‹ Démonstrations évangéliquesChapitre 294 sur 305 · DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME

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DÉFENSE, DF.S PRINCIPAUX POINTS DE LA FOI. Vie «le Richelieu. 5-6

Au roi. 9-|0

Au lecteur. 1 •-«

CHAPITRE PREMIER. — Les ministres demandent au roi, qu'ils flattent avec affection, d'écouter ce qu'ils appellent leurs justes plaintes. — Réponse. 13-14

Ciiap. II. — Les protestants, qui ont défendu Henri I V et (lui lui ont rendu sou trône, oni été et som encore persécutés, sons le prétexte de leur religion, calomniés aul rès du roi, sans qu'il leur soit donné do la justifier- —Ré« ponse. , , 18-18

CHAP. III. —Section pbemibbe.— Larehgion protestante es! haïe parce qu'elle ne reçoit d'autre règle de salut que la parole de Dieu, ni d'autre chef de l'Eglise universelle que Jésus-Christ, ni d'autre purgatoire que le s Sauveur, ni d'autre sacrifice propitiatoire que sa mort et passion, ele - Réponse générale.

Si, r II. — Réponse spéciale au premier point de la seclion précédente. 27

Skct. III. — Réponse collective aux quatre autres points de la section premièi e. 55

Sect. IV. — Réponse spéciale au deuxième, de ces quatre points, <0

Skct. V. — Réponse spéciale au troisième de ces quatre, points. 12

. Si.ct. VI. — Réponse spéciale au dernier d" ces quatre poiûts. MJ

ClUP IV.— Sectiok pbemièbb.— Les protestants veulent, conformément à la raison, que le peuple connaisse luimême la voir du salut, au lieu de s'en rapporter a autrui i> r une Ignorance volontaire que les catholiques coui rent d'un vain prétexte d'obéissance et de docilité; ils veulent aussj que l'Ecriture soit lue et l'office public célébré eu ne vulgaire, alla que tout le monde soit instruit, La public ilion de la Bible en la igue française est un des bienfaits du protestantisme. — Réponse. 80

Siui. il. I'h'i ie ipéi laie a ce qui concerne la cêl ibra-

de l'office public ou langue vulgaire. 60

Ciiap. V. — Section première. — Le protestantisme apprend a mourir avec paix de conscience et assurance, de son salut fondée sur la promesse divine qui assure la vie éternelle à tout pécheur repentant qui croit en Jésus- Christ , et se trouve délivré, par la confiance qu'il a en sou Sauveur, de la crainte du purgatoire : invention mercantile de l'Eglise romaine. — Réponse. Cl Sect. 11. — Des indulgences. 69 CHAP. VI.— Section première. —Les protestants font au sacrement de la cène comme Jésus-Curist a fait avec ses disciples. Le pape devrait remettre la sainte cène sous sa forme native, supprimer l'élévation de l'hostie et l'oblation du sacrifice, et laisser tout le monde communier sous les deux espèces. — Réponse. 72 Sect. II. — Du sacrifice. 78 Sect. III. De l'élévation de l'hostie. 86 Sect. IV. — Des messes où les assistants ne coinmunieni. pas. 87 Sect. V. — Delà communion sous une seule espèce. 89 CHAP. VII. — Ou calomnie les protestants quand on les représente conune les ennemis dos saints ot de la bienheureuse vierge Mario; quand on leur l'ait dire que les bonnes œuvres ne sont point nécessaires au salut, et que nous l'aisons Dieu auteur du péché. — Réponse. 08 CHAP. VIII. — On bail les protestants parée qu'ils maintiennent la dignité royale contre l'ambition dos papes, ambition donl le roi a pu apprécier les conséquences lorsnue, dans la dernière séance des (''lais généraux, la section dos ecclésiastiques el la noblesse entraînées par eux, déi I dèrent, contrairement aux intérêts de laeouronne, la question du pouvoir papal sur le temporel dis rois. — Réponse. 1 0 I Chap. IX.— L'ordre des jésuites est. funeste à l'Etat

cl repose sur de inam aïs pnm'i| es. Ils se disent compagnons de Jésus, p. ir une arrogance inexcusable; ils sont

ii b par i obéissance aveugle a leur chef , qui esf so-

jeidu roi d'Espagne ; ils oui été eondamnés par le parlement comme ennemis le U vie des mis et oorruntefars de la jeunesse ; ils enseignent que le pape peut lairc tuer

TAULE DES MATIERES

et déposer la rois,, etc. etc. — Répons.-. 109

Chap. X. — Ce sont 1m jémltM qui, pour avancer leurs desseins particuliers, excitent li haine et lis persécoUom contre le protestantisme , sous prétexte de détendre la religion. Dîne peuvent souffrir un roi même catholique romain , s'il n'es! persécuteur de ses sujets, et s'il ne met le fen aux quatre coins de son royaume. — Réponse. 112

Chap. XI. — Les catholiques ne peuvent reprocher aux protestants qu'aucun d'eux ait jamais tué son roi, ni qu'aucun ministre de la parole de Dieu, eu secret ou en publie, ait excité au régicide. Bien loin de la, malgré les pereécatious dont ils Boni l'objet, les disciples delà religion réformée prient pour la prospérité de ceux qui les Laissent et s'estiment trop heureux de voir le roi paisible possesseur de son royaume. Réponse. 113

Chap, Ml. — Les ministres ont été excités j adresser su

roi ils humbles représentations par. I> u x sermons du jésuite Arnould, tendant a rendre les protestants odieux en insinuant que toutee qui est coté en marge de leur confession est faussement allégué, et en proposant l'exemple des princes allemands qui ne souffrent chez eux qu'uue religion. — Réponse. 114 CHAP. XIII. — Plûtà Dieu qu'il lût donné aux ministres de Charanton de se défendre de vive \oix, en présence du roi, et de pouvoir, en publie, maintenir la vérité de l'Evangile contre ceux oui la diffament ! C'est un devoir pour le roi d'examiner le fond du grand procès religieux qui divise ses sujets : ce qu'il ne peut faire qu'eu recherchant dans l'Ecriture quelle a été la religion chrétienne à son origine. La religion est changée en trafic, et l'Eglise romaine a trouvé ces règles de piété, qui pèsent non seulement sur les vivants , niais encore sur les morts. Si depuis quelques siècles, les papes s'opposent a ce que nos rois lisent l'Ecriture, c'est que l'autorité pontificale n'est ba que sur l'ignorance de la parole de Dieu. Cette autorité s'est accrue à la faveur d'un siècle ténébreux ; et jamais le pape n'aurait pu se rendre juge souverain des | oints de la foi, si le peuple avait eu devant les yeux la règle de foi que Dieu a établie. — Réponse. 115

CHAP. XIV. — L'ignorance de ces choses a attiré depuis plusieurs années beaucoup de maux sur la Erauce, et en a Fait le théâtre de sanglantes tragédies. Les vertus précoces du jeune monarque font espérer aux protestants des jours plus heureux. Mais. si des suggestions contraires empêchent que leurs humbles prières soient exaucées ils ne laisseront pas de (trier pour la personne du roi et pour la prospérité de son royaume. 121

CHAP. XV. — La religion prétendue réformée est digne de haine parce qu'elle fait schisme dans l'Eglise. 123

ClIAP. XVI. — La religion prétendue réformée renouvelle les anciennes hérésies. 130

CHAP. XVII. — La religion prétendue reformée bannit toute vertu. 136

Chap. XVIII. — La religion prétendue réformée ouvre la porte à tous les vices. 138

CHAP. XIX. — La religion prétendue réformée enseigne qu'aucun prince spirituel ou temporel ne peut obliger en conscience. 1 il

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