faux i iisoMicnieni.s des thooKiiieUs. Ibid. 8' ca
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
du concile de Nicée. 492. Violation de ces canons. 495 et 497. Décrets des grands et saints conciles. 502. Les évoques de Borne patriarches d'Occident et d'Angleterre. 504. Les ordinations anglaises sont pour le moins excessivement douteuses. 793. Opinion de Granmer. Ibid. Sur quoi repose ia validité de l'ordination de liarlow. Ibid. Celles de Mathieu Packer et des autres évoques, llrid. Beprochesque leur adressaient leurs condisciples, ibid. Fausseté du registre sur lequels'appuieutlesévêques.794. L'Eglise anglicane a changé la formule employée dans l'oidiualion des prêtres et le sacre des évèques. 795. 11 manque a l'Eglise anglicane une succession apostolique de mission ou d'autorité. Ibid.
Ordre (sacrement de 1). —Sa nécessité. II. 645.
Ordre dans la hiérarchie des premiers siècles. — XVII. 1304. Distinction des évêques et des prêtres. Ibid. Ce qu'en dit saint Jérôme. Ibid. Saint Ignace. 1303.
Ordre (!'). — Sa définition par Konuey. XL 441. Ce qu'on entend par ordre physique et ordre moral. 504. Ce qu'on entend par ordre esseutiel, eu philosophie. XIII. 497. Ce que c'est que l'ordre de choses , et ce que veut dire ce mot. X. 109.
Ordres religieux. — Leur utilité ; avantages qu'ils procurent à la société. IV. 1047, 1018. Observation de Bacon au sujet des ordres mendiants. II. 870.
Organisation (1'). — L'organisation des plantes tt des animaux est l'ouvrage d'une intelligence souveraine.VIIL
Orgues à eau. — Usage qu'en ont fait les anciens. IX. Auleuis qui ont traité de celle matière. 864.
Orgueil (1). — Ce que nous en dit sami Augustin. IL 442. lomment il le détinit. Ibid. 448. Il en une image de I.i véritable liberté el de la véritable royauté. Ibid. Il nous éloigne de la loi. 629. Définition de ce vice. III. 1105. Kn quoi il consiste. Ibid. Injure qu'il lait à Dieu. Ibid. L'orgueilleux s'élève contre Dieu. 1106. Il se trouve souvent abaissé. Ibid. C'est ordinairement ce péché qui nous empêche de nous rendre aux preuves de la vériié de la religion. VI. 799. La définition de l'orgueil. X. 51?.. L'or-
fueil el la sensualité sont les deux tyraus du monde. XIII. 094. L'amour de soi bien entendu nous fait tendre de tout notre être vers la Divinité , ibid. ; mais lorsqu'il est influencé par les sens, il se soustrait volontiers a l'ordre général , à la loi diviue. Ibid.
Orient (!'). — A qui ee nom a été donné. IL 154. Ce qu'il signilie. Ibid. Plusieurs prophètes l'ont employé pour déslguer le Messie. IV. 892. C'asl Jésus-Christ , el non saint Jean , qui esl appelé Orient. VI. 412. 11 fut le berceau de la religion, de la science et des ails. VU. 723. Philosophie traditionnelle des Orientaux. 724. Les Grecs tirent la plupart de leurs connaissances lliéulogiques de l'Orient. 726.
Orientaux (les). — Leurs coutumes et leurs idées. XV. 543. Leurs manières de prédire avec une coupe. Ib.d. Ce que nous lisons ace sujet dans les voyages de Norden. ibid. Ce qu'eu rapporte saint Ephrem. Ibid.
Origène. — Sa V ie. I. 5. Son traité contre Cclse. XI. Ce qu'il pense de l'Aniechnst. 536-Ô38; de la matière. 762; des athées de profession. 727. 11 n'a pas du tout favorisé la (loi -mue de l'.lage. III. 415. Il a été persuadé que ni les juifs ni les gentils ne pouvaient être sauvés sans la foi en Jésus-Christ. Ibid. Ce qu'il dit du signe de lu croix. 878.11 parle des jours de carême (onsai rés aux jeûnes. 883. Ce qu'il pense de l'accord de la raison avec la religion. 1290. Sa doctrine sur la tradition. VI. 986 , 989. Il parle du dénombrement d'Auguste en Judée. IX. 910. Il cite Phlégon sur les ténèbres iniraculeusi s arrivées. à la mort de Notre-Seigueur. 923. On présume qu'il s'est trompé sur le tremblement de terre arrivé en Bfthynic. 927. 11 prouve la nécessité des miracles pour opérer tant de conversions. 9V>, '.i."i0. Pouvoir du irmi de. Jésus invoqué même par les méchants. 931. Cite les quatre évangélistes. 963. 11 fut disciple de Clément d'Alexandrie. 975. Précis de sa Vie. 97.'i. Il recuunail l'authenticité des livres sacrés. 977. l'assage excellent sur l'esprit de tolérance des premiers chrétiens. 1028. Autre sur l'accomplissement des prophéties de ^otre-Seigneur. 1027. Sur la piédiction de J. sus-Christ l<iiich;iiit la destruction de Jérusalem. (059. Il ose assurer que le peuple |inf ne serait jamais rétabli dams son preii ;i ( r étal. R) ,li. Sur le pouvoir miraculeux de la religion Chrétienne pour la correction des mo-urs. 1063 II déiendait les oracles des sibylles dans son livie eonl i c i olse. 1092, 109t. Ce qu'il dit des Evangiles et des épHrcs de sjnut Paul. X. 819.
Orphée. — Ce qu'il pense de la création. VIII. 730.
i .le ses vOyflgt»S. 7Ô2 S m expression que llieii est
un el toutes chose* 7:>4 Otibfei \a lolis sur un hymne qu'on
i.iiio. \|. «lo. Ce qu'en peu e. l'.lo . ■■ni d'AInxan-
ilne. Hnd <>n attribue à Orphée une partie de l'histoire
de Moïse. V. 201. Toul ce qu'en disent les poètes est tiré de la Bible. 202. Il est facile de reconnaître qu'il est la môme personne que Moïse. 203.
Orphiques (vers). — Ce qu'ils contiennent. II. 1020.
Orose (Paul). — Ce qu'il dit. de la proposition de Tibère au sénat, de mettre Jésus-Christ au rang des dieux. IX. 898. Des sentiments de l'empereur Adrien sur la religion chrétienne. 559.
Orus. — C'est la même personne que Moïse. V. 138.
Osée (prophète). — Sa prédiction sur la cessation des sacrifices dans le temple de Jérusalem. IV. 916. Il marque en détail toutes les circonstances de l'état où les juifs sont réduits. VI. 119. Il nous parle du Dieu Verbe el du Père Seigneur. II. 188. Ce qu'il était. V. 429. Authenticité et antiquité du livre d'Osée. Ibid.
Oiiris, ou Bacchus. — C'est la même personne que Moïse. V.^33. L'un est appelé Moïse, l'autre Misis. 134. On les représente tous deux avec des cornes à la tête. Ibid. Bacchus et Mercure sont le même personnage qu'on a vu être Moïse. 135-156. Bapports d'Osiris avec Jésus- Christ. XIII. 1133. C'est un dieu bienfaisant que nous trouvons chez tous les peuples. Ibid.
Osius. — Il menaça Constance de la colère divine dans le cas on il se serait ingéré dans les affaires ecclésiastiques. XVI. 1071. H
Ossements (cavernes à). — Ce qu'en dit le docteur Buckland. XV. 152. Description qu'il en fait. 185.
Oupnekat (!'). — Ce qu'on entend par ce terme. XV.
Ouvrages supposés. — Histoire de ceux qu'on suppose avoir été faits dans les premiers siècles de l'Eglise. XL 48-63.
Ovide (poète latin). — Ce qu'il dit de l'adultère. IL 1086 ; d'une femme qui n'est chaste que par nécessité. Ibid. Ses Métamorphoses. IX. 431. De quelles sources il a tiré f s matériaux de son poème. 436.
Oxford (université d'). — Voyez llampdcn.
Oxford (tli ologiens d'). — On découvre dans leurs doctrines un rapprochement journalier vers l'Eglise romaine. XVI. 662. Leurs sentiments exprimés eu faveur du retour de l'Eglise anglicane à l'unité se répandent de plus en plus. 667.
Pacien (saint). — Ce qu'il dit de la catholicité de l'Eglise. XV. 958. Son opinion sur la confession des péchés. 989. Il enseigne qu'il faut les confesser tous sans aucune exception. 990.
Pacôme (saint). —Conversion de ce brave et généreux soldat. IV. 225.
Paganisme, (le). — Sa réfutation. IL 1075. Absurdité du culle des esprits créés. Ibid. Le paganisme ne s'est soutenu que tant qu'il a eu des appuis humains. 1081. Corruption déplorable des mœurs du paganisme. VII. 1163. Etat du inonde païen a la naissance du christianisme. 1164. Dogme du paganisme, son culte, sa morale. XII. 137, 417. Comment il fui détruit et par qui 145. Ses lois, combien elles étaient barbares. 1164. Cruauté de ses guerres. 1169. Si n rapport avec la philosophe moderne. 1 17 4. Sa cruauté, son insensibilité. 11 ?S. L'ignorance où il avaii plongé le monde démontre la nécessité d'une révélation. 1189. Erreurs du paganisme. XVIII. 27 du Couspectus.
