VI. 1*25. N( iu'iI donne au Mes*M v U. I2a\ Ce eji il
attribut: à la piroiV n.i tut nu. lift.
Philosophe (le vrai). — Fuel l'êlre , il Tant •' tr<- bon i in u. u. \ll. T'j.'i Quelleeel sa loi. S92 Ses avantages sous ce rapport- 1108. Voy. Chrétien.
Philosophes (les).— Ils De saur. dent être conipar fhréliens. I. ixix. i.uv. I eus opinions sur U formation de rmiiviTs. 5U-MS. L'existence des philosopha* grecs
postérieure a lOUle l'histoire des Hébreux. HMi Arislob ..le avoue qu'ils y ont puisé toute leur philosophie, lui I. I)nsi-niiinent th-s philosophes enlre eux. HJ55. I cuis d pules de mois cl leurs erreurs 1071 Leurs opinions au sujel des dieux. 1081 . Des astres. 1153 a 1 154. Sur l.i manière dont le monde a été ionné. I I ,",-| rS ►. Sur le ciel, les démons, la matière. 1100. Sur l idée-, lbid. Leur condamnation II. 38t. Ils n'ont pu être sauvés par la seule connaissance de Dieu et de sa providence, sa s la loi en Jésus-Christ. III. 177, 178. Prouvée tiré s des parères de Jésus-Christ. I7'J, IsO. Sentiment de s nul Augustin. Iv "< Les BhWwopBW n'ont jamais connu l'humilité. 199. H-> n'avaient aucune craint» de la colère de Dieu irrité con re leurs péchés. 220. Ils oui ignoré le péeM original. 23t. Dangereuses maximes des philosophes. 222. I.e défaut d'humiliié les a toujours éloignés de la vérité, par conséquent de la voie qui conduit au salut. 227. Déliniiion que Tertullien donne d'un philosophe païen. 229. La vie des plus innocents philosophes a été souillée de crimes. 229. Leur conduite particulière , leur vie. priée démentait à chaque instant les vertus éclatant' s qu'ils aflichaient publiquement. 229. Réfutation de leur lausse humilité. 231- 233.0 que dit saint Augustin des phi osophes païens. 23 4. Artifices du démon au sujet des anciens sages et philosophes. 235. La prétendue lui implicite qu'ils o.it eue n'a pu les justifier. 25N. Celle foi n'était qu'imaginaire. 239. Selon saint Jean Chrysosiome, toute la préten lue sagesse des philosophes n'est qu'une folie et une vaine ostentation d'orgueil. 267. Dieu ne leur devait aucune récompense. 335. Des vices des philosophes. 592. et V. 1172. Témoignage de Cicéron. lbid. Malgré les lumières de la raison, il leur était impossible de connaître et d'expliquer la nature ei les attributs de la Divinité. 1 173. Ils ignoraient ce qu'il importe le plus à l'homme pécheur de savoir, c'est le moyen de rentrer en grâce avec Dieu quand on a eu le malheur de l'ofrenser. 1176. Ils n'avaient pas pour but de rendre les hommes meilleurs en les instruisant. 1179. Beaux passages de Lactance. 1180. Aucun des philosophes n'a jamais pu changer le train ordinaire du monde , ni réformer le genre humain, comme Jésus-Oirist et ses apôtres l'ont fait par leurs prédications. 1 182. Examen des sentiments de ceux qui étaient réputés pour les plus excelleuts moralistes. VII. 1091. La raison n'est point , a proprement parler, une loi. lbid. La loi vient de Dieu. 1092. Leurs leçops. 109b. Ils sont peu d'accord entre eux sur l'essence de la vertu. 1096. Sur la piété. 1099 et 1 159. Examen de leurs sentiments sur un état futur. IX. 425 et 439. Sur la nature de Dieu et sur celle de lame. 451. Ce qu'en ont pensé les quatre grandes sectes philosophiques. 464. Les philosophes sont les ailleurs du polythéisme par leur langage. VII. 914. On ne doit point juger de la doctrine des païens sur des idées prises dans le chri-tianisuie. 923. Ce qu'ils pensaient des oracles. 930. Leur maxime et leur conduite à l'égard de la religion nationale. 931. Le polythéisme adopté et établi par les philosophes législateurs. 935. Platon , Cicéron , Conl'ucitis. 935 et 937. Ce qu'en dit Origènc. 937. Ils furent les apologistes du paganisme. 939. Ils se déclarèrent contre le culte extérieur. 944. Leur système sur la Providence. 952. Ceux ni la niaient. 935. "Ceux qui l'admettaient. 955. Raisons e leurs contradictions sur l'immortalité de l'âme et de la vie future. 1248. Ils firent peu d'usage de la doctrine d'un état futur dans leur morale. 1250. Ils aimèrent mieux dire que la vertu se sufiisaii à elle-même sans aucune autre récompense. 12-51. Ils soutenaient que la durée ne rendait pas le bonheur plus grand. 1253. IHilité du dogme de la vie future reconnue par les philosophes. 1254. Fausse idée qu'ils se faisaient de la boulé diviue. 1264. Leurs contradictions difficiles a accorder. 1265. I.eu s nombreux sysièmes, contradictoires la plupart du temps. Ml 756. Leur aveuglement et leur égarement I\. 475. Ce qu'eu dit saint Paul. 477. 178. Opinion de Tertullien. lbid. Ils ignoraient les vrais principes de la religion, et ceux de l'origine de l'obligation el de la couse. pieu, e de l'obéissance. 481. Leurs erreurs marieras \l. 159. I • tirs contradictions. 141. Leur conduite sullisait p. i
TAULE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
ir doctrine lbid. Ce qu'en dit Q dlM alitsutoabie* dont suit Paul les an me. i u. i .
u'owi pu faire . Je us-l.hust I a op.-ié. 145 Commet, t ,|s ont i , s,,ni Bl()li
l'l"l SrtpB . vil 7 47. |..vj.,ord et m-
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u .• uoui instruire la muliiiule. Il 0 Les pluioaa-
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PllhOSOI.Ius CUtU<IU ». -lent hl>elllll.,g.-. \ |î |l
plus i ire eux lui Dtogène. IbiJ. I!, p«nsaieut
que les femme» devaient ein; i oramuues. lbid. > une I i .le Lv-airgue. lbid. t.onlorue aui | ■ i (l< inetiv I In!*.
