TAULE ANALYTIQUE ET AI.I'II MIE IIQUE
ÏH 119. Ses productions. 120. Son mariage ave*
Ode oui se rapporte expressément à ce mariage. Unit. Ce qu'était cette Sopble des gnoatiques i: soulfrances, 1 19. Sa lllle Ibid. Ce qu'eu disent les Homéllesde suit Clément 1 I
Sophismes. — Ce qu'eu disent nos livres saints I Ci ut en usage parmi les hommes. Ibid.
Sophiste (le). — Il n'a rieu de commun avec le philosophe. \. 't.
Sophonie (prophète). — Il annonce la manifestation du Christ, la destruction de l'idolâtrie, la religion des gentils, il. .'io. i),- quel pays il était. V. 451. Epoque où il 152. Authenticité et antiquité du livre de Sophonie. 4.4.
Sorboniie. — Thèse impie soutenue devant elle. Xlf. 62. Son éloge par M. de Prades. 82. Ce qu'en pensait alors rérêque d'Aoxerre, 82 et 85.
Sorciers et Sorcières. — Ce que le docteur Jewel dit a ce sujet dans un sernien proche devant h reine Elisabeth. XVII. 811. Il soutient les avoir vus. Ibid. Acte du parlement pour les punir. 812.
Solo (Dominique), savant théologien. — 0(1 l'accuse d'être favorable au sentiment du salut des païens. III. 314. Sa justification est facile, car il n'a rien écrit de ce qu'on lui attribue. Ibid. Passage de son traité de la Nature et de la grâce. "1 I.
Souffrances. — Leur nécessité. IV. 789. Surtout pour satisfaire a la justice de Dieu. Ibid. Cornparaison entre le plaisir et les souffrances. 790. Nos souffrances doivent être jointe s 1 celles de Jésus-Christ pour être méritoires. 804. Cause des souffrances de l'homme. XII. 513. La religion nous apprend à les supporter, l'incrédulité nous enseigne à les éviter eu cessant de vivre. XIII. 1017. Elle affranchit de toute peine l'attentat sur soi-même, la religion montre qu'il est le commencement du malheur éternel. 1018.
Soumission (la). —Elle fait seule l'homme de bien. II. 628. Soumission à la volonté de Dieu ; deux manières de la considérer. III. 1193. Noms que lui donne l'Ecriture. Ibid. (Juelle est cette voloulé? Ibid. Comment les hommes justes croissent en justice. 1191. L'amour de la loi de Dieu est le fondement de la piété chrétienne. Ibid. C'est une obligation pour nous de nous conformer a la volonté divine. 1195. Elle doit être la règle de notre conduite. Ibid.
Somlieote (Joanna). — Voy. Joanna.
Southeu (Robert). — Lettres que lui a écrites Charles Butler pour la défense de l'Eglise romaine contre les attaques du protestantisme. XII. 202. Ses accusations contre le catholicisme et ses assertions en faveur du protestantisme, exposées et réfutées dans ses lettres. 203-
Soutliwelle (savant jésnite). — Sa mort sous la reine Elisabeth d'Angleterre. XII. 643.
Souveraineté. — Ce que c'est. XII. 248. Jean, roi d'Angleterre, cède la Menue au pape Innocent III. 248.
Sozomène. — Ce qu'il rapporte au sujet de la construction du temple de Jérusalem par ordre de Julien l'Apostat. XVIII. 834. Son témoignage confirmé par Rutiu.
Spalelti ou Spoletli (l'abbé). —Anecdote fabuleuse sur son compte, racontée prr Michaélis et Marsh. XV. 318. Leur réfutation par de Rossi. 19. Spalelti était un savant d'un grand mérite. Ibid.
Spinosa.— Sa réfutation. IV. 1222. Son système. 1235. Ce qu'eu dit Fénelon. Ibid. Il ne reconnaît qu'une seule substance dans le monde. 1271. Il est le plus célèbre défenseur de l'athéisme. V. 965. Absurdités qu'il avance. 966 et 980. Ce qu'il dit de l'origine du mouvement. 989. il soutient que l'être existant par lui-même est un agent ne, essaire sans liberté. 991, 993-998. Son sentiment sur la liberté de l'homme. 1008. Il veut détruire le dogme 'le la liberté et de la volonté. 1010. Absurdité du spinosisme. VI. 632. Dieu est un être immatériel et intelligent. 633. Inliniment parfait. 634. Immortel et immuable. 635. Ces principes rélutent parfaitement le système de Spinosa. 638. Il est le plus grand athée qui ait jamais été. 699. Il a jeté les bases de l'exégèse moderne. XV 111. 669. Ce qu'en dit M. Edgar Quinet. Ibid. Opinion de M. l'abbé Chassa' y. Ibid. Spinosa n'a rien inventé. Ibid. Selon lui tout es't Dieu. Dieu est le seul être et tous les êtres à la lois \ m. 1075. Il confond Dieu même avec ce que la nature engendre de plus vil. Ibid- Moyens de prouver l'inutilité de raisonner beaucoup contre lui. IX. 238. Son obscurité. Ibid. La meilleure réfutation des spinosistes est de dire que leur principe répugne au sens commun. 239-241. Définition que Spinosa donne de la loi et du droit naturel. XII. 58.
shme. — Ses objection» tiennent d'un principe absurde. IX, i„, H est mutile de riivinner beaucoup •outre 8| Ineea. lh 1.
Spiritualité </- ïumr.— Preuve de cette vérité. II. 567. L'aine bnmalne peuse, donc l'arae humaine n'est point matière VI. 716.
Slofford (lord). — Ses principes catholiques. XVII. 192. Ce qu'il dit de la soumission au pape. 163
Siunhopc. — Défense de la religion chrétienne contra
Us .luils et les fauv Sages. VI. l*e. lolrodaCliOD. JHtf. Ce que la religion nous prescrit dans ses dogmes et dan» sa morale ne répugne nullement au» lainières de la saine raison, .'il". La religion chn'iienne, telle, qo trouve dans les écrits du Nouveau Testament, . mieux à la gloire de Dieu et aux iutéiêts du genre humain, qu'une religion formée sur le plan des Juifs et des faux sages. 585. Excellence et divinité de la n chrétienne par la manière dont elle s'établit an dans le inonde. I
Stanislas l". — Sa Vie. X. 430. Le philosophe < ii 431. En quoi il lait constater s» vie. 439. Ce qu'il du de l'honnête homme. 443. De l'étude de soi-même. 445 Llilité de la philosophie ehrétieoDe. 447.
StatUr — Sa Nie. X. 483. Démonstration évangélique, ou certitude de la religion révélée par Jésus-Chi -t. 485 l>.-. la connaissance suffisante d'une religion et de la né d'une révélation a cet égard bilité d'un reli-
gion surnaturelle et nécessité que Dieu nous 1 1 connaître parla révélation. lité du efariaUa-
uisme en particulier; c'est Dieu lui-même qui révèle. 577. L'existence de la révélation divine, au sujet de la religion chrétienne, est démontrée hypothétiquement par les caractères ou les signes de vérité extérieurs immédiats dont elle est revêtue. 661. Les miracles qui servent à prouver l'ancienne religion juive et la religion chrétienne comme révélées étaient réellement opérés par la main de Dieu. 689. Des prophélies, 701. Certitude de la révélation éivim de la religion chrétienne par les caractères de vérité médiats et euriusèques qu'elle a dans le Nouveau Testament. 802. Véracité et authenticité des anciennes Ecritures judaïques, £l particulièrement du Peiitaieuque de Moïse. 942. Conclusion et résumé de tout l'ouvrage. 1006-1018.