Païens (les). — Ils sont coupables de toutes les erreurs qu'ils imputent aux chrétiens. I. 29. Leur cruaulé. 506. Les esprits adorés par les païens étaient les démons. IL 1076. Impiété de ce culte. Ibid. De celui qu'ils rendaient aux héros après leur mort. 1077. Aux astres el aux éléments. 1078. Aux animaux. 1079. Culte que les païens rendaient aux passions. 1080. Les païens vertueux n'ont pu être sauvés par la connaissance de Oieu el de sa providence sans la foi en Jésus-Christ. III. 177, 179. Preuves diverses tirées des paroles de Jésus-Christ. 179, 180. Ce qu'enseigne saint Augustin a ce sujet. 185. On ne trouve dans aucun de. ces vertueux païens l'humilité qui esl une des dispositions du cœur qui doivent nécessairement accompagner la foi en Jésus-Christ. 190 el suiv. Ils u'on' pas eu connaissance du péché originel. 221. Leurs mavi- j mes. 222. Ce qu'on doit penser des anciens païens, 255. Ils n'ont pu être sauvés par la foi implicite qu'on suppose qu'ils aient eue. 2"i8. Ce que saint Justin enseigne sur le salut des paiens. 239. Ce que Tertullieu dit de leur (une. 2i'2. Il n'y a que Casaubon el linéique- hérétiques qui aient voulu accorder le salut des paiens sans la foi en JesOs-Chrisrl. 23fc. En contemplant la boni.' de Dieu, ils n'on' pont eu l'espérance qu'il leoi ferait luiséricorde. 525. (.'■•si anéantir la croix de Jésus-Chris! que d'accorder le
salut a un païen qui n'a pas eu connaissance de Celle cioi.v
la fol et la grâce de Jésus-Christ, ils n'oni pu miner Dieu ni se convertir a lui. 371. Destitués de la foi
TABLE ANALYTIQUE ET ALI'Il MIETTQUK
en Jésos-Christ, ils ne sont pas en état de faire un acte de oontritloD qui efface leurs péchés. "T'i. lies vices el 'i«-s venus des païens. r/12. il est bien dsngereui de les loaer trop. 403. Les rertus des païens n'onl pas lonjoura été fanssea IV. 1108. Sévérité de aalnt Augustin a Uni égard. Ibid. Notion d'une divinité suprême conservée parmi rai. VII. 746. Tl leor eût été aisé de profiter des lumières de la révélation judaïque. 991. Pstien e de Dieu à les sopporter malgré leur Corruption el leur idolâtrie. 997. Auteurs paient nul <>nt rendu témoignage s Noire-Seigneur. 1\ 'i,7. lia liment très-enclins à la magie du temps de Jésus Christ. DM. Païens illustres convertis au christianisme. 968. Ilsavaienl quelques connaissances îles propbélies qui concernaient le Messie. 1026. 1064, 1065 et miIt. Ce qui est prouvé par la mythologie de tous les peuples. lOSn el Biriv. Indices tirés des dogmes reçus chez les Egfptiens, les Perses, eie. 1080. Témoignages rormels des auteurs païens. 108.3. Ils donnaient aui chrétiens le nom de philosophes. 1063. Us avaient recueilli avec empressement les livres sacrés du peuple juif. 1065. Us étaient vraiment polythéistes. VI. 610. Ils s'efforcèrent en vain de montrer que tous les dieux pouvaient se réduire à un. ibid. C'est une impiété d'avancer que c'est la crainte qui a établi la créance de la Divinité. Ibid. Les principes d -s mœurs conservés parmi eux, vonl une preuve sensible de la. providence de Dieu conservée sur le genre humain. 647. Ils ont pu faire des œuvres moralement bonnes. 728. En quoi consiste la plus helle moralité, ibid. Manière de les convertir à la foi chrétienne. XII. 187. Leurs docteurs reconnaissent la vérilédes miracles de .Jesus-C.lirisi.4i7. Ils accusent .lé.sus-Chris;et les premiers chrétiens de magie. 391,458. Leurs calomnies foutre le christianisme. 42-i, 528. Ce qu'ils pensaient du signe de la croix. 183 et suiv. Pourquoi Jésus-Christ ne leur a pas annoncé de s.iie son Evangile. 1106. (Isolaient iusensiblesaux maux qui utilisent l'humanité. 1170. Combien leurs lois étaient barbares. 1165. 1164. Elles étaient inférieures à celles du christianisme. 1163. Leur témoignage eu faveur du Nouveau el de l'Ancien Testament. 119.3 et 1198. Ils confondant le judaïsme el le christianisme. 393. Leurs actions. XVIII. 71 delà liévision.
Paix (la). — La paix avec Dieu et la paix avec le monde sont incompatibles. VIII. 877.
Paix intérieure. — Comment saint Augustin la définit. XML 972. L'homme livré à ses pas-ions ne la connaîtra jamais. Ibid. La paix avec Dieu est le fondement de la paix avt-c soi-même. 973. Rien n'altère le bonheur intérieur du parfait chrétien. 9T4.
Paleslrina. — Ce qu'il était, son génie. XVI. 526. Ses vicissitudes. Ibid. Son élévation. 527. Sou histoire écrite par Baini. 528. Caractère de sa musique. 329. Ses lamentations. 530. Sa murt. 531. Ses pompeuses funérailles. Ibid.
Paleu (le docteur). —Sa Vie. XIV. 675. Tableau des preuves évidentes du christianisme. Ibid. el 6S2. Son évidence directe el historique et sa différence d'avec celé qu'on allègue en faveur d'autres miracles. 682. Preuves des souffrances des premiers prédicateurs duchristi nisiue. 691. Livres historiques de l'Ecriture. 72L Leur authenticité. 733 et 738. Evidence directe et historique du christianisme. 786. Preuves auxiliaires en tireur du chrittia* nisme. 806. Morale de l'Evangile. 812. Examen abrégé de quel tues obiections. 899. Son opinion sur l'enfer elle paradis. XVII 938.
Pan. — Dans Pan, dieu d'Arcadie, il est facile de reconnaître Moïse. V. 175. Ponctions qu'on lui attribue. 176. So i bà'on est la verge de Mois •• Ibitl. Ce n'est pas seulement un berger, c'est un guerrier. 177.
Panlœnus ou Paniène (saint). — Ce qu'il était. IX. 999. Lloges qu'en font plusieurs Pères. l'iOO. Précis de son histoire. XVIII. 759. Son témoignage en laveur de l'Evangile hébreu de saint Matthieu. 710.
Panthéisme. — Sa réfutation. XII. IL 17. Son antipathie pour toute grande personnalité historique. XVIII (i4S. Mol spiriiui I de M I dgard Quinet. Ibtd. Son opinion sur Je panthéisme. Ibid.
Papauté. — Assertions impies des protestants a ce sujet. XVII. 974. Réponse aux objections du vicaire Gricr sur le même sujet. 979.
Pape. — Sa puissance est éternelle en ce monde. IL 681. Sentiment de Bossuct. 682. Déclaration de l'Eglise de France. Ibid. Jésus-Cbrisl l'a établi juge souverain de la foi. III. 1 2o. Il est le premier jnge. 799. Du pouvoir des clef». 872. Les papes ne se son! jamais donnés pour évéqties universe's. IV. 931 Pape» qui OUI cultivé la poésie. 1 ! 10. De l'a doriié du pape. VI. 1095. Ses décisions ne sont pas Infaillibles. Ibid. Comment les saints i ères interprètent la prouesse de Jésus-Christ a sailli Pierre. lo»<. Bien dans l'Evangile n'établit l'infaillibilité des pon-
IflH
tiTi'i romans dans leurs jugements. 1009. les évéQJMS dans l'jiiiepn .'• n'ont pas cru que les jugements des papes étale 1 1 infaillibles, Di clamions des Pères i es sujet. Hoc Les conciles ont reconnu que les papes étalent sujets a l'errenr ihui. l>i utes du p pe an sujet des imestilnres. XII. 2li. Ce qu'il ijui penser île sa patssM temporelle. 140. Ce qu'en pense Voltaire. Combien elle est unie 259. Eloge que foliaire la.t des papes. i"M Ils protégeai i s sciences, les >ns, la liberté, 'es Juiis, les peuples, ei condamnent l'eseUvaxe. i>\. Doctrine de ci glise sur sa supri - m autorité, y,-,, opinions des
tlicol^ie i. 265. Kxpiication.l.- i.eria ils noms
el litres qui lui oui été donné-; réfutation dl
lions des protestants a. ce sujet. --
et m réformation. 500. Son infaillibilité ; quan sesd
sions le sont-elles'' 55t. Le pape at-il le droit de <1ep les mis' ~,ei. Son pouvoir sur le temporel des rets improuvé par l'Eglise gallicane et les unive pape détend aux calboli tues anglais de iirèter s»rrrient au roi d'Angleterre. A-t il été obéi* "''d . Primante du i .< XIV. in. Gratina reconnaît uu'elle repose sur une base eanonnpie. / bid. Ce qu'en dis. ni plusieurs auteurs testants. 11. Ce qu'eu dit Wisemsn I ce -ni'-l. XV. 911. Sur quoi elle est londée. Ibid. Prérogatives accordée! les catholiques an souverain pontife 913. Gomme inceee seurde saint Pierre 91 i. PouvoirqueJésus-Cbrisl à saint Pierre. 915-9 19. Raison pour lamelle les protestants rejettent la suprématie du pape. y22. .Notre dmn Sauves» a jugé l'institution d'une suprématie nécessaire i>our conserver l'unité dans son Eglise. 926. Cette autorité devait être perpétuelle. 927. Témoignage des Pères el de l'antiquité à ce sujet. 92S. Par la suprématie donte i Pierre, tout est conséquent, tout est merveilleux, tout est
sulili lans la religion. 9" l. La liberté avec laquelle
certains Pères écrivaient au pape ne prouve pas qu'ils le regardaient comme sujet a l'erreur. X \ I. 917. Ils reconnaissaient dans leur auathème une vertu qui ne i eui éire que l'effet et la conséquence de Viiifatllibi&U du i ape. Ibid. Auloriié du pape el celle de l'Eglise , ab-iractiop qu'en fait saint Augnst u. 956. Les oppositions que les papes ont quelquefois renronirées ne prouvent pas qu'on fût généralement persuadé que leurs jugements fussent réformables. 983. On est fondé à distinguer dans le tape la personne privée el le pasteur de l'Eglise. 1034. KèL-les pour reconnaître quand il a véritablement pa lé ex c il'iedra. 103S. excommunications lancées par les papes, leur effet. 1040 II ne dépend pas du consentement formel de l'Eglise, mais de leur torre Intrinsèque, et prouve par consé jueui qu'ils sont infaillibles. Ibid. Privilège du pape, en quoi il consiste d'ap es la doctrine de l'Eglise. XVII. 1268. Chaînes que l'Eglise impose aux pontifes romains. Ibid. Sa coiiiluile tracée par les canons de l'Eglise. I Les évèques et les fidèles ne peuvent jamais é re asservis par l'Eglise romaine. 1274.