PHUttÊpkêt théines. — Quelle était l'espère de provi- |u ils a.Jm liaient. I\. 157. Leur aveugiemeat sur la naluie d- l'anse. 400. Ce qu'il! oui pensé sur l'origine de li religion. 4 '3.
Phi'C ' tiqn d'un. i|.»uxi. — lis s^nii relûtes
par Ar,.-.locles. I lo'JI le tju'ea dit i'a.aduK
Philosophes modernes. — Leur morale. VIL 111.- lu Qjsal ils luit i n isbrla rebgi ni lbid Le qu'ils dirent de la venu. lbid. Ils ouvre u u porte au libertinage et à l'impureté. Il I",. Ils oui puis-'- dans la r. qu'il
y a de heau et le clair dans les* système. I\. 4*<. Leur union avec. i*abbé de P rades. Ce qa'ibpeaieat de son ap ilogie. 74. Us attaquent la révélation. 114. liaison de (a régularité de leur, luiur-. il),. Leur ouvrage contre le christianisme. 427. i oui!, en ils s ni criminels dans leurs railleries cour.- la rolalfcsaj. t,(J2. Leurs objet lions contre le culte public et les bienfaits du cliristiamsiue ev, et réfutées. 611,615, 1171. Ou ils ont puisé la connaissance de la Divinité. 1 192. Leur désaccord entre eux et ses séquences. 757. Lioges qu'i s se donnent; leurs t 762. Leur triste iufluence sur les mceors publique Absurdité de leur raisonnement pour ne pas admettre ce qu'ils ne comprennent pas. 887. Rapprochement qui entre leur doctrine 1 1 celle du paganisme. 1 174. Plusieurs d'entre eux oui reconnu leurs erreuis au sujet de la religion qu'ils avai. 'ut oulragée, et sont morts dans sot Mil. 759-762. Voy. Incrédules.
Philosophie (la). — Son étymologie et sa définition. X. 10. Sa divisiun 1 1. Ce qu'on doit entendre par la vraie philosophie. 12 et 17. Par qui son nom lut inventé. 1.861. Celle de Platon conforme U celle des Hébreux , dans les points essentiels. 8s9. Caractères du vrai philos iphe selon Platon. 963-966 On ne doit pas chercher de vériiable philosophie, ni de véritable s>gesse Lors de l'Eglise de Jésus-Christ. II. 3»1. Ce que pense Moutaigne de la philosophie. II. 679. Rousseau. 681. Combien on en dislingue de sortes. 777. Sentiment de Rousseau sur les secours que la religion peut tirer de la philosophie. 991. Sun utilité pour régler uos mœurs. 1358. Fruits que nouspouv tirer pour nous conduire dans celte vie. IbidAoBl. t dit saint Cyrille de cette science. XI. 112pour rendre l'homme bon et heureux. VI. 682. Nécessité de la religion pour régler les mœurs, lbid. Ce qu'e i dit Montaigne. Ihid. Ce qu'on entend par philosophie de la religion. X. 12. Pou but général, 14 el 17. lie l'usage de isophie dans la théologie. IV. 1205. Confusion dans les expressions île ceux qui commettent ensemble la philosophie ci la théologie. I- s Platou et Ar Philosophie de ce dernier, lbid. La question de l'usage de la philosophie dans la théologie a été forl agitée parmi les chrétiens. 1274. Philosophie des socinieus 1275. Klle ne suffit pas pour nous détendre contre uos passions \ Ce qu'elle était du temps de saint Paul. IV. "3. Nom qu'il donnait à ceux qui la pratiquaient. 51. Comment il faut expliquer ces paroles le - n Epltre aux Cotossiens : Que nul ne vous séduise par une naine philosophie, lbid. définition de la vraie philosophie. XII. 557 Ses caractères, ses écueils. 551. Comment elle doit ira ter la n. 554 Ses dangers et -es suites. 1050. Ses r.. l'auci u pajamsiue. 117» En quoi el
Elle peut lii-iti ter ai-euieul et tomber dans d'éliaujje* erreurs, lbid.
