IX
Théologiens. — Les théologiens rationnanx et non rationnaux. IV. 1274. Les théologiens scholasliques; jugement qu'en porte Racon. II. 876. Leur autorité. VI. 1243. Ils ne sont point les dépositaires de la tradition. Ibid. Relie remarque de. Melchior Canus. 1215. Explication de la manière dont ils ont expliqué et, soutenu que le dogme de la création ne peut pas être démontré par la raison. VIII. 815. Leur embarras à l'apparition de la science géologique. XII. 952. Embarras des théologiens poteslants au sujet des miracles. 221. Ce que les plus savants théologiens anglais ont pensé delà mission de la réformation. XVII. 119. Comment les théologiens actuels conçoivent l'Eglise dominante. Ibid. Conséquences logiques de leurs principes. 423. Ce qu'ils enseignent sur l'Eglise. 415. Lpur doctrine sur ce qui a rapport au salut. 706. Ce que les évoques anglicans enseignent au clergé sur cette matière 707. Opinion de plusieurs célèbres docteurs. 708. Les théologiens de l'école d'Oxford et leurs traités pour les v.'-T.- XVH 457, Les théologiens françaisdu xvnr siècle. M III. 555. Les théologiens naturalistes. 609. Leur conduite. 611. Les théologiens spéculatifs; noms des principe,v rhe.fs de cette école. XVIII. 635. Leur doctrine. 656 J'ondalcurs de celle école. Ibid. et 639.
Théophilanlropie. — Absurdité de cette doctrine. XII.
985 et suiv.
Théophile, évêque d'Antioche. — Comment il parle des saintes Ecritures. XIV. 755. Il cite l'évangile de saint Matthieu sous le titre de Voix évangélique. 761. Théophrusle. — Son opinion sur les Juifs. I. 813. Théorie philoso\>hi<iue. — Ce qu'on doit entendre par la théorie philosophique de la religion. X. 14-16. Sa division. 19.
Théorie de la terre. — Elle est divisée en trois classes. XV. 151. La première embrasse ceux qui ont admis la cosmogonie de Moïse et le déluge comme des points démontrés. Ibid. Curieuses observations à ce sujet. Ibid. La seconde classe comprend ceux dont les théories sont posées en contradiction directe avec les livres inspirés. 154. La troisième et la plus importante classe de géologues comprend ceux qui, sans construire positivement des théories, se sont contentés de recueillir des faits , de les classer et de les comparer. 155.
Thérèse (sainte). — Ce que ses écrits nous disent de l'amour de Dieu. II. 637-658. Ce qu'elle disait des souffrances. IV. 836. Leibnitz estime ses œuvres et en a tiré quelque avantage. 1142. Sa maxime sur les souffrances. 856. Ce qu'elle pense de la foi. XII. 136. A quoi elle attribue les péchés des hommes. 136.
Thessaloniciens. — Leur révolte contre Théodose le Grand, sa cause et ses suites fâcheuses pour eux. XIï. 840. Ce qu'ils pensaient du jugement dernier d'après la lettre de saint Paul. XV III. 27. L'Apôtre, dans une seconde lettre, les instruit plus clairement sur ce sujet. Ibid.
Thessalonique (massacre de). — Conduite de saint Arnbroise envers l'empereur Théodose. XVII. 1131.
Theudas (imposteur). — Chef d'une secte parmi les Juifs. I. 56. Ce qu'en dit Josèphe. IV. 866. Quel est celui dont parle Gamaliel. Ibid. Opinion d'Usher. Ibid.
Thirlby (docteur anglais). —Excellentes réflexions qu'il fait sur les progrès rapides et miraculeux du christianisme. IX. 1037.
Tholuck (le docteur). — Son ouvrage contre le système du docteur Strauss. XVIII. 598. Remarquable passage de son livre. Ibid. Son âme vraiment chrétienne. 599. Son opinion sur le système naturaliste; il réfute le docteur Strauss. 601. Continuation. 603. Ce qu'il dit des hypothèses théologiques. 608. Ses jugements sur le livré de Strauss. 646. Il démontre la légèreté et la partialité de la critique de Strauss. Ibid. Immense talent de critique positive et de solide érudition familier au docteur Tholuck. 647. Histoire qu'il fait des antécédents du système mythique. 668. Il est l'apologiste célèbre de l'histoire évangélique de l'époque contemporaine. 705. Son ouvrage intitulé : Crédibilité de l'histoire évangélique. 711. Sa profonde connaissance de l'exégèse. Ibid. Citation d'un de ses discours de controverse contre les mythologues.
