibid.

Minisires de l'Evanqile.— Ce que Jésus-Christ !eur promet ici-bas. VI. 861. Ses prédictions ne sont pas vaines.

Ministres des autels. — Leurs vices ne doivent pas être imputés à la religion. IL 646. Le péché d'un ministre ne blesse pas sa puissance. 647.

Minos.— On reconnaît Moïse dans la personne de Minos. V. 188. Minos vient di Monios, surnom donné à Moïse. 186. Toute son histoire n'est qu'une personnification de Moïse. 187-189. Il n'y a pas eu deux Minos. 189.

Miracles (les).— Ils sont une preuve de la providence. II. 1016. Certitude de eux qui se sont laits parmi les Juifs. IL MI7. Attachement de ce peuple à la religion de ses Pères. Ibid. Objection qu'on ne voit plus de miracles. 1027. Preuves de la vérité des miracles de l'Evangile. 1033. Réfutation de l'opinion de Spinosa et de plusieurs incrédules. Ibid. Peusées de Pascal sur les miracles. 1033. Définition du miracle. X. 110. Théorie des miracles. 231. Leur existence, leur nature, leur tin. 232. Difficultés fondamentales contre leur autorité. 233. Effets peut-être fabuleux ou apocryphes. 238. Coutre les lois de la nature, tbid. Elfels peut-être de la magie et des sortilèges. 211. Réponse à toutes ces objections. 238-247. Les miracles ne sont pas fondés sur des témoignages trompeurs. 248. Miracles attribués au païens. 249. Miracles en faveur de Pandeune révélation. 593 Eu laveur de la nom elle. 39i. Possibilité des vrais miracles. 665. Réponse aux omettions. 667. Il existe un moyen suffisamment certain de distinguer les miracles divins de ceux de la nature ei de.s prestiges du démon. 677-681. Réponses aui objections, bol. Le» miracles qui lervenl à prouver l'ancienne religion juive et la religion chrétienne comme t

TABLE ANALYTIQUE Kl ALI-II AUKTIQUE

I opérés par la main de i I tirades obérés par V Christ 6 11. Réponse aux objet lions racles atu ibué || -ua-

(hrisi avoués pa Hii | dien l'Api

s objections. 934-941 II t u possible qu'il v ea ail q«e4que*-uiu d'imaginé* pei la mmpllcilédes hommes, ou inventés pjr la i upidilé o III i','. 174. Prétendus miracles des proti Cévenu le Pascal sui l -

mut. Les miracles de 1 us-Christ ne ont oini prédits pai l'Antéchrist, mais ceux. le l Jésus-Clirist. 771. Ce que Pascal au de-, mû Royal. 776. Ce qu'il reproche aux Jésuitei , i'„u

doit couclure des miracles de Port-R iyal schismatiqnes. 776. Ce qu'on entend par ni I ii mil ac e n'affermirait pas notre croyance. 789. Les piolestanls avouent qu'ils n'ont aucun ton a le ■• m u Ht9. La conversion du moude est un miracle per étuel IV. Il i. Les miracles de Jésus-I Imsi ont été < liu en public et sous les veux de tout le inonde 662. Dieu peut dispenser les créatures 'Jes lois qu'il leur a prescrites. 1267. 11 se peut qu'il y ail d. -s miracles, que Dieu fait pa: le ministère, des anges, où les lois de la iiatui point violées. Ibid. Téroo gnages des aut les miracles opérés par le i

plus mortels ennemis de la religion chrétienne tvooent la plupart des miracles de Jésus-Christ. 1221 . Miracle Nolre-Seigneur. 1231. Dos miracles en général. 1° Définition du miracle. 1231 et 1233. Possibilité des des clairement démontrée. 123". Moyens de distiagui r les miracles faits par Dieu lui-même ou en son nom d'avec les tromperies du démon. 1258 et 1239. Ce qu'où don penser des prétendus miracles d'Apollonius de Tyanc, d'Aristée, etc. 1242. Réponses aux objections contre f !, plieation des anciens oracles de Jésus-Christ. 12i7. t.. r titude des miracles rapportés dans les livres de Moïse. VI. 43. De Josué. 43 D'Elie. 46. D'Isaie. 47. Preuve complèle de la vérité des miracles et de la conséquent; qu'on en lire. 48. Les calomnies des Juifs en attaquant les miracles de Jésus-Christ en démontrent la vérité. 404. Ils sont l'œuvre de Dieu et ils manifestent sa gloire, sa bonté et sa justice. 710. Ils sont des signes divins envoyés par une providence particulière. 711. Moïse, les prophètes, les apôtres, les martyrs, ont fait une infinité de miracles. 712. Il était de la bon(é de Dieu d'instruire les hommes par des miracles. 714. Lorsqu'il est une lois a\ que Dieu a fait un miracle, il ne faul plus dema. pourquoi Dieu l'a fait. 713. Dieu n'est pas obligé de faire des miracles pour la couversion des incrédules de nos jours. 893. Nature des miracles. 934. Ceux de Jésus-Christ et des apôtres prouvent qu'ils ont été véritablement envoyés de Dieu. Ibid. Comment Celse décrit les miracles. 931 et suiv. Ceux faits au nom de Jésus-Christ Ibid. Caractères diMinctifs de ces miracles. Ibid. et suiv. Ils ne pouvaient itre l'effet de la magie. 932-933. Les apôtres n'eussent pu , sans leur secours, opérer tant de conversions. 935. La conversion du monde par les apôtres est le plus grand de tous les miracles et sert de preuve à tous les autres. 936. Si les d'ni ns pouvaient opérer des espèces le miracles. 1 1" elsul\ . Caractèredcsvraiset des faux miracles donnés par Dieu même. 94'l et suiv. Le pouvoir niraenleux tenait lieu de lettres de 1 1