Pares (les). — Leur souveraineté temporelle. Ce qu'en pense le président ilénaul. XL 228. Leur autorité, ce qu'en disent les savants Raumer et Notai s. \\ l sj. Lepape réunit réellement dans si personne toutes les prérogatives de l'Eglise. IllSl. Le pouvoir des papes d'après les sentiments des catholiques anglais dans les siècles | XVII. 1 46. Documents antérieurs a la reforme. 147 Ibs. tinction entre la suprématie spirituelle el le |ouvoir temporel du pape. 119. Documents pos érieurs à la réforme. 131 . Les vices d'un certain nombre de papes ne prouvent rien contre la sainteté de l'Eglise, 742. Le p q e n'est l'antechris:. 974. Absurdités avancées contre la papauté. 976. Suprématie du pape. 98.3. L'union du pontificat ei de l'empire dans l'Etat romain ne peut nuire à la liberté des peuples. 1199. .Ni il la liberté générale. 1291
Papesse (la) Jeanne. — Kable ridicule <om posée par les protestants. I V. 1 127. Ce qu'en du Leibniu. Ibid Fausseté évideme de ce conie. XVII. 800. Ce qu'en disent Itlondel et Bavle. Ibid. Inventeur de celle fable. Ibid.
Papiat, évoque phrygien. — On le croit disciple d-1 saint J. an X BIS. Ce qu'il dit des Evangiles. Jeta. Sortant de celui de saint Marc, interprète de Pierre. S63. Ce qu'était cet évéque. X\ III. 755. Ce qu'en rapporte le prolesseur Eschenmsj r. Ibul. Ce qu'en dit Strauss. Ibid. Ce que l'ap as nous | laisse des écrits de saint Matthieu. Opinion de Oredner. Ibid. Ce qu'il rapporte de l'Evangile de saint Marc. 742.
l'apiu. —Comment il prouve que Jésus-Christ a réellement enseigne ce qu'on nousdit être sa doctrine. II. 1051. Ce qu'il était. 1 1-".. Son sentiment sur les saintes lettres. Ibid.
Pàquc (la). — De quelle manière il faut la manger. III. 932 Sens spirituel de M célébration, Ibid I a pi que de la nouvelle loi. Ibid Comment nous devons la nu.-.
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
935. Institution de la pâque. iV. 913. Sa figure. Ibid. Question touchant sa célébration. VI. 1059. Sentiment de saint Clément d'Alexandrie. Ibid.
Paraboles de Jésus-Christ. X. 1216.
Para du Plianjas. — Sa Vie. X. 9. Principes de la saine philosophie conciliés avec ceux de la religion. Ibid. Phi(| fosiphique théorie de la religion. 19. Objet de la religion. 55. Naiure de la religion. 111. Dépôt de la révélation. 151. Chronologie des livres saints. 184. Chronologies fabuleuses. 201. Celle de Moïse. 311. Celle de la Vulgate et des Septante. 221. Du marlvre et des martyrs. 228. Des prophètes et des prophètes. 229. Théorie des miracles. 231. La doctrine de la religion justifiée et vengée. 252. Religion pi-alique. 305. Discours philosophiques et chrétiens sur la religion. 331. Nécessité et evisteuce d'une religion révélée. Ibid. Divinité de la religion catholique. 362. Egarements dp l'incrédulité. 590.
Paradis (le). — Ce que Moïse nous en apprend. I. 948. Pr.-mière vie des hommes. 949. Ils conversaient avec les autres animaux. 950. C'est une chose étonnante que les chrétiens soient si peu touchés des récompenses célestes. III. 1099. Ce que l'Ecriture nous dit du bonheur du ciel. Ibid. Ce que nous y verrons. 11 D0. Ce que le grand apôtre nous dit des joies des élus. Ibid. Occupations des bienheureux dans le séjour de la gloire. Ilot. Eternité des récompenses du paradis. XII. 197. Voy. Ciel.
Paradoxe. — Etymologie de ce mot. X. 232.
Paraguay. — Services éminents que les jésuites rendirent aux peuplades de ce pays. XVII. 1163. Ce qu'en dit Robertson. Ibid. Civilisation de celte province. Ibid.
Paralipomènes. — Auteur de ces livres.. Opinions diverses à cet égard. V. 313. Authenticité et antiquité des livres des Paralipomènes. 513. Réponses à diverses objections. 316-318.
Paralytique. — Ce que nous lisons dans saint Luc de celui qui fut présenté à Jésus-Christ par l'ouverture d'un loin. VI. 382. En le guérissant, le Sauveur prouva son pouvoir de remettre 1rs péchés. Ibid.
Paramutma. — Ce qu'il faut entendre par ce mot. XVIII.
Pardon des injures. — Examen de ce que la seule raison a dicté à ce sujet. VI 577. Ce qu'en dit Aristote. 578. Remarque de Cicéron dans une lettre à Atticus. Ibid. Sentiment de Juvénal. Ibid. De Maxime de Tyr. 579. Sentiment des anciens philosophes. VII. 1 105. Ce qu'en pensaient Platon, Maxime de Tyr, Epietète, Marc Antonin. Ibid. Opinion de Cicéron. Ibid. De Socrate. 1104. Excellence de la morale évangélique sur le pardon des injures. 1136. Le pardon des injures recommandé. XII. 800.
Paresse (la). — Sa définition. III. 1135. Ses dangers. Ibid. Elle nous détourne de la voie du salut. 1154. Elle nous conduit aux plus grandes fautes. Ibid. Elle entretient bien des gens dans l'ignorance, dans les doutes et dans l'incrédulité. VI. 831.
Paris (le diacre).— Ses prétendus miracles. IX. 671. Pasquinade ingénieuse. Ibid. Par qui ses miracles sont attestés. X. 945. Us sont condamnés comme faux. Ibid. Mauvaise foi de plusieurs écrivains protestants qui reprochent aux catholiques les fourberies pratiquées par les jansénistes au tombeau de ce diacre. XVII. 764. Guérisons prétendues miraculeuses qu'on lui attribue. XIV. 803. Observation à ce sujet. Ibid. Ses prétendus miracles n'ont séduit personne. XL 110. Les attestations produites en leur faveur portaient un caractère de fausseté et de séduction. Ibid. Ces prétendus miracles ont cessé au tombeau de Paris, dès que l'autorité publique eu a fait fermer l'entrée. 111.
Parker (Matthieu). — Incertitude sur la validité de son ordination. XVII. 795. Le registre dont parle Masson n'est qu'une fausseté qu'il a inventée. 794.
Parlement de Henri VIII. — Décret de cette vile assemblée pour satisfaire le tyran fondateur de la nouvelle Eglise. XVII. 1190.
Parodies (les). — Leur grande valeur contre certains systèmes et certaines idées. XVIII. 621. Cdle qui a pour litre: Comment Napoléon n'a jamais existé. Ibid. Parodies du système de Strauss, 622 et suiv. Parodies proprement dites contre le système mythique. 624.
Parole (la). — Son invention. Ce qu'en pensent de Ronald, Johnson, Anton, Humboldt. Smith, llerder, de Rrosses. XV. 16. Opinions de Mauperluis, Volney, Charles Nodier, etc. 17.