Philosophie ancisine. — Deux Anes différents dans celle philosophie MU. 727. tiraud» diffé eue entre ces deux âges. 72s-. Divers systèmes des philosophes sur le bonheur tle l'homme. XIII. 11. lui quoi ils le font consister, lbid. Il u'v a m uinlé, ni concert dans leur en-seumeuicut. 270. Ce qu'il-, reieu.le t Mibsittner a la foi. MÉf.
pint<^oritte mtdtrm Kxlraiis des uvtea le tes adeptes les plus ib— imi* i \l . 650. Hymne à la philosophie. /*id Les rois. bol. Existence de Dieu 662. Aine. 663. tiKisi a
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
nisme. 663. La morale. 666. Amour filial. 668. Reconnaissance. 669. Le bonheur. Ibid. Le remords. 670. Le monologue. 671. De l'immortalité. 673. Le théisme. 681. Le bien ei le mal physiques et moraux. 612. Les mystères. C97. La religion du vieillard. 704. Le règne du ChriM, suite de la religion du vieillard. 719. Tradition ou première révélation. 726. Les aveux d'un juif converti. 738. Le zèle. 748. La convalescence du vieillard. 750. Sa mort. 757. Notions de philosophie religieuse. X. 9-450 et lrc page du Conspectus. Auteurs qui ont écrit sur cette matière. Ibid. Philosophie de la religion. X. 91-93. De l'autorité en matière de philosophie. III. 627-654. Philosophie de la foi. XV1I1. 71 du Conspectus.
Philosophie asiatique. — Comment elle peut être considérée. XV. 3*6. Sa nature, son mysticisme. Ibid. Ses systèmes. 347. Le principal est connu sous le nom de philosophie orientale. Ibid.
Philosophie qrecque. — Comment elle peut se diviser. IX. 425. Ce que dit Çicéron de celle de Socrate. Ibid. Absurdités de la philosophie grecque. 451. Son attachement aux principes méthaphysiques. 453. Examen des sentiments des quatre grandes séries de l'ancienne philosophie, sur la nature de l'âme. 464.
Philosophie inductive, ou d'induction. — Ce qu'elle est. XV. 632. Infaillibilité de ses procédés dans son application aux phénomènes de la nature extérieure. Ibid. Celait la philosophie de Bacon. Ibid. et 653. Justilication de sa marche prudente et sage. Ibid.
Philosophie païenne. — Source d'où elle tira ses premières lumières. IV. 686. Elle prépara les gentils à la réception du grand Rédempteur. Ibid. Son éloge. VIL 863. Comment les stoïciens la définissaient. Ibid. Ce qu'en dit Cicéron. 864. Mépris des philosophes pour le peuple. 867. Insuffisance de la philosophie pour ramener les hommes de l'idolâtrie au théisme. Ibid. Obscurité affectée de la philosophie ancienne des Egyptiens. 869. Obscurité de la philosophie platonicienne. 870. Inconvénients de cette obscurité. 872. Plaintes des anciens philosophes sur la faiblesse de l'entendement et l'incertitude des connaissances de l'homme. 873. Opinions des anciens philosophes concernant la nature des dieux. 878. Ceux de la Grèce faisaient de la matière le seul principe des choses. 879. Leur athéisme déguisé. 880. Athéisme des Egyptiens. 881. Philosophes théistes. 883. Les systèmes des philosophes étaient peu capables de détruire l'idolâtrie. 893. Tentatives inutiles pour relever son crédit. 1007. Elle reconnaît la nécessité d'une révélation divine. 1009.
Philosophie pulhaqoricienne. — Principale énigme de celte doctrine. VIII. 733. Monade el dqade. Ibid. Mystères de cette philosophie. 734. L'unum eiomnia des pythagoriciens. 736. Ce qu'ils enseignaient sur l'âme du monde. Ibid.
Philosophie sceptique. — ■ Nous trouvons rarement ses adeptes sur le terrain de l'évidence historique. XV. 661. Comment ils prononcent sur la révélation chrétienne.
Philosophie scolastique. — ■ Principes de cette philosophie. VI. 1213. Son utilité. 1214. Ses abus. 1215. Déclamation des saints Pères contre la dialectique. 1216. Ce qu'en dit saint Paul. Ibid. Saint Clément d'Alexandrie. 1217. Bon usage qu'on doit en faire. 1224.
Philostrate (philosophe). — Abrégé de son Histoire d'Apollonius de Tyane. XII. 469. Ce qu'il nous apprend de ce personnage. IV. 851. Ses ouvrages. 852. Le qu'en pensent quelques savants. 85ô. Réflexions sur sa Vie d'Apollonius. V. 818. Son ouvrage ne s'appuie sur aucun témoignage digne de foi. 849. Des motifs qui ont pu le porter à écrire celte Vie. 850. Il attribue à Apollonius plusieurs traits de la vie de Jésus-Christ. Ibid. On voit qu'il a copié l'histoire du Sauveur. 851. Il est menteur et crédule. 851. Ce qu'on doit penser d'Apollonius de Tyane. Ibid.
Pboliniens (les nouveaux). — Leurs maximes. IV. 1274.
Pholius. — Il a douté, avec saint Jérôme, de la seconde lettre de saint Clément. XI. 59 et 60
l'Iinuéotoyie.— Examen de celle qu'a employée le Sauveur dans la dernière partie de son discours (saint Jean , th. vi). XV. 1185. Cette phraséologie renferme plusieurs particularités, 1186. Objections des protestants. 1189. Képonses. 1190.
Physique. — Elle est un des fondements de la morale de Descaries. II. 1350.
Pi- l V. — Son symbole. XII. 206.
Pie VII, pape. —Son admirable conduite et sa fermeté dans ses démêlé, avec Napoléon. X\ IL 1133. Il est outrageusement calomnié par plusieurs membres du parlement britannique. Ibid.