Puissante efficacité de ce moyen 988\ I s fSui a irac'es n'ont pu se .soutenir: exemple de ceux qu'on attribue à trois empereurs. 955. De ceux d'Esculape ridiculisés par Lucien. 1016. Celui d'Auius Narras. Ibid. 1 e ne u des miracles a continué jusqu'au m* siècle, tmi. Le docteur Milner prouve qu'ils sont le critérium de la vérité, wii. 7i5. Doctrine des Pères sur les miracles en ner d. 717. Miracles admis par les protestants. 74*. Mincies des saints modernes. 719. De saint Bernard. T50. De s.iut François Xavier. Ibid. Miracles de nos jours. : j Les mirades faux et non authenti pies ne prouvent r contre c u\ qui son, \raiset authentiques 787. Examen sévère et rigoureux deï m od (ait le rapport

à lion e. 758. Les mirades rérotêa irle docteur Middlelon et l'évéque Douglas; leur mauvaise IW 7H6 M "<.". Depo s l'établi sèment de la re igl n chrétienne, Dieu a opéré plusieurs mirades pour confirmer qn'il en était l'auteur. ML 104-106 Pém Ins de< mindesj f»its qu'ils rapportent. l09-ll6etll7,128,lJ • I i

de ces hiU 169-1 0. Ce qu'en dit 1 amourette dans si Pniloso| '■ Ce qu'en , ense La Harpe. 315.

Comment il déOnftle mirade ibid. Ce qu'il nui pense* desmlrad s des magiciens de Pharaon et de cem <ie l'Antéchrist. 593. Ce que Duvoisin dit des m Preuve non suspecte de l\>| iinon des anciens Juifs sur

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

les miracles de l'Evangile. 817. Opinion des païens. Ibid. Objection contre les miracles en général. 871. Réponse. Ibid. Observations sur les miracles. XIV. 796. Ceux du christianisme. 797. Ceux de Jésus-Christ en particulier. 798. Miracles de Vespasien. 800. Ceux du diacre Paris. 803. Les miracles sont une preuve invincible de la véritable religion. 1088. Le témoignage des hommes suflit pour prouver les miracles. XV. 511. Objections de Hume contre leur vérité. Réponse du docteur Campbell. Ibid. Mauvaise foi des incrédules (lui nous objectent sans cesse le silence gardé par les écrivains juifs et païens de cette époque, à l'égard des miracles du christianisme. 616. Ce silence, quand il existe réellement, est une interpré- ;ation juste et légitime, et tout en faveur de l'argument chrétien. 623. Base de la crédibilité des miracles évangéliques. 643. Rapports qui existent entre la vérité d'un miracle et la vérité de la doctrine à l'appui de laquelle il a été opéré. 689. Recherches sur la nature des miracles. XI. 487. Leurs caractères et leur but. 494. Leur opposition avec le cours de la nature. 502. Considérations sur les circonstances qui devaient les accompagner et les caractériser. 513. Réflexions sur l'amour du merveilleux; les faux miracles, elc. 516. Réponses aux objections. 577. Les déistes ne peuvent, sans eutrer en contradiction manifeste avec la raison , prétendre anéantir les preuves des miracles. 950. Que faut-il entendre par miracle? 951. Ils ont été et sont encore nécessaires jusqu'à un certain point. 965. Ce qu'en dit Pascal. 966. Ils sont le langage expressif de la religion. 1060. Ce qu'en dit Caraccioli. Ibid. Miracles de Grégoire le Taumaturge, de Félix de Noie et de l'ermite Antoine. XVIII. 75 de la révision. Jugement de M. de Prades sur les miracles. XII. 77. Il n'y en a de vrais que dans la religion catholique. 127- 171. Le protestantisme n'en a pas. 170. Miracles de Jésus-Christ reconnus des Juifs et des paient 171. 444. 457. Miracles des païens : en quoi ils consistent. 173. 460. Les miracles de l'Eglise catholique continuent; pourquoi? 174. Miracles du royaume de Naples et de saint Janvier. 174. Exposition de la doctrine catholique au sujet des miracles. 220. Observation sur la foi a ajouter aux miracles du moyen âge. 223. Système de Middletou au sujet des miracles; controverse à ce sujet. 222. Miracles de saint Dunstan. 236. Celse et Julien l'Apostat avouent les miracles de Jésus-Christ. 458. 462. Miracles de Jésus-Christ attribués par les païens et les Juifs à la magie. 446. 458. Définition du miracle par Bacon. 979. Prétendus miracles de Vespasien. 476. Réfutation de la preuve que les païens tirent des miracles en faveur de leur religion. II. 1081. Absurdité de ces miracles. Ibid. Imposture de Pliilostrate eu faveur d'Apollonius de Tyane. Ibid. Miracles attribués au paganisme. X. 249.

Miracles de J ésus-Christ. — Témoignage évident des miracles de Jésus-Christ. II. 92. Les disciples n'ont pu inventer tout ce qu'ils attribuent à leur maître. 94-100. Ceux qu'il a opérés. 324. Signes et prodiges qu'il a faits; obscurité dont il voulait s'envelopper en ses miracles. 327. Pourquoi il n'y a plus de miracles de nos jours comme autrefois! 410. Comment les miracles du Sauveur ont été faits. 108». Preuve de la divinité de ces miracles. Les faits attribués à Jésus-Christ ont été de vrais miracles. IX. 154. Miracle de l'établissement et de la propagation du christianisme. 160. Méthode particulière pour reconnaître la vérité des faits miraculeux de Jésus-Christ. 166. Réponses à diverses objections qu'on fait contre, les miracles. 187. Les miracles de Jésus-Christ prouvent sa puissance et sa divinité. Leur vérité bien attestée. XII. 1220. Leur certitude tirée des aveux de quelques-uns des plus anciens et des plus célèbres de nos adversaires. XIII. 40. Ils sont dûment attestés par le livre des Actes des apôtres et soutenus par la tradition. 56.