Parole de Dieu (la). — Il faul y croire pour l'amour de lui-même. IL 598. Comparaison des paroles de Dieu avec ses œuvres 599. Effets de cette parole ei obéissance que nous lui devons. 612. Elle a besoin d'un interprète infaillible. 614. Ce que nous enseigne celle parole. III. 1187. Où elle est contenue. Ibid. Jlëspocl particulier que nous
devons avoir pour celte divine parole. 1188. Comment on doit la recevoir. Ibid. Elle doit être notre règle, notre loi, notre, lumière. 1189. Elle nourrit et fortifie notre âme. Ibid. Dieu peut se faire entendre aux hommes et leur parler. IX. 125. Il n'est pas indigne de lui de vouloir nous parler. Ibid. Motif qu'il a eu en nous formant. 126. Ce, qu'il fait dans la conduite des hommes. 127. Il est trèsdigne de lui de se faire entendre. 128. Il a des moyens de se faire entendre et de nous parler. 129. Il nous parle par la voie des miracles. Ibid. Il peul déclarer ses veloutés. 130. Si Dieu parle aux hommes, ce qu'il leur dit est vrai. Ibid. Il doit être écouté quand il parle. 131. Il est la source de tome raison. 132-134. Parole de Dieu écrite et non écri'e. XIV. 1156. Différends des livres saints sur la divinité. 1137. î»ur les versions. Ibid. Sur le sens des textes. Il 58. Parole de Die» non écrite ou tradition. 1141. Juge de la foi outre l'Ecriture. 1145. Ce qu'en dit Mgr Wiseman. XV. 7">2. Importance et utilité de la parole écriie. IX 213. Son usage, son prix et sa nécessite dans les livres du Nouveau Testament. 214.11 n'v a point de preuves qui engagent il croire que la parole écrite soit donnée pour seule et unique règle de la foi chrétienne, a l'exclusion de la parole non écriie. XIV. 352. Différence qu'il y a, entre la parole de Dieu écrite et la parole vivante de l'Eglise. XVIII. 145.
Parole écrite et parole non écrite. — Evposition delà doctrine catholique à ce sujet. IV. 81. La parole non écrite a été la première règle du christianisme. XIV. 552. Opinions de l'Eslise anglicane et de l'Eglise romaine. 553. Erreur les réformés. Ibid.
Parlhes (les). — Leur manière de combattre. XII. 828. Ils ont certainement tué dans le combat Julien l'Apostat
Participation. — Grandes disputes des protestants entre eux au sujet de la participation du corps de Jésus-Christ. IV. 1275. Dogme de la participation réelle et substantielle. 1275. Comment les philosophes ont expliqué ce dogme. Ibid.
Pascal. — Ce qu'il dit de l'accord de la raison avec la foi. II. 486. De Montaigne. 495. Du pyrrhonisme. 510. 511. Sa vie. III. 606. Préface, dessein et dernières années de l'auteur. 614. Ses pensées, celles qui se rapportent à la philosophie, à la morale et aux lettres. 628. Sur la géométrie en général. 635. Art de persuader. 646.. Règle pour les définitions. 649. Règles pour les axiomes. 650. Connaissance générale de l'homme. 654. Vanité de l'homme 658. Faiblesse de l'homme. 661. Sa misère. 670. Raisons de quelques opinions du peuple. 676. Pensées morales détachées. 680. Pensées diverses de philosophie et de littérature. 690. Sur la condition des granits. 705. Pensées relatives à la religion. Nécessité d'étudier la religion. 712. Nous devons croire l'existence de Dieu quoiqu'il soit difficile de la démontrer par les lumières naturelles. 718. Véritable religion prouvée par les misères; de l'homme et par le péché originel. 728. Soumission et usage de la raison. 754. Image d'un homme qui s'est lassé de chercher Dieu par le seul raisonnement, cl qui commence à lire l'Ecriture. 755. Les Juifs considérés par rapport, a notre religion. 738. Ce que Dieu a fait pour le peuple Juif. 759. Comment on doit regarder la religion juive. 742. Des ligures; que l'ancienne loi était figurative. 745. De Jésus-Christ. 750. Preuves de Jésus-Christ par les prophéties. 752. Autres preuves. 758. Dessein de Dieu de se cacher aux uns et de se découvrir aux autres. 760. Les vrais chrétiens et les vrais juifs n'ont qu'unemême religion. 764. On ne connaît Dieu utilement que par Jésus-Christ. 765. Pensée sur les miracles. 768. Pensées d versas sur la religion. 778. Pensées sur la mort. 802. Sa prière pour le bon usage des maladies 810. Comparaison des anciens chréliens avec ceux d'aujourd'hui. 817. Conversion du pécheur. 819. Ce qu'il dit des étoiles.. VIII. 17. Du péché originel. 46. De la grandeur de l'homme. 120. De la gloire. 127. Du témoignage des hommes. XIII. 517. Passage remarquable de cet auteur sur l'Eucharistie. XIV. 51. Comment il défend la foi ciiliolique et confond l'hérésie. Ibid. Jugement de Voltaire sur Pascal. XII. 19.
Pascase. — Voy. Robert Pascase.
Passage de la mer Houge par les Israélites. XI. 939. Historique de cet événement. Ibid. Conclusions. Ibid.. Objecti us des incrédules contre ce passage. 971.
Passereaux. — Ce qu'ils figurent dans le sacrifice offert pour la guérisou du lépreux. VI. 188. Raison pour laquelle en donnait la liberté à celui qui était vivant. Ibid.
Passion de Jêsus-C irt'sl.— Prophétie qu'il a faite sur' les circonstances de sa passion et de. sa mort. X. 751. Ceque nous en i apportent les évangélisles. Ibid.
Passions (les). — Nous devons faire loui uos efforts pour
TABLE ANALYTIQUE ET AI.I'IIAULTIQUE
ei surmonter. 11. 156 Lent détordre est veau da pé<
ut. Sentiment iln Deenartns mi i ipeeatona. 11.18
remette. 1370. Remède général contre letpa jions. 1".sl. I Iles se juslilie il toutes naturellement. [V.784. l.iivipn li'. suivent i i ■ -• -- 1 ■■■ i :■!> r •* les
vérités de la religion. 783. On ne goûte pas lea plaisirs impunément, TK'». Les passions vlolealea IronMeni la iiii'iimii a et rteagination 790. Leur mortification abeo- Inmeui nécessaire pour découvrir les vérités sal laires nu salut. 795. il laui renoncer k ■ propre vohaué.TOS. ( a qui cuise lea pasi hh 797. Elles rendet i l s liomnaea luaNJeareu-x. VI. 785. .'mus devons noua en défi r. 756\ Elles lions cachent nos devoirs et nous les bot violer. 737. la religion nous arme contre elles. 798.743. De lea» gouvernement, vil. lln.'i. Morale des anciens phllosopiies. Ibid. Ce qu'en dil le chevalier Marsham. Ibid. Morale îles sloïeiens. 1I3S. Le soulim-nl îles passiODS
oeacarcn Penteadeosent. VIII. 896. Pteneus résultait. 547. Moyfln de pré.eiurce malheur 558. Ne jamais abuser rie sa hberié. Ibid. Définition des passions. X. 508. Etrange idée de Pope et de Voltaire à leur sujet. XII. 41. Elle» sont une preuve du péclié original, l~. I Iles ne peuvent èire vaincues par la seule rfeisOB, i.i même guidées, 50.775. Moyen de les vaincre. lsr>. 56t. h II -s étaient favorisées parle paganisme: elles lui i ni un obstacle à la conversion du mon le. 418. Manière doul Dieu les gouverne ei les fait servir à sa gloire. 57;). Surtout la colère. 380. Klles vont surmontées et ré^léis par li religion. 771. Leur remède. 950. Elles ont quelquefois un bon résultat pour l'bomwe. 904. On peui toujours les vaincre; comment. 927. Elles sont le plus grand obstacle. au bonheur île riiomme sur la terre. XIII. 962. La loi qui lui ordonne de les combattre ne le condamne pas au malheur. 971 . L'habitude seule de bien vivre rend aisée la pratique de ia vertu. Ibid. L'homme livré a ses passions ne connaîtra jamais la paix intérieure. 972.
Pasteur (le) d'Heriuas. — Questions qu'on peut faire à ce sujet. XI. 5 i.
Pasteurs. — La naissance de Jésus-Christ leur est annoncée par les anges. VI. 423. Paroles de l'ange. Ibid. Leur conduite après que les anges se furent retirés. Ibid.
Pasteurs protestants. — Repioche que leur fait leur eoreligionaire Deluc; ils sont accusés d'avoir détruit le culte public; comment. XII. 950. La pieté. 1016 et «Mr. Leur ignorance cause de l'irréligion. 10*8 et suiv. < oinbien ils négligent leur devoir daus l'instruction de la jeunesse. 1064,
Patagons. — Leur race. X. 285.
Paternité. — Comment elle est sancli6ée par la religion chrétienne. XII. 1154.
Patience (la). — Justice des peines que Dieu no,;s envoie. 111. 1170. Comment un chrétien doit les accepter. Ibid. 11 trouve sa joie dans les souffrances. 1177. La loi nous ordonne de souffrir avec patience. Ibid. C'est l'espérance qui nous rend patients. l/;irt. Deux sortes d'espérances; l'uue qui précède l'espérance, l'autre qui la fuit. 1178.
Patriarcal de Conslautinople. — Ce qu'en dit le docleur Wiseman. XVII. 490 et 498. Ce que décide le concile général de Chalcédoine. 502.
Patriarches (les premiers). —Leur longue vie. III. 44, et X. 198. Leur vie ambulante. îv. 648.
Patriarches (les). — Leur approbation pour la nomination des évéques. XVII. 503. Les pontifes romains patriarches d'Occident, par conséquent d'Angleterre. 504.
Patrick, évoque anglican d'Ely. — Ce qu'il dil du Messie et de Jésus-Chiisl. IV. 475. Comme on interprète ses paroles. 474.