Pierre (saiut). — Sa première instruction aux juifs déi-
cides. XIII. 57. Conversions qu'elle opéra. 58 et 1262. Ses miracles. Ibid. Soumission à son autorité. Ibid. Sa secon ie prédication. 1263. Sa réponse au grand prêtre et aux docteurs de la loi. Ibid. Pouvoirs que lui conféra Jésus-Chrisl. 1286. Il l'a établi le fondement inéb anlable de toute PEglise. XV. 771. Sur quels fondements il établit l'autorité de sa prédication. Ibid. Ce que le nom de Pierre signifie. XV. 915. Dans quel sens Jésus-Christ l'a employé en établissant cet apôlre chef de son Eglise. Ibid. Voir ce qu'en dit Wiseman. 9l6-')30. Le devoir qui lui est imposé de confirmer ses fères est accompagné du droit d'exiger loinsoumission à ses décrets. XVI. 893. Le pouvoir des clefs lui a été conféré. 912. Ce pouvoir lui donne une autorité souveraine et indépendante. 916. Donc il doit être infaillible dans l'exercice de ce pouvoir. 918. Son jugement était infaillible dans le concile de Jérusalem. 963. Témoignage de saint Pierre sur la nécessité de la loi en Jésus-Christ pour être sauvé. III. 186. 187. Ce qu'il nous dit de l'humilité. 202. Il nous assure qu'elle ne peu s'obtenir que par Jésus-Christ, qu'en croyant à Jésus-Christ. 209. Ses miracles. VI. 348. Guéridon d'un paralytique et résurrection de Tabilhe.352. Punition d'Ananie et deSaphire. 354. Sa dé^ livrauce miraculeuse. 335. Comment les Actes rapportent ce fait. Ibid. Jésus-Christ le fait marcher sur les Ilots. 371. Devoirs que la primauté impose à saint Pierre et à ses successeurs. 9i5. Le ministre momier Fisch soutient que cet apôtre n'a jamais été à Home. XVII. 362. Sa suprématie. XVII. 995. Elle est passée à ses successeurs sur le siège de Rome. 966. Témoignage de plusieurs Pères, entre autres de saint Chrvsoslorue. Ibid. Martvre de saint Tierre et de saint l'aul. X. 1232. Ce que saint Pierre publie au milieu de Jérusalem. XI. 65. Conversions qu'il opère. Ibid.
Pierre (la). — Celle du mont Horeb qui donna de l'eau à la prière de Moïse. IX. 777. Colle de Cadès où s'opéra le même prodige. Ibid.
■ Pierre fondameniale. — ■ Dans quel sens Origène donne ce titre aux apôtres et aux fidèles. XVI. 856.
■ Pierre de la Ramée. — Sa philosophie lit du bruit en Allemagne. IV. 1273.
Piété (la). — Sa définition. I. 497. Unie aux bonnes œuvres, elle fait le bonheur de l'homme. XII. 564. Nécessité de cette union. 560. Point de piété sans morale. 559. La piété, ce qui la détruit, ce qui la donne; elle est le principe du culte public. 919. Lectures de pieté: leur importance. 1251. Piété chrétienne , sa définition. X. 321. Fausse piété, sa description. Ibid. Ce qu'on entend par vraie piété. 323. Ce qui nous excite à la piélé envers les saints. 327. Manière dont nous les honorons. 328. En quoi consiste la véritable piété. III. 1171. Dieu habite dans ceux qui agissent parla foi et qui ont le. plus de charité. Ibid. Celui qui aime Dieu de toute son âme et le prochain comme lui-même , celui-là est véritablement pieux. 1172. Le chrétien qui a de la piété cherche toujours son avancement spirituel. 1173. La perfection de la piété consiste à obéir à Dieu. Ibid. Il ne su'fit pas de connaître Dieu et sa providence , pour être honnête homme, il faut encore être pieux. VI. 657. Il faut de plus s'élever, autant qu'on le peut, a la perfection de la piété. 658. Le propi ode la religion est de contenir les hommes dans le. devoir. Ibid. Quand il n'y aurait pas de religion instituée et positivement commandée , on ne serait pas pour cela dispensé d'être religieux. 703. Importance îles devoirs de l'homme envers la Divinité. VII. 1099. Préceptes des stoïciens. Ibid. Ce qu'en pensaient les autres philosophes. Il:ii.
Piétistes. — Ce qui a donné naissance à celle secte. IV.
Pigafetla, amusant et crédule auteur. — Son voyage autour du monde. XV. 21. Ce que nous offre son journal au sujet des langues. 22.
Pilote (Ponce). — Tertullien l'a cru converti au christianisme. IX. 897. Actes attribués à ce gouverneur de la Judée. Ibid, Ils sont traités de douteux et d'invraisemblables par Du Pin, lîasnage, Thomasius, Le Clerc. 898. Selon Grotius, il y en a eu de vrais el d'autres supposés, dans le h' siècle. 899. D'autres l'abriqués-par les païens. Ibid.
Pin (Louis Elliesdu). — Sou traite de la Doctrine chrétienne et orthodoxe. VI. 947.
Piscine probatique. r- Son pouvoir miraculeux. XVII.
Pisloie (conciliabule de). — Sa tentative criminelle es se soumettant pour loin et sans exception à l'approbation du prince. XVI. 745. Il ne s'est pas justifié, mais il a aggravé sa taule, en restreignant, comme il l'a fait, les pouvoirs de l'Eglise a l'e^prii. Ibid.
Ptlhou (jui isconsultc). — Sou opinion sur les prélats du royaume. XVII. 245.
Pitié (la). — Origine, étendue et règle de la pitié. II.
TAULE ANALYTIQUE ET ALl'ilAlil. I IQUE
en. Plaion. Ibid. Commeol il parle ijc: u vertu divine Ibid Plélé des stoïciens, lli 1.