Miracles promis par les hérétiques. VIII. 461. Leurs efforts pour tromper la crédulité de ceux qui leur avaient accordé leur confiance. Ibid.

Miracles spirituels opérés par les prédicateurs de l'Evangile. I. 104. Autorité et certitude de ceux de Jésus- Christ. Ibid.

Miracles det apôtres. — Ils firent plus d'impression sur les Juifs que ceux de Jésus-Christ lui-même. VII.

Miracles de la Providence. — Ce qu'on doit entendre par ce mot. IV. 1252. Ce que saint Augustin nous dit à ce sujet. Ibid. Sentiment de saint Thomas. 1235.

Mimcles faux. — Ils ne prouvent rien contre ceux qui sont unis et authentiques. XVII. 757. Examen sévère et rigoureux des miracles "doul on fait le rapporta Rome. 7:,«.

Mislina. — Ce qu'on entend par ce mot. XIV. 717.

Missel romain. — Ses collectes. XVII. 838. Absurdités qu'avance Grier. Ibid. Conclusions qu'il voudrait en tirer.

Mission. — Certitude des faits dans celle de Jésus-Christ et des apôtres. XIII. 514. Tous les faits de cette mission ne sont explicables que par l'opération divine. 515. Où se trouve rapporté l'acte de la mission que Jésus-Christ a donnée à ses apôtres et a leurs successeurs. 1256-1260.

Mission. Sa nécessité pour prêcher l'Evangile. XII. 15. Les hérétiques en sont tous dépourvus. 155. Elle manque évidemment aux protestants. XVII. 793.

Missions catholiques pour la conversion des païens. — Congrégation de la Propagande. XV. 873. Association de la Propagation de la foi. 874. Faibles secours accordés aux missionnaires catholiques. Ibid. Malheurs qui ont frappé les missions. Ibid. Leurs succès dans l'Inde. 879. Efforts des Hollandais pour extirper le catholicisme de l'île de Ceylan. 887. Ils n'y ont réussi qu'en partie. 888. Missions de la Chine. 892. Portrait des missionnaires jésuites dans ce pays. Ibid. La religion persécutée dans ces contrées. 893. Ce qui ne ralentit pas le zèle des missionnaires. 895. Décret d'extermination contre le catholicisme. 897. Mar tyrsde la foi. 898. Missions de l'empire des Birmans. 902. Missions des deux Amériques. 903-907. Persécutions que les missionnaires protestants font éprouver aux catholi ques. 907. Eloge que fait Bufl'ou des missions. XI. 151. Leurs bienfaits sur la civilisation. Ibid. Comparaison entre elles et les missions protestantes pour la conversion des infidèles. XVII. 801-802.

Missions protestantes. — A quelle époque remonte la première société. XV. 835. Sommes consacrées aux missions. 8.37. Grands avantages qu'on offre aux missionnaires. 839. Les résultats obtenu-i sont presque nuls. 841. Compte rendu par l'évêque Héber. 843. On y trouve quelques passages vraiment frappants touchant les perspectives du succès de ces missions. 846. Ses aveux sur leur peu de succès. 848. Elles n'ont pas mieux réussi dans les deux Amériques. 833. Leur stérilité. XVI. 126. Moyens mis en œuvre par les Eglises protestantes pour la conversion des peuples inlidèles. 127. Sociétés pour les missions. 128. Revenus dont elles jouissent. 129. Nombre des missionnaires employés. 132. Avantages dont ils jouissent. 133. Missions d'Asie. 13 4. D'Afrique. 137. Succès des missions en général. 138. Indes Orientales; missions anglaises. Ibid. Celles des anabaptistes et des indépendants dans le même pays. 147. De toutes les sectes dans l'Inde et dans l'Australie. 149. Des missions en Amérique. 150. Dans la Méditerranée. 15^. Chez les Kalraoucks. Ibid. Aveux plus généreux des intéressés eux-mêmes sur la malheureuse issue de leurs efforts par tout le globe. 160. Manière d'évaluer les conversions rapportées par les journaux des missions. 161. Nombre de conversions dont ils se glorifient. 162. Calculs faits d'après le nombre de Bibles distribuées. Ibid. D'après le nombre des écoliers qui fréquentent les écoles des missions. 164. D'après ceux qui suivent les semions. 167. Ce qu'on doit entendre par les termes se convertir ou se faire chrétien, dans la bouche de ces missionnaires. 169. Caractères de ceux qu'ils ont faits chrétiens. 171. Examen de leurs succès dans les Iles de l'Océan pacifique. 177. D'où vient leur mauvais succès. 18S. Elles n'ont, pu réussir nulle part. 200, Ce qu'en rapportent les Annales de la propagation de la foi. 202. Extrait curieux d'un voyage, m révérend M. Malcolm. Ibid. Ce qu'en dit l'abbé Dubois (des missions étrangères). 646. Leur stérilité pour la conversion des inlidèles. XVIII. 61 du Conspeclus.

Missionnaires. — On ne compte de martyrs parmi eux que chez les catholiques; les protestants n'en ont pas un. XVII. 803. Miracles des missionnaires anglo-saxons. XII. 220. Leurs vertus. 227.

Mithra. — Ce. que Tertullien nous apprend de l'initialion du soldat de Mithra I. ci. Ses mystères et ses cérémonies. I. 319. Dieu du soleil chez les Perses. XIII. 1198. Ses grottes ou cavernes avaient sept entrées. Ibid. On y sacrifiait des victimes humaines. Ibid.

Moab (prim es de). — Ce qu'ils étaient. II. 503.

Modi\ — Ses dangers. XII. 1037.

Modestie (la).— Ce qu'était la licence des Cyniques. VI. 758. La religion chrétienne proscrit toute impudicilé. 763. La loi mosaïque était aussi très-sévère sur cet article. 761. La véritable modestie est jointe a l'humilité. XIV, 660. Sa définition. 661 Elle est une qualité r ire et difficile. 663. Elle est la plus aimable de toutes. Ibid. Ses a* aniages. 664. Elle est l'humilité mise en pratique Ibid.