Stebbin (le docteur). — Examen des miracles de Jésus- Christ. VII. 619. Sa rélutatiou de Yoolston.620.
Slendii (le docteur). — Son ouvrage sur l'appréciation de la base historique ou mythique de la Vie de Jésus. XVIII. 713.
Stephenson (Georges), ancien membre du collège Sainte-Madeleine, curé anglicau. — Il a composé plusieurs sermons dans le but charitable de dévoiler les abominations de l'Eglise de Rome. XVII. 49. Grandes absurdités qu'il avance. 30.
Stoïciens (les). — Leur sentiment sur l'univers. I. 270 et suiv. Plagiats qu'ils ont faits à la philosophie des Hébreux. 1014. Leur dé'.inition de la ualure. 1019. Du bon. 1923. Leur opinion sur Dieu. 1083. Leur philosophie. 1155. Leur opinion au sujet de Dieu et de la formation de l'univers. Ibtd. Leur réfutation par Porphyre. 1136. Ce qu'ils pensent de l'embrasemeul de l'univers. 1138. De sa résurrection. Ibid. Leur opinion sur l'âme. 1139. Rélntée par Longin. 1140. Ils convenaient qu'on ne peut être heureux sans la vertu. 1040. Ridiculité et fausseté de tous leurs raisonnements. III. 711 Leur doctrine sur le dogme de la providence. VII. 9 7 Os ..ssiiraient que I l'univers serait détruit par un embrasemeni général. VIL 72t. Ils étaient d'une ignorance grossière sur la physique. 725. Leur système de l'aine du monde. 906. Origène les accuse de" soutenir que Dieu est corporel. 907. Leur spinosisme. 909. Us sont raillés par Cicéron de leurs vices contre nature. IlOo. Us admettait ut l.i communauté des femmes. 1109 Leur système préférai le à celui des autres philosophes. 11 13. Ce qu'en dit M quieu. 1113. Sentiment de (iataker. Itlâ. Leur piété Anvers Dieu. Ibid. leur crainte de la diviniié. 1115. Leur prétendue grandeur d'ame.1116.Leurs erreurs snr la bonté divine. Il 16. Ils n'admettent point de sanction de peines ou derécoinp uses Ibid. Ce qu'en pense Sénèqae. 1117. Indépendance absolue aliénée par leurs sages. 1118, leur présomption eieesam et déraiaannabla 1120. Ils étaient sans humilité intérieure. Il il Parallèle entre l'humilité stoïcienne et l'huiniliié chrétienne. 1122. Leur orgueil fistueuv. 1123. Leur apathie. U2o. Ce qu'en apprend Sénèque. Ibid. Ils étouffaient tout sentiment d'allé lion ni un Ile. 112*. Leur insensibilité. Ibid. Ils se roidissaient contre les Sentiments les plus naturels. Il-'- Leur doctrine sur le t r In des injures. 1130. Leurs faux principes. 1131. Prétendue nécessité des actions humaines.
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
1132. S'il est vrai qu'un homme ne puisse pas en offenser un autre. 1153. Si rien n'est mal par rapport au tout. 1134. contradiction des stoïciens. 1135. Leur rigorisme.
1137. Leur morale sur le gouvernement des passions.
1138. Leur ivrognerie. 1140. Leur doctrine du suicide. 1141. But de leur philosophie. U50.Portraildeleurssages. 1151. Leur indifférence pour les biens et les maux temporels. 1154. Leurs maximes rectifiées par l'Evangile. 1156. Leurs principes étaient impraticables dans le commerce de la vie. 1 157. Incertitude des notions philosophiques sur l'essence de la vertu. 1159. Leur doctrine sur la vérité et le mensonge. 1161. Sur l'âme. 12il6. Ils ne la croyaient pas absolument immortelle. 1209. Renouvellement périodique du monde. Ibid. Leur doctrine sur la nature de l'âme. 1235.
Stolberg (le comte de). — Son génie, sa conversion. XV. 966. Belle réponse qu'il lit à son souverain qui le blâmait d'avoir quitté la religion de ses pères. 967. Ce qu'il dit de la tentation du Fils de Dieu. XVIII. 789. Comment il l'evplique. 790.
Strabon. — Ce qu'il était. II. 1011. Ce qu'il dit de la providence. Ibid. U parle de Moïse avec une grande franchise. V. 110. Ce qu'il dit de sa retraite en Judée avec un grand nombre de personnes pieuses. 111. Soii sentiment sur le dogme des peines et des récompenses d'une autre vie. IX. 413-467.
Straton (de Lampsaque). — Ce qu'il pensait de la divinité. VIII. 980.
Strauss (le docteur). — Son impiété. XVII. 382. Elle est soutenue par l'université de Wurtemberg. 583. Sa doctrine et celle de ses adversaires en Allemagne. XVIII. 582. Sa Viede Jésus-Christ. 597. Ce qu'ildilde l'Evangile. 599. Sou système de théologie. Ibid. Dissolution du système naturaliste. 600. Sources de son système. 601. Système mythique. Ibid. Epoque où parut sa Vie de Jésus. 602. Impression profonde que ce livre fit en Allemagne. 602. II lut un grand événement. 603. Strauss a été le Voltaire du protestantisme allemand, moins le talent. Ibid. Son livre peu estimé en France. 603. Le docteur a brutalement supprimé de l'histoire du christianisme tout ce qui est merveilleux. 604. Ses blasphèmes sur Jésus-Christ. Ibid. etsuiv. U nie l'authenticité des Evangiles et surtout leur divinité. 606. Côté historique du système de Strauss. 607. Système dogmatique. 608. Son dogme n'est qu'un rêve panthéistique. Ibid. Son absurde raisonnement. 609. Ses adversaires les théologiens naturalistes que les Allemands appellent rationalistes. 610. Son opinion mythique. 615. Il est blâmé par le professeur Krug. 616, 617. Baumgarten-Crusius. Ibid. Le professeur Gfrorer. 619. Le docteur de Wette. Ibid. Le docteur Strauss et ses adversaires parodistes. 621. Parodies de son système. 622. Examen critique qu'en fait le ministre genevois Mussard. 623. Réfutation du système de Strauss, par le docteur Tholuck. 630. Le docteur Strauss et ses adversaires les théologiens spéculatifs. 635. Le docteur de Wette. 636. Hegel. 639. Dogmatique de Strauss. 641 et 642. Opinion des revues et analyse de quelques broehure*. Iiiid.±,a Gazette ecclésiastique évaugélique de Berlin. 644. Le docteur Tholuck. 646. Grulich, archidiacre de Torgau. 658. Gelpke, comment il combat la doctrine de Strauss. 662. Celui-ci nie la résurrection comme impossible. Ibid. Le docteur Sack. 666. Ses ouvrages. Ibid. Le docteur Harless, professeur a Erlangen; son ouvrage contre le livre de Strauss. 674. Ardent scepticisme de Strauss. 677. Ce qu'est son livre. Ibid. Ses blasphèmes contre la Providence. 678. Sa manière de contester tous les détails de l'histoire de l'Evangile. 081. Triste résultat de la méthode protestante. 682 Où elle conduit ses sectateurs. Ibid. Ce qu'il dit des évangiles apocryphes. 685 et 686. Sa doctrine combattue par le célèbre professeur Eschenmayer. 711. Preuves qu'il apporte. 715 et suiv. Adversaires de Strauss. 729. Le docteur Kuhn. 750. Authenticité des Evangiles. Ibid- Témoignage d s hérétiques et des ennemis du christianisme en leur faveur. 765. Caractère historique des Evangiles. 771. Vies de Jésus par les adversaires du docteur Strauss. 787. Tentation du Sauveur. 792 et suiv. Réponse à ses objections. 796. Ce qu'il dit des trois premiers Evangiles. 797. Tentation d'après Esehenm ayi r 815. Ce que demande Strauss. 819. Il est loué par Bruno Bauer et par tous les exaltés. 862. Ce qu'avance Bruno Bauer. 865. Le docteur Strauss loué par les universitaires allemands et autres. 869. Par Feuerbach. 871.