Pffl (ministre anglais). — S >pinlon sur les catholiques ci sur la tolérance religieuse. Ml 566,
Placel Ce qu'on entend par ce mot. XVII 2i5.Son origine et no objet. Tbid. Cauieiqoi lui donnèrent nie- BUCe. 240. Sa véritable nature. Ibid.
Ptakattlerie (Ij). —Son indécence dans les matières de religion. II. 905
Plaisirs. — On ni- les goûte pas impunément IV. 789. Comparaison du plaisir et de la douleur. 790. Lea plaisirs troublent la paix de l'esprit. Ibid. Ils captivent le ciur. 796. Riende [dus dangerem que de jouir des plaisirs sensibles. 802 Système qui en faisait le souveiain bien. Vil lu7s. ( e que» pense ( icéron. Ibid.
PlanèUt (les). — Opinions des anciens philosophes sur les planètes. I. 1151. Mouvement annuel et périodique de celles de la première grandeur. VIII. ÇA'.). Mouvement périodique de celles du second ordre. 021. Planètes du second ordre qu'on remarque autour de quelques-unes du premier. 653. Leur mouvement et leur force centripète et centriluge. 770.
Plantes (les).— Leur utilité, leur fécondité. VIII. 18.
Plalon. — Son sentiment sur la théologie des anciens. I. 557. Sa philosophie conforme à celle des Hébreux. 8*9. Comme il la divise. Ibid. Sa doctrine sur le Becond | nncipe. 910. Comment il reproduit le dogme des trois substances primitives. 916. Ce qu'il dit de l'être bon. 917. Ses idées. 919. Sa doctrine sur l'immortalité de l'àme. 925. Sur la lin dernière du monde. 903. II reconnaît que dis morts ont été rappelés à la vie. Ibid. Il parle comme les Hébreux de la terre céleste. 935. Eloge qu'il l'ait de la foi. 940. Il soutient que uous devons ajouter foi à tout ce qui nous est enseigné au sujet de l'âme et des autres dogmes. 941. Ce qu'il dit de l'instruction des enfants. 942. Fermeté de sa foi. Ibid. Immortalité de l'àme. 945. Il veut qu'on ne confie la magistrature qu'à ceux qui connaissent les lois de la morale. '.)4(î. Ce qu'il dit du jusle. 947. De la formation de la femme. 949. En quels termes il parle du déluge. 951. Ce qu'il enseigne sur l'éducation religieuse des enfants. 953. Sur la bonne instruction. 954. Ce qu'il pense des choses d'ici-bas. 955. Conseils qu'il donne au sujet des cantiques pieux qu'il faut apprendre aux jeunes gens. 956-957. Il n'appartient pas ii tout le mon :e de les composer. 958. Ce qu'il recommande au sujet des repas. 959-961. Il ne permet pas à tout le monde de boire du vin. 9iiO. Il veut qu'on combatte les passions. 961. Comment il explique les oracles contenus dans les Proverbes de Salomon. 970. Ce qu'il dit des bêtes de trait. 972. Il s'est servi des mêmes similitudes que les livres Hébreux. Ibid. -975. A l'imitation du peuple hébreu, il divise les citoyens en 12 tribus. Ibid. 11 répudie le mode d'enseignement usité chez les Grecs comme étant pernicieux. 976. Il combat le sentiment des athées. 979. Sa manière de s'exprimer sur Dieu. 981. Comment il démontre que Dieu prend soin de l'univers. 987-993. De quelle manière il relève les absurdités de la théologie ries Grecs. 99 ">. Il prouve que Dieu n'est pas l'auteur des maux. 995-1001. Que l'histoire des dieux de la Grèce ne renfermait que des fables obscènes. 1002. Que les Athéniens liient mourir Socrate parce qu'il ne croyait pas à leurs dieux. //>i(/ -10t'5. Ses maximes sur l'injustice. 1006. Sur la mort. 1007-1009. Sur la manière d'honorer ceux qui firent une fin gl 'rieuse. 1010. Raison pour laquelle nous nous sommes écartés de la phi osophie de Platon. 1031. Il n'est pas toujours exempt d'erreur. 1034. Ses opinions sur l'àme ne sont pas aussi saines que celles des Hébreux. 1055-1038. Ses erreurs sur la nature de l'àme. 1039 Sur le ciel et les flambeaux dont il est parsemé. 1041. Ses erreurs sur les femmes. 1011. Sur un amour infâme. 1047 Sur les lois relatives au meurtre. 1049. Sa manière de critiquer les philosophes qui l'ont précédé. 1035. Ses premiers successeurs. 1059. Il avait soin de puril'nr les âmes pour les rendre capables de contempler les vérités divines. 576-379. Platon est traité d'impie et d'idolâtre par saint Jean Chrysostome. III. 268. Il est traité de faux sage, de faux prophète, de père du mensonge, par saint Clément d'Alexandrie. 291. Ce qu'en pense saint Atubioise. 397. Jugement que les chrétiens doivent faire de Plalon et de sa doctrine. 1-25.
Sa manière d'honorer et de faire adorer les dieux IV.