Mœris (lac). — Ce que nous en rapporte Hérodote. IX. 790. Pomponius Mêla n'est pas du mémo avis. 791. Ce qu« valait la pêche de ce lac. Ibid.

TABLE ANALYTIQUE ET M.PIIAM TIQLE

Mauri (les). — Leur définition. X. 509. DMéreni • l, 1rs loi» et les mœurs. 31" 1rs mœura de l'homme i, iveal être Bd rapport ••*■••<: lu croyance. VU lxl 786 La r, lui n seule règle les inusur* publiques el leur Imprime sou heureuse iuOupnee. 7T5. Influence pernicieuse qu'ont sur elles les Incrédules. 775. La réforme, loin d'améliorer I s mœurs du peuple, les a rendues beaucoup |ilu-> m luveises. XVII. 7W.

Moines. — Ils n'ont pus élé un obstacle aux progrès des luin ères; leur science et leur /.èie a la propa e ont p^li les mœurs. XII. 238 239 Les moines Bénédictins substitués aux chanoines réguliers par sai it Duusiati.

Moïu. — Il est supérieur aux sages de l'antiquité. I. 23-2 >. Sa législation religieuse. 769. Réflexions du grand prêtre Éléazar sur le- s-iiis allégorique d s lois religieuses de Mois-. 78**. l'Insieu s auteurs an. leus oui pari.' de lui. ■ 3i. 8it. Sun mtiq né. «70. Ses idées sur le moude- 9-1. Ce qu'il dii ue li formation de la f.-iume. 'il ». Sa défense d'honorer les asirea lOlt Preuves de sa véracité par les témoignages d s auteurs étrangers. II. 1019. ri reconnaît manifestement: Pt sans v> île l'existence dp deux seigneurs. II. 170. Le qu il raconte d'Aor liam. 177. Ue Jacob. 178. Comment l'a.ige du Seigneur lui apparut. 180. Ce qui lui arriva sur le moût Horeb. 181. Le Verbe Dieu se raa- Difeste a lui sous la orme d'une nuée. I«2. Celui qui ma- Difesia à Houe les volontés du Seigneur l'ut un être supérieur à l'ange. i«3. Dans ses rommunieslioris avec Moïse, ce uièine seigneur reconuait un autre, seigneur Uieu supérieur à lui. Ibid. les cérémonies de sa loi n'obligeaient que les Israélites et nou les autres peuples. III. 316 Ce que Dieu lui promit pour le peut le d'Israël. 523. Depuis la création du monde jusqu'à Moïse, les boulines n'ont pas é'é sans religion 582. Il a élé le premier écrivain. Ibid Son habileté. 7#i. Il a prédit Jésus-Christ. 771. Son cantique sur le passage de la mer bouge. 916. Fontaine de Mara. 917. Sou b^lon devient un serpent. 925. lit ce serpent reprend sa première tonne. Ibid. Comment Jésus-Cbrisl expliqua la permission du divoice qu'il avait accordée aux Juils. IV. 201. Examen de l'histoire qu'il nous a donnée de la chute de l'homme. 661. Effets et suites de cette chute 66t. Sa 1 >i. 678. Raison pour laquelle e le lui donnée. Ibid. Promesse d'un prophète tel que Moïse. 6Î9. Conliimaiiou de celle promesse. 060. Oracles qui caractérisent Moïse. li>id. Accord des oracles concernant Moïse. 6. 2. Accomplissement de ces or-a'les dans l'Evangile, ibid. Loi charnelle et céréino* niale qu'il propose a ix Juifs. 776 Elle ne pouvait purilier les hommes. 777. Kécompenses qu'el e promet aux Juifs. 780. Le législateur des Hébreux n'aurait jamais pu faire recevoir comme vrais ses cinq livres, si tout ce qu'il raconte était taux. «37. Ces ouvrages n'ont pas élé écrils api es lui. 838. Devant qui il a opéré ses miracles. 87 t. 11 prophétise la naissance 'le Jésu<-i luisl. 8'JI . Eloge que les livres saints lont de Moïse. V. 85-86-87. Moi e a pusse pour le plus ancien législateur chez les Egyptiens. 102. Il a un grand nombre de nom». 123. Il est appelé Jekoiiel. Ibid. Ces Egyptiens le. connaissaient sous le nom d'tlouios. 124. Il est le même que .Marnas, le Dieu des habilanls de lia/a. Ibid. Les Egyptiens en oui fait un Dieu. Ibid Tueuih ou Mercuie esl la mèrne personne que Moïse. 123. Il est la m. me personne que Monimos, Unnios. Unit. Il est reconnu et honoré par les peuples du Noid ei du Couchant. 163 Dei Tbracea. Ibid. Des Germams. 16t. Des Gaulois. ibid. Des Bretons. li>7. De» Espagnols el des Américains. Ibid. Sa doctrine déUgurée par les fables des Grecs. 170. Il est mis au nombre des constellations sous le uom de la Balance. 197. Ou trouve Moïse dans tous les dieux du paganisme. 223. Ses connaissances géograph'ques. 237. Plusieurs peuples ont tiré leurs lois, leur religion , leur histoire, des livres de Moïse, ibid. Ses prophéties 1274 el 1275. Il est certain que le Messie est venu el que Jésus-Chnsl est le Messie. VI. 95. Preuves tirées de l'accomnlvsBuieui do la pn pbéne de Jacob. "I De celle de Daniel. 97 D'nh il a lire ses livres XVIII. 232. Leur accoid avec les Vr un el Mann. 233. Révélation laiie a Moi-.e. 254. Voy. t.ieres de Moise. Coïncidence de la loi de MoJ.e avec celle d- Mann. ±36. Maison pour laquelle la loi de Moïse u'esl pins obligatoire. 311 Pourquoi il se conviait le visage d'un voile. 361. Sa conduite eu Egypte. 474. ' ommein il développa le culte du vrai Dieu. Ibid. lnlluence île si loi. 475. Il ne permit pas l'usure avec les étrangers. Ibid. Son but. 176. Il termina la période de la

loi naturelle. 177 Ce qu'il ordonna au sujet de sou corps

.■îprès su mort. Ibil. Année de si naissance. 336. Il I si l'auteur du Peinai me. X rx59. Confor.nité de saehro-

i"i gie avec l'expérience lîtl. Coatormlté de sa iiu-o-

logie avec la raisou. 1244. Vérité des miracles qu'il rap-

porte. 1x47. Divinité de la religion des Juif*. 1230. s.,

loi; s'il riait pOSVibie de sr ISUVOT sans .1 . \ll. 107. Ses bues suit il ISA es. Ilti I eui sii( énonlr sur ceux des