Stromales de Clément d'Alexandrie. — On y voit ses efforts pour concilier la littérature, les sciences et la philosophie avec la théologie chrétienne. XV. 373. Plusieurs passages de cet éloquent docteur. Ibid.
Subordination (les évéques au pape. — Ils lui sont essentiellement subordonnés en matière de foi. XVI. 894 et 8.97.
Substance (la). — Véritable notion de ce terme. VIII. 795. Usage qu'en fait la saine métaphysique. 799. Caractère de la substance. 801. Il ne peut y avoir qu'une seule substance s'il y a une subsance intinie. VIII. 553. Elle doit être présente partout et coexistante avec toutes choses
Successeurs de saint Pierre. — Leur infaillibilité. XVI.
Succession apostolique. — Ce qu'en disent les auteurs des Traités pour les temps. XVII. 488. La succession de nos évoques qui remonte jusqu'aux apôtres , est une preuve de la vérité de notre Eglise. Comment le défaut de cette succession prouve la fausseté des Eglises hérétiques. I. 95.
Sudras. — Ce qu'on doit entendre par ce mot. XVIII. 326. Comment ils sont regardés et traités par les Indiens.
Suétone.— Ce qu'il rapporte de l'effroi du sénat au sujet de l'oracle des sibylles sur le nouveau roi des Romains. IV. 897. Edit barbare de la destruction de tous les enfants qui naîtraient dans le cours de cette année. Ibid. Ce que cet auteur dit de l'attente générale où l'on était alors d'une grande révolution qui devait rendre les Juifs maîtres du monde. 964. Ce qu'il nous apprend du caractère irréligieux de Tibère. IX. 898. Ce qu'il dit des dénombrements faits par ordre de l'empereur Auguste. 906. Il parle d'un Ctireslus qui n'est pas le même que Jésus-Christ. 915. Il appelle les chrétiens une secte d'enchanteurs. 935. Il confond les juifs avec les chrétiens. 158. Son témoignage que de son temps Jésus-Christ avait déjà à flome un grand nombre de disciples. Ibid. Ce qu'il rapporte du songe d'Auguste et de Jupiter Capitolin. 466.
Suicide (le). — Ce qu'en dit Montaigne dans ses Essais. II. 668. Sentiment de Jean-Jacques à ce sujet. 669. Opinion des anciens. IV. 1109. Ce qu'en pensaient les stoïciens. VII. 1141. Sentiment de Zenon. Ibid. De Calon. Ibid. Ce qu'en dit Sénèque. 1142. Doctrine des anciens Romains. Ibid. Ce que nous lisons dans les deux Pline. Ibid. Morale d'Epictète. Ibid. de Marc Antonio. 1145. Celle d'Epicure. 1144. Le suicide approuvé par les gymnosophistes de l'Inde. 1145. Ce qu'enseignent les brahmines. Ibid. Philosophes anciens qui le condamnèrent. 1146. Contradictions de quelques-uns. 1147. Le suicide est contraire à toutes les lois naturelles, divines et humaines. 1148. Opinion de J.-J. Rousseau sur le suicide. IX. 1342. H est excusé et justifié par les athées. Xll. 720. Conséquence de cette doctrine. 721, 780.
Suidas. — Ce qu'il rapporte de la vierge Marie et de l'enfant Jésus. V. 600, 601.
Suisse (la). — Ses cantons populaires ou démocratiques repoussent la réforme. XVII. 1190.
Suisses (les). — Leur confession de foi par les ministres confédérés en 1566. III. 870.
Sulaen, évêque de Saint-David. — Ce qu'en dit le docteur Burgess. XVII. 223. Son erreur sur son orthodoxie. 22 i.
Sulpice Sévère. — Son témoignage en faveur des miracles opérés par saint Martin. XVIII. 858. Ce que cet écrivain nous dit du saint évéque de Tours. Ibid. Voy. Sévère.
Summer (le docteur). — Comment il énumère les questions sur lesquelles peuvent être discutés les rapports entre la géologie et l'histoire mosaïque. XV. 158.
Superstition. — Elle est contraire aux progrès de la philosophie. II. 810. Ses dangereux effets. 8t2. Sa définition. X. 52. Les catholiques en sont-ils coupables. MI. 370-381. L'Eglise ne la favorise pas. 780. Les incrédules la favorisent au contraire. 783. Ses dangereux effets. XVIII. 44 de la Révision.
Supplice éternel.— Sa grandeur. II. 673, et IV. 549. Rapports qu'ont les supplices des méchants avec les vices et les passions des hommes. U. 455.
Sitpplice des criminel*. — Doctrine de l'Eglise envers les condamnés par la justice humaine. XIV. 623. Sage conduite qu'elle tient à leur égard. Ibid. Zèle admirable de ses ministres. Ibid. Réponse aux objections des incrédules. Ibid.
Support ou tolérance du prochain. — Charité qu'on doit avoir pour son prochain. 111. 1202. Cette tolérance est absolument nécessaire. Ibid. Moyeu facile de souffrir les défauts et les imperfections des autres. Ibid. Patience à l'épreuve de tout caprice. 1203. Couvrir leurs imperfections du manteau de la charité. Ibid.
Suprématie du p»pc sur lo temporel des rois.— Elle n'est pas admise par l'Eglise catholique , ni par les universités. XJI. 6b, 552, 584. Elle est condamnée par l'Eglise de France. 783. Sa définition. XVII. 983. Contesiali' n de
t Grégoire avec le pitriarche dp Constantiuople. 991. Henri Vlli défendit celle suprématie. 991
Suprénuttie (serment de).— En quoi consiste I" serment de supréuislie. XVII. 71)7. Prédici de Pévéqne Pisher.
798 Vl> -m ilii û de ce pouvoir i éuni U celui de la couronne Ibid.
Sinon, roi de Tyr. — Sa réponse à Salomon. [. H',C.
Swedenborg lie baroi de). — Ses prétendues roiéla-
1 «lions Wll i 0"i. Ses GOm motions imaginaires avec
Dieu Ibd Sa S oui elle Jérusalem. I ht I.
