‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 224 sur 255 · XII. 1140. Sa fausse opinion mit 11 tradition. W [I · texte numérisé non relu

XII. 1140. Sa fausse opinion mit 11 tradition. W [I

Bel déclamations eenira la prétendue ignorance et les

des catholiques. clamCs il;

MilmT lui prouve qu'aucune prophétie i l ture ne

doit être expliquer par une interprétation paru

I i Ses ralnct objections liréetwe saieXLtte. B60; de

.saint l'aul a I imoihce. «61. Ses faux arguments eonlre liulaillitHlilé de l'I.ghse , etc. 06S. Ses slupiles et fanatiques «vis aux simples cl jui ignorants. 864. ^on calomnieux pamphlet Plus de papume. 8U. Absurdes accusations qu'il y culasse contre les catholiques. Ibid Sa /( laiton du papisme répandue en vain dans tous les coins du gluhe pai les soins ci avec l'argent des sociétés prouvantes. HIT. t 6 qu'il d:l de l'invocation des suiuls. 82| ; des images. 828. Sa mauvaise toi lorsqu'il parle îles formules extravagantes d. s prières a li sainte Vierge, s--, -, arguments contre I Eucharistie. 8o7. Prétendues contra dieiious qu'il nous Objecte. s'i<». Absurdité qu'il trouve dans la liaussulistanlialion 860.11 nie que les ai/lires aient donné la communion sous une seule etpèce. 89 a cusalious contre le concile ,le Constance. 891. Ce qu'il du de la confession. 923 et 92!) Violence qu'il lait à l'Ècriture poor le domine de l'Eucharistie. 951. fausseté qu'il avance sur les indigences, m. Ses objections contre le purgatoire. 955. Faussetés qtrtl avance. 9fio. ^on impiété dans le mépris qu'il l'ait du sacrement de l'exlréme-onction. 909. Képonses a ses vaines objections. 971. Ce qu'il dit du célibat. 1016. De la persécution religieuse, lui'*. Absurdités et calomnies qu'il avance. 1032.

Possédés du démon. — Pourquoi leur nombre .était plus grand au temps de Jésus-Christ et de ses apôtres que de nos jours. VI. 37!). Ce qu'il arriva à suint Paul dans la ville de Ph lippes. XI. 100. Ce que raconte saint Paulin. Ibùl. Sulpice Sévère. 101. Fait rapporté par Kernel et Ami n >ise Paré. Ibid.

Possibilité physique. — Ce qu'on entend par ce mot. VIII. -376. Sur quoi elle est fondée. Ibid. Possibilité physique d'être trompé sur des laits. 378.

Pout-Senho (pont). — l'.e que les Maliométans et les Persans entendent par ce pont. IX. 1230. Ce qu'eu dit Jean-Jacques Kuusseau. 1211.

Pouvoir des clefs. — lia été conféré directement à saint Pierre, qui dans l'exercice de ce pouvoir n'a-aaain supérieur. XVI. 912. Il lui donne une autorité indépendante et souveraine. 9Î0. Pierre doit être inlaillibledans l'exercice de ce pouvoir. 918.

Pognder (Jean). — Son ouvrage intitulé : Le Papisme en alliance avec le Paganisme. XVI 206. Lettres que lui adressa à ce sujet Mgr Wiseman. Ibid.

Prudes (l'abbé de). — Son apologie lue à la Sorbnnne. XII. 113. Caractère de cette apologie. 69. Ce qu'il faut en penser. 70. Jugement de la Sorbonne , du parlement et des év.éques. 71 . Il est convaincu d'avoir complote avec les philosophes contre la religion. 72. Ce qu'il pense du témoignage des hommes. 76. Impiété de sa thèse ; ce qu'il y dii du martyre el des miracles. 127. Ce qu'il e\ige de ioui chrétien. 76. Ce qu'il pense de l'àme. 78 , 90. De Plu •mine actuel , de l'homme dans l'état de nature. 82. De la Sorbonne. 85. De la loi naturelle , du bien, du mal, du Juste , de l'injuste. 8ï. De l'existence de Dieu. 93. De la Providi nre. 95. De la société, de la révolte des peiq les. 96. Du théisme de la loi ancienne. 100. Du Penlateurnie, de la révélation. 11 L De son inspiration et de sa chronologie. 116, 117. Enfin , ce qu'il dit de la chronologie chiii' iB I 25.

Pragmatique de saint Louis. — A quelle occasion et à quelle lin il la donna. XVII. 1275. Ce qu'elle coniient. IriT.'i, 1279.

Praxéat. — Il apporta le premier d'Asie à Kome l'hérésie des palripassiens. XI. 905. «

Préceptes de l'Eglise. — Elle n'en donne aucun qui ne prescrive une action vertueuse \IV. 625. Leur sanction esi la même que celle des commandements de W u Ibid. La religion n'ordonne que des choses sainles. 656. Elle n'a lamais propos.'' de substituer ses préceptes 8U1 lois de la moi aie. 658. Hépcnse aux objections des miré Iules concernant Uts hommes pervers qui observent certains précepts de Itîgliâe. ftitd. La siiblimiie des préceptes de l'Evangile prouve la divinité de son auteur. \||. 1404

Prédestination. — Sa définition. III l.'27. t'est un mysière oit la raison ne peut atteindre. Ibid. lu qui siste ce dogme Ibid. H est établi dans l'Ecriture 12*8. Pi euve décisive de la certitude de a prédestination gratuite. Ibid. t'e que ces terribles vérités oui de consolant

pour nous Ibid. De la pari de. Dieu elle esl (ou ours (ondée eu laisou. l\. 111 '. te cjaVn dit s mi Paul. / . .' Nous devons adorer avec foi el avec i s ■ ■ le dogme de la prédestination. V|a 7i'> Remarques esseoUi

• II. lii. Sans la graVe de D

■aurait rien (ai ■ ■ de bten H', le que Dieu tait ttaot li

conversion de i nomme, i ; . Ou ... iotl ,.