Chinois. 123. Dieu lui a p Divinité de asti bis-

loir.- 797. Erreur <-t Injustice de quelques philosophes a son sujet. 951. 969. La révélation qui lui lut laite de la (.euese el du Peiuap-uque esl é.iiemm ul divine. I . Divinité de sa mission. 1086.

Motina. — s» doctrine. \ III. 157.

Mulinnnu. — Ce qu'en distul les Jansénistes. XMIL

Molilor, savanl et judicieux auteur. — Son opinion sur la langue primitive du genn- le. m. un. \V. 19. fja o,u'il du de la langue hébraïque. Ibid. Il parle d'une trjij, sa rér des luifs, qui renfermait plus de dogi.es capnaujr. qu'il n'y eu a d'écrits dans leur Code, cesl-a-dire l'Amoii Tnhianiont XV. 761. Son ouvrage sur la PhUotopIne de l'hit oire et de la tradition. Ibid.

Mo oeil — Ce qu'était celle divinité; ce qu'on lui s»criliau. Mil. 50.

M n.iers. — Ce qu'il faut entendre par ce nom. X\ IL 30i Seile qui l'a adopté Ibtd. La Bible est leur unique règle de loi. 503. Ils sonl frappés d'anatlième par le consistoire de Lyon et pat la vénérable compagnie de Genève. 33'i. Abus du ii re d'év-muéhques 317.

Momies égyptiennes — Elles prouvent IVrr.-ur d' Arisiote sur la classification des familles humaines. XV. 89. Ce qu'en dit Lavvience. Ibid. .

Monarchie papale. — Monuments du gouvernement monarchique de plusieurs papes des temps anciens. \\ I. 797.799.805. Procédés monarchiques de Grégoire XII au concile de Constance, sans opposition de la part de ce concile. 806. Celle muuarcbie u'esl pas despotique.

Monastères. — Doctrine qu'on y enseignait. XII. 218. Tableau plein de mauvaise loi qu'en font les écrivains protestants. 219.

Mondé (le). — Son origine; ce que nous en apprend l'auteur de la Genèse. V. 1209. Tradition universelle de

tous h s plus anciens peuples sur la créai Ibid. Ce

qu'en disent L-s auteurs prolanes. 1213. De l'état du monde av mi Jésus-Christ. III. 1072. Vain* etforts de l'esprit humain pour trouver quelque lumière daus les ténèb.es. Ibid. Vie du monde. 1H4. Ses no ■ breux dangers. Ibid. Ses pièges el ses séductions. 1149. Il faut préparer son àme a la lentaiiou. 1150. Le monde rempli d'erreurs les plus grossières. IV. 153. Nous pouvons nous sauver dans le monde, mais nous ne pouvons pas nous sauver sans haïr le monde. 816. Le inoudr ie'< qu'il esl aujourd'hui a eu un lOininencemeul. VI. 905. 1! v a un créateur du ciel et de la terre. 906. De sou renouvellement périodique. VIL 1268. Seutiaaeet des stoïciens. l-i'9. Le monde sera purifié par ie leu. I 266- J67. Il a été créé. I. 929. Son altérai, oi et sou chaugeuieui. 931. Sur sa lin dernière 9.3. Manière dont il a élé (orme. 1155. Les stoïciens ont déciaié qu il n'y eu avaii qu'un seul. 1157. Il esl animé et youvrrué par uue providence. Ibid. Il esl iiicorruptib e. 1 158. A quelle époque remoule sa création. Ibid. Ordre du inonde. 1139. Cause de son inclinaison. Ibid. C.r que I tcri'ure nous enseigne sur sou origine. 832. Absurdité de sou éternité, lui 3-1014. Dieu gouverne le momie. 1015. Sa conversion au i hrisitauisine prouve la vérité de la foi. XII. 113. Quand, par qui, comment a-t-elle éié opérée 144. C inmeut Jésus-Christ et ses apôtres s'y sont-ils pris pour l'opérer M 000-1024. Motif de conversion pour un hérétique ei un païen. 181. Manière de convertir un païen. 187. Co juif. 998. Motifs de conversion pour un pécheur. 638. Conversion du monde au christianisme; obstacle- qu'il a fallu surmonter; succès. 417. Conversion des AiuloSaxons. 214. Ses causes. 227. Conversion des Danois. 2'>0. La sagesse du monde ; ce que c'est. 637. Son néant. 13>2 Un cherche le bonheur dans la société. 369 Déceptions. 570. La providence dirige les affaires du monde; comment * 647. Ancienneté du monde. XIII. 750. Vains enona des philosophes modernes pour coniiedire la v.rsion des Septante. 731. Voltaire admet la fabuleuse cleouologie des CliaU déens. Ibid. On ne peut lm donner une antiquité supérieure a celle que Moïse lui assigne. 736. Le monde ma i ii.l ne peut être la cause originale el indépendante. V. 963. Sa forme n'est pas nécessaire, ni son mouvement non plus. 964. Beliiaii ii du sen'.uneul de ToLind Und. Réfutation du sentiment de Spioosa, qui n'admet qu'une seule substance. 965. Absurdités avancées par Ocellus Lucanus. 968. Sentiment de Platon. 970 Contingence du monde matériel. 9St. Dans le monde matériel toul pèche hautement la sagesse du Créateur. M>L II n'est (>oinc étemel. XII. 189. IJuel est le monde le i lus parfait? 18 20. 23. 50. Lxclul-tl la vie fulure? 23. Esi-ce le mouds

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

«ctuel? Erreurs de Pope à ce sujet. 39. Son ignorance riiez les païens démontre la nécessité d'une révélation. 189. Son élat chez eux lors de la venue du Messie. 417. Sa vive a'teuie d'un grand événement. 1195. Sa convention; ce qui s'y opposai! ; ce qui l'a opérée-. 1 13. 417. Ce dont il avait besoin. Wlll. 59 de la révision.