SuktS 'le dOCli ur). — Ce qu'il |K!iise il -s anciens philo- SOplies. VII. 890 Des pal lis, 'le II |i'\ il ili-Jii cl de la l-a-
dii oi. li'id. Passage remarquable. 897 II piéieudque les paie is s'élevèrent à la connaissance îles perfections de Dieu par la seule lumière naturelle. 977. 0»e la doctrine de l'unité de Dieu éuii générale parmi eux. ilisO. Réfutation d'une opinion pari i -libère de ce doelt-ur au s jet des Juifs. 99*. || convient de l'utilité et de la nécessi.é de la révél •lion. 1007.
Syll giune (le). — Ce qu'en pensait LeibniU. II. 748. Symbole (le). —Celui des apôtres, ce qu'il contient. X. 1229. Ce qu'en d l Tillemont. XI. 58. A-l-il bien réelleinent été composé par eux XII. 10. Les protestants l'admetteui. Illl. Conséquences qu'ils en tirent, un. |.e symbole (le Pie IV. XII. -206 Celui des juifs compilé par Maiimnides. IV. 683. Celui de saint Alhanase : les anglicans l'omettent souvent dans l'office punlic. XVII. 708. Acte du parlemeni ii ce sujet Ibid. Ce que rapporte Paley 712. Swnb.jledes réformés et ce qu'en dit le docteur Uhlich. 514. Impossibilité parmi eux de formuler un symbole de croyain-e. 315 Les symboles de la grande et primitive K^làte. 710.
Symmaque de Saraarie. -^ H a traduit en grec les livres saints sous Commode et Seplime-Sévère. V. 117. Sa version de l'Kcriture. 1074.
Symmaque (le préfet). — Il fait un discours à l'empereur Valentmien au nom des païens de Reine, pour lui demander le rétablissement de leurs autels. III. 414. Réponse que lui ad-e«se saint Ambroise. 415
Synagogue (la). — Elle était la ligure de l'Eglise. l|f. 746 Elle avait aussi ses sacrements. 924. Elle n'a lire son origine que de la loi de Moïse, et ne peut être comparée à l'hglise de Jésus-Christ, dont les sacrements sont plus anciens. Ibid. .lésus y explique une prophétie d'Uaiedans la synagogue. II. 320 Ce qu'était la grande synagogue V. 471. D'où elle a tiré son nom. Ibid. A quelle époque elle a été fondée. Ibid. Canon des livres sacrés qu'elle adresse. 475. Ou Uouve uans l'Ancien Testament des figures de la Synagogue et de l'Eglise. V. 887.
Syncelle (Georges). — A quelle époque il vivait. X. 20*. Fragments de l'histoire de Hé ose. 205, 20G.
Synesius. — Ce qu'il dit du vrai caractère de la dignité royale. XVII. 1120. Ce qui distingue le bon roi du tyran. Ibid.
Synode. —Synode tenu à Rome. XVII. 503. A qui appartient le droit de convoquer un synode. Ibd. Ce qui se pratiquait dans les anciens synodes. 50f>. Interrog.uoire. Ibid. Synode métropolitain. 507. Le synode de Dordrechl, rnolif de sa convocation. XVII. Part qu'y prit le roi Jacques I". Ibid. Ce qui s'y passa. Ibid. Résultats deS décrets de ce synode. Ibid. Ce qu'il dit d.i baptême. 732 Synode des pasteurs protestants de France en 1815 XVII. 345. Résultat de cette assemblée. Ibid. Impossibilité de formuler un symb le de co ymee. Ibid.
Syn pse, ouvrage attribué i saint A'hanasc. V. 345. Synoptiques (les). —Ce qu'ils nous montrent. XVIII. 820 hvaugiles synoptiques. Ibid.
Syriaque (lingue).— Une des plus estimées. XIV. 766. On la parlait en Palestine a l'époque de l'établissement du christianisme. Ibid. Ce nue nous en appre d Mgr Wiseman. XVI. 10. Sou utili e. Ibid. Dissertation Urée de cette langue. XIV. Avantages qu'on peut tirer de celle langue. 45. Version syri ,qued • l'Ecriture. 60 II est certain que cette langue était en usage daus les écoles publiques au iv« et au V siè.le. 74. Du temps de saint Eplirem elle était la seule en usage parmi les gens du vulgaire. 74.
Syrien* (les). — leur opinion sur l'embrasement du monde. \ II. 725. Ancienneté de cette doctriue. Ibid. Sur quoi e le était fondée. 726.
Système —Sa définition X. 28. Celui de Copernic. Ibid De lu grâce. 29. Le litre du BVSlème de la nature réfuté nés-bien les déistes et les théistes, en établissant l'atliéisme Ml. 6"s. Sa rélmatinn en ce qui concerae l'existence de Dieu, de l'ame, du libre ai luire , du bien et du mal moral. 70.-73S. Svslèuirs de rtlesse pOOT les g aodg globes qui composent ['univers. IV. 11. Copernic, Tycho- Hribé, Muller, etc. 12. Ce qu'eu pensent les savants modernes. 34. Grands avantages du système chrétien. XVIII
TAREE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
423. Ahsordlté du système inlieri. Ibid. Ou le sw ,„,. ebrétien se trouve renfermé 439 ' >■ ao'saaoaeeai les prophéties ibid. Corruption de» peuples oar les docuiuea
de llouddha. 434. r
Taaut. — Ce qu il élan. I. 522 Nom que lui donnent les Egyptiens. 527. sa cosmogonie. 521 Comment il est appelé par les Grecs. 526. Ce qu'en du Pbilnn 550
Jaunie, dieu des Pbénic eu». — Ce Mu'il était dam son origine. \. 119. Sa grande réputation de sagesse ind Saie iioiiuiou consulta ses écrits. Ibid laauie a atirio é aux serpents «ae vertu sumaiurelle i2u. ,;e j)j,,u .., g. tendu ii'ed me le Moïse des Bébrenx. Ibid. et Ifj
T.. blés (lois des doute).— Leur imperfection. \ Il 1059 Ce qu'en pense Cicéron. Ibid. LU. s autorisaient I idolâtrie et le pol.Miiéisme. Ibid. L'exposition des enfants.
Tables astronomiques indiennes. — Elles ont deux époques principales. lit*. 45). Ce qu'en pensent les savants. Ibid. Opinion de Klaproih. 454. Celle de Cu.ier Ibid.
Tacite — Son lénio gnage sur la mort du Sauveur. V 56. Ce qu'il du du supplice des chrétiens. 77 Ce • u'il rapporte de la femme de Piaule. 78. Il a défiguré toute l'histoire de Mo se. 112. Il nous a«sure qu • Néron après avoir lait meure le leu en divers endroits de R-me en aecu>a les chrétiens. M. 925. Comment il parle de I'' ngiue du christianisme. IUid. Il mail le dogme de la providence. VIL 953. Il accuse les Juds d'adorer l'Image sacrée d'un âne. 995. Ce .|u'il dit de la persécution de Néron contre les chrétiens. IX. 138 et 139. Il pa.Ie duo livret ou abrégé de l'empire, écrit de la mam d'Auguste 906 Tableau qu'il foi de Jésus-Christ et des premiers chrétiens. XII. 391. Ce qu'il rapporte des cruautés de Néron. XIII. 69. De sa persécution contre les chré.iens. Ibid Son récit de l'incendie qui éclata a Rome et des soupçons que Ion eut (pie l'empereur pouvait en êlre l'auieur. XIV. 691. Ce qu'il dit des horribles tourments qu'on faisait eiw durer aux chrétiens. 692. Son erreur stupide et grossière lorsqu'il traite le christianisme de supersliliou pernicieuse. 913.