Thomas (saint). — Son incrédulité est contrainte de céder à l'évidence. VI. 260. Réponse du Sauveur. Ibid. Son incrédulité et sa conviction. VII. 569, et XIII. 1242. 1! a été le dernier à croire et le premier à confesser la divinité de Jésus-Christ depuis sa mort. VIII. 940.
Thomas (saint) d'Aquin. — Il soutient que depuis le péché il est nécessaire de croire explicitement le mystère de l'Incarnation. III. 151. Il doute fort s'il y a eu des gentils sauvés sans avoir connu le Messie par révélation. 152. Regarde comme un principe indubitable que la loi en Jésus-Christ, fondée sur la révélation, a toujours été nécessaire pour le salut. 177. Déclare qu'il ne peut y avoir de justification dans les adultes sans un mouvement de foi et d'amour. 209. C'est sans fondement qu'on autorise le sentiment du salut des païens par saint Thomas. 306. Il soutient que c'est la grâce qui donne le pouvoir d'implorer la grâce. 322. Il est faux que ce saint accoide aux païens une foi implicite. 32t. IJ enseigne que Dieu récompense quelquefois des actions oit se trouve du péché. 332. Son sentiment touchant le salut de ceux à qui l'Evangile n'a point été prêché. 368. Sa parole mémorable sur la bonté de Dieu pour le salut des hommes. 458. Sa doctriue sur l'infaillibilité du pape. XVI. 884, 890.
Thomas Becquet (saint), archevêque de Cantorbéry. — Sa Me, ses démêlés avec Henri Jl, roi d'Angleterre; sa mort. XII. 242. Louanges que lui donnent les protestants. 247.
Thomas (Antoine-Léonard). —Son éloge de Descaries. II. 1 158. Ce qu'il pensait de la religion de Descartes. 120o! Sa Vie. XI. 369. Réflexions philosophiques et littéraires sur le poème de la Religion naturelle. 371. Introduction. Analyse de ce poème. 378. Premier chant: existence d'une loi naturelle. 585. Il' cham : réfutation de- objections que l'esprit humain forme contre cette loi
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
n' chant : l'auteur cherche à établir <|uc la religion naturelle est la seule qui s< >it utile aux hommes 119. Le iv* chant contient des précepte* pOBI les rois au sujet des députes de religion, 434.
Tliomasius (uirisconsnlic et critique allemand). — Ce qu'il a enseigné sur In fondements (lu droit naturel et du droit des ge> s. IV. tll(>. Ce qu'en dit llierliogins. 1117. Comment il appelle le drol naturel. Ibid. Ce qu'il enseigne sur Itmroortslilé de l'ame. 1121. Idée qu'il nom donne de la divinité. VI. 610. Ce qu'il dit de l'athéisme. 092. Kl de tes sectateurs. 693. Il rejette les actes île Ptlate et le lait de la proposition de Tibère au sénat comme Cahoteux. IX. n'is. Son opinion sur le voyage des apôtre*. 981. Il réfute l'histoire de la lésion fulminante, maii non le miracle en lui-même. 1013.
Thorndike, savant théologien protestant. — Ce qu'il «lit de l'Eglise de Home, que les anglicans accusent d'idolâtrie. XVII. 20.
Thraee (la). — 1 es peuples de cette contrée ont reconnu et honoré Moïse. V. 163. Ce que nous lisons dans l'histoire de ce pays. Ibid. Moïse y a reçu les honneurs divins. 161.
Tliraces (les). — Ce qu'en dit Aristote dans sa distribntion de l'espèce humaine. XV. 93. Peinture qu'en l'ait Homère. 91.
Tibère (l'empereur). — Il rend compte au sénat des preuves de la divinité, de Jésus-Christ. I. x<v. Il est instruit par Pilate de9 actions merveilleuses de Jésus ; I proposa au sénat de le mettre au rang des dieux. V. 78. Itefus du sénat. Ibid. Tibère persiste dans son opinion. 79. Ce fut sois ■•on empire que Jésus-Christ fut mis à mort. VI. 92V926. Il veut mettre Jésus-Ch'ist au rang des dieux. IX. 148. Ce fait est indubitable. 149. Sa proposition au sénat relative à Jésus-Christ. IX. 897. Examen de ce fait. Ibid. Dissertation sur sa proposition au sénat. XL 51-52.