Monde (gens du). — Malheur de ceux» qui n'ont pas la foi. XII. 513; et de ceux qui se Lissent guider par ses exemples. 621.

Mongeron. — Sa publication des miracles du diacre Taris. XIV. 804. Cause de sou emprisonnement. 803. Ce qu'il dit de sa conversion. Ibid.

Monopsqchites. — Leur doctrine sur l'âme unique. IV.

M onolh élites. — Leur erreur et leurs sopliismes. XI. 906. Leur condamnation. Ibid.

Montagnes. — Leur formation. XV. 167. Opinion d'Elie de Heaumonl. Ibid.

Montagne (évoque anglican). — Ce qu'il dit et pense des images. XVII. 2>. Son opinion sur le pain de la cène. 140. Montuiqne. — Discours préliminaire sur cet auteur. II. 462. Sa traduction île la théologie naturelle de Itaymond de Sebonde. 476. Dédicace. 477. Succès de cette traduction. 478. Ce qu'en dit Pascal. Ibid. Apologie de la théologie naturelle. 479. Montagne classé , bien à tort, parmi les athées. 485. Ce qu'il dit de la sagesse. 491-. Eloge de ses sentiments religieux par Dom Devienne. 497, 499. Ce qu'en rapportent les historiens de sa vie. 501. Montaigne n'a jamais pu être compté parmi les impies. 505. son christianisme. 517-694. Sa préface de la théologie naturelle. 518. Son christianisme. Ibid. Son mol fortune censuré par la cour romaine. 547. Sa tolérance. 635. Son opinion sur le suicide. 668. Son voyage à Loreite. 676. Son récit d'un miracle. 677. Ses pensées morales. 691. Ce qu'en pense le Père Nicéron. Ibid. Ce qu.'il dit de l'amourpropre. 694. Sa lettre a son père sur la mort d'Etienne de la Boétie. Ibid. Il fait profession de la religion catholique. III. 697. Ses Essais. 698. Il se moque de toutes les assurances. 698. Il demande si les animant raisonnent, pensent et parlent. 699. Il examine les profondes sciences. Ibid. Sa comparaison avec Epictète. 701. Ses défauts. 787. ilonlaigu (ministre anglican). — 11 assure faussement que saint' Clément d'Alexandrie avait entendu par la juslice qu'il attribue à la phil< Sophie, celle qui de pécheurs nous rend justes aux yeux de Dieu. III. 292. Horrible falsilication de ce ministre sur uit passage de saiut Clément. 295.

Montait. — Il se fit passer pour le véritable pararlet ou consolateur. XIV. 128. Ses erreurs grossières. Ibid. Son libertinage. Ibid. Son orgueil. Ibid. Le savant Teriullicn se laissa persuader que Moulan était le paraclet p. omis par Jésus-Christ. 129.

Monta/listes. — En quoi consistaient leurs erreurs. XIV. 127. Ce qu'était leur fondateur. 128. Nom de ses deux compagnes. Ibid. Cette secte était florissante et nombreuse. Ibid.

Montesquieu (de). — Eloge qu'il fait de la religion. VII. 342. Sa profession du christianisme. Ibid. Ce qu'il dit des courtisanes. 11 11. Du stoïcisme. 1115. Du dogme des peines et des châtiments de l'autre vie. 1257. Jugement qu'il porte de l'empereur Julien ; passage admirable de cet auteur sur l'établissement miraculeux de la religion chrétienne. IX. 1036. Cette religion rend l'homme heureux ici-bas. 1060. Perfection de la vertu. 1061. Son principe de l'influence de divers climats. 1062. Ce qu'il pense des privilèges du clergé. XII. 245.

Monlesson. — Conduite de la faculté de théologie de Pans dans cette atfaire. XVI. 977. Cet hérétique en appelle au pape. 978. Le jugement que Pierre d'Ailly porta sur la proposition de Monlesson ue déroge en rien à l'infaillibilité du pape. 978.

Monlucla. — Sa réfutation du système de Bailly sur les découvertes astronomiques des Hindous. XV. 235.

Moore. — Sa Vie. -XIV. 10. Voyages d'un Irlandais à la recherche d'une religion. Ibid. Autorité de l'Eglise; tradition. 29. Prières i o> r les morts. 32. Invocation des saints et de la bienheureuse vierge Marie. 33. Discipline du secret. 55. Ou cache le dogme de l'Eucharistie avec un soin particulier dans le m' siècle. 73. Cérémonies de la messe. Leur antiquité. 94. Unité de l'Eglise catholique. 97. Des premiers hérétiques. 113. Gnostiques. Il l.Valenliniens. 117 Catalogue des hérésies. 1 -6. Doctrines catholiques avouées par les protestants. 159. Esquisse sommaire de son caractère comme réformateur. 205-205. Doctrines antitrinilaires des réformateurs. 210. Kappor's intimes entre le protestantisme anglais et le protestantisme allemand. 250. Incertitude et défaut de garantie des Ecritures comme règle de foi. 276.