Taïli. — Comment celte Ile a pu être peuplée. X.
OUOa
Talent. — Ce que signifie le lalent dont il est parlé dans 1 Evangile. IV. 112. Pourquoi Dieu doit-il réprouver le serviieur négligent? II. 143
Talion (peine du). — Ce qu'on entend par ce mol. XIV 4/4. Llle existait avant Moïse. Ibid.
Tamud (le).— Ce qu'il rapporte de Jésus-Christ. III 759. te qu il du du temple de Jéi usalem à l'époque de la venue du Messie. 919 et 9t 0. Ce qu'il anuonce Je l'arrivée du Messie. 989. Ce que signifie ce moi. XI 563 1 e que contient cet ouvrage. Ibid. On en dislugue deux Ibid. Son origine, son dogme, sa morale XII. H0 Ce qu'il dit de Jésus-Christ. 413. Il rend témoignage a ses m>rarles 467. Il annonce ce qui doit ai'coinpaguer la venue du Messie. 480. Quel doit éire le Mes-ie d'après le Talmud 514 Ouvrages qnr portent le même ture. XVIII. 509. A que le époque ils ont paru. Ibid. D,.cieurs Aiuoraïra. 510 Ce que le ralmud dit de la venue du Messie. 521.
Tatinudistes (les) — Ils attribuent les miracles de Jésus-Christ au secret q„-,| possédait de bien prononcer le mot Jéhova. IX. 1,5 et 155 Leurs ouvrages. XMll 510 Ce qu'ils renferment. Ibid. Comment ils amplifièrent et dénaturèrent la loi mosaïque. 4 ii.
. Tamburini (Pierre). — Ce que Bolgeni dit de son ana- « rvae .111 livre des Prescriptions de lertullien. .XVIII 56. ^es lettres d'un théologienne Plaisance. 81. Il attaque les bulles. I4-S-U9. Sa réfutation. Ibid. Ce qu'il du de I nnmutabililé du gouver emeot de l'Eglise. XYL 765 -es contradictions sur son gouvernement monarchique. 786. Il est orcé de convenir qn d est universellement adopté. 787. Il sonnent que les Eglises ne l'ont adopté que p.,r ignorance. 794. It lulatiou de la distinction qu'il établit entre rtufaillibililé et l'indéf. dibililé du pape 930 ^j
distinction entre riufaillibité et I m léfcciibdué du nni ■. XVI. 950. Règles qu'il a établies pour sppréeU r les résistances opposées au pape. 1016. Son opinion sur la manière doni l'unité don se rév 1er à nous loin. La naluie du droit de la primauté d'après son explication prouve l'iuf.ol ibitédu p.pe. lois.
Tanne, pu I cfeire. — Ses objections sur le témoignage de Josèpbe en U\ mu de Jésus, v. o7 ei suiv.
Tarlares. — I cur ra. e \. ÎH\ .
T.ann. disciple de sjMit Justin. — Il rend témoignage h l'antiquité des Hébreux 1.877. Précis de sa \i . IX. 992. Ses erreurs et ses ouvrages. Ibid. Son oraisou con-
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
ïre les Grecs et les Gentils. I bid. Ce fut le premier acte d'hostilité des chrétiens contre l'idolâtrie. Ibid. Passage rdmirahle sur les mœurs dis premiers chrétiens. Ibid. Ce qu'il était. XIII. 779. Comment il composa snn évangile. XIV. 129. Ses opinions extra\agames. 768. Il est le fondateur de la secte des Eucratiles, 768.
Tau (le). — Celui dont parle E/éehiel dans sa prophétie est la ligure de la croix du Sauveur. V. 802. 11 faisait partie des cai actères samaritains. Ibid.
Taylor (Isaac). — Ses travaux pour démontrer la force «les preuves hisioriques de l'authenticité du Nouveau Testament. XV. 571.
Tetler, pasieur prolestant. — Aperçu de ses erreurs et de ses discussions avec Deluc. XII. 1121. Ses accusalions ronlre lui. 1131.
Telli med. — Son roman de la Nature. X. 193. Absurdité de snn système. Ibii.
Témoignage. — Sa certitude. X. 57. Témoignage du sentiment intime. 40. Des idées, -il. Des sens. 43. Des hommes. 47-50. L'autorité du témoignage des hommes n'est pas un moyen certain de juger en matière de religion , et il n'est pas à la portée du commun des hommes. 529-533. Ses conditions essentielles. XI. 499 Réponses aux objections cou re le témoignage, tirées de l'oppositiou des miracles avec les lois de la nature. 502. Autres objections cont e le témoignage. 508. Elles soûl tirées de l'idéalisme et des illusions des sens. Ibid. Dernière objection contre la preuve testimoniale. 510. Ce qu'on entend par témoignage écrit. XI. 545. 546. Ce témoignage est le même que les apôtres prêchèrent et écrivirent. Ibid. Variantes, réponses aux objections. 547. Le témoignage des hommes sullil pour prouver les miracles. XV. 511. Origine de notre foi au témoignage. Ibid. Fondement de celle foi. 521. Hume lui oppose la supériorité de l'expérience. 522. Force de l'évidence du témoignage. 524. Noire loi au témoignage se résout en noire foi à l'expérience. Ibid. La force même d'un seul 'témoignage peut accréditer des événements improbables ou singuliers. 533. Evidence du témoignage démontrée par l'évidence des sens. 534. Opinion de Laplace; ex i ait d'un de ses ouvrages. 537. Force qui réside dans le concours de divers témoignages distincts 546. Il y a deux objets distincts à considérer dans le témoignage. 580.
Témoignages. — Leur autorité eu matières religieuses. XIiI. 1243. Faits historiques a l'appui de cette vérité.
Témoins (les) de l'Evangile. — Est-il probable qu'ils aient été trompeurs ou trompés? XI. 506. Leur caracière et celui de leur déposition écrite. 521. Réflexions sur celle déposition et sur la manière dont elle est circonstanciée. 522. Son authenticité. 539. Différence emre les témoins vivants et les témoins morts. XVIII. 23. Doctrine de Holgeni à ce sujet Ibid.
Tempérance chrétienne. — En quoi ell« consiste. I'I.
1178. Ouicouque use des choses de la vie pour son plaisir atmse des dons de Dieu. Ib>d. La privation des créatures fortifie làuie. Ibid. Il faut de nécessité être tempérant.
