XI. 249. Elle nous retrace l'âge d'or. Ibid. et
Ska. — Ce qu'il est. XVIII. 411. Sa doctrine. Ibid. Ce qu'il produit. 413. Fruit de sa volonté. Ibid. Absurdité de ce système. 415.
Six:e V (le pape). — Sa réponse à un noble romain accusé d'avoir trois femmes à la fois. XVII. 60. Il le fait condamner à mort pour crime de polygamie. Ibid.
Smiih (Adam). Selon son opinion, qui est celle des philosophes écossais, la foi au témoignage est un principe indépendant de notre nature. XV. 516. Passage de cet auleur sur la foi qu'on doit accorder au témoignage. Ibid.
Sobriété. — Doctrine de l'Eglise catholique à ce sujet. XIV. 656. Ce que les aliments produisent sur l'âme. Ibid. Grands avantages de la sobriété. 657.
Socinianisme. — Ce qu'on entend par ce mot. IV. 545. Faiblesse des objpctions sociniennes. 546. Les sociniens ou unitaires rejettent la sainte Trinité et la satisfaction de Jésus-Christ. 952. Leur doctrine ne nous donne ni consolatiou, ni assurance. 953. Elle est indigne de Dieu. 1141. Philosophie des sociniens. 1275. L'Eglise anglicane est justement accusée de partager les erreurs de Socin. XIV. 216.
Société (la). — Son premier objet. XI. 319. Son second objet. 320. Elle est indispensable a l'homme par la nécessité de la coexistence. 322. Comment elle est formée.
XII. 1021. Sa base d'après Pope, Voltaire et les incrédules; son origine el ses droits. 61-96. Les incrédules la rendent coupable du mal qui s'y fait. 719. Son impossibilité avec l'athéisme. 725-774. Elle n'est possible qu'avec la religion. 772. Malheur d'une société irréligieuse. 719. Etat de la société lorsde la venue de Jésus-Christ. 417-533. Heureuse influence exercée sur elle par le christianisme. 598. Comment le chrétien sincère doit la considérer. 776. Nature de la société civile. IX. 259. Comment elle a été inventée. 260. Son établissement. Ibid. Son fondement. 262. Sa fiu ou son but. 500, 501-503. Elle doit à l'Eglise tonte sa perfection. XVII. 1163. Des diverses sociétés chrétiennes; leurs enseignements sont contradictoires. IX. 199. Il n'est pas indifférent de suivre ou l'une ou l'autre de ces sociétés. 201. Ou doit craindre de suivre une société qui n'ait pas le vrai enseignement de Jésus-Cbrist. 202 Ce n'esi pas un motif prudent pour demeurer dans une faus e société, que de s'y trouver engagé. Ibid. Ou par ce qu'elle est suivie par de savants hommes. 203. On doit éclaircir les doutes légitimes contre une religion suspecte. 204. Si chacun s'en lient à son jugement sur l'enseignement de Jésus-Christ, c'est comme s'il n'avait rien enseigné. 205. L'Evangile ne suffit pas seul pour en interpréter le vrai sens. 206. L'esprit intérieur, fausse règle pour interpréter l'Evangile. 207. Différence des sociétés religieuses d'avec les sociétés civiles. IX. 498. Leur lin ou leur but. 500 et 507. Leur nécessité. 510 et 511. Leur pouvoir. 514. Vaines prédictions de réforme et de conversions par les sociétés bibliques. XVII. 805. Elles n'empècheet pas les crimes. 806. Leurs inconséquences. 100;i. La société des hommes n'oll're que déceptions à ceux qui y cherchent le boiiheur. XII. 569. Dangers des mauvaises sociétés. 1251.
Socin (Fauste). — Sa doctrine. III. 502. L'antechrist. de nos ours. 840. Sa doctrine. XIV. 210. Ses côtés faibles. 211. Absurdité de son système. Ibid. Ses blasphèmes. 212.
Sociniens (les). — Disputes entre eux et les orthodoxes. VII. 238 Comment ils expliquent in principio erat Verbum. Ibid. Ce qu'en dit Vaber. XVII. 69. Leur origine. J7;id LfcOus et Kaus'e Socin. Ibid. Leur vie. 70- Cathéchisme de Il3caw. Ibid. Les sachions sont les enfants légitimes de la réforme. 71. Ce qu'ils ont défendu. XVIII. 7(> de la Révision.
Socrate (philosophe). — Il se moquait des dieux. I. xxxvu. Condamné à mort pour n'avoir pas cru a ceux des
DÉMONST. ÉVÀNGÉL1QUB. XVIII.