Tibériade (lac de). — Apparition de Jésus-Christ sur le rivage du lac de Tibériade. VI. 266. Rapport de d>-ux pêches miraculeuses. Ibid. Ce qui suivit cette apparition et qui est particulier à saint Pierre. 268. Preuve certaine de la résurrection du Sauveur. Ibid.
Tillemond. — Conjecture que Phlégor et Thallus avaient tirée; leur récit de la relation de Ponce-l'ilate. IX. 925. Son ugement sur Aquila. 939. Sur rétablissement merveilleux de la religion chrétienne comparée à la philosophie païenne q ii n a pu se maintenir. 103 ■<.
TU et (Jean du). — Ce qu il était. IX. 530. Son sentiment .-ur les deux puissances. Ibid. et 5i5, 550-554.
Tillolson (Jean). — Sermon sur l'utilité de la religion chrétienne par rapport aux sociétés. VU. 172. I.a religion et la vertu sont les grandes sources du bonheur public et de la prospérité des nations. 173. Utilité, de la religioo par rani ort à chaque particulier. 183. Par rapport à celte vie. Ibid. Avantsg s de la religion pour l'autre vie. 192. Excellence de la religion. 195. Ce qu'elle n us révèle de la nature de Dieu. 197. Perfection de la loi chrétienne. 199. Raisons qu'elle nous propose pour nous engager à obéir au\ lois qu'elle nous prescrit. 204. Elle nous excite à la patience. 205. Facilité d'observer les préceptes de. la religion. 211. Divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ. 227. Divinité de Jésu— Christ. 246. Son incarnation. 270 et 283. Sacrifice et satisfaction de Jésus-' I rist. 29J. Unité de. la nature divine, Trinité. 319. Origine et Vie de cet autei r. XVII. 995. Sa conduite lors de l'exécution de lord Roussel. 996.
Timée (philosophe pythagoricien). — Comme il explique le dogme populaire de la métempsycose. XI. 437. Ce dogme détruit celui des peines et des récompenses d'une autre vie. 438.
Timothée. — Te, qu'il était. XV. 802. Ce que lui recommande saint Paul. Ibid. Il lui confie la règle de la foi catholique en quittant Ephè»e. s ■ 3. Motifs qui dictaient la conduite du grand apôtre. Ibid.
Tirésias. — Il est le même que Moïse. V. 210. Tout n- qu'on lui attribue est tiré de l'histoire de Moïse.
Tite (fils de Vespasien). — Il extermine les Juifs. XII. 392. Sa coud'iite et ses discours à celle occasion. 479.
Tobie. — A .leur du livré qui p irte ce nom. V. 321. Authenticité et antiquité du livre de Tobie. Ibid. Sur les trois éditions en hébreu de ce livre. 323. Sur la version grecque. 324
Toclion , d'Annecy en Savoie. — Ses objections sur l'époque de la mort d'Anliorhus Evergète, (pie les uns veulent prouver par le témoignage dos historiens et les autres par des médailles. XV. 286-287.
To<t. (James), lieutenant-colonel anglais. — Ses annules et ses antiquités du Bajattlian. XV. 245. Sa rcclilicaiion
des listes dynastiques du l'Inde. Ibid. Ses connexions historiques entre les ludtens primilils et les tribu • de l'Ouetl. 2i(i.
Toland (Jean), pblosophe anglais. — Sages conseils
3ue lui donne LeibailZ de distinguer la vraie r. 'avec Ij fupemJtiou. iv. 11 n. n ■aliraiie le Huet dans sou ouvrage. 1143 II v. ut nous persuader que le monde est Dif*B. Ibid Sun r cv.iuiernent p:.ur prouv< r que le mou.eineiit est email I à la mal ère V. %4-y8i. Il prétend que le dogme de fi—on llUfi de l'a • ; une invent.on des Egyptiens. VI. 717. Ce qu'il du de l'Evangile prétendu d'S mal) 'inélai.s. VIII. 4u6. Bai iiu- P rtuienc.'s sur la doctrine ésitérique et exo'éhque de Jésus-Christ et des apôlres. v III. 856 II a vou'u prouver que le mouvement est essentiel à li maiière. SU.