Patrie — Ce que Silvio Pellico dit de l'amour de la pairie. XIV. 300. C'est un sentiment noble. 502. le vrai patriote. Ibid.
l'atriotitme. — Erreur de ceux qui osent soutenir que la religion chrétienne n'est pas favorable au patriotisme et qu'elle n'est propre qu'à faire des esclaves. 11.588. Sentiment de Montesquieu. Ibid.
Palripassiens. — En quoi consistait cette hérésie. XL
Paul (saint), — Son autorité doit être noire règle. lxxxvii. Sa conversion prouve la divinité du christianisme. 62. Ce que renferment ses Epttres. III. Son sentiment sur les prétendus sages qui n'ont point glorifié Dieu. I. 301 et suiv. Sou témoignage sur la nécessite de la fol en JéSUS-ChrtsI pour éire vame. III. ls.V|s7. Ce qu'il
dit des oeovrrs de la loi et des bonnes actions des Juifs
prouve l'impossibilité du salul des païens par la seule connaissance de Dieu, sans la foi en Jésus-Christ. 188. Il enseigne que l'humilité nous oblige d'estimer les au-
très au-deasui de nous, d'après l'exemple de Jé--us- * lui qu'il dit sur li loi di | Il nous
roarqne, daas son Epltre ni Romains, que noua vînmes justifiés gratuitement par la grftca da Dieu, par la : demption qui est en Jésm-t urist. 209 II saaac
article de I ique l'on ne a m lira ustiiié Éaram Dieu
que pu L. bl 'le la toi, ei nui, par la loi fi - lia»
I iiii case 1. s JuiK, quoiqu'ils |
pour a gloire il.; Dn-u, m- | m lient né uiiimu n> lu.ir | ni i la [iishli aluni. i1\. Ce qu'il li | M sur la
jiisliliciiluui. 237. Il nous svcil l . ne i mes plus
sou» la loi qui ne l.iivail que rornman . I ,i
de gr;i M q i n ni' -i lis | .'elles. 2',0. (x> iiiiient on doit expliquer son passage : Dieu veut que tous Um ii aàaaasl soient sauvés. 519. Il soutient que es plu ■ ont
connu Dieu ne l'ont pas loué comme Du :u'il
enseigne sur la griiee. 585. Dévers pessaUM MU ia présence réelle. '>i\ el 1005. Ce qu il du de la resurreriiou da Sauveur. VI. 291. Repreehea qu'il nul auv 52*. Instructions q»'H donne aux t oriMhieaa sur les dons miracuiens. 529. ?a c averaioii 588. Preuve delà religion chrétienne par son «postulai. 541. il Intapa u n gleu.eiil le mage on I " 18. Mua' • 'il
opère a l.Wre. 339. On le prend [*mr M Dieu. Ibùl.
II ressuscite un jeune basane i M 0. Il cou laroiie le démon au silence. 5(j2. ta quel temps il écrivit ses épures. IV. 109. Ce qu'il nous dil sur le fondement de la foi. 211. l.omnieui il raconte sa conversion au roi Agn, fit'. Il n'a point été un imposteur. 651. Il n'avait aucun molilde l'être. Ibiit. 037. Différence enire le s-tini a|^i re et les premiers réi"rmateurs des peuples «auvage>. 698. Dillérence entre les autres apôtres. 039. S'il avait éaé on imposteur, il lui aurait été impossible d'avoir le succès qu'il a eu. 680. Déclaration qu'il fit aux juils de Daims de sa conversiou. 601. Ce qu'il lit après s» conversion. ii03 H résiste en face à Cépaâs. Ibid. Dastacssa qu'il r coulre de la part des païens et des magistrats 06i. De l'orgueil et de la fausse sagesse des philosophes I Moyens qu'il emploie dans la conversion des dentils. 669. il n'a point été un visionnaire et nVvait aucune des qualités qui forment d'ordinaire les enthousiastes (.74- 678. Ses dispositions en allant à Damas. 679-683. Il communiquait aux fidèles le don des miracles. Ibid. Conclusion. 083-689. Ses voyages. X. 1231. Ce qn'énil ce saint. XL 526. Sa conversion. Ibid. Comment il la raconte devant ses juges. 527. Ses travaux, ses souffrances. Ibtd sa conversion, commeni il la rapporte, en parlant aax juifs de Jérusalem. XIII. 857. 11 en lait aussi le nu il devant le roi Agrippa el le proconsul Pestut. K38. Comment il énonce la glorieuse triniié de vertus par lesquelles I';. me s'unit avec Dieu. XV. 775. Ce qu'il recommande à son cher disciple Timoihée. 802. 803. A Tile. 80L Sermon sur la conversion de cet a|>ôtre par Mgr Wiseman. XVI. '470. Les venus et le zèle de Saul ne le justilient peint aux yeux du Tout-Puissant, tant qu'il est en opposition avec la foi. 471. Il nous prouve par sa conduite qu'il se crui rigoureusement tenu d'embrasser celle foi aussitôt qu'il fui convaincu. 478.
Paul (salât), ermite. — Précis de sa Vie. IX. 990. Ce qu'en dit saint Jérôme. Ibid. Combien de temps il passa sur la terre. Ibid.
Paul de ^amosate. — Son erreur. VI. 1001. Son hérésie XIV. 758. l'e qu'en disent saint Epiphane et Vincent de Lérins. Ibid-
Paulicient — Ce qu'en dit Ravie dans son Dictionnaire. XI. 915 En quoi consistait leur système. 76id.
Paulin (saint). — Ce qu'il était. XIII. lit. Sa g par saint Martin, tbid.
Paulut , professeur de idéologie protestante. — La grossière el impie explication qu'il donne des miracles de Jésus-Christ. XIV. 222. Il soutient que lout miracle ne doit su origine qu'aune préposition mal traduite. Tbid. Ce qu'il dit de la mort du Sauveur. IHd. Ce îu'e-t l'aulus. XVI11. 612. Sa biographie. Ibid. Ses Commentaires sur le Nouveau Testament. 013. Sou opinion sur l'ouvrage de Strauss, Ibid.
Pautamat. — Ce an'il nous apprend de la mythologie des anciens. VII. T»'l
rs. — Ce qu'ils étaient et de quelle nation. XI\ . 860. Ce qu'eu disent saint Luc et losèplie. Ibi I.
Péarson , évêque rélèl re. — Ce qu'il enseigne sur l'unité de l'Egh-e W II "
Pcclhs ntiraai'ttisc* Sur le lac de Tibértade. M Sur la mer de Galilée.
/Y'/ii' (le). — Chacun p.vrie h i I. 443. i e nuire. Il 594. Reawwjae
de saint logustin ftiid. Sa punition. 595 En quoi eoa> ut celui des premiers humilies. 428. Source de lous le/
DES MATIERES CONTENUES DANS LES- DEMONSTRATIONS
péchés. 429-431. Saint Augustin et saint Thomas enseignent clairement que Dieu récompense quelquefois des actions où se trouve du péché. 111. 552. Esclavage du péché. 1062. Ses suites. 1063. Misères extérieures de la vie. 1066. Tous les maux de la vie ne sont que les suites du péché de l'homme. 1069. Racine du péché des hommes. 1102. Difformité du péché. 1105. Péchés spirituels. Ibid. La permission du péché n'est pas incompatible avec la bonté de Dieu. XI. 415.
Péché d'Adam (le). —La révélation du péché d'Adam et de la condamnation de sa postérité est une preuve de la vérité de la religion. VI. 90. Ce péché est une faute actuelle qui nous appartient moralement. X. 653. Les thomistes sont d'un sentiment différent. 636. Réponse a diverses objections. 657-644.
Péché originel. — Ses suites. IL 575. Les philosophes et les païens n'ont pas connu le péché originel. III. 221. Ce péché a été la cause et la raison de la damnation des païens. 316. Sentiment de saint Prosper. 567. De saint Augustin. 450. Le p,':ché originel est une folie devant les ho nmes. 731. Il doit son origine à l'orgueil. 1058. Ses effets, 1059. Sa certitude clairement établie par l'écriture. 1059. Ses suites funestes. 1061. Peines dont Dieu le punit. Ibid. Désordre de la nature causé par ce péché. IV 740. Comme oa explique la transmission de ce péché. 752. Comment l'explique saint Augustin. 754. Réparation de la nature par Jésus-Christ. 755. Lui seul était capable de faire la paix entre Dieu et l'homme. 757. Ce que. nous en dit Leibnitz. 1032. Par le péché d'Adam, l'homme est déchu de l'état parfait de sa première origine. VI'. 735. Sa transmission est un mystère. XL 417. Cependant elle peut seule expliquer le£ contrariétés étonnantes que l'on remarque dans la nature de l'homme. Ibid. Ce mélange inouï de misère et dé grandeur. 418. Origine de ce péché. XVIII. 502. Ce que l'histoire sainte uous en apprend. X. 123. Pelage nia son existence. 124. Ce que l'orthodoxie de la loi chrétienne nous apprend du péché originel. 631. Discussion entre les théologiens pour savoir en quoi consiste la culpabilité originelle proprement dite. 633. Réponses à diverses objections. 636-644. Son existence; ce qu'en disent les incrédules. XII. 47. Sa nécessité pour expliquer les contradictions qui se trouvent dans l'homme. Ibid. Ses effets. 89. 11 a été effacé, comment. 882. 895. Ce qu'en dit Voltaire. XIII. 603. Tous les peuples ont cru qu'originairement l'homme avait été et avait dû être innocent et heureux. Ibid. Où ils ont puisse cette croyance. 606. Ce qu'en ont pensé les anciens philosophes et surtout Cicéron. Ibid. Réponse à l'objection des impies : Est-il de la justice de Dieu de condamner à jamais lotit le genre humain par la faute d'un seul homme? 611. Ce que ce péché nous explique. 917. Il concilie la supériorité des maux sur les biens. Ibid.