Athéniens. 1002. Ce qu'il pensait de la géométri ■, de l'astronomie et de rarithmétique. 1073. De la gymnastique el de la musique. 1075. Son jugement sur l'opinion d'Anaxagore. 1079. El'oge qu'en lait Xéuophon. 1166. S'est moqué de la superstition des païens, tout en adorant les idoles avec le peuple. II 375. Itapprocliemenl de Socrate et de Jésus-Christ. Le premier dédaigue d'échapper aux rigueurs de l'ostracisme, le second méprise et attend sans se plaindre les tourments et la mon qu'il a prévus. I. 86. Comme il piouvait qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Ibid. Ce qu'il pensait de la vie future. 1040. Ce que Tertullien dit à ce sujet. Ibid. Ce que lui reproche saint Augustin. 1052. Il fut un adorateur de Die'i et non un déiste. X. 556. Il assure qu'il repassait tous les soirs ce qu'il avait fait pendant le jour. 111.216. Il est traité d'impie et d'idolâtre par saint Jean C.hrysostonie. 267. Saint Clément d Alexandrie le traite de faux sage, de prophète du démon, de père du mensonge. 2d4 Son blasphème lue. qu'il dil qu'il ne doit p.is s'estimer moindre que Dieu. 334. Ce qu'en dit saint Ambroise. 397. Ce qu'en pense saint Jean Cbrysostome. Ibid. Arcusé de crimes infâmes selon Diogène Laërce. 401. 11 n'a pas été mariyr du Messie à venir. 403. Ce que les saints Pères pensent de sa damnation. 409. H est demeuré toute sa vie dans le culte extérieur de la religion païenne. 412. Son idolâtrie. 413,414. Ou ne peut pas l'excuser. 410. Son opinion sur les dieux. IV. 644. Son crime fut l'entreprise d'innover dans la religion populaire. 647. Il est le plus sage et le meilleur des philosophes. VII. 889. Ce qu'en rapporte Xéuophon. 890. Sa conversation avec Aristodème. Ibid. A.ec Etithydème. 891. Passage remarquable de Soerate. 891. H s'exprime souvent en po'ytbéiste. 915. Remarque de Xéuophon. Ibid. Ce qu'il pensait des oracles. 930. Ses conseils à Euthydème. 931. Ce qu'il disait de la prière. 963. Il est accusé d'un vice infâme. 1056. Il est considéré comme le père de la philosophie morale. 1076. Son amour infâme pour Alcibiade. 1106. Son opinion sur l'ignorance. 1151. Son opinion sur le suicide. 1116. Sur l'immortalité de l'âme. 1198. Sa doctrine sur l'immortalité de l'âme. 1226. Beaux passages à ce sujet. 1230. Son incertitude sur le dogme de la vie il venir. 1245. Sur les peines etleschâliments réservés aux méchants. 1261. Ce que Laitance lui reproche au sujet du coq qu'il avait voué à Esculape. V. 1174. Ce qu'il disait sur le point de mourir. 1177. Son embarras, ses doutes, lorsqu'il parle de l'immortalité de l'àme. 1178. Il semble attendre une révélation. 1186.11 enseignait que Dieu est essentiellement parfait et heureux. VI. 635. Il reconnaît la nécessité de l'intervention di.ine pour la réforme du monde. XII. 532.
Socrate (l'historien). — Ce qu'il dit des Goths convertis par lllphilas, évèque arien. VI. 1182. Il en fait de vrais manyrs de la loi de Jésus-Christ Ibid.
Sodome et Gomorrhe. — Leur destruction. I. lxiv. Réflexions de Nuriiet relatives à l'horrible corruption de ces villes. IV. 671.
Soldat. — Sa comparaison avec un chartreux quant à l'obéissance. III. 700.
Soleil (le). — H ne doit point être adoré. I. 261-264. Opinion des philosophes naturalistes au sujet du soleil. 1152. Sa grandeur, sa figure. 1153. Il a été adoré comme If plus grand des dieux. VII. 751. Ce qu'en dit Macrobe. Ibid. Culte qu'on lui rend dans la Tarlarie orientale. 755. Il était la principile divinité de l'ancien et du nouveau continent. 758. Sa lumière et sa chaleur. VIII. 643. Sa situation el sa distance convenables de ses planètes. 616. Est-ce lui ou la terre qui tourne. XII. 116. Sa grosseur. XIII. 658. Ce qu'elle est en comparaison de l'immense étendue des deux. Ibid.
Sollicitudes (nos). — Leurs bornes. II. 840.
Solution des objections tirées de la physique, de la chimie e» de la physiologie. XVIII. 28 de la Révision.
Sommeil des âmes. — Réfutation du système de ceux qui veulent qu'à la mort les âmes tombent dans mi étal de sommeil jusqu'à la résurrection générale. VIII. 545. La saine philosophie ne s'accorde pas mieux que l'Evangile avec le sentiment qui condamne l'àme au sommeil. 518. Absurdité du système du sommeil des âmes. 549.
Sommerset (Seymour, duc de). — Comment il parvint au pouvoir. XVII. 620. Son ambil on, son avarice. Ibid. Ses changements dans le culte public. Ibid. Ce qu'il lit eu faveur de la réforme. 899. Ce qu'en dit Fuller. Ibid Quel fut son instrument. 900. Origine de sa fortune et de son opulence toute priucière. 964. Conduite de Cramner et de Hidley. J/;»r/.
Sommonocliodom, dieu des Siamois. — Sa naissance. IV. 873. Lettre sur celle divinité. 879.
Sophie Acliamolh. — Sa naissance et ses malheuiSt
(Quarante et une.)