Lut pai un déciel absolv, ou si ce sur la

d la 64. 1 18.

estiiiéê. — ï y Aéed'eox seuls.

Prédication. - esl négligée par les paaieur» pruiesUius. I0,o et soi». Prédication des apôtres; son efficacité

tel,-. ||. V,U.

Priiluaieurs faMaiÈHl *i cl«rij»iatil*ne. — L de leurs sonllran/ es. \IV. 6ïî Preuves jm,.. témoignage des auteurs prolanes. 1)91. Daim i d ibi d'antres ouvraves defe èkrétieaa. MK I HMi laquelle o t so Ocrties prem larMi-

► "ii était n, n ,i uleuse. 711. Cette i e bien

cssenii lleuieut i •■ 1 •• que no'is avons lUJOdl Ira 71" Pi eu\ e> h é, s des livres Inslotiqueg d l'Ecriture. 724.

Prédiction* de Jésus-Christ. — V. 12i.'i. Passage d'Amini n Marcetlin. Ibid. A< c<Hu|4i*ement de «elles qu'il avait biles jiix aiioires. X 109*

l'i < ■ i. • ■<• .. • la). — Cette théorie n'rnpiique est tu sairemeul la théorie de la transancratioa XVIII. 2!55. Théorie de la préexistence. 330. Ditneuli«-s a ce lb,d.

P remet (de), soldat philosophe. — Il soutient | leine d'i.ne âme uuique et universetl-. IV. 1271.

Préjugée. — Injusti e de ceux qui au a lueni la re VIL 19. Cerains pBBJMgéS q'ii peuvent élre taux «m- I ècltent souveul les incrédules de se rendre aux de la religion. VI. 808. Déunilion du préj gé. X. i jugés de l'éducation «J «us toute religion. 275.

Pi reparution évangéligue. — I. i I

Pied'ijiénens ou ton conformistes. — Ce qu'ils pensent de la satisfaction el des bonnes <i'uvr< s. IV 9

Piesciaice daine. — Argument qu'on en tire contre la possildlité de noire liberté. V. lois - léetU Mtste

pas la liberté des actions humaines. 1020. La prede Dieu aoflaalt »*e toute étcruité tou' ce qui • oit irriver. X. 702. Celle de JésUs-Chn-t est deu.ontree p,r l'aconiplisseineut de ses propheiies , el prouve sa divinité. XII.

Prescriptions. — XVIII. 5Sdu Conspectus.

Prescriptions. — Traité des Prescriptions de Tertullieu contre les héréiio^ies. I. l\xvii-civ. Mérite, but d<- cei ouvrage, v-vu. Nous ne devuus pas nous étonner qu'il v a l des hérésies , ni qu'elles aïeul le i munir de pervertir les hommes , ni qu'elles en pervertissent en etlet les états, lxxvii. Nous devons fuir les hérésies , qui suit pires que la persécution et les schismes, txxx. L'hérésie consiste à clmis r, • 'esi-h-dire, à inventer ou a adopter de soi-iiième la doarioede la Uti. ixxxi. Les deux pri les sources des hérésies soni mie |.4iiiosophie témé une curiosité déréglée. Ibid. (Juclle esl la rèxlede la M; il faut la garder inviolablemeul , sans qu'il son jamais permis de disputer sur ce qu'elle renf. riue lxxxv. les hérétiques H sont pas recevablcs à discuter sur les Kerituies. ix.x vi. Jésus-Chnst a enseigné sa aVtearsa* apôtres, qui l'ont coiuinuuiquée aux Esdasea comme ils l'avaient reçue -, ij ne aui doie- pas écouler d'autres docleurs que les aoùtres et leurs sa lxxivui I i pai l'aile uudonn;ie de la doctrine . dans les Kglises liques , esl U'ie preuve de sa vente , connue la i esl la marque de l'erreur, xciu. L'annquili' de notre do, I i c e-l enecre une preuve de sa vénle; aulremed il s'ensuivr.ut nue absurdité bien in uneuse pDBW Christ; c'est que lotit aurai élé faux, vain, sacrilège dans sou Kg ise jusqu'à la Haissauc- des hérésies. ïdv. La suceess.o.i o i i ne de i.os évèques, qui rem -nte jusqu'aux apolres. les envoyés de Jésiis-l'.briM, les fond»leurs et les pontifes de son Eglise . ou jusqu'aux hommes ar»*toliques , e-l une preuve de la vérité de notre Ksjnse, comme le detaut «le celle »> ouve U i

.ises hérétiques, xrv. l.i comonuiie de lad.H'tune égl ses a la doctrine de nos ap<'iires prouve o S' ni apostoliques. I 'opposition de la doctrine des I des hereii mes ;i ,vl a des a(,,',|res piouve qu'el es i ■ rien moins qu'apostoliques, xcvi. Parmi les hérésies de

n s les mies i Ul COO i.i ' oe

les ap les; les ,i i,, s. pgr là il' xuic v|ii'el is soi il n, ei postérieures aui >ou couvain

v . \n Ko re doctrine es e, puisqu'elle esi cou-

forme a e. IL des \\j ises iutostuliqaep et >n parlicul er "

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