6i5-Clfi. Ce qu'il dil du Messie on du législateur qui doit être envoyé du ciel. 935. Qualités qu'il lui donna. Ibid. Portrait qu'il en l'ait. 956. Comment ce philosophe représente le genre humain, dans sa République, lorsqu'il veut exprimer l'imperfection de l'intelligence humaine 1210 Ce qu'il dil do la géométrie. V. 51. Sou témoignage en faveur des livres de Moïse. 97. Il est accusé par Théodo-
ni d'avmr volé les livre, de Mois^. Ibid. II est certain qu'il y a puisé sa doctrine. 98. Il a vu ,. ,,ue
l'homme était <réé ■ l'image de Dieu ibid. Ilav ai |„en étudié les livres .1,- \) a Miment sur I •
de la matière 970 Ce qu'il du de la rertn. H 6-1107! ( e qu'il peuse.de l'iaunorulné Je lame 1159 et 1 1l
ère erreur lorsq l'fl ordonne d'adorer les démens « t
les génies. 11,1 Passage remarquable sur la révélation.
llHii. Ce qud dil de la théologie poétique. VII
esl surnomme le divin nbilnaophe , ,i pense'de
la Divinité. Ibid. Il parle des dieux selon le, pritu ipes du polythéisme. >-95. Tout i n prouvant l'existence de la Divinité, il parle en polythéiste. 916 Ce qu'il , -usait des oracles 952. Il n'a jamais v ulu rétablir , „alu .
relie. 955. Son traité des Lois. 955 II n'v dit pas un mot du Dieu suprême. 95 I. Ce ou'il avance sur la providence divine. 949. Il reconnaît la nécessité d'une révélation 10"!». Sa morale licencieuse 1106. Se, préceptes mmo* raux. 1107. Ses lois contraires a la nature Ibid. Son opinion sur le mensonge. Util. Sur l'immoruliié de. l'àme. 1198. Sa doctrine sur cette matière. 1229. Ce qo'l (,ii direàSocrale. 1250. Il soutient mal cette immortalité. 1 240 Ses doutes sur la vie future. 1240. Ce qu'il dit des peines et d s châtiments. 1257-1261. Sa philosophie peut être considérée sous deux diilérents aspects. I\. 127. Son est me pour la double doctrine 410. Son opinion sur lempsYCOse. 143. Il avance que les tourments de l'enfer sont des opinions fabuleuses. 441. Sa philosophie \V||| 28 du Conspeclus. Son Klhique. 81 de la Révision. Il re connaît le beso o de l'intervention divine pot la réfo me des mœurs. MI. 533. Ce qu'il pense de la piété.
Platoniciens (le'). — Leur adoration. II. 428 lise oyaient que Dieu est seul digne d'être aimé III. 795. Us reconnaissaient plusieurs dieux créés et subalternes. IV 641 Leur système sur la Divinité VU. 910. Il est très-favorable au polythéisme. Ibid. Ce qu'ils pensaient de la Providence. Ibid.
Plérome. — Ce que les Valenliniens entendaient par ce mot. XIV. 118. La brillante région du Plérome. 119. Nom de son gardien. Ibid.
Pline (le Jeune). — Son rapport à l'empereur Trajan sur les chrétiens I. xx. Comment il parle des dieux du paganisme. V. 18. Sa lettre a l'empereur Tratan e~t m puissant lémoiL'nage en faveur des chéliens. 73. VI 926. IX. 112. Il rend la plus exacte jusli e à leur innocence. I\ - ■>. Observations sur cette lettre. Ibid. Ce qu'elle pro uisit sur l'esprit de l'empereur. Ibid. Table de la conversion de Pline. 930. Ce que lui rapporeut des apostats. IX. Ibid. Il parle de la constance des chrétiens; les traite de superstitieux. Ibid. Réponse de Trajan. Ibid. Sa lettre à Trajan, louchant la ville d'Amaslris, en Paphlagonie. 815. Il écrit à l'empereur Trajan au sujet des chrétiens. XII. 391. Réponse à sa lettre. 395. Son jugement monstrueux au sujet des chrétiens. XIV. 688. Réponse de Trajan. Ibid. Témoignage qu'il rend de la conduite des chrétiens de s <n temps. 711.
Plotin (le philosophe). — Extrait de son livre sur l'immortalité de l'àme, contre Arisioie. I. 1130. Il prouve que celle-ci ne peut être corporelle. 1141-1152. Il parait faire le plus grand cas des prêtres égyptiens. VII 945. Son orgueil fastueux. 1125. C^ qu'il dit du sa.-e. /' réponse à Amélius. Ibid. Epoque où il vlvàt; ses écrits. XII. 40 ■!.
Pioche (l'abbé). — Exp'ication qu'il donne des mystères de. la mythologie païenne. IX. 542. Observation sur celte explication. Ibid. Son système sur l'origine de l'idolàirie. XIII. U9. Il est attaqué par l'incrédulité de la philosophie moderne. Ibid.
Phùe (la) — Comment quelques endroits sont dédommagés du manque de pluie. IX. 820. Ce qui arrive le long des cotes de Coromaudel. 821.
l'Ititarque. — Ce qu'il dil des statues et des idoles chez les anciens. I. 571. Ses réflexions sur l'être. 901 li reconnaît que des morls ont été rappelés à la i qu'il dit du sentiment des philosophes sur l'origine des choses. 1077. El au sujet des dieux 1081. Ponrait qu'il nous trace des secl leurs de lénophaoe. 1084. Il a emprunté aux livres de Moïse la plupart des faits qu'il rapporte. V. lit. T' ni ce qu'il du de ("yptaou , dans ■ la ' v o d'Isis et d'Osiris, s'applique à Moïse. Ibid. Ce qu'en I liéori t t. lots. Ce que Plutarque dil des impies qu'il avait connus VI. 641. « e qu'il avance au sujet du fondement de imite législation. 660. Son raisonnement sur la vie future 060 Son opinion sur l'adoration des astres. VII. 755. Du Jupiter îles Cretois. 7T0. Comment il
divise toute 1 1 doctrine du culte des dieux. 780. Ce qu'il nous apprend de l'adoration de Typhou. 787. Des bibu
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
lants de la Thêbaïde. 791. Ce qu'il raconte des sacrifices humains. 810. De l'initiation aux mystères. 840. Il admet deux principes, l'un bon , l'autre mauvais. 898. Son polythéisme lorsqu'il parle de la Divinité. 928. Ce qu'il dit de la Providence. 956. Il admet deux principes éternels, l'un bon , l'autre mauvais. 977-978. Passage de cet auteur bien propre à faire senlir quelle est la firce du préjugé. 1016. Il condamne l'amour contre nature. 110 '>. Son opinion sur l'immortalité de l'àme. 119) et 1233. Sur les peines et récompenses futures. Ibid. Ses doutes sur la vie à venir. 1248. Son opinion sur les peines futures.