1179. Avan âges que nous procure 1a tempérance. Ibid. Elle règle nos passions corporelles, eic. Ibid.
Temple (le) de Jérusalem. — Ce qu'il signifiait. IV. 91;s. Dessein de la l'rovideire en ne pi rmetiant pas les sacrifices hors de Jérusalem. Ibid. Prédiction de Daniel. Ibid. Prophéiie d'Osée sur la cessation des sacrifices dans Jérusalem. 916 Eu quels termes Jesus-Clirist prédit la destruction de ce temple X. 1 153. Accomplissement de cette terrible prédiction, ibid. Sa ruine enière par Tite. XII. 392. Ce qui s'y passa quel tue temps avant. 478. Julien l'Apostat vent le reconstruire. 414-497. Prodige qui s'y lit à cette occasion. 498. 845. So:i érection et sa magnificence. XVIII. 478. Nombre des ouvriers qui y iravaillèrent. Ibid. Sommes énormes qu'on y dépensa. Ibid. Sa destruction. Ibid. et 479. i ar qui il fut détruit. 52t. Titus veut en vain le sauver. 525. Ce que (il Julien I Apostat pour le rebàlir. Ibid. Son triste aveu. 526. Miracle au sujet de sa reconstruction. 844. Ce que cet empereur ordonna à Alypius. 845. Ce qu'en dit Amtnien Marcellin. 846. Conséquence qu en lire le savant Warbùrlon. 847. Comment en parle le célèbre sophiste Libanius. 848. Témoignages de plusieurs saints Pères. 851. Eutre autres sato^ Grégoire de Nazianze. Ibid. Comment Soznmène raconte le fait. 854. Son témoignage est confirmé par Rufiu. 8'J6 Ce qu'en dt Warburton. Ibid. Opinion de Grolius. 859. te qu'en pensent les critiques les plus distingués. Ibid ton tuile de l'empereur Julien. 860.
Temple (le chevalier! — Ce qu'il dit du vin et des liqueurs fortes. VII. 362. Les dangers qu'il signale.
Tempt (le). - Ce qu'il faut faire pour bien employer
son temps. III. 1209. Quel est le temps favorable poor opérer le salut. Ibid. lîn chrétien doit faire un bon usage du temps. 1210. En combien de manières l'on perd son temps. Ibid. Comment il faut racheter le temps. Ibid. Aveuglement de la plupart des hommes à cet égard. Ibid. Prix du temps. III. 1155. Ce qui nous le fait perdre. Ibid. Grandeur de cette perle. Ibid. Regret que nous eu aurons un jour. Ibid
Temps (traité pour les). — But de ces traités; par qui ils oui été écrits. XVII. 458. Leurs résultats. Ibid. Ce qu'ils disent des Pères de la réforme. 459. De ses effets. Ibid. Ce que les auteurs de ces traités pensent de l'autorité épisco, al". 4b0. On n a rien gagné par la réformation. 461. Abandon de. l'enseignement traditionnel. 46:'. liéforme ecclésiastique. 463. Mutilation des offices ou services divins. 464. Liturgie, et missel romain. 470. La messe est la même que du temps de saint Grégoire le Grand. 470. Les auteurs déplorent amèrement le rejet du rituel romain. 472. Leur opinion sur le jeûne, etc. Ibid. Sur l'ordination. 476. Leur erreur sur l'Eglise catholique, et leur aveuglement sur l'Eglise a .glicane. 483. Celle-ci ne possède pas l'autorité par voie apostolique. 487. La validité des ordinations anglicanes peut être révoquée eu doute. 489. Leurs écrits en contradiction avec les canons du concile de Nicée. 495. Avec la conduite des évoques de l'antiquité. 497. Leur mauvaise foi lorsqu'ils parlent des actes libres et délibérés du clergé. 502. Cinquième article des réponses du docteur WUeman. 514. II prouve que l'Eglise anglicane est l'ondameii alement el essentiellement scbismutique 515 Leur raisonnement est le même que celui des donatisies. 529 On trouve leur réfutation dans saint Augustin. 530 et 535. La voix de l'antiquité condamne les anglicans comme schismatiques. 550. Les théologiens anglicans traitent les évoques catholiques comme des intrus. 552. Noms nationaux d'africains et d'anglicans 553. Idées émises par les auteurs des traités au smet de la succession apostolique. 534. Sixième article. 555. OEuvres posthumes de M. Fioude. 556. II attaque le raisonnement des traités. 571. Le droit d'enseigner avec autorité. 572.
Tentation de Jésus (histoire de la).— D'après Frédéric de. Slolberg. XVIII. 789. D'après le docteur Jean Kuhn. 791. Klle est omise par l'évangélisle saint Jean. Ibid. Argument de Strauss. 7H6. Comment l'histoire de cette ten talion est racontée par les trois premiers évangélistes. 798. Sur quoi est fondé le caracière historique de la tentation. 804. Mauière d'expliquer l'histoire de celte tentatio.i. 806. De quel principe il faut partir. 807. D'où vieuneut à Jésus la tentation et le tentateur. 808. Divei ses tentatious rapportées par les évangélistes. 809. Ce qu'il faut penser de l'explication par le mythe. 810. Les trois tentations. 812. Ce que signifie la tenta lion au po:nt de vue chrétien. 813. La tentation d'api es Esclienma\er. 815. La vie de l'homme estune tentation continuelle 111.1148. Si on néglige les chutes légères, on tombe dans les grandes. 1149. Pièges que nous tend continuellement le démon. Ibid. Le monde plein de pièges et de séductions. Ibid. Il est important de préparer son àme. à la teniaiion. 1150.
Terapbln.— Dans quel sens il faut prendre ce mot. VI. 120. Ce qu'il signifie. Ibid.
Terrain — Ce quVn entend pir terrain diluvien. XV. 208. Par terrain de transition. 2n3. Ce qu'eu disent M ircel de Serres et Bueklaiid. Ibid. et 208.
Terre (la).— Opinion des philosophes. 1. 1164. Sa conflguration, sa situation, son mouvement. Ibid. Inégalités, montagnes et vallées qu'on y remarque. VIII. 627 Son antiquité. ... 216-220. S'il est vrai qu'elle loin ne. XII. 116. Son rapport avec les autres mondes. XIII. 402
Tesiacl — Ce qu'on entend par ce mot. XVII. 1031. Conséiiuence de cet acte. Ibid. Ce qu'en dit Millier. I0Ô7.
Teritdlien.— Sa Vie. I. xiv. Son Apologétique, xviu. Violation des loisdans le jugement des chrétiens, xix. Traité des Prescriptions, lxxviii. Ce qu'il dit de l'âme des' païens. III. 242. Ce qu'il du du dis- ours de S>>rr3te. 246. El de son sacrifice à I SCulape. 420, 421 Ce qu'il dit du signe de la cnix. 878. Il l'ail mention expresse du vifu de continence. 883. Ce qu'il dit des progrès et de l'étendue de la religion. II. 1054. Ce qu'il dit de la règle de la foi. IV. 491. Dans son apologie à tous les chefs de l'empire, il parle de l'autorité de la lettre de Marc-Aurèle au sénat, au sujet du miracle arrivé dans son année en faveur des chrétiens. V. 7.5. Ce qu'il nous enseigne sur la tradition. VI. «'80 et suiv. Son témoignage sur la relation de Ponce-Pilate. IX. 897. Doute de M. Tannegul l.olèvre sur ce passage. Ibid. Son caractère et son intolérance. f)0t. Sa diction manque de clarté. Ibid. Sa droiture et ses lumières. Ibid. Ce qu'il dit du dénombrement l'ail en Judée. 910. El sur la preuve qu'on en tire pour le fait de la naissance ■!•
I Mil.K ANAL1 flQUE El ALPHABETIQUE
gneur. Itid. Argument qu'il emploie contre les .1 ii-. en laveur des miracles de Jeans Christ. 9i2. sur les
i . •> i ileuaet. 16. Dilemme qu'il Ut contre ta
m :i Pline le Jeune 92't. Il provoque MM païens .1 ii ni' devant les tribonaui l'expérience 'lu | ou voir i. naruleuv d. s i hr.'u. . in dei Lulises pour la
c ■iiisiM vii ion ili-s livn- - 194. Frange auc le>
quel il établit que lotu lea ordre* si ions les carpi étalent rempila ne chrétiens 969. Autre sur l'harmonie, aal trouve dans ):i i royance de ions les peuples oonrertis, sur l s fills et les dogmes d l'Evangile. 991. Otiservation de ce Père mi Féi ndue prodtgieu e de P empire de iôaaa-
CbriBt. 995 ÎOOi. PaftUge sur la vicioire de Marc-Aurèle. 10 9 el wif. son i.li r aut le mariyre. lOti.Sat la palieuce des chrétiens. 1033. Sur lejngemenl que lee païens por» t dent de la pureté de leurs mesura. 1068. Son témoignage
en faveur des profilés inouïs du christianisme. XI. 117. Ses remarques sur la loi ue Dieu comparée aux lois liuii, aines. XII. 779. Son apologie en laveur des chrétiens. XIII. 76-82. Il se laissa persuader que Montan était le Paraclet promis par Jésus-Christ. XIV. 12». Ce qu'il dit de la règle de la loi. Ml. 959. Elle ne peut jamais être trouvée fausse ni révoquer. Ibid.