Tolérance (la). — Le dogme de la tolérance n'est d'aucuue utilité. VI. 770 Aveuglement étrange de certains |X'I tiques. IX. 563. Motifs c:e tolérance. Ibid. Erreur» grossières dans les nielles on est tombé an sujet de la tolérance reconnue par les païens. 465. L'origine de la persécution fui précédée par celle des priucipes d'intolérance. 572. Les lois d'Athènes ne s uffraieut auc u culte nouveau, aucun dieu étranger sans l'approbation de l'aréopage. 575. L s Romans avaient une loi ()< ur le même effet. 570-579. Nature de la tolérance parmi les païens 580. Ce qne c'est que la tolérance. XII. 33s. S'il faut I admettre. 339. Ce qu'en pense l'Egl se catholique. 310. Intolérance des protestants. 511. Les catuoh iues sont faussement accusés d'intolérance. 311. Tolérance des catholiques et des proiesants. 364. Tolérance de I Evangile. 1150. Ce que dit PéLsson de la lolérame des religions. II. 11111.
Tuléiautisme (le). — Sa définition. X. 149. Ses égarements. 318.
Tombeaux (les). — Ils ont été les premiers temples des dieux. I. 553.
Tomlin (évêque). — Son opinion sur l'existence d'un état mitoven des aines. 963.
Tonnerre (le). — Comment il se forme. VIII. 1 121.
Torrent des passions. IV. 551. Remède contre ce torrent. Ibid.
Tosini (l'abbé). — Ce qu'il dit de ceux qui sont opposés à l'infaillibilité du pape. WI. 991.
Tostal (Alphonse), évêque d'.Avda. — On l'accuse d'tvoir enseigné que Socrate et Platon et quelques autres philosophes ont pu faire leur salut sans ol'Server le sabbat. IL 508. Doute sur cette doctrine. 509. Il traite la loi des Juifs de tyrannie insupportable. 311. Fautse Créance que saint Augustin dlait de son sentiment. 312. Evidence de son erreur. 515
Tolteham, évêque anglican. — Son erreur au sujet de l'évidence expérimentale. XV. 755.
Touhmn. — Lettre que lui adresse le docteur Mi'ner sur le faux exposé de l'état de l'Eglise avant la soi -d saut réforme. XVIII. 741.
Toulouse (concile de). — Canons de ce concile. XVII. 3H0.
Tourbillons.— Système de Descartes à ce sujet. IL
Tournemine (de). — Sa Vie. IX. 582 Lettre sur 1 imnia ériabié de Finie et les sources de l'iiicrédulilé.
Tout. — D'où viennent ces expressions: Dieu est tout, et tout est Dieu. IX. 475.
Tradition. — Sentiments de p'u<ieurs saints Pères au sujet de la tradition non écrite. VI. 1059. Ce que nous enseigne saint Augustin. 1061. C'est h tradition qui a soutenu la religion depuis la création du monde jusqu'à Moïse, qui a é'é le premier écriva n. III. ;>82. Dei uis Moïse jusqu'à Jé-us-Christ Ibid. El depuis Jésus Christ jusiu'aux évanyélistes. 5S". I es protestants sont très-opposés a la ira tition. Ibid. C'est par la tiadition et p«r l'Ecriture que Jésis-l'.hrisi nous apprend qu'il y a trois personnes en Itieu. S85. Ce qu'elle nous a appris de 1 1 désobéissance du premier homme. 58". Par h tradition , par l'Ecriture el par son Kglise. Jésns-Chrtsl nous a, prend tout ce qui doit nous conduire à I» vie éternelle 581 et suiv. Tradition perpétuelle de l'KglIse. 590. La doc rine preehée par les apôtres a été conservée dans l'Eglise par la tradition VI. 965. Autorité de la tradition de l'Eglise pour rétablissement des dogmes, selon la doctrine des saints Pères et l'usage de l'Eglise ''7 t. Règles et moyens pour connaître les véritables traditions. 1000. Il y a dans l'Egli>e des traditions qui ne sont pas dans rEcriiure. lui». Sentiments de saint Jestiu et de saint lrénée 1057. Tradition non écrite*. 1059 el suiv. Sa définition de la tradition. X. 168. Tradition avant el après Moïse. 1"9. Tradition depuis Jèsus-CJorisl. Ibid. Ce qu'enseigne le coe-