Morale. — Ce qu'on entend en général par ce. mot. IV. 1105. Grands principes de morale. Elle doit être soumise à la théologie. 11.834. Principaux devoirs de la murale. V. 1077, I II 0, 1 109. Ils sonl a quelques égard-, antécédents à la volonté positive de Dieu. 111k, 1122. Dieu veut eu outre que toutes les créatures raisonnables e gouvernent d'après les devoirs étemels de morale. 1133. ls doivent nécessairement être accompagnés de récompenses et de peines. 1145. Les hommes ont un besoin extrême qu'on les instruise sur la morale. 1166. Les I çons de morale des anciens philosophes étaient insuffisantes pour la réformation du genre humain. 1 168. Fondement de la moralité des actions humaines. VII. 1021. La loi n'est point naturellement et nécessairement connue. 1022. Do sens moral. 102 1. Insuffisance du sens moral pour connaître toute l'étendue de la loi. 1025. Insuffisance de la raison pour former un système complet de morale. 1029. Révélation primitive des priiici aux articles de la tndr.de. 1032. be la tradition. 1056. Kéeapitulation des secouis offerts aux hommes par h Providence pour connaître, et pratiquer leurs devoirs. 1059. Corruption de la morale. 10 il». Nécessité d'une révélation universelle. 1042. Juste division de la morale. 1043. Eloge de la philosophie païenne et morale des anciens. 1068. Ce qu'en pense Cicéron. 1069. Système qui accorde beaucoup trop à la laison. 1070. Sentiments de Bolingbroke , Cnsaubou , etr. Ibid. De Sykes. 1071. Il esi fondé sur une faus-e suppos lio a. Ibtd. Insuffisance de la philosophie en fait de morale. 1075. Nul peuple n'a connu une morale parfaite, et complète. VIII. 827. Vice ue la doctrine. VII. Ibid. Beau passage de Locke. Ibid. Elle inau (ne d'autorité. 1074. Ce qu'en pense Bolingbroke. 1075. Erreurs de plusieurs philosophes. Ibid. Socrate, père de la philosophie morale. 1016. Système qui rapportait la distinction du bien et du mal à la seule législation. Ibid. Qui taisait du plaisir le souverain bien. 1078. Excellence de la morale év.in^élique sur les injures. 1156. La morale des stoïciens était impie et contraire a la loi naturelle. 1160, 1161. Ils se trompèrent dm-, les matières de la plus haute importance. 1103. Sentiment de Locke. Ibid. L'idée de la morale ne fut pas moins défigurée che/ les anciens philosophes que ridée de la Divinité. X 332. Sa nécessité. XII. 560. Elle ue peut exister sans la foi et la piété. 562. Ce qu'il faut pour qu'elle fasse le bonheur de l'homme. 564. En quoi cousiste la morale de l'Evangile ; manière dout Jésus-Christ l'a enseignée. 1104 Sa sublimité. 519. Elle rend les hommes parfaits. S21, 735. Combien elle est supérieure à la morale judaïque. 1022. Idée naturelle de morale. XIII. 357. Comment elle se modifie dans le christianisme. 3*0. Elle condamne le despotisme ecclésiastique. XVII. 122). De quelle manière. Ibtd. Devoirs , vertus , passions , péchés. XV'IH. <H du Con~ speclus.

Morale de Jésus-CItrisl. — Son auslérité répare les désordres de notre nature. IV. 581. Il nous soutient dans ces voies dures par la Ion e de sa u'râce. 582 Ce qu'en dit le grand Apôtre. VI, 795. Si les hommes vivaient selon ses préceptes , ils seraient très-heureux. 923.

Morale de la religion. — Devoirs qu'elle nous ordonne de pratiquer. XIII. 922. ^a loi. Iid. Elle est universelle dans ses préceptes. 928. Tous ses commandements sont raisonnables. 929. Son esprii est la uioiéraiion. 951. Kilo réprime ellicacement le vice. 932. A ses yeux le désir même est un crime. 933.

Morale catholique. — Elle est pure et sainte. X. 372. Tome la sagesse et la sainlelé de Dieu y sont empreintes. 574. Observation à ce sujet. XVIII. 00 du Conspectus.

Morale cliréliewie. — Elle, est très-utile à la perfection de l'esprit. IV. 7.s'5. I Ile. prêche le renoncement aux objets de nos sens. 785. Elle est parfaitement conforme à la raison. Ibid. Tons les esprits sont essentielle nient unis à Dieu. 786. L'union que nous avons avec Dieu, soutient noire être. 787. La morale chrétienne est absolument nécessaire pour la conversion du coeur. 795. l.oul'oiuiité de la morale chrétienne aux lumières naturelles et à la félicité du genre humain. V. 1193. Il convenait à la «loire de Dieu que. la morale évangélique fût sévère. VI. 595. Où se trouve l'unité de la foi. XIV. 557. Influences diverses de la religion caihol'que. 562. Philosophie morale et théologie. 563. Décrets de l'Eglise ; décisiousdes Pères et des casuisles. 5S0. Correspondance de lu morale catholique avec les sentiments naturels et droits 5"<2. Doctrine n orale. 61 1 . Les concessions excessives des indulgences n'attaquent jamais les principes de moralité. 630. Préceptes de l'Eglise. 653. Elle n'a jaunis i roposé de subsiituer ses préceptes au\ lois de la morale. 658 Médisance. 612. Modestie et humilité. 660. Objections faites a la morale catholique déduites du caractère italien. 672.

TAULE ANALYT1QI E II AI.I'IIAliF.TIQLE

IttO

Morale évanqélique. — F.lle est si sainte , qu'elle sancti- Berali Infiilllblement tous ceux qui croient a notre n ci,, i. s'i s n'étaient d'une excessive malignités [.879 excellence. \ II. 1166. Doctrine de l'Eerilare Mloie sur la balure et les attributs de Dieu. Ibid. Diren passages. 1167. Précepte* évsngéllques qui reofennenl nos devoirs rn\. rs Dieu. 1 168 Ceni qui renferment lei devoirs de; Phomme enren lui-même. 117»; Avantages de la religion chrétienne. 1180. Preuve de la divinité du chrisllannnie

. té do sa morale. HK2 Ce qu'elle Impose Je plus pénible est relatif à Patiente d nne autre vie. vin. 514,313 Elle es! propre a perfectionner la nature humaine. "17, 518. MorUocaUon qu'elle exige de non*. 519.

