CHAPITRE IL
De l'invocation des saints reconnue dansl'Eglise par les auteurs protestants, depuis l'an 200 ou environ.
On peut voir dans les écrits des docteurs de ce siècle des vestiges clairs et sans obscurité de l'invocation des saints. Vous en avez la formule chez Origène : 0 bienheureux Job, priez pour nous (8).
Origène a cru qu'il fallait aussi invoquer les anges (9).
(1) Daillé, liv. V, chap. 7, paç. 400.
(i) Blondel, det Sibylles, liv. Il, cli. 23, p. 230. L'an 138.
(5) fbid., liv. i, |>. !>.
(f) Ibid., liv. il, cli. 7, p. 160. L'an lit;.
I e livre d'Hermas cité par plusieurs des anciens pères, par s. Albanase, min' les attires, par Origène, par Tertullien, esi venu jusqu'à nous, oti il parledu purgatoire plus clairement <|tie nous n'en parlons aujourd'hui. Il est dans la bibliothèque des pères.
(5) fbid. , ch. 13, p. 197. L'an 1 il, jusqu'à l'an 163, ou S. Justin fut martyrisé.
(6) Ibid. , ch. '■)", p. 171 , if et ni' siècles.
(7) fbid.,ch. Il, i . 201 , iv siècle.
(8) Lus Ceuluriateuro 'h' Maj^lobourg, ch. 4, p. 38, a. Depuis l'an 200 jusqu'il l'an 300.
(<>} IbW.; c i, p. ".-2, f.