Péché philosophique. — Ce qu'en dit Para du Phanjas. X. 125. Origine et idée du péché philosophique. 126.
Péché mortel. — Horreur que nous devons en avoir. Ml. 1103. Nous nous rendons l'ennemi de Dieu. Ibid. Un seul suffit pour perdre notre âme. 1104. Distinction entre les péchés véniels et les péchés mortels. XIV. 584. Ce qu'en dit saint Augustin. 585.
Péché véniel. — On le commet très -souvent. 1104. On doit s'en purilier sans cesse et chercher à l'éviter.
Péché actuel. — Sa définition. X. 123. Sa cause ordinaire. XII. 136. Il empoche le bonheur de l'homme. 575. Comment on peut l'effacer et en obtenir le pardon. 576.
Péché d'infirmité. — - Ce qu'on entend par ee péché. VIL 41. Dieu le pardonne facilement. //«'d.
Pécheurs (les). — Leur portrait. III. 1 156. Le pécheur est un aveugle puisqu'il ne participe pas à la lumière. Ibid. Sa pauvreté. Ibid. Son esclavage. Ibid. Sa nudité. Ibid. C'est un homme mort. 1157. Ce que c'est qu'une âme dans le péché. Ibid. Dieu punit les grands pécheurs s'il ne se repentent. VIL 45. Il accorde à une véritable repentauce le pardon des péchés. Ibid. Ce qu'on entend par véritable repentance. 47. La prospérité des pécheurs ne doit point décourager le jiMe. XII. 977. Motifs qui peuvent aider leur conversion. <i7>8 Ils ont été rachetés de leur péché; comment. 882. Dieu veut leur salut. 895. A quelle condition. 896. Cummenl ils peuvent rentrer es grâce avec Dieu. 1253. Craintes du pécheur au moment d'e la mort. 1203.
Pédérastie (la). — Julius Firmicus nous assure qu'elle était pratiquée de son temps dans les temples de Junon. Vil. 817. Très en usage chez les Grecs. I0.il Surtout i liez les Lacédémoniens et les Cretois. 1WJ5. Ce que nous en apprend Maxime de Tyr. 1036. Ce qu'en dit Cicéron. 1057 et 1061. Seulimentde Xénophon. Ibid. Celui de Plutarqtie. 1055, 1036. Ce qu'en pensait le .graud apôtre. 1(58.
Ce vice honteux en usage chez les Romains. 1061. Passages de Cicéron et de Sénèque. Ibid. et 1062. Très-commun a la Chine. 1063. Hailleries de Lucien. 1106.
Peines.— Leur éternité. VIL 104. Réponse à quelques difficultés. Ibid. Les peines et les récompenses seront <Hernelles. XII. 197. Combien il est heureux et salutaire d'y penser. 124, 1262, 1263, 769. Les athées nient ce dogme ; ce qu'ils mettent a sa place pour porter l'homme au bien 725. Sentiment du théologien Jacques à oe sujet. XIII. 199. Eternité des peines. XVIII. 91 du Conspectns.
Pelage II, pape.— Sa lettre aux évoques d'islrie. VI.
Pelage (hérésiarque).— Ce qu'il était. VIII. 123. Ses erreurs. Ibid. 11 surprend Zosime, qui le condamna plus laed. Ibid. Son origine. XII. 260. Parallèle avec saint Augustin. 261.
Pélagianisme des jansénistes.— Ce qu'en dit l'abbé Holgeni. XVIII. 178. Comment il le prouve. Ibid. Evidence du pélagianisme des propositions jansénistes. 179. Dogme catholique. Ibid.
Pélagiens. — Ces hérétiques soutenaient qu'avant l'incarnation on pouvait être sauvé sans la foi en Jésus-Christ, sauveur et médiateur des hommes. III. 190. Leur condamnation est une preuve sensible de la fausseté de ee sentiment, que les païens et les philosophes aient pu être sauvés par la connaissance de Dieu sans la loi en Jésus- Christ. 190 et suiv. Ils enseignent (pie la grâce et l'assistance divine se donnent seion les mérites acquis par les seules lois de la nature. 321. Que la loi naturelle se peut accomplir par les seules forces du libre arbitre et de la raison. 322.
P*Mtêsm.— Sa vie. III. 825. Préface. 825. Réflexions sur les différends de la religion. 827. Obligation indispensable à nos frères d'un proloud examen de leur religion. 830. Réponses aux objections des protestants. 830 841. Difficulté de cet examen. 812 et suiv. Couseils qu'il donne aux protestants. 847 et suiv. Pas de certitude divine si ou n'admet pas une infaillibilité. 855. De l'Eucharistie. 853. Preuves diverses. 856. Controverse entre les prétendus réformateurs, Luther, Calvin, Zuiugle. 861 et suivants. Axiomes d'Aiistole. 866. Ce que les diverses églises réformées enseignent touchant l'excommunication. 870-875. Divers passages rapportés par Richelieu sur la profession de foi de plusieurs protestants. 873. Du purgatoire et de l'invocation des saints. 877. Du signe de la croix. 878. Opposition des luthériens aux calvinistes au sujet de l'eucharistie. 891. Ce que ceux-ci reprochent aux luthériens. 895,895. Efforts inutiles pour réunir ces diverses opinions. 898. Aubertin n'ose soutenir l'opinion de Calvin sur l'eucharistie. 900. Passages de trois auteurs ministres de Charenton. 902. Preuves du traité de l'eucharistie. 907 et suiv. Saint Ambroise sur les nouveaux baptisés. 915. Oraison catéchétique de saint Grégoire de Nysse. 9*28. Saint Gaudence, évêque de Dresse. Sermon sur l'Exode. 931. Pellisson dédie au pape son traité de l'eucharistie. 937. Préface. 939. Traité de l'eucharistie. 941. De la vraisemblance, possibilité ou impossibilité. 945. Questions à examiner a ce sujet. 946 et suiv. Examen de l'opinion de Zuingle sur l'eucharistie. 958 et suiv. Observations sur le merveilleux. 962. Impossibilité de soutenir l'opinion de Calvin. 964. Objections sur la transsubstantiation. 967. Présence d'une substance corporelle en divers lieux. 971. Preuves de la foi catholique par l'Ecriture sainte. 976 et suiv. Noire-Seigneur annonce et promet l'institution de l'eucharistie dans le chapitre vi de saint Jean. 987. Conséquences a tirer de ce chapitre pour la présence réelle. 994 et suiv. Passage de saint Paul. 1005. L'opinion de Zuingle, ni celle de Calvin ne se trouvent pas dans l'Ecriture sainte. 1008. Autres preuves pour l'eucharistie. 1014. Défense des catholiques pour l'adoration de l'eucharistie. 1018. Réponse aux protestants. 1022. Sur l'uuion de l'église évangélique et réformée. 1023.
Pénales (dieux) et dieux Lares. — Nous devons voir Moïse dans la personne de ces dieux. V. 220. Leur histoire est empruntée aux livres de Moïse. 221.
Penchants. — Opinion de Spjnosa relativement a nos penchants. XII. 61.
ZM/iiVchcc (sacrement de).— Ce qu'en dit la théologie naturelle. II. 641. Ce que les réformés enseignent sur la pénitence. III. 872. Sacrement de pénitence. 1250. Vertu de la pénitence. Ibid. Comment on peut obtenir la remis- ' Sion de ses péchés. Ibid. Absolution du prêtre. 1251. Fausse pénitence. 1256. Rien de si commun et de si dangereux que la fausse pénitence. Ibid. Ce que l'Eglise, pense des faux pénitents. 12.17. Faux innocents et faux pénitents. Ibid. Ils se contentent d'abandonner les vicer grossiers. 12:18. Nécessité, Qualité et effets du s;icreinent de pénitence. XII. 1 Ï3$, Sa doctrine. IV. 101. Pouvoir de remettre et de retenir les péchés, accordé aux uiinislies,,
TABLL ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
dans l'Evangile. 002. Définition qo« l'Eglise donne de la contrition. 005. Formes péniteuticlles : conlessiou etsa- UsGaclion. 005 A quelle condition l'Eglise accorde le pardon. 607. Pénitence différée. 6l9.8entimenta de plusieurs ■ élebres orateurs. Ibid. Conférence de Mgr Witenan sur le ucremeatde pénlti nce. XV. 970. Doctrine de l'Eglle
CSlboli pie relative a l 'existence de l'institution pour h rémission des péchés. 975. Parties (|ue contient l'inslilulioii
laissée par notre divin Suiveur, ibui. Quai tés qu'elles doivent avoir. 97*. Confession. 878. Celle Institution i-^i la
plus appropriée au\ hesoius de la nature hum une, soit que nous la COnsidél ions dans sa constitution primitive OU
:. i èl sa clnite. 979. Belles i ollevious de Pascal sur ce sujet. 980. Inoi'uiion de ce sacrement 982. Pouvoirs accordés au sacerdoce. 985. Le péché doit ôire remis par les pasteurs de l'Eglise, en consé(|uence de l'institution de Jésus-Christ. 985. Il n'y a pas de i ardofl à espérer autremenl que par la déclaration du péché, que Us prêtres de l'Eglise seuls ont le droit de donner. loid. Doctrine des Pères de l'Eglise des quatre premiers siècle;. 986. La doctrine de la confession est très-ancienne dans l'Eglise. 991. Elle n'a pas été introduite par le concile de Latran. Ibid. En quoi consiste le sacrement de' pénitence. XVIII. 731. Ce qu'en dit le docteur Mimer. IbiJ. Avantages qu'il procure. Ibid. Son institution. Ibid.