I Ile n"us oblige a la charit '■ envers le prochain. .520. Iti'-n de plus digne de notre étude et de notre vénération que f i morale de Jésus-Christ. 981. Sa comparaison avec et Ile du paganisme. Ibid. La morale évangéllqoe est une règle Commune aux Bavants et aux ignorants, au peuple comme :iu\ philosophes. XI. 145. 8a supériorité sur 1rs doctrines humaines. 116. Sa simplicité. XIII. 700. Ses comparaisons, ses paraboles. Ibid. Ce qu'elle nous apprend. Ibid. austérité. 791. Kn quoi consiste la vertu. XIV. Ht t. Ce que l'auteur de V Evidence interne du christianisme a écrit sur la morale de l'Evangile. Ibid Venus de la plus grande valeur intrinsèque que relève l'Evangile , el qui avaient été généralement méconnues et méprisées. Ibid. Raisonnement de l'auteur. 815. Cette morale règle nos penséus. 817. Elle est fondée sur la rliarilé. B19. Sur l'humilité. 821 . Discours du Sauveur. 82ô'. Son caractère fait partie Je la morale de l'Evangile. 830.

Morale païenne. — Ce qu'en dit Cicéion. XI. 145. Sentiment de liayle. 144. Elle n'avait aucun rapport à Dieu, ni à la religion. Ibid. Désordres que saint Paul reproche aux philosophes païens. Ibid. Leur morale était insuflisanie et sans principes. VIII. 951. Elle était saos autorité et sans sincérité. Ibid. Sans utilité. Ibid.

Moralité. — La règle de la moralité peut s'accorder avec l'amour de soi-même. XI. 279-287.

Moraves (frères). — Leur origine, leur fondateur. XVII. COI. Leur règle de foi. Ibid. Leur système d'illusion. 60a. Ce que leur écrivit \\ esley. Ibid. Ce qu'en dit Jean Nelson. Ibid. Prétendues révélations du baron de Swedenborg. Ibid. Sa Nouvelle Jérusalem. Ibid.

Morgan (l.ady). — Ses assenions touchant la chaire de saint Pierre, conservée dans la basilique du Vatican. XVI. 078, 679. Sa réfutation par Mgr Wiseman. Ibid. Moria. — Où était située cette montagne. VI. 178. Morris (le révérend John Draude), protestant, converti en 1846. — Son Essai pour la conversion de l'Inde savante et philosophique. XVIII. 218. Préface. Ibid. Destination de ce livre. 219. Dialogue I, de la source des connaissances révélées. 220. Dialogue II , des rapports multipliés de l'esprit avec la matière. 501. Dialogue III, de nos relations plus immédiates avec la matière. 567. Dialogue IV, de la personnalité réelle de l'homme et des choses qui s'y rattachent. 411.

Mort (la). — Elle ne vient pas de Dieu , mais de la milice et de la dépravation de Pâme. II. 590. Ce que c'est que la mort. Ibid. Crainte de la mort. 664. Pensée de la mort. 605. Etranges paroles de Pascal à ce sujet. 667. Horreur de la mort. III. 807 Son origine. Ibid. Ce que la religion nous apprend sur la mort. 1092. Soin» que mettent les hommes à éloigner d'eux la pensée de la mort. Ibid. Dessein de Dieu dans l'incertitude du temps de notre mort. Ibid. C'est si jusiiee qui nois condamne à la mon. Ibid. Témérité de ue pas penser a la mort. 1093. Ce qui arrive à la mort. Ibid. Conséquences de la mort et ses tristes effets. 1091. Sens des paroles du Sauveur : O mort, léserai lu mort.' VI 172. Ce qu'on doit entendre par la moit. XII. 28, 817. Mépris qu'en faisaient les premiers shrétiens 401, ts'i. Si crainte nesuflit pas pour faite pratiquer le bien h l'athée. 727. Pensées qui tourmenteront le pécheur a la niorl. 1203. L'homme du mon le à son approche, poésies. 1271. Un très-granl nombre de proli nants, qui avaient été les plus violents dans leur langage el leur conduite contre l'Eglise catholique, se sont réconciliés avec elle à l'heure de la mort. XVII. .MO.

Mon de Jésus-Christ. — Ce qu'en dit Aben Ainram. VI. 523. Sa distinction entre la mort éternelle et la mort spirituelle. Ibid. Comment il explique le passage de saint Paul , dans lequel il avance que Jésus-Christ a détruit la

rt. 52».

Mortalité de l'âme. — Cette doctrine était admise par les Athénien-, et par leurs philosophes VII. 1269-70.

Morts. — Dieu ne peut pas être le Dieu des morts, mais lest le Dieu des vivants. V. 1149. Prières pour les morts. M. 1077. Ce que nous enseigne l'Eglise, ibid. Leur ué- :e-siié. Ibid. S'il faut prier pour eu\ ; doctrine de l'f'.glise.

XII. 255, 1254. I ei/r résurrection, comment elle estexpo m la ^aici- I 1 102.

Monu (Henri) — Question qu'il propose k Df sur le- esprits et sur l'athéisme. II. 1?J63. l'é-

li -,

MiriUus. — H est le même que Moïse. V. f SI confondu \pis av. llél>reux. 1

qu'eu dit Georges le Syneelle. 145.

Moséitet. — Nom qu'on devnii donner aux v

Lear opposition avec toute probabilité 1". Ce que leur propos'- I ombroso lem llgionnaire. 532. Comment le mosélte moderm

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