ACTE TROISIÈME
chagrin que je laissais, car Denise avait pris au sérieux ce qui ne l'était pas pour moi.
ANDP.É.
Bref, lu n'as jamais été son amant?
FERNAND, sans hésilalioa.
Jamais.
Tu le jures?
Je le jure.
Sur rhonneur?
Sur l'honneur.
ANDRE
FERNAND
ANDRÉ
FERNAND
ANDRE
C'est bien. Maintenant je n'ai plus alTaire qu'à ses parents et à elle ; à tout à l'heure.
n 8onne.
MADAME DE THAUZETTE, à Feniand, bas.
Tu as bien dit toute la vérité?...
FERNAND, un peu plus haut, comme s'il ne craignait pas d'être entend* d'André.
Toute la vérité.
MADAME DE THAUZETTE, en sortant, a elle-même, après aroir regarde son fils, qui est 1res calme, très souriant.
Je ne sais pas pourquoi j'ai peur.
Elle sort après Fernand. ANDRE, au domestique qui entre.
Voulez-vous dire à H. et à Madame Brissot que je désire leui* parler.
f04 DENISE
LE DOMESTIQUE
M, Brissot est là, dans cette chambre.
ANDRÉ
Alors, ne prévenez que Madame.
Le domesliqu* forU