NECESSITE DE LA FOI EN JESUS-CHRIST, PAR ARNAULD
- Vie d'Arnauld. I Pi-1 ici
Avertissement. 149-1,'iO
Préface contenant la tradition des saints pères de l'Eglise, touillant la nécessité de la loi eu Jésus-Christ pour être sauvé. îbul.
PREMIERE PARTIE. — Qui contient les preuves de la nécessité de la foi en Jésus-Christ, pour Être sauve.
Chap. I. — Que les philosophes et les païens vertueux n'ont pu être sauvés par la seule connaissance de Dieu et de sa providence sans la foi en Jésus -Christ, et que de soutenir le contraire c'est ruiner la néeessilé de la foi en Jésus-Christ établie par les saules Ecritures. 177
CHAP. II.— Premières preuves tirées des paroles de Jésus-Christ, qui font voir la fausseté du sentiment de ceux qui soutiennent que les | aîens et les philosophes ont pu être sauvés par la connaissance de Dieu et de sa pwM i -
denee salis la loi en JéSUS-ChriSt. 17!»
Chap. III. — Autres preuves de cette vérité, tirées île la raison de l'incarnation du Pils de Dieu, et de ce qu'il
«■si la voie, la vie et la porte delà bergerie. 1M
Cii\p. IV. — Autres preuves tue, s ,ies témoignages de s. l'iene et de s. l'.ud, qui loui voir la nécessité de la
loi en Jésus-Christ pour être sauve.
CtlAP. V. — Où l'on l'ail voir que ce que dit S. Paul d,'s œuvres de la loi et des I les BCtiOnS des .liuls,
„rouve l'impossibilité du salut des païens par la seule con-
jus la foi en Jésus-Christ. \HH
Chap. VI. — Que la condamii ena eal
une preuve sensible de la fausset, imoni : quêtas
païens et iespL 'iil | u eu
naissance de] la foi en Jésus-Christ. i<*j
CHAP. VIL — Qu'il est de fol que l . seul de Dieuetde sa providence ue suffit pas poui eti quelque nom de loi im| lii . -Christ qu'on boom
a cette connaissance ; puisqu'elle ne peut être ai p. une foi ni explicite ni implicite, n'ayant nul dj-
tion.s essentielles a la vraie loi eu Jé^: jqVj
Chap. Mil. — Que l'humilité qui e du cœur, qui doivent nécessairement en Jésus-Cnrist sans laquelle il est un| ne s'est trouvée dans aucun de i es vertueux
< HAP. IX. — Que l'humilité nécessaire pour participera la grâce d'un Dieu humilié, rou tient deux parues, et garde également les péchés a effacer et les pi éviter ; les païens n'ont point obtenu, faute de cet eiu rit d'humilité, la rémission de leurs péchés, ni par conséquent le salut éternel.
CHAP. X. — Que les païens , laute de l'esprit d'humilité qui est inséparable de la vraie foi eu Jésus-Christ, n'ont point évité le péché. ;.>| <
CHAP. XI. — Qu'il est aisé de conclure des dbpût& qu'on a fait voir nécessaires pour arriver au salut éternel que les païens n'y sont point parvenus.
Chap. XII. — Que les païens ne sont pouit i cirés les sentiiiienlsd'une vér. table pénitence, n'ayant eu au une crainte des jugements de Dieu, qui en est inséparable, et le commencement. ^18
CHAP. XIII. — Que le, païens et les philosophes n'av ni point eu la connaissance delà chute de l'homme, n'ont pu entrer ni dans l'une ni dans l'autre des deux parties de l'humilité chrétienne, sans laquelle il est imj ossible d'être sauvé. ±21
Chap. XIV. — Que ce qui a donné lieu à avançai maxime pernicieuse du salut des philosophes pa la loi en Jésus-Christ , c'est 1" rattachement a la lecture des bons livres de ces philosophes, qui fait que, se reoij saut de leurs dogmes, on est moins rempli de la doct de Jésus-Christ, et 2" l'imagination qu'on a qu'ils ont eu la foi en Jésus-Christ, ce qu'on prouve n'être pas paj position de leurs sentiments à ceux de la religion chrétienne.
Chap. XV. — Dernière preuve de la nécessité de la I Jésus-Christ pour être sauvé, tirée de la manière dont la loi nous justifie.
Chap. XVI. — Quelles sont les conséquences qu'on doit tirer de ce qui a été prouvé dans les chapiu dents. 238
SECONDE PARTIE. — Où l'on examine les preuves tirées des saints pères et des scolastiques, par où l'on | ré autoriser le sentiment du salut des païens sans La t Jésus-Christ. 2ôp
CHAP. I. — Où l'on justifie S. Justin contre ceux qui prétendent appuyer le sentiment du salut des païenle témoignage de ce père. ^j
CtlAP. II. — Qu'il est faux qu'Eusèl e et S. Isidore de Damiette aient cru que les philosophes païens aient sauvés sans la loi en Jésus-Christ.
CHAP. III. — Que S. Jean Chrysostome n'a point sentiment que les philosophes païens pussent être sauve, sans la lui en Jésus-Christ. fn*
Chap. [V.— Que c'est à tort qu'on attribue a s. Anselme
et il S. Jean de Damas, d'avoir cru que les philos i païens ont pu être sauvés sans la roi en Jésus-Christ
CHAP. V. — Où l'on justifie s. Clément contre ceux qui lui attribuent d'avoir enseigné qui
philosophes païens ont pu être sauvés sans la foi eu J<
Christ CHAP. VI.— Où l'on examine six points de la doctrine du
S. Clément, qui eu prouvent | arfaileineiil la pureté sur I ■ salut des païens qu'on lui attribue faussement de soutenu
S I. — Que les qualités que S. Clément attribue a la philosophie païenne . sans lui attribuer aucune gativesde la foi, root voir la pureté mr le
salut des païens vertueux. /j,,,/
s II. — Que s Clément n'approuvant aucu philosophes en particulier, ei les condamnant toutes , neiai. n'a pu accorder le salut à aucunde leurs auteurs ou de leurs sectateurs
§ III. — Que l'idée «le la philosophie que S Clément s'était formée, n'empêchait pas qu'il ne fût persuadé que cette philosophie, Unit épurée qu'elle lût ili de toutes les seetes particulières des philosophes, ue d être considérée que comme la servante, qui pouvait
TADLE DES MATIERES.
vir à la vérité de la fol, c«mme la maîtresse ; mais qui était insuffisante pour le salut, ainsi que la loi. 281
§ IV. — S. Clément mettant une différence essentielle, entre la connaissance que donne, selon lui, la philosophie, môme épurée, et la doctrine nécessaire pour le salut ; c'est-à-dire la foi en Jésus-Christ, fait l>ien voir que celte connaissanc* ne uiéritait pas le nom de loi ; et qu'ainsi elle ne pouvait sauver par elle-même sans la foi en Jésus- Christ Sauveur du monde. 258
§ V. — Que S. Clément soutenant ciue Jésus-Christ est la porte par où l'on peut entrer dans le ciel, et que la foi est l'unique salut du monde, etc., c'est très-faussement que les hérétiques de ce temps le rendent coupable de l'erreur du salut des païens. 288
i § VI. — Où l'on fait voir en quel sens S. Clément a dit que la philosophie justifiait les païens; ce qui fait le principal fondement de la fausse accusation des hérétiques contre ce saint, au sujet du salut des païens. 290
§ VII. — Où l'on fait voir que c'est très-faussement que le ministre Montaigu assure que S. Clément avait entendu par la justice qu'il attribue a la philosophie, celle qui de pécheurs nous rend justes aux yjeux de Dieu ; et où on le convainc d'une insigne falsihcalion qu'il a faite aux paroles de ce père. 292
§ VIH. — Ce qu'il faut entendre par les prophètes, que S. Clément dil que Dieu avait envoyés aux Grecs pour les sauver. 293
CUAP. VII. — Où l'on répond h quelques passages des livres attribués a S. Denis, par lesquels ou prétend qu'il a établi le salut des païens sans la loi en Jésus-Christ, et où l'on fait voir la témérité de ceux qui veulent mettre S. Augustin du nombre des approbateurs de ce sentiment.
Cil \P. VIII. — Où l'on fait voir que c'est sans fondement qu'on autorise le sentiment du salut des païens par S. Thomas. 505
CUAP. IX. — Qu'on ne peut tirer avantage, du sentiment de Testât, pour prouver le salut des païens. 308
Chai». X. — Où l'on répond à l'autorité de Dominique Soto, qu'on prétend être favorable au sentiment du saint des païens. 314
TROISIEME partie. — Où l'on réfute les raisons qu'on apporte pour autoriser ce sentiment: que les païens ont pu être sauvés sans la foi en Jésus-Christ. 313,316
('.MAP. I. — Réponse a la première raison qui est prise de la bonté de Dieu, à laquelle on prétend qu'il est contraire de soutenir que les païens n'ont pu ôtresauvéssans la foi en Jésus-Christ. 315
CliAP. II. — Réponse à la seconde raison, sur laquelle on prétend fonder le sentiment du salut des païens; savoir, qu'il n'y a point en Dieu d'acception de personnes. 520
CHAP. III. — Où l'on explique cette maxime de théologie, que Dieu ne refuse jamais sa grâce à ceux qui font ce qu'ils peuvent, sur laquelle on fonde le salut des païens.
CHAP. IV. —Où l'on fait voir que c'est une fausse prétention de dire que les païens n'ont pas été dépourvus ils vertus théologales. , 52 i
CliAP. V. — Que c'est avec justice que Dieu n'a donné (pie des récompenses temporelles aux païens pour leurs vertus, puisqu'elles n'en méritaient point d'autres; et qu'ainsi c'est n'en pas juger sainement que de leur en attribuer d'éternelles. 347
CHAP. VI. — Qu'il était raisonnable que Dieu ne donnât que des biens passagers à ceux qui n'en ont point désire d'autres, et qui en faisaient leur béatitude. 534
Chap. VIL— Que c'est abuser jusqu'à l'impiété, delà parole de Dieu, de prétendre autoriser le salut des païens par les paroles de l'Apocalypse, où il est dit qu'une grande foule que personne ne pouvait uombrer de toutes sortes de nations adoraient l'agneau. S3fl
CHAP. VIII. — Où l'on fait voir que le sentiment de ceux qui prétendent sauver les païens, même depuis la venue de Jésus-Christ, est pire que celui des pélagiens.
CHAP. IX. — Que, selon la doctrine des pères, on ne
sul être sauvé depuis l'avènement de. Jésus-Christ sans a loi des principaux points de la religion chrétienne. 313
Ql tTRIEME PARTIE. — Contenant une réfutation des principales faussetés , erreurs et impiétés qui suivent du sentiment des auteurs du salut des païens. 348,350
CHAP. I. — Qu'il est faux que les premiers justes aient été plus vertueux que reuv des derniers temps, par celle rai mi que la nature avait reçu alors moins d'altération (pudans la suite des temps ; et qu'au contraire ds ont clé plus ptoches de la source de la corruption dos hommes,
CHAr. II. —Que c'est contre la vérité de soutenir qu'il y
ait eu une infinité de personnes qui aient suivi par la setde lumière naturelle , le chemin étroit du paradis , avant que Jésus-Christ fût venu le tracer par son exemple et par son sang. 533
CHAP. III. — Nécessité de la foi en Jésus-Christ pour le salut, prouvée ; parce que sans elle on n'obtient point la rémission du péché originel, ni du péché actuel. 557
CHAP. IV. — Que les malédictions prononcées contre les païens par S. Paul dans son Epîlre aux Romains , s'entendent généralement. 359 Chap. V. — Réponse à celte objection : que Dieu serait injuste, s'il n'avait accordé les lumières de la loi et de la religion à toutes ces nations : et que ceux à qui il les aurait refusées, seraient excusables et en état de salut.
Chap. VI. — Sentiment de S. Thomas touchant le salut de ceux à qui l'Evangile n'a point été prêché. 368
CHAP. Vil. — Que le sentiment de ceux qui prétendent que l'on peut être sauvé sans la foi en Jésus-Christ favorise l'orgueil et est contraire aux sentiments que l'humilité chrétienne inspire aux saints. 570
CHAP. VIII. — Qu'un païen ne peut pas sans la foi et la grâce de Jésus-Christ aimer Dieu, se convertir à lui, obtenir la rémission de ses péchés, et être en état de salut.
Chap. IX. — Que les païens destitués de la foi en Jésus- Christ ne sont pas en état de faire un acte de contrition qui efface leurs péchés. 573
Chap. X. — Dire que la seule connaissance naturelle de Dieu suffit pour faire son salut , c'est le langage des pélagiens. Qu'outre la grâce générale, il est nécessaire pour obtenir le salut, d'avoir la loi en Jésus-Christ , et des secours particuliers. Quels sont ces secours et ces grâces particulières qui conduisent au salut. 380
CHAP. XI et XII. — Que la foi en Jésus-Christ ne s'étant point trouvée dans les païens, il n'y a point eu eu eux de grâce spéciale pour leur salut, ni de véritable prière, qui seule obtient les grâces de Dieu. 583
Chap. XIII. — Que ce ne peut être que par un vain déguisement que les auteurs du salut des paie;. s témoignent respecter l'abîme des jugements de Dieu. 588
Chap. XIV. — Des vertus et des vices des païens ; que la plupart de leurs vertus n'en ont que l'apparence. Des vices des philosophes : que c'est une impiété et une témérité de les comparer aux saints. 592
Chap. XV. — Que les pères de l'Eglise ont eu raison de parler comme ils ont fait des païens. Combien il est dangereux de louer trop les païens. Qu'il n'y a point de diversité de sentiment entre les pères sur ce sujet. 405
CHAP. XVI. — Réfutation des moyens dont on se sert pour justifier Socrate et les autres philosophes païens, où l'on fait voir clairement que ce système conduit au déisme et à l'indifférence en malien; de religion. 409
CHAP. XVII. — Jugement que les chrétiens doivent fcrirc de Platon et de sa doctrine. 423
CHAP. XVTII. — De la vie et de la doctrine d'Aristole.
IJ'.l
CllVP. XIX. — Maximes impies et brutales de Diogèue et des philosophes cyniques. 451
Audition , contenant une réponse a quelques objections que l'on peut encore faire contre la nécessité de la foi eu Jésus-Christ pour être sauvé. 443,444
Appendice à l'ouvrage d'Arnauld, tiré d'une conférence de M. de Frayssinous. ■ 133, 436