Poésies diverses sur l'amour de Dieu. XII. 1239. Sur l'homme du monde aux approches de la mort. Sur la route du vrai bonheur. 1271. l.a poésie a un objet tout religieux. XIII. 1091. Ses élans vers la Divinité. 1092. Elle traduit au dehors la piété intérieure. Ibid. Elle invile l'homme a la contemplation. Ibid.
Poètes. — Evoques, cardinaux et papes poètes. IV. 1110. Témoignages en laveur de l'inspiration divine des poètes. VII. 79o. Explication physique de la mythologie des poêles. 942. Leur morale. 1275. Idée de la rédemption reproduite chez les poètes romains. XIII. 1138. Une ode d'Horace renferme l'idée qu'un Dieu seul peut expier le crime des hommes. Ibid. Virgile parle de la naissance d'un enfant divin. 1143. Ce qu'il dit des actions du dis de Pollion. Ibid.
Pointer (de). — Sa vie. XIII. 1207. Le Christianisme ou preuves et caractères de la religion chrétienne. Ibid. Introduction. 1211. Moyens d'établir la vérité des dogmes révélés du christianisme. 1219. Moyen de l'établir avec Une certitude absolue. 1226. Incertitude dans les doctrines religieuses. 1232. Dieu a révélé la religion chrétienne. 1258. Doctrine et préceptes du christianisme. 1243. En quoi consiste la loi de Jésus-Clirisi. 1252. Etablissement et propagation de la religion chrétienne. 1259. Propagation de la loi et de la religion de Jésus- Christ. 12u4. Considérations sur les desseins et les oeuvres de Dieu dans la propagation et l'exécution de rétablissement de la religion. 1268. Bienfaits du christianisme répandus sur toutes les nations. 1274. Eglise t!e Jésus- Christ dépositaire et dispensatrice des mystères du christianisme. 1283. Son unité et son universalité. 1297. Elles ne se rencontrent dans aucune des communions séparées de l'Eglise romaine. 1304. Véritable Eglise de Jésus- Christ. 1311.
Poiret, célèbre protestant. — Son opinion sur la présence de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. III. 956. Son livre. La Paix des bonnes âmes. 1031. Comment il explique la présence réelle. 1031. Ses pensées sur la transsubstantiation. 1034.
Poisson (le Père). — Son apologie de la méthode de Descartes. II. 1353.
Polignac (cardinal de). — L'Anti-Lucrèce : discours préliminaire. VIII. 967. Précis du système d'Epicure. 972. Ce que l'auteur pensait de la loi naturelle. 983. Précis de la doctrine établie dans l' Anti-Lucrèce. 985. Son système de physique. 990. Forme et style de l'ouvrage. 991. Son histoire depuis la mort de l'auteur. 998. Livre premier : On combat la morale d'Epicure. 1005. Le cardinat démontre clairement qu'il n'y a de véritable bonheur ici-bas que dans la pratique de la religion. 1023. Livre n : l'auteur combat la physique des épicuriens, qui est le pur matérialisme. 1051. Livre m : Il déiruil le système d'Epicure sur les atomes. 1058. Livre iv : Il traite du mouvement et substitue a la fausse théorie d'Epicure des principes tirés d'une plus saine physique. 1079. Livre v: Nature de l'âme; jugement porté sur Lucrèce. 1109. Livre vi: Spiritualité de notre âme; question de l'àme des bêles. 1139. Livre vu : Principe du renouvellement de différents êtres. 117t. Livre vin : 11 recueille ci développe les preuves les plus frappantes de l'existence de Dieu. 1211. Système du monde. 1213. Livre ix : Examen des minéraux, fossiles, plantes marines, etc. 1211.
Politique. — Pensées sur la politique. II. 686. En quoi consisie la politique. MIL 339. Comment l'idée naturelle de politique se complèie dans la philosophie du christianisme. 543. Politique de l'Eglise catholique. XVII. 1201. Politique de l'hérésie. 1206.
Polybe. — Ce qu'il pense du dogme des peines et des récompenses d'une autre vie. IX. 111
Polycarpe (saint), disciple de saint Jean. — Précis de sa Vie. IX. 988. Directeur des Eglises d'Asie. Ibid. Ses discours sur saint Jean. Ibid. Son épltre au\ Philippieni; doute à ce sujet. Ibid. Relation de s"n martyre. 9*9. Ce qu'en rapnorte Eusèbe est eonsidéré comme la plus belle pièce de l'antiquité. Ibid. Actes de son martyr. X. 826. Ce qu'il élait. XI. 568. Précis de sa vie Ibid.
Polygamie (la). — Son origine est honteuse ; celle de la monogamie ast divine. VI. 765. Maux que la polygamie causerait. XII. 196. Autrefois elle était permise;" elle a été abolie par I Evangile. 1152. Comment Moïse a pu la permettre. XIV. 476. Monogamie d'Adam et d'Eve. 477. Tristes effets de la polygamie. Ibid. Plusieurs saints Pères l'ont flétrie. Ibid.