Pénitence (la).— Ce que nous recommande l'Evangile à ce sujei. XI. 1008. 11 n'y a point de vérité que la religion nous prêche plus souvent que la péuitei.ce. Ibid. Sa nécessité. 1069. Té i oignages de plusieurs protestants eu faveur de ces doctuues catholiques. Sur la pénitence et la confession. XIV. 41, 42.
Pénitence canonique— Ce que nous apprend à ce sujet l'historien Socrate. XIV. 18. Elle était en vigueur dès les premiers temps du christianisme. Ibid. Ce qu'en dit sa ut Ambroise. Ibid. Opinion de saint Grégoire de Nysse. 49. Ce qu'il faut entendre parce mot. XV. 1026. Ce qui lui a valu ce nom. Ibid. En quoi consistait cette péuilence. Ibid. Ce que nous eu apprend Tertullien. 1026. Discipline de cette pénitence. XVIII. 112. Furieuses et indécentes réclamations des jansénistes à ce sujet. Ibid. Langage hérétique de ces sectaires. Ibid.
Pensée (la) ou l'intelligence.— Ce qu'on entend par pensée; délinition de ce mot. X. 79. Ce que c'est que le moi, qui pense, connaît et ignore. IV. 1 172. Qui se connaît et se gouverne soi-même. Ibid. Ce moi a-t-il toujours été? 1173. Comment a-l-il commencé à penser? Ibid. Quel est l'être supérieur qui m'a donné cette faculté? 1175. Indépendance de la pensée à l'égard des organes corporels. VI. 30. Elle ne peut être l'effet des qualités connues de la matière. VIII. 519. Les philosophes ont recours au pouvoir de Dieu pour donner à la matière une capacité de penser. 533. . __,
Pensées.— Le Sauveur nous ordonne de les régler. XIV. 817. Divers passages de l'Evangile servent de preuve à cette vérité. Ibid. Opinions de plusieurs savants. 818.
Pensées diverses sur Dieu, de Montaigue. II. 544.
Pensées philosophiques.— \àèe de l'ouvrage. Ses accusations contre l'Ecriture siinte, rélulées. XII. 797. Contre les dévots. 801. L'auteur ne voudrait pas qu'on instruisit les enfants de la nature ni des perfections de Dieu. 802.
II veut justilier Julien l'Apostat. 808. Il n'ajoute point foi aux historiens chrétiens. 809.
Penlateuque de Moïse.— Sa véracité et son authenticité. X. 913. Moïse en est réellement l'auteur, il mérite toute espèce de loi humaine et historique dans tout ce qu'il raconte. 952-957. Il n'a pas voulu tromper. 958-963. Le Pentateuque n'a pas pu être altéré par quelque imposteur. 961-973. Il est le véritable ouvrage de Moïse, et tous les livres canoniques des Hébreux méritent une foi authentique 976. Il n'a pu être composé par un imposteur quelconque. Ibid. Moïse en est fauteur. 1239. Raison pour laquelle les Juifs le reçoivent comme authentique. 1\. 7/4. Son auihenlicilé, son inspiration, sa chronologie attaquée i-.t défendue. XII. 1 14-117. Ce que ce livre contient. X VIII. 671. Auteurs qui l'ont attaqué ou détendu. 672. E'reurs de M. Quinet. Ibid. Savant ouvrage de l'abbé André.
Penlateuque des Samaritaine.— Son témoignage en fa- \eur des livres de Moïse. V. 92. Il est le même que celui des Hébreux, quoique écrit en caractères différents. X.
P éraira.— Son opinion sur la prophétie de Jacob. \ . 591! Il attaque Eu«èbe. 597. Son •.opinion modifiée par Casaubon. 598. Réponse à une diflicullé bile par ce savant.
Perdition (le hls de).— Ce que nous en du 1 apôtre saint x Paul. V. 1277. * ,,. . . „
Pérégrin (pinl'*o»he chrétien).— Abrège de sa V ie. XII. '400.
Pérennès — De l'observation du dimanche considérée MM Isa rapporta de l'hygiène pebHejne, de la morale, dea
relations de famille et de Cité. XIV. 121.',. l'r.m i, | »rlie : physiologie. \zu. Seconde partie : morale! 1235. Troiaièm • parue : influence du diuuucbe sur les relations de lamille et de cité. ICI.
Pen$ apostolique*.— D'où leur vieut ce nom. XV. 631. Combien m en compte
Pères de l'Eglise.— Leur tradition sur la née ssiié de 11 foi en Jésus-Christ. III. 150-178. Ce qu ib enseignent sur l'ignorance Involontaire de la vraie religion. 301. liaison qu'ils ont eue de parler comme ils oui lau de> païens i03. Ce qu'ils peaaenl de la damnation de Sucrate. M I De leur autorité. VI. 1065. Le sentiment d'un ou de p; • Pères n'est pas infaillible. I0H7. Ce qu'ils nous enseignes! eux-mêmes. 1075. De leur consentement unanime. 1075. Ils oui souvent allégué des témoignages des philosophe» et des poètes. 1214. Les premiers écrivains <Ju christianisme citaient continuellement les auteurs païens. 1235 et suiv.Les anciens Pères étaient liés- versés dans la lecture des philosopher 1237. Leur témoignage; <e qu'en dit Campieu. XIV. 1 193. Vains efforts des théologiens prolesiaius pour faire serv ir les écrits des Pères à la défense de leur cause. XVII. 637. Ce qu'en dit le savant Casaubon. 038. Leur témoignage eu faveur de la prés-nce réelle et de la transsubstantiation. 867, 868. Saint Jus m, saint Cypiien.871.0rigèue,sainlC>riile, sainlAmbroise.877. Saint Grégoire le Oraud. K81. Do< trwe des IVres sur la communion sous une seule espèce. 894 et 905. Sur <;uoi était fondée leur prévention lavorable envers les souverains pontifes. XVI. 932, 933. Us reconnurent d'un commun accord qu'il était convenable que le privilège de l'indélectibtlité lût accompagné d'une assisiance. spéciale qui n'est autre chose que l'iufaillibililé. 931. La liberté avec laquelle quelques Pères écrivaient aux papes ne prouve pas qu'ils les regardassent comme sujets à l'erreur. 947. Quoiqu'ils n'aiem point opposé aux hérétiques l'iu'ailbbibté du pape, aucun d'eux n'a nié ce privilège. XVI. 952, 953. Leur autorité en matière de foi. XV 111. 103. Règle à suivre dans celte matière. Ibid. Elle est clairement enseignée par saint Augustin, saint Cyprien, saint Ambroise, saint Jean Chrysoslorce. 104. Distinction entre les Pères comme lémoins de la tradition et eutre les mêmes comme dissertaleurs et philosophes. 110. Leur conduite dans l'éclaircissement des dogmes historiques. Ibid. Nécessité d'une règle de loi. 117. Juste valeur de l'autorité des natta Pères. Ibid. Hègle qui leur est appliquée. 118. Ils ne sont pas toujours témoins de la tradition. 123. Autorité particulière de saint Augustin. 125. Les pères pris isolément ont erré en quelque chose, qui plus, qui moins. 134. Comment ils ont attaqué les hérésies. 143.
Pères et mères.— Leurs devoirs à l'égard de leurs entants. III. 12-40. Toute leur autorité doit cesser quand elle est en concurrence avec celle de Dieu. Ibid. Soins qu'ils doivent avoir de leur conserver l'innocence. Ibid. Ils doivent consulter Dieu avant de choisir un emploi et une vocation a leurs enfants. 1281. Ne pas s'opposer au choix de Dieu quand il est marqué. Ibid.
Pères.— Les affections paternelles, combien elles son! saintes; crime de l'in'anlicide. XII. 906. Comment elles sont réglées par l'Evangile. 1 15t.
Per\eclibihlé (la).— Cette qualité ne réside que dam l'homme seul. XI. 232. Elle forme un nouveau lieu de société. 251.
Perfections de Dieu.— Il les possède toutes dans un degré infini. II. 1009. il est la cause et le principe de tout ce qui existe. 1010.
Périclès.—Sa réponse a Alcibiade au sujet de la loi. MI
Perkins. — Dans son Catholique réformé il réduit les points londamenlaux pour le salut au seul symbole. III.
rrum'ilfan du mal.— Ce que Bavle dit, a ce sujet, de la sagesse divine. IV . 1282. Dieu l'a fait, donc il a bien fan.
Perpétuité de la fui (la).— Nombreuses couversions que cet ouvrage I opérées. XV II. 855.
Perron (ordinal du).— Son traité de la Cène combattu par Lefaucheur. III. 902.
