‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 220 sur 255 · Les Pères ont cru que le dé u en était Loueur, de · texte numérisé non relu

Les Pères ont cru que le dé u en était Loueur, de

même que des prestiges dos (aux miracles. l)ii et .un. Leur cessation prédite par Zacbarie. 945j par lésussQthst. Ibid Oracles d'Héliopolis. 916. Oracles de Mopsus. 917. Autre oracle rendu à ( résus, etc. par Apollon de Delphes, Ibid. Leur silence attribué unanimement a Jésus- Christ par les premiers chrétiens. Mis. i;,- sil.-n. .• au, sté I ar les | .liens. Ibid. Examen « 1 ■ - l'..l.|e lion tirée de lïmi ostore îles p ode i bjsoLii n m .• de ce

qu« les oracles OUI dû tomber a m. 'sure que le* basanes r'é. ! ur.ii"! i. -9'ii Réponse Ibid. Vénération des Romains

lus éclairés pour les oracles, et des secte* les Mm lotophi s Ibid. Les oracles nUMOl donc bien éloignés de leur choie lia venue di

bjtcliou : ils n'ont pis cessa a la venue .us-Christ 953 cl s., tes lbtd. Sentiment

d'Eusëbe, 9S6; de saint Aihaïuse lbtd Or... les des Sibylles : s'il y en a eu de véritables la l Ce qu'ils étaient depuis Tar.puu jusqu'à S>ila. 1070. Depuis Svlla jusqu'à / Christ . L 71. La nouvel v collection fui I m en tôt allé- >J rée.eelsn Vossius, par les Juifs. 1071 .bvllique

sur l'avènement d'un roi. 1074 I au Messie. 1070. Examen des sources des livres ques. 1078 et suiv. Ils ont pu être tiréi d*Me MÉ orale très-ancienne. Ibid. et suiv Vérités aaUsssM qui ODl pu être l'objet de celle tradition d'origine div 1080. Idée d'un libérateur. Ibid . ; reçue cbea les ptos anciens peuples sous divers noms. 1.(81. Les prasAii hommes et les patriarches l'ont kfansniae aux autres hommes. 1082 et suiv. Ils ont passé dans la mythologie des peuples du Nord appelée i .Ida 1084 et suiv. Rapftfirt de ces vérités traditionnelles avec celles que développas! auteurs sacres 1086 et sur. . Comment les livres sibvlliques furent altérés, décrédilés et enfin hrùl -s par ordre d'Ilonorius. 1089. Ce qu'étaient les oracles des sibylles depuis la naissance de Jésus -Cbrisl jusqu'au ui« siècle. 1< - Nouveaux oracles forgés dans le hb siècle. Ibid. et suiv. Défendus comme authentiques par quelques Pères de l'Eglise. 1092. Fausses prophéties tirées de ces livres. 1094 et suiv. Des oracles des sibylles tels que nous bas avons aujourd'hui. 1093. Ils nous fournissent la preuve de l'existence des Evangiles au uc siècle. On se trompe quand on suppose que les anciens oracles él lient destiaés principalement pour le temps du christianisme. VII. 460. La vérité des événements miraculeux rapportés i l'Lvangile ne dépend point de l'évidence des oracles qui les ont prédils. Ibid. Du fameux oracle de la Gen Ibid. et 469. Comment il devait être entendu. 471. Ce qu'il marquait. 472. Malgré son obscurité, il fournissait des espérances suffisantes pour entretenir la religion dans le monde. 173. Les anciens oracles sont de deux sortes. 502. Ce qu'étaient les oracles du paganisme et des V. 933. Les philosophes en faisaient beaucoup de cas. VII. 930 , surtout Socrale. Ibid. Ils cessèrent environ ou un peu après la venue du Sauveur, lu 16. Les oracles de* faux dieux étaient opposés aux prophéties par les païens. XII. 510. Oracle d'Apollon; combien consulté et par qui. 511. Cessation des oracles depuis la venue de Je- IX.

152. Témoignage de Porphyre, plulosO|ihe païen. Ibid. Ce qu'en dit Eusèbe 153.

Oracles relatifs au Christ. — Les dieux ont publié sa profonde religion. IL 111. Ils n'oni parlé de lui qu'avec respect. Ibid. Les apotres répandus dans tout l'univers pour annoncer le Rédempteur promis. 112-115. Queîqueobscurilé qu'on y remarque, dans les c-acles, ils lurent cependant siiflisauts pour remplir les desseins de a l'rov idence. VI. 553. Les objections des Juiis contre cas. t rac es et contre leur application à Jésus-Christ »oni destituées de tome solidité. 536. La preuve que nous lirons des anciens oracles en faveur de Jésus-Christ et de sa religion est (elle que les juifs ne pi uvenl l'éluder.

Oracles de rAnaen Testament. — Ils ne prouvent pas également pour les juifs et pour les gentils. VIL 515. ils et n ni pour les .uils 1a première preuve eu ùseur du Christianisme . et pour les gentils la dernière. 517. laineux oracle du clwpitre XYlIl du Deulé on me. 519.

OraUon dominicale il ). — Ce qu'en pensent Mouuigue, Bossuet. Nicole. II. 655. Collections de celte admirable prière. XV. 28. La plus importante est celle d'Ilervas. Ibid. Défauts ei erreurs de plusieurs, ibid, Milliriéaie* de .lean-Chrislophe Adelung. Ibid. Cet ouvrage . n... . ses Imperfections , doit être compté parmi les plus |. deux et les plus brillants ouvrages d'ethnographie

Ordination. — C'est uu vrai sacreraetii. 111. 881. Sa nécessité. B83. Ce qu'en pensent les auteurs protestants Ibid. Ce qu'on reçoit p«r le sacrement de l'ordre. 1*71. Combien il y a d'ordres. 1275. .Qualité; es jiour

être promu aux ordres. Ihid. Hes prêtres . | redit atours , etc. 1276. Ponctions des ministres du Grâces qu'ils reçoivent dans l'or. lin l'.i.n. |\ 6»«. Doct • de LeibniU sur le sacreineal .le l'ordre. IWl. I)n trme de l'Eglise «alholique sur l'ordination du clerce. \v II 7vi. 'Eglise anglicane sur le même s ' lu-

sivtirs col. . res iheel... -eus Je celle KgliM v,nt flMMfaH à l'or.li lalion. Htt. la validité .les nrdln >l* m- an I oses peut lire MlOquéS Bll doute. 188. I».-. in'. i n entre l'or-

dinalioa et h ufidiciiou. 190. Drsciphue i

sujet. Ibid. Ce qu'il tant penSi

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