Polyhislor (Alexandre.) — Son témoignage sur Abraham. 1. 824. Sur Job. 833. Sur Moïse. 834. Ce qu'il nous a transmis au sujet de Moïse. Ibid. Il a inséré dans son histoire plusieurs passages de celle de Moïse. V. 109. Ce qu'il a tiré de divers auteurs Ibid. Il nomme Moïse législateur des Juifs; absurdité qu'il avance, en disant que le livre de Moïse avait été écrit par une femme nommée Moso. Ibid.
Polynésie. — Ce que sont les Papous. XV. 73. Leurs différents dialectes: ce qu'en dit le docteur l.evden. Ibid.
Polylliéhme (le). — Ses mystères. I. 545. Ce que nous en apprenJ Clément d'Alexandrie. Ibid. Il fut le fondement de la religion civile des Romains. VII. 802. Ses erreurs. 838. Tout le monde connaît le polythéisme sans fin des Gentils. IV. 641. Distinction à faire entre le vulgaire et les philosophes. Ibid. Réfutation du polythéisme. XII. 191-194. Les Védas n'en fout pas mention. XVIII. 312. Ce qu'en dit le Code mosaïque. 350. Son triste état à la lin de l'empire romain. 480. Causes de sa décadence. Ibid.
Pompignan (Le Franc de). — Sa Vie, ses œuvres. 651.
Pomponace ou Pomponal (Pierre). — Ce qu'il pensait de la nécessité de la religion pour la société. IX. 268- 269. Ce qu'il dit de l'immortalité de l'àme. Ibid. Des peines et des récompenses. Ibid. Ses erreurs et ses impiétés. X. 565.
Pontbriant (l'abbé de). — Il se trompe dans le sens qu'il donne à l'expression de Suétone impulsore Chreslo. IX. 915 et suiv. Réflexions sur le pouvoir d'une religion qui subjugue l'esprit et le cœur. 969. Autre sur le caractère des chrétiens qui craignaient le péché bien plus que la mort. 1023. Sur la di-persion des Juifs; leur nombre.
Pontifes (chez les Juifs). — Différents pontifes qui ont gouverné les Juifs. II. 286-287. Hérode trouble l'ordre des pontifes établis par Moïse. 287.
Pontifes romains. — Chaînes que l'Eglise leur impose. XVII. 1268. En quoi consiste leur autorité. 1269. Doctrine des papes. Ibid. Leur autorité. 1271.
Pontifical. — La réunion du pontificat et de l'empire dans l'Etat romain ne peut pas nuire à la liberté des peuples. XVII. 1199. Ni à la liberté générale. 1201. Opinion de M. de Bonald. Ibid.
Pope. — Son églogue : Le Messie. Vil. 630. Lettre du chevalier de Ramsiiy au sujet de l'Essai sur l'homme. 654. Ce qu'il dit de la nature dégradée. Ibid. Essai sur l'homme. 635. Analyse de cet ouvrage ; son opinion sur la nature de Dieu. XII. 13. Sur l'àme de l'homme. 17. Sur le monde. 19. Sur le bonheur. 22. Sur la vie future. 28. Sur l'immortalité de l'àme. 50. Sur l'état d'innocence. 36. Sur l'homme, sur ses passions, sa raison; sur le bien et le mal. 41. 05. Sur la loi naturelle. 58. Sur Dieu, la religion et l'Evangile. 65-66. Sa foi; a-l-on bien traduit son Essai :> 64.
Porphyre. — Ce qu'il dit de la philosophie. I. 573. Des démons. 640-634. Des Juils et des esséniens. 81 i. Sa lettre à l'égyptien Necténabo. 1071. Ses réponses à Boèlhe sur l'àme. 1072. Sa réfutation des stoïciens au sujet de Dieu. 1136. Son témoignage sur la sainteté et la divinité de Jésus Christ. II. 112. Ce qu'il dit de l'histoire de Mois.-. V. 114. Il l'appelle le Législateur. Ibitt. Il assure qu'il y a des démous nuisibles. \ II. 787. El que les hommes leur rendent un culte religieux. Ibid. Ce qu'il dii des sacrifices qu'on offrait aux démons. 788. Ce qu'il nous apprend de Sérapis. Ibid. Des sacrilices humains des Romains. 810. Louanges exagérées qu'il donne à la piélé des prêtres égyptiens, 943. Ce qu'il dit des Juifs. 990. Ce qu'il dit du dieu Sérapis. 1013. Aveu qu'il fait du pouvoir miraculeux de Jésus-Clirist. IX. 916. De la cessation du pou\oir des dieux. 917. Discours que lui attribue saint Augustin. Ibid. Précis do son caractère et de sa vie. Ibid. Perle de ses écrits par le zèle imprudent des chrétiens. Ibid, Il avoue que les démons s'enfuyaient au nom de Jésus-Christ. Ibid. el 93K. Il admet les prophéties de l'Ancien Testament. 1027. Il est frappé de cille de Daniel. Ibid. Epoque de la vie de ce philosophe, ses écrits. XII. 406. Son traité \olu milieux contre la religion chrétienne. XIV. 776. Ses di verses objertion's. Ibid. Elles pro»veul qu'il avait lu at lentivement les Ecritures. Ibid.
Porkus (évoque anglican). — Sa Vie , ses ouvrages.
TAIILK ANALYTIQUE ET Al.Pil \l;l I lui 11