Perrone (le Père), célèbre jésuite, professeur du c 1lége romain.— Ses réflexions sur la méthode inlro luile par Georges Hermès dans la théologie catholique XIV. 946 !• \imen de la théologie lierunSienne. 960. Sa dogmatique 965. Il démontre ee que fan Hermès pour éluder tous les passages de aos Ecritures qui prouvent que la cause finale dans Mien, c'est sa propre gloire. 9 7. I.rrenr de ce sur la justice de Dte». 971. Perrone combat les doctrines ueriiicsionncs. 076. Leur système sur l'état de
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
l'homme avant sa chute. 979. Il réfute les attaques d'Hermès contre les théologiens catholiques. 981. Il montre le fpnin de sa doctrine par rapport à la grâce sanctifiante. 985. Comment il parle des anges. 989. Ce qu'il dit du péché originel. 990. Il prouve qu'Hermès tombe dans le rationalisme. 991. En quoi, selon celui-ci, consiste la grâce ianclilianle. 996. Il confond l'ordre naturel et l'ordre surnaturel. 994. Prétendues vérités théologiques qu'il enseigne avec emphase. Perrone combat son système sur la nature du péché originel. 999. Condamnation de ces domines par le concile deTrente. 1001. Le savant jésuite poursuit ce qu'il dit sur l'essence du péché. 1002, 1 00 i. Ses absurdes accusations contre saint Augustin. Ibid. Ce qu'il avance sur le dogme catholique de la satisfaction. 1007. Il démasque ses erreurs théologiques, qui tendent à détruire la grande œuvre de la satisfaction et de la rédemption. 1010, 101 1. Ce qu'il dit sur la descente de Jésus-Christ aux enfers. 1012. Dogme de CPt hérétique sur la justification. 1015. En quoi il l'ait consister la justification habituelle. 1017. Dissertation de Perrone sur le titre d'Eglises catholiques que s'attribuent les diverses communions séparées de l'Eglise romaine. 1023. Abrégé en forme d'analyse de la dissertation de S. Km. le cardinal Lambruschini, sur l'immaculée conception de Marie. 1050. Lettre du père Perrone à M. l'abbé Chassay. XVIII. 554.
Perrot (i.). — Sa mission à Rome avec J. Love, pour convertir le pape au quakérisme. XVII. 610. Sa conviction sur l'usage du chapeau. Ibid. Celle de Georges Fox sur le même sujet. 611.
Persécuteurs.-— Fin tragique des persécuteurs du christianisme. XI. 137. Fables des réformés , qui prétendent que leurs ennemis et leurs persécuteurs ont été punis par la justice divine. 137. Sur la mort du cardinal de Lorraine.
Persécutions (les).— Différence entre les persécutions endurées par les chrétiens et relies souffertes par les philosophes, i. 14. Celles que l'Eglise chrétienne eut à essuyer dès sa naissance servirent à en rendre la foi plus sûre et plus ferme. VI. 597. Elles servirent aussi à serrer les nœuds de l'union fraternelle entre les membres de l'Eglise naissante. 598. Elles couronnèrent d'honneur l'Eglise en animant et en épurant sa vertu. 599. Combien on compte de persécutions. XI. 124. Leur violence. Ibid. Prédictions de Jésus-Clirist a ses disciples relatives aux souffrances qui leur étaient réservées. XIV. 696. Les écrits des apôtres sont pleins d'exhortations a la patience. 97. Fureur de la première persécution à Jérusalem. 701. Cruauté d'Hérode Agrippa. 702. Persécution en Angleterre. XII. 215. Sous la maison de Laueastre. 274. Des protestants sous la reine Marie. 309. Des catholiques romains sous la reine Elisabeth. 322. Sous Jacques l". 347. Sous Charles I". 354. Sous Trajan. 394. Sous les autres empereurs romains. 401. Sous Dioctétien et Maximien. 408. Persécution des ariens- 411. De Julien l'Apostat. 412. Persécution contre le christianisme. 427-530. Contre les apôtres. XVill. 512. Contre les chrétiens. Ibid. Atrocité de Néron. 543. Tout ce qu'il lit endurer aux lidèles. Ibid. et suiv.
Persécution religieuse. — Doclrine de l'Eglise catholique. XVII. 1018. Ce que dit Bergier de la conduite des protestants. 1023. Calvin, champion de la persécution. 1021. Persécution en Angleterre sous Cranmer.1027. Sous Elisabeth. 1028. Elle e^ suscitée par les protestants. 1033. Preuves des persécutions qui ont été exercées par les protestants contre les catholiques et contre les prolestants eux-mêmes. 61 8 Ce qu'en dit Bergier. 620. Défaut d'unité entre les | rotestants en général. 703. Leurs cruelles persécutions entre eux. Ibid. Leur intolérance envers les autres sectes protestantes. 701. Persécutions aniichréliennes excitées par l'envie et l'avarice des Hollandais. 803. Par les calvinistes de tous les pays. 804.
Persée. — Il a plusieurs traits de ressemblance avec Moïse. V. 197.
Perses (les).— Ils ont pu connaître facilement les livres de Muise par leurs rapports avec les Hébreux. V. 118. Leur ancienne religion a sa source dans les livres de Moïse. 146. Ils reconnaissent un seul Dieu éternel. Ibid. Ils racontent l'histoire de la création du monde de la même manière que Moïse. Ibid. Ils mettent Tauthe au premier rang des dieux qu'ils honorent. 147. Il paraît qu'ils adoraient un seul Dieu. VIL 735. Leur oubli de la loi naturelle et universelle. 1097. Leur religion primitive. XIII. 1114. Ils rendaient un culte divin au feu. Ibid leur Zoroastre. Ibid. Points principaux de leur système ihéologique : deux principes. Ibid. et LUS. Doctrine il un âge. d'or. 1116. Leur dieu Miihra, Intermédiaire entre le lion et le mimais principe. Ibid. Prédiction du Messie, Milhra en est l'emblème. Sentiment d'Albularage a cet égard.
1117. Fondement du système de Zoroastre. Ibid. Ses conséquences ultérieures. 1118.
Pei spicuité de l'Ecriture.— Système hétérodoxe de cette pers,iicuité. XVI. 920.
Pela « (le Père), savant jésuite.— Qui a osé mettre en doute la divinité de Jésus-Christ. IX. 60. Son raisonnement à ce sujet. 66. Sa judicieuse observation sur le commencement du rè^iie d'Artaxercès Longuemain. X. 756. Sa chronologie. 757.
Peuple (le).— A-t-il plus de religion que les savants et les riches. XII. 908. On trouve des traces et même des preuves des emprunts que les peuples anciens ont faits aux livres de Moïse dans leurs lois, leur religion, leur histoire, etc. V. 257.
Peuple choisi. — Dieu a formé un peuple pour la naissance du Messie. II. 579.
Peuple juif. — Son endurcissement, sa perlidie.son aveuglement. V. 891. Dieu le rejette ; sa dispersion; abolition de ses sacrifices. 895. Aveux lavorables de la part des juifs. 899. Us out perdu tout espoir de voir rebâtir leur ville et leur temple. 902. Comment les Romains anéantirent sa liberté et son indépendance. XVI II. 479. La royauté enlevée aux Asmodées. 480. Fin de l'histoire glorieuse de ce peuple. Ibid. Ses différentes phases. Ibid. Ses persécutions et sa constance. 482. Sa dispersion. 484. Cruautés qu'on exerça contre lui. 485. Fanatisme desguerres religieuses. 486. Ce peuple protégé par les papes. 487. Par plusieurs docteurs de l'Eglise. 488. Son émancipation. 491. Ce que Napoléon lit pour lui. 494. Habitudes des Israélites. 498.
Pezron, savant et z'ié patron de la langue celtique. XV. 18. Son Antiquité de la nation el de lu langue celtique. Ibid.
Pharaon. — Ce qui se passa au sujet de ce prince. VIL 152. Comment Dieu endurcit son cœur. Ibid. Miracles opérés en sa présence. 153.
Pharisiens.— Leurs pratiques minutieuses et hypocrites. XIII. 858. Ce qu'ils étaient. XIV. 855. Ils ne mangeaient point sans laver leurs mains jusqu'au coude. Ibid. Traditions de leurs pères qu'ils enseignaient au peuple. Ibid. Ce qu'en rapporte Josèphe. Ibid. Leur opinion sur l'âme et sur les peines de la vie future. Ibid. Saint Paul, peur soutenir le dogme de, la résurrection, que niaient les Saducéens, déclare qu'il est pharisien, fils de pharisien. XV. 763. Leur conduite à l'égard de la doct'ine du Sauveur. XVIII. 74. Réponse de Nicodème. Ibid. Leur dialogue avec l'aveugle-né. 80. Leur endurcissement. 81. Leur conduite. H3.
Phéniciens (les). — Ils furent les premiers adorateurs des astres. I. 510. Leur théologie. 519et 524. Leur cosmogonie. Ibid. a 531. Absurdité de leur théologie. 552. Lej phéniciens étaient voisins du peuple de Dieu, ils ont aisément emprunté quelques-uns des dogmes de Moïse. V. 118. Leur théologie e*l tirée des livres saints. 119. Ils étaient, ainsi que les Chananéens, plongés dans les horreurs de la plus grossière idolâtrie. VIL 736.
Phérécyde de Syrie.— Cicéron dit qu'il fut le premier qui enseigna l'immortalité de l'âme. VIL 1199. Explication du passage où il rapporte ce fait. 1200.
Phtégon, affranchi d'Adrien.— Ce qu'il était. II. 1063. Ce qu'il dit de Jésus-Christ et d.s apôtres. Ibid. Son témoignage sur l'éclipsé de soleil el le tremblement de terre qui signalèrent la mon du Sauveur. V. 56-59. Précis de la Vie de cet auteur. IX. 919. Sou aveu des prédictions de Notre-Seigneur. 920. Examen de ce témoignage. Ibid. Eclipse mémorable rapportée par ce savant païen. 145 et