Testament (l'An< ion elle Nouveau).— Diverses réflexions à ce sujet. XI. 161-1*0. 1. 'examen des livres de l'Ecriture el de la doctrine révélée es1 une vi le impraticable au commun des hommes 188. L'Ancien Testament, M divinité prouvée par son examen et par les mépris et les calomnies des auteurs païens. XII. 793. Smi ancienneté. 797. Son autlieniicilé; combien il est cher aux Juifs; sa divinité et son rapport avec le Nouveau. 1198. De quels livres se compose ce dernier; sa véracité, son authenticité, sa divinité. 1193. Son rapport avec l'Ancien. 1198.1. a sublimité rie sa doctrine el de ses préceptes pn uve sa divinité. 1203. Les livre? de l'Ancien Testament sont d'inspiration divine. V. 9ô3. Quelques-ans ont été perdus. 12(j8. Authenticité el s livres du Nouveau Testament. V. 42 Les histoires du Nouveau Testament sont vraies. 51. Témoignages contemporains en laveur de plusieurs personnes nommées dans le Nouveau Testament. 53. Pieuvesde la foi chrétienne par les livres du Nouveau Testament. 194. Les auteurs de ces livres sont tous contemporains. 201. Us ont tous été témoins oculaires et ils ont eu part a beaucoup de choses. 20b. Ils n'avancent rien qui puisse en faire douter. 206. Tous les laits historiques el toutes les circonstances prouvent qu'ils sont contemporains. 207. Leurs livres ont été cités par des auteurs contemporains des apôtres. 208. Si l'histoire du Nouveau Testament est véritable, riiist ire de l'Ancien doil l'être aussi. VII. 31. Nouveau Testament. Authenticité des livres qui composent le Nouveau. XV. 570. Ils ont réellement été écrits par lesameurs dont ils portent les noms. 574. Aveux de Celse. 578. Témoignage des Pères- 579. Marques internes de vérité et d'honnêteté qui se trouvent dans le Nouveau Testament. B8Ï. ltaj port des témoins originaux en faveur de la vérité du récit évangélique. 591. Rapport des témoins subséquents. 605. De combien de livres se compose le Nouveau Testament. §27. Authenticité de ses livres par Duvoisin. XIII. 776. Ce qu'il contient. XVIII. 538. Par qui il fut écrit. Ibid. Dans quelle langue. 539. Evangéhsu s. Ibid. Epîtresaposioliqu. s. 510- Leur nombre. Ibid. Apocalypse de saint Jean. Ibid. Comment le Nouveau Testament s'est propagé dans loules les parties du monde habité. 51t. Diversité des deux Testant nls. II. 398. Ils oui le même Dieu pour auteur. 5H9. L'Ancien est fondé sur les observances légales. IV. 29. Le Nouveau est fondé sur la g rare et sur l'amour. Ibid. Accord de l'Ancien avec le Nouveau. XV. 943. L'harmoui" qui existe entre ces deux lois est évidente dans le système catholique. Ibid. Elle nous conduit naturellement à la constitution de l'Eglise. Ibid. La constitution intérieure est essentielle telle qu'elle esl élablip par notre divin Sauveur. Ibid.
Tfttlonique (ordre).— Avantage que cet ordre procura à la Prusse avant la réforme religieuse. XVII. 1185.
Thabilhe ou Dorcas.— Sa résurrection miraculeuse par saint Pierre VI. 553.
Thaïes. — Son ignorance sur la Divinité. I. îxix. Son Système SOT la formation de l'univers. 5U. Son sentiment no l'origine des choses. 1077. Su les astres. 1164. Sur l'éclipsé de soleil. 1182. Sur la terre Ibid. Sa réponse à 1 mi> qui lui demandai! ce que c'était que la Divinité. |> "i Son témoignage en faveur dea livres de Moïse. V. 93. sa définition de l iee. ïUd. Il es: le premier qui ait reconnu l'immortalité de lime. Ibid. Ce qu'en d*t< ion. VII. 881. Sa doctrine. Ibid. Ce qu'en péage Binalins I élis. 883 Bon mot de ce philosophe rapporté par Diol.aèrce. Ibid Ce qu'il disa 1 île la m 1 ')' fournir.— Comment saint 1 phnin jus'i e sa proslitu-
tlon. XVIII. OT.'Optaiorj de plusieurs saints Pères a ce sujet. 358.
1 b mmuz (le) d'Er.échlel— Cest le même que M' i
il est appelé TeUimosis, nom qui tess. mble beau- 1: up a I hauimm. Ibid. Thammni 00 Thémof a, ou Thet- • si le ioi d'Kgypte sous lequel Boise est né M',.
Thaï.— Ce que ee mot \ III. III .Doctrine du
Védinla. lUa. Ce qu'on trouve chez les Egyptiet Juifs, e'c 4 il.
ThéU ne.— Ce que c'est. XII. 100, 633. En quoi il diffère do déisme; s'il est vrai que ce fut la religion primitive et qu'il suffise encore au salut. 100, 633, rems
contre le christianisme exposi
il consiste MIL 756. Croyance de« \h ne
veulent pour règle el pour guide que les d leur raison "',7. I e théisme se conserva looglemj les plus ancienne* nations. VI!. 733. Examen du prétendu théisme universel chez ton es les nation!
Théittéi.—Ce qu'on entend par ce mol. XII. ij53. Eu quoi diffèrent-ils des déistes; leur dogme. 66' mus contre le christianisme exposées et rélutées. 067. Ils se vantent a tort d'avoir détruit l'athéisme, < ! rlébor.lés el n niirablrineiit battus sur tous les [•'■uits par les athées; remarques ace suje . 744 Leurs
erreurs réfutées. 980 et suiv.
Tkemesthu (le philosophe). — Il recommande a l'empereur Jovieu l'indifférence de toutes sortes de ri 414. Ce qu il raconte de Théodose le Grand. XII. 833.
Thê'dtcée (lai. — Ouvrage de Leibnitz qui porte ce titre.
IV. H 24. Ce qu en disait Charles BonnPt de Genève. Ibid. Théodicée (la) du christianisme. XIII. 346. Exposition de la pluralité divine. Ibid. En quoi elle consiste. Ibid.
Théodore!.— Il établit, dans ses commentaires sur saint Paul, que ce n'est que par la foi en Jésus-Christ que les hommes peuvent obtenir la justice. III. 169. Que c que par Jésus-Christ que les nations ont reçu la bénédiction promise h la postérité d'Abraham. 170. Ce qu'il fieuse du salut des Gentils 451. Ce qu'il nous apprend des ivres historiques de la Bible. VI. 1018. Accusation de Voltaire contre lui. XII. 857. Ce qu'il rapporte de Julien l'Apostat. 858.
Thérxlose (le Grand).— Injustice de Voltaire à son égard. XII. sôO. Ses qualités, ses vertus, d'après les auteurs
Îiaiens. 8S5. Sou portrait par Sextus Aurelius Vicie iévolte d'Antiocheet de Thessalonique contre lui; sa conduite à leur égard. 837-810. Sa clémence. 838. Sa cruauté envers h s Tliessaloniciens; conduite de saint Ambroise à son égard. s(2. Sa pénitence, s44.
Théodolion (apostat).— Il a traduit les livres sar
g us Marc-Aurèle ou sous Commode. II. 1074;
Théoqmt et Eusèbe.— Leur fait. XVIII. 189. Ce qui se
Fassa au concile de Nicée. Ibid. Ce qu'ils étaient l'un et autre. Ibid. Comment ils furent condamnés. 190.
Théologie (la).— Son usage légitime. II. 895. Eloge de cette science. Ibid. Usage de la raison dans les choses divines. Ibid. Idée de la bonne théologie. IV. 519. De l'usage de la philosophie dans la théologie. 1265. Confusion dans les expressions de ceux qui commettent ensemble ces deux sciences 1368. La question de l'usage de la philosophie dans la théologie a été fori a.iu . t ." .. origine delà théologie. VI. Il si. Distinction de la lh tive et de la seolastique. 1188- D. finition de la socJasUqa* 1189. Son aie iennete. Ibid. De l'usage et de l'abus c(u ua peut faire de la raison naturelle. 1190. Méthode des saints Pérès pour l'explication de nos mystères. 1193 et suiv. Abus de la théologie. 1206. Théologiens sophistes et fautsstiquej. 12"s. Del use de la seolastique par Melchior Cano. 1210. Grégoire IX donne d'enellents conseils aux théologiens de son temps. 1220. Sentiment de saint tiii.122l.l)eLactance.//>.C.e que; réécrit la religion Iton usage qu'on doit faire île la théologie. 1x44. Et de toutes les si iences. Ibid. L'histoire esl nécessaire a un théologien. I?i5. Kèglesde prudence que prescrit Baroîiins. 12-js On ne iloit pas employer dans la théologie l'autorité de* philos -phes 1253. Elle est cependant souvent citée par les saints Pères. Ibid. L'élude el !■ 1er auteurs profanes sont d'un grand usage p les théolo tiens. 1138. Mais ils ne douent pas en abuser. /é.D lia manière de l'étudier, del de la traiter. VI. 1267. isironomique, systèmes des cieux, pluralité des -. Des. jption d rps célestes. 190. Immensité des deux. 593 Situation convenable des .on BÛ5. BouremeotB des cisax. StaX ! des différents globes de l'univers 1. Lesf 1 lestes sont l'oHvrage de Dieu, et non celui du lias de la ni 50, 631. Attraction ou gravité des globes.
L'Oi
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
635. Moyens admirables par lesquels Dieu a pourvu à la communication de la chaleur et de la lumière par tout l'univers. 6i3. Des lunes, jours et saisons de Jupiter. 655. Des lunes et de l'anneau de Saturne. 657. Les ouvrages des cieux nous conduisent naturellement à,]a connaissance de Dieu et de ses perfections. 662. Les païens en avaient tiré la même conséquence. 663 et suiv. L'examen de la beauté des cieux nous porte à ne pas trop estimer le monde. 669. Réflexions des auteurs païens. Ibid. Le ciel est notre véritable demeure. 672. Théologie biblique et théologie de la nature. XV. 650. Il n'existe entre elles ni incompatibilités, ni contradictions. Ibid. Examen de la théologie hermésienne par Perrone. IV. 960. Savants auteurs qui ont écrit sur la théologie naturelle. II. 493. Sommaires de cette théologie. 528-530. Ce qu'elle nous apprend de la Trinité. 618. Des sacrements. 635-648. De l'amour de Dieu et du prochain. 654- 663. Objet et bornes de la théologie naturelle. 777. Théologie naturelle de Raymond Sebonde. Montaigne a l'ait une traduction de la théologie naturelle de Raymond de Sebonde. 462. Apologie de cet ouvrage. Ibid. Sommaire de celte théologie. 528. Ce qu'elle enseigne sur les sacrements. 635-648. La théologie civile des païens tut la religion publique, la religion de l'Etat. Vil. 806. Elle fut exaltée par les auteurs. 801. Liaison entre la théologie poétique et la théologie civile des païens. 804. Sénèque s'élève avec force contre la religion nationale. 808. La théologie païenne a sa source dans la personne de Moïse, dans les différentes circonstances de sa vie ou dans ses écrits. V. 117. Toute la théologie des Grecs leur vient d'Egypte. 137. Platon, Diodore, Plutarque, etc., en font souvent l'aveu. Ibid. Celle des Romains leur vient de l'Arcadie, 212. On trouve Moïse dans tous les dieux du paganisme. 223. Inconstance de cette théologie. Vf. 762. De quelques notions de cette théologie secrète et mystérieuse. 772. Sa division en trois différentes espèces. 792. La théologie poétique blâmée par les philosophes païens. Jbid. On doit avoir égard à la théologie mythologique dans l'examen de la religion païenne. 793. La théologie poétique était celle du peuple. 795. Les sages la blâmaient, mais n'étaient pas d'avis qu'on la rejetât. 797. Vaines tentatives pour expliquer allégoriquement la mythologie des poètes. 798. Observations judicieuses d'Eusèbe sur la mythologie païenne. 799. La théologie païenne tendait à introduire l'esprit d'irréligion et à corrompre les mœurs. 807. Théologie des Phéniciens. I. 519 et 524. Des Egyptiens. 532. Des Grecs. 538. Des Romains. 559. Réfutation île toutes ces absurdités. 571. Théologie des Hébreux. 751. La théologie poétique était celle du peuple. VII. 795. Les sages la blâmaient comme absurde, sans cependant la rejeter. 797. Analyse de la théologie physique.
VIII. 675. Combien les oeuvres de Dieu sont grandes et excellentes. 68'J. Elles se manifestent visiblement. 690. Nous devons le craindre, lui obéir. 692. Lui rendre nos hommages et nos adorations. 695. Surtout le dimanche. 697. Ce qu'on doit entendre par théologie spéculative. XVIII. 635. Principaux théologiens spéculatifs. Ibid. Ce qu'a produit la théologie spéculative. 636. De la théologie et de son système. 62 de la Révision. Théologie astronomique, Idem. De l'eau. 8 du Conspectus. VIII. 505- 673. IX. 713-765. Théologie naturelle. XVIII. 12, 26 du Conspeclus. Théologie catholique. 92 id. Théologie physique. 22 id.
Théologie de l'Eau. — Ouvrage du célèbre Fabricius.