SCENE II ANDRÉ, THOUVENIIS
THOUVENIN
Vous partez ?
ANDRÉ
Oui.
THOUVENIN
11 n'en était pas question ce malia.
ANDRÉ
Les heures vont vite.
Où allez-vous?
ANDRÉ
Ne m'avez-vous pas dit, vous aussi, que tous allez parl.r?
ANDRÉ
Vous allez?...
THOUVENIN
A Odessa où j'ai de gros intérêts.
ANDRÉ
Madame Thouvenin vous accompagne ?
$8 DEMISE
THODVENIIf.
Non, elle reste avec ma mère et les enfants.
ANDRÉ
Vous partez seul?
THOUVENIK.
Atec mon domestique.
ANDRÉ
Me vouleï-vous pour compagnon ?
THOUVEMN.
Je le crois bien ; mais autant j'aurais compris votre oyage ayant un but. autant je le comprends peu n'en ayant pas d'autre que le mien. Je suis certainement un charmant compagnon, mais enfin ce n'est pas une raison pour que vous (iuiltiez tout à coup votre maison, votre sœur, vos affaires, vos habitudes...
Il faut que je parle, il faut que je change d'air, il faut que je m'arrache à moi-même.
TH ou VENIN, aTee intérâl.
Que vous arrive-t-il ?
ANDRÉ
Je veux tout vous dire. J'ai grande confiance dans votre délicatesse et dans votre amitié. Je vous dois déjà beaucoup. Je ne puis mieux m'acquiller qu'en ne vous ftachant rien de ce qui me touche le plus secrètement.
THOUVENIN
Vous ne me devez rien. C'est moi qui serai éternellement votre obligé. Qnand je n'étais qu'un pauvre ouvrier, un fou, un rêveur, un cherclieur de procédés mécaniques, vous oa'avex prêté, sans